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Affichage du contenu le plus aimé depuis le 16/02/2018 dans toutes les zones

  1. 5 points
    Maréchal des logis-chef Emilien Mougin: Né le 8 avril 1986 à Gap, le sergent-chef Emilien Mougin a servi la France durant plus de 13 ans. Il s’engage comme soldat le 1er décembre 2004 au 1er régiment d’infanterie de marine. Il y fait preuve de remarquables qualités militaires dès le début de sa formation. Endurant et dynamique, il se positionne immédiatement parmi les meilleurs et obtient la distinction de 1re classe en décembre 2005. Il effectue alors sa 1re opération extérieure en République de Côte d’Ivoire et se distingue par son professionnalisme. Promu caporal le 1er juin 2007, il poursuit sa formation militaire et obtient ses qualifications de pilote d’engin blindé en janvier 2008. Il est alors projeté au Sénégal où il démontre à nouveau au quotidien sa grande motivation. Ses qualités humaines et sa volonté d’être toujours au meilleur niveau font de lui un élément moteur. Soldat de grande valeur, il obtient brillamment, en 2009, ses qualifications de chef de patrouille. Remarqué pour ses excellentes qualités physiques et son goût du sport, il s’oriente ensuite vers la filière entrainement physique militaire et sportif (EPMS). Le 1er janvier 2011, il est muté au centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de la 3e brigade mécanisée (3e BM) à Angoulême, où il exerce en tant qu’aide-moniteur EPMS. Il est promu caporal-chef au mois de juillet de la même année. Manifestant un fort potentiel et de réelles aptitudes au commandement depuis le début de sa carrière, il rejoint alors le corps des sous-officiers et est promu sergent le 1er février 2012. Il assume alors les fonctions de moniteur EPMS. Cherchant toujours à se perfectionner, il obtient en 2013 une qualification de moniteur de techniques d’interventions opérationnelles rapprochées (TIOR), puis une qualification en escalade. Après un peu plus de deux ans à servir au CFIM de la 3e BM, le sergent-chef Mougin est muté le 1er août 2013 au 1er régiment de Spahis à Valence. En 2014, il obtient son brevet de moniteur commando. Il est ensuite projeté pour une nouvelle mission, en 2015, en République de Côte d’Ivoire. Il prend part, dès l’année suivante, à la mission SANGARIS en République centrafricaine. Au cours de cette mission, il assure la protection rapprochée du général commandant la force. Pour cette mission, il reçoit un témoignage de satisfaction du niveau de la brigade. Début 2018, le sergent-chef Mougin est projeté dans le groupement tactique désert blindé, dans le cadre de l’opération BARKHANE. Le 21 février matin, alors que le groupement est engagé dans des opérations de contrôle de zone, le véhicule blindé léger dont il est le chef de bord est frappé par un engin explosif improvisé dans la région de Ménaka au Mali. Le sergent-chef Mougin meurt au combat, des suites de cette explosion. Titulaire de deux lettres de félicitations, décoré de la médaille outre-mer avec l’agrafe « République de Côte d’Ivoire », de la médaille de la défense nationale échelon or avec les agrafes « Troupes de marine » et « Missions d’opérations extérieures », il reçoit le titre de reconnaissance de la Nation et la croix du combattant le 25 février 2015. Agé de 31 ans, pacsé et père de deux enfants, le sergent-chef Emilien Mougin est mort dans l’accomplissement de sa mission, au service de la France. Brigadier-chef de 1re classe Timothée Dernoncourt: Né le 1er septembre 1985 en Colombie, le brigadier-chef de 1re classe Timothé Dernoncourt a accompli la totalité de sa carrière au 1er régiment de Spahis à Valence. Il a servi la France durant plus de 14 ans. Le 4 novembre 2003, il souscrit un contrat de volontaire de l’armée de Terre au 1er régiment de Spahis à Valence. Dès sa formation initiale, il fait partie des meilleurs et se fait remarquer pour sa disponibilité et son esprit volontaire. Il souscrit ensuite un premier contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre de quatre ans au sein de l’escadron de commandement et de logistique (ECL). Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er août 2005 puis occupe la fonction de pilote d’engin blindé. Il est alors projeté au Sénégal pour une première mission de courte durée en 2006 durant 3 mois. Soldat de grande valeur, il est promu brigadier le 1er décembre 2006. En 2008, il rejoint le peloton ravitaillement du régiment où il occupera jusqu’en 2013 les fonctions de citernier. Au cours de cette période, il est projeté deux fois à Djibouti, en 2008 puis 2009, pour des missions de courte durée. Son sang-froid et sa maîtrise technique font de lui un soldat digne de la plus grande confiance. Nommé brigadier-chef le 1er juin 2010, il est projeté au Liban l’année suivante en tant que conducteur. A partir de 2013, il occupe le poste de chef de patrouille d’éclairage et d’investigation. Il est nommé brigadier- chef de 1re classe le 1er décembre 2014. Entre 2015 et 2016, il effectue deux missions de 4 mois en République centrafricaine dans le cadre de l’opération SANGARIS. Il y occupe les fonctions de conducteur et de protection d’autorité. Sa rusticité, son endurance et sa disponibilité, mais également ses qualités humaines, sa loyauté et son professionnalisme durant ces opérations forcent l’admiration de ses chefs. Début 2018, le brigadier-chef de 1re classe Dernoncourt est projeté dans le groupement tactique désert blindé, dans le cadre de l’opération BARKHANE. Le 21 février matin, alors que le groupement est engagé dans des opérations de contrôle de zone, le véhicule blindé léger qu’il pilote est frappé par un engin explosif improvisé dans la région de Ménaka au Mali. Le brigadier-chef de 1re classe Dernoncourt meurt au combat, des suites de cette explosion. Titulaire de quatre lettres de félicitations et de deux témoignages de satisfaction, il est également décoré de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer avec les agrafes « République de Côte d’Ivoire », « Liban » et « Centrafrique » et de la médaille de la défense nationale échelon or avec agrafe « Arme blindée cavalerie » et « Missions d’opérations extérieures », du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française, ainsi que de la médaille de la protection militaire du territoire. Agé de 32 ans, le brigadier-chef de 1re classe Timothé Dernoncourt était célibataire. Il est mort dans l’accomplissement de sa mission, au service de la France. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/02/21/les-biographis-des-deux-spahis-tombes-au-mali-19084.html Comme l'a annoncé plus haut RAYNOR = " Le chef de corps du 1er Spahis, le lieutenant-colonel François-Xavier Héon, aurait été blessé au cours de l’attaque au Mali. Interrogé, l’état-major des armées à Paris n’apporte aucun commentaire, expliquant que « nous ne parlons jamais des blessés ». Le profil des deux militaires tués, un conducteur d’autorités et un spécialiste de la protection rapprochée, semble confirmer cette information. Une source s’interroge sur le fait de savoir si les terroristes savaient qu’ils visaient un officier supérieur.". https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/mali-chef-corps-1er-spahis-blesse-dans-l-attaque-143837
  2. 5 points
    Exact. C'est plus attirant que de montrer les cuisines roulantes du SCA ou les abcès bourrés de pus ouverts au bistouri par un obscur infirmier. Le vert c'est l'espoir. Ajouter à cela un accent rugueux d'Europe de l'Est, un regard bleu iceberg, un cuir rasé blond et des avants bras gros comme des jambons de Bayonne et recouverts de tas de tatouage, toutes les mères de famille BCBG se lâchent. Remontée d'œstrogènes garantie, l'audimat explose en vol. BTX
  3. 4 points
    https://vocationmilitaire.blogspot.fr/2018/02/mise-au-point.html Un mouvement d'humeur bien compréhensible devant l'acharnement de certains médias à dénigrer une Noble institution. Lieutenant-Colonel (ER) Serge DELAHAYE. LIBRE OPINION du Général (2s) Gilbert ROBINET : Le porte-drapeau Posté le lundi 19 février 2018 Depuis plusieurs mois, la chronique judiciaire s’invite régulièrement à la une de nos journaux ou sur nos différents écrans, à propos de sordides affaires criminelles. Dans le cadre de l’une d’entre elles, particulièrement odieuse, est cité pratiquement quotidiennement un individu qui a avoué avoir provoqué la mort d’une fillette de 9 ans. Mais, sans doute parce que cela est plus vendeur, son nom est systématiquement affublé du qualificatif de militaire ou, plus rarement, d’ancien militaire. Or, il se trouve que si celui dont on parle s’est effectivement engagé pour cinq ans dans l’armée de Terre, en 2002, à 19 ans, au titre du 132e bataillon cynophile de Suippes, il a été réformé (façon polie pour dire renvoyé ou « viré ») en avril 2005 alors que son contrat courait jusqu’à 2007, pour troubles psychologiques et consommation de stupéfiants. Plutôt que de parler d’ancien militaire, il serait donc plus juste et plus significatif de dire « celui dont l’armée n’a pas voulu ». Mais il y a un autre personnage, tout à fait remarquable celui-là, qui fait également la une de nos média. Celui-ci est un vrai militaire, mais là, on ne le dit jamais. Il s’agit du lieutenant Martin Fourcade, porte-drapeau de l’équipe de France aux jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang. Il vient d’ailleurs de préfacer un ouvrage consacré aux troupes de montagne. Voici ce qu’il a écrit : La montagne, je la pratique, la vis, m’y entraîne et la parcours de mille façons différentes et en toutes saisons : en tant que sportif de haut niveau et soldat de montagne. Ce sont des expériences complémentaires qui s’enrichissent l’une de l’autre. Car elles ont le même ADN, les mêmes racines, les mêmes valeurs. La première d’entre elles : l’humilité. Elle est nécessaire face à un environnement naturel puissant, magnifique, imprévisible et parfois dangereux. Les sportifs le savent bien et les soldats de montagne, dont j’ai la fierté de faire partie, encore plus. La montagne impose une faculté d’adaptation aux conditions et une capacité à se dépasser. Il faut aussi de la rigueur, du courage pour faire face…que ce soit seul face à mes adversaires sur un parcours de biathlon ou avec une unité de soldats solidaires lors d’un entraînement. Ce qui est certain, c’est que nous cultivons un état d’esprit unique face à un environnement qui ne pardonne pas les erreurs. Les centièmes se perdent vite avec une mauvaise glisse, une cible est facilement ratée par manque de concentration, et un manque de préparation peut avoir des conséquences importantes en opération. J’appartiens à deux familles et cette double ascendance me rend plus fort, dans les défaites comme dans les victoires. Vive les troupes de montagne ! PS. Il faudrait dire "le Sous-Lieutenant Martin FOURCADE". http://www.sports.defense.gouv.fr/node/1450
  4. 3 points
    Comme à la chasse ! face au vent mais si le vent tourne ! Plus le choix , il faut arrêter le saucisson et le cassoulet de grand mère ! Dans ce cas il faut manger des graines et du tofu pour limiter la production de vent ... Le vent ! une saloperie inventer juste pour faire chier les militaires
  5. 3 points
    Selon information interne ses jours ne sont pas en danger. Cheville cassée, blessé au foie et quelques brûlures. Bon rétablissement à lui.
  6. 3 points
    Florence Parly a fait diffuser un communiqué où elle précise les identités des morts de l'attaque de ce mercredi matin, dans l'est du Mali. Voir mon post précédent sur cette attaque dans laquelle un VBL a été détruit. Ce VBL appartenait au GTD blindé "Dauphin" basé à Kidal depuis juin 2017 et dont des éléments opèrent en ce moment au sud de Gao. Le texte de son communiqué: "C’est avec douleur que j’ai appris la mort au combat ce matin au Mali du maréchal des logis-chef Emilien Mougin et du brigadier-chef de 1re classe Timothée Dernoncourt du 1er régiment de Spahis de Valence. Je m’associe à la douleur de leurs familles, de leurs camarades de l’opération Barkhane et de leurs frères d’armes ; je les assure tous de mon soutien personnel. Nos Spahis sont tombés dans l’accomplissement de leur mission alors qu’ils étaient engagés dans une vaste opération de contrôle de zone dans une région frontalière du Mali avec le Niger. Je salue leur engagement mené au nom de la France et de ses valeurs pour lutter contre le fléau des groupes armés terroristes au Sahel. Leur sacrifice renforce notre détermination à poursuivre ce combat. C’est toute la communauté militaire, aujourd’hui endeuillée, qui exprime sa solidarité et son soutien." http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/02/21/les-victimes-du-1er-spahis-identifies-par-la-ministre-de-la-19083.html More Majorum BTX
  7. 3 points
  8. 3 points
    Clair comme beaucoup je suppose, j'ai des anecdotes de journalistes qui voulaient faire des prises complètement hallucinantes notamment une fois sur une perquisition . Ils étaient dans leur monde complètement perchés, mais bien sévère, ils ne se rendaient même pas compte que moi j'avais une équipe à ramener entière avec le boulot fait. J'ai finis par dire à leur chef qu'il avait le droit d'être sérieux deux minutes. Ç'est marrant mais j' ai senti comme une cripastion. Alors évidemment j'étais le méchant flic pas beau qui n'aime pas les journalistes. Quand j'ai dis que ce n'était pas vrai du tout sauf pour ceux qui veulent creer l'action au lieu de la relater comme le vrai boulot de journaliste là on est passé de la crispation à la constipation. Et puis on m'a fait comprendre qu'il ne fallait pas débattre, dommage il y avait moyen de discuter. En somme à chaque fois que des bons souvenirs L'avantage, maintenant c'est drôle je ne suis plus sollicité
  9. 3 points
    Lecture intéressante qui doit donner à réfléchir aux futurs engagés Fs mais qui doit faire pleurer ceux qui en rêvent sans pouvoir y accéder. Si nouvelle affection hors fs obtenue, l'étiquette "erreur de casting" peut coller longtemps à la peau avec toutes les conséquences sur la crédibilité et la confiance des collègues. Sans revenir sur les termes " rival" "concurrent" qui sonnent bizarrement à mes oreilles, si les missions fs ne sont pas suffisamment qualitatives, qu'en est il des missions du 3e rpima, 2eme rep et Bca que je viens de voir se relayer en sentinelle depuis novembre. Que s'est il passé pour penser que l'herbe est plus verte ailleurs quand on est fs. Evidemment qu'en fs comme ailleurs il y a aussi les missions "merdiques" comme dans tout métier mais la question va vite se poser de savoir si c'est le bon métier, car c'est quand même plus facile pour manger d'avoir une cueillère en argent dans la bouche qu'une pelle sans manche.
  10. 3 points
    Donnez vous a fond, serrez les dents mais aussi soyez acteurs de votre formation ! Prenez vos paires de chaussettes de sport perso (blanches de préférence) car celle qui donne sont trop fines, quand vous allez incorporer il va faire encore froid je pense donc prenez des sous vêtements chauds si besoin, prenez de la graisse et du cirage pour les Rangos c'est toujours top de bien les entretenir après c'est comme des chaussons Après si vous avez des questions plus précise et j'en passe et des meilleurs, je suis disposé a répondre a vos questions
  11. 3 points
    Contrairement aux idées reçues, la discipline à la LE est identique à celle appliquée au régime général. A la différence près que l'interprétation n'est pas de mise. Voyez dans votre logique, l'assassin de la petite MAELYS n'accomplira pas la totalité de sa peine, bénéficiant ici et là de remises gracieuses. On peut s'en contenter. Moi pas. Quand au bout de la ligne mentionnant le motif de la punition, il y a indiqué "30". Ce n'est pas 30 heures mais bien 30 jours aux locaux d'arrêt, au terme desquels le légionnaire pourra réciter par cœur le "code d'honneur du légionnaire". BTX
  12. 3 points
    BTX est un officier de carrière "à la retraite". J'ai toujours été bien accueilli et écouté par des fonctionnaires de Police quand, par le passé, j'ai eu à travailler avec eux. Il faut parfois rappeler aux gendarmes qu'ils servent sous le même statut militaire et qu'ils sont eux aussi soumis à un règlement de discipline, adopté et appliqué par les 3 armées. J'ai du mal à comprendre pourquoi, au gré de leur humeur, ils oublient cela. De temps en temps, il ne faut pas hésiter fermement à les remettre à leur place. Et puis de façon anecdotique, les gendarmes ne comprenaient pas et ne supportaient pas que pour répondre aux questions, un légionnaire sous anonymat ne pouvait le faire qu'en présence d'un officier. On sentait bien en arrivant à la brigade que l'ambiance était tendue. Mais, je m'asseyais allégrement sur leurs états d'âme puisque le seul objectif était de récupérer le légionnaire et de le ramener avec moi. Je vous laisse deviner la gueule des pandores. BTX
  13. 2 points
    Léger déterrage afin de conclure sur mon cas, pour ceux que ça intéresseraient (si il y en a ) Bon, énorme déception : refus EVSO que ce soit artillerie ou cavalerie. Motif "non concurrentiel", même pas de possibilité de repostuler pour une future promo ou d'être en liste complémentaire. Grosse grosse désillusion, encore aujourd'hui un peu sous le choc, j'avais pourtant eu de bons avis de la part des gens du CSO, mes résultats semblaient largement dans la moyenne, j'étais clairement pas prêt à ça, bref grosse incompréhension, j'aurais aimer au moins avoir le détail de ce qui a tiquer sur mon dossier... J'ai été proposé dans le domaine SIC. Pas du tout intéressé par ce domaine et pas vraiment envie non plus de boucher les trous. Qu'à cela ne tienne, je tiens quand même énormément à intégrer l'institution, j'ai donc mis en route mon plan B : EVAT au 1er RHP ou 35è RAP, toujours légèrement tranché dans mon choix d'arme. Le RHP recrutait pour avril et pas le RAP donc le destin a choisi pour moi, en espérant ne pas regretter : j'ai donc relancé mon dossier pour le RHP et ai cette fois ci été accepté pour une incorporation le 3 avril. Encore merci aux intervenants
  14. 2 points
  15. 2 points
    Comme quoi, tout le monde est gentil ici
  16. 2 points
    Je sais pas si je vais répondre plus en détail ! Je suis un conn$$$d ! Ou sinon avec des excuses peut être je ne sais pas encore mais j'ai déjà était bien gentil de répondre ! Tu as vu , le forum n'est pas si vilain que ça !
  17. 2 points
  18. 2 points
    http://www.letelegramme.fr/monde/sahel-commandos-bretons-en-action-18-02-2018-11856544.php Les commandos marine arborent un camouflage sable intégral qui leur permet de faire corps avec la dune. De multiples qualifications Au Sahel, le CTLO est une boîte à outils humaine. Cette dizaine d'hommes peut libérer des otages et neutraliser des jihadistes, son coeur de métier, mais aussi participer au recueil du renseignement, à l'escorte de VIP en transit. L'équipe fait tout cela avec l'expertise du combat rapproché, en milieu clos. Au Sahel, c'est plus facile car, contrairement à son milieu naturel, l'océan, le sol ne bouge pas. L'équipe peut aussi arriver silencieusement, larguée à 4.000 mètres d'altitude à des dizaines de kilomètres de là. Car cette mission est particulièrement risquée, le chef d'équipe, un officier marinier, a obtenu de pouvoir partir avec son infirmier attitré. Sinon, les opérateurs n'auraient dû compter que sur leur propre expertise du secourisme de combat. La moitié des commandos de l'équipe sont qualifiés pour réaliser une trachéotomie, traiter un pneumothorax. En France, réaliser ces actes les amènerait en prison. En opérations, c'est autorisé, par dérogation. Et sous couvert d'avoir coché toutes les cases lors de la préparation opérationnelle.
  19. 2 points
    Quel serait l'intérêt pour l'armée de vous permettre de quitter l'institution après la formation initiale? Votre formation à un coût pour l'armée, le militaire doit être rentable! Elle ne va pas former pour laisser partir tout de suite après! De manière générale à l'armée quand on suit une formation cela crée un lien au service, l'armée a dépenser une somme et nous lui devons en échange tant d'années. Donc partir après une formation je n'y crois pas un instant. Je ne sais pas comment ils formulent ça mais sur le premier contrat il doit être marqué que de base on s'engage pour 10 ans (ou 7 ans) avec des espèces d'avenants qui viendront après chaque phase de formation. Pour partir il y a les périodes probatoires mais c'est tout.
  20. 2 points
    Pour paraphraser Zante j'ai peur que la chance de rencontrer un obstacle à ce niveau là soit élevée. A l'heure où le gouvernement tente de trouver des parades au taux de suicides des forces de l'ordre, rendez vous bien compte que votre situation n'est pas très adaptée. Soyez bien conscient que la vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille sous la casquette. Après, comme on dit à chaque fois ici, personne n'est médecin donc pas de réponse catégorique et ce n'est que mon avis...
  21. 2 points
    C'est vrai que Cécile de Ménibus était sans intérêt . Même si c'est toujours cool de voir des émissions sur l'armée, le problème c'est que c'est toujours la Légion Étrangère et on on voit toujours la même chose au final, j'aimerai bien voir autre chose perso, mais bon ce qui compte c'est l'audience et la légion ça attire plus ...
  22. 2 points
    On s'en serait douté avec le pseudo 1er RPIMa. Dans cette unité, tout le monde s'appelle "LEO". C'est le "biloute" du 43e RI à Lille. Donc le forum vous offre 48 heures de vacances pour peaufiner une VRAIE présentation et pas un truc de "Mickey". BTX
  23. 2 points
    Bah un gars par exemple , E1 RDP et RPIMa , qui choisi l'un et qui veut changer , avec un bon bagou ect ... c'est jouable au début . Il va pourrir c'est chance de revenir dans l'unité d'origine , il faut pas se leurrer , donc gros risque de rater la formation et pas avoir le droit a une seconde chance , mais techniquement c'est possible ! Donc après je suis d'accord avec toi que les chances sont infime , voila pourquoi il ne faut pas du tout penser comme ça ! Mais je ne peut pas dire non plus que c'est impossible ! Car techniquement , c'est possible , mais la note de tronche va subir un peu dans tout les cas !
  24. 2 points
    Salut a tous, félicitations pour avoir été accepté, préparez vous pour Saint Maix !, ça caille et il pleut ^^ Mais ça devrait s'améliorer (Je suis de la promo de Novembre, 322e )
  25. 2 points
    https://lavoiedelepee.blogspot.fr/2018/02/le-service-bordel.html#links Dans les débats en cours sur le « nouveau service national », on oublie souvent un paramètre essentiel : l’ancien service universel et obligatoire n’a jamais été conçu pour « faire du bien aux jeunes » mais pour servir la nation toute entière. Les citoyens romains ne se réunissaient pas en légions ou les soldats de la 1ère République en demi-brigades pour « créer du lien », « apprendre le vivre ensemble » ou « se brasser » mais bien pour défendre la cité ou la Patrie en danger. Ce n’est que secondairement, en France sous la IIIe République, que l’on s’est préoccupé de donner plus de « contenu » à ce temps obligatoire passé sous les armes. N’oublions pas que jusqu’à la loi de 1905 le service n’a été obligatoire que pour certains, concrètement des hommes tirés au sort qui ne pouvaient s’en exempter en payant. Ces « mauvais numéros » venaient de la « France d’en bas », ils étaient peu éduqués et par principe peu motivés pour faire une carrière militaire de trois à sept ans selon les époques. On considérait donc qu’on ne pouvait en faire « quelque chose » qu’en les « dressant » (le terme est d’époque) longuement et en les surveillant constamment. Ce n’était pas sans vertu. On ne va pas ensemble au combat sans un minimum de confiance en soi, de cohésion et d’esprit de corps. Les troupes de semi-professionnels du Second Empire se sont souvent battues avec un grand courage mais ce n’était pas suffisant. Les choses commencent à changer à la fin du siècle. Par obligation tactique d'abord : les armes modernes font que le soldat, qui est principalement un fantassin, se retrouve de plus en plus isolé sur le champ de bataille. Il faut donc qu’il ait en lui une motivation forte pour combattre alors qu’il n’est plus forcément surveillé. Outre les vertus minimales de tout soldat on va donc s’efforcer de lui inculquer des valeurs comme celle du sacrifice au bénéfice de l’intérêt commun. On appellera cela les « baïonnettes intelligentes ». C’est une obligation stratégique ensuite. La Prusse et ses alliés, aux armées organisées selon le principe du service obligatoire, ont écrasé l’armée du Second Empire en un seul mois de 1870. Face à cette menace extérieure la Patrie était en danger mortel en permanence, et il n’était d’autre solution que de « mobiliser en masse ». C’est ainsi que l’on est arrivé au service universel et obligatoire en 1905, avec cette correspondance entre citoyens d’alors (sans les femmes et les militaires, à qui le droit de vote est enlevé jusqu'en 1945) et défenseurs de la Patrie. On s'est trouvé ainsi avec un système qui combinait les avantages du système antique citoyen = défenseur, c’est-à-dire principalement la masse à bas coût, et du système professionnel avec une force permanente d’active constituée de soldats qui effectuent deux (puis trois à partir de 1913) ans de service, durée jugée (largement à tort mais c’est un héritage de l’époque du dressage) minimale pour former un combattant acceptable. Avec réticence, la République a reconstitué aussi une force conséquente de professionnels pour les affaires lointaines, à la place des conscrits qui y mouraient de maladies (15 000 lors de l’expédition de Madagascar en 1894) et là où ils étaient moins susceptibles de fomenter un coup d’Etat (mais on les fera revenir en France pour mourir quand même). Au total, la France disposait en 1914 d’une armée permanente de plus de 700 000 hommes et d’au moins quatre millions de réservistes. Le conscrit était là pour servir la nation et, parce que c’est indissociable, il était formé aussi à la citoyenneté et au « faire France » (ce qu’on appellait « patriotisme » à l’époque). Il ne faut pas imaginer que tout cela s’est imposé facilement, ni que cela a réussi parfaitement. C’est plutôt l’antimilitarisme qui s'est développé à l’époque de la mise en place du service universel d’autant plus que celui-ci coïncidait avec l’emploi des forces armées dans des missions de sécurité intérieure (il est vrai surtout des missions de répression). Des gens qui pouvaient publier vivaient désormais dans les casernes et y ont décrit un univers entre celui prôné par le capitaine Lyautey dans son « rôle social de l’officier » et celui du soldat « juste milieu entre l’homme et la chose ». Pour autant la chose était globalement acceptée, et de plus en plus avec le temps, car il y avait une menace majeure à nos frontières. Le mal était considéré comme nécessaire. Faisons un petit bond dans le temps. En 1965, innovation majeure, la notion de service est élargie et celui-ci devient « national », incluant le service militaire mais aussi désormais la coopération, l’aide technique dans les DOM-TOM, puis dans la gendarmerie, la police nationale et la sécurité civile. Autrement dit, la notion de service à la nation ne passe plus par le seul service des armes mais par celui de l’Etat, potentiellement dans toutes ses composantes. Il faut surtout noter que l’on a commencé à déconnecter ainsi la notion de service de celle de réponse à une menace militaire. Dans les faits, cet élargissement existe aussi parce que la composante « capital » des armées prend le dessus sur le « travail » et qu’on ne sait plus très bien dans les corps de troupe quoi faire de 400 000 jeunes hommes. On cherche donc des formes de substitution jusqu’à même un étrange service national en entreprises privées. Il est vrai que le service militaire n’est pas non plus extraordinairement populaire à l’époque (les armes c’est mal, le patriotisme c’est ringard, on a autre chose à faire, etc.) et beaucoup, dont des défenseurs actuels du SNU, s’efforcent d’y échapper ou tout au moins d’en effectuer un le moins pénible possible. Quand on s’aperçoit qu’un impôt n’est plus universel car beaucoup y échappent par l’évasion, l’acceptation (et la productivité) de cet impôt s’effondre. Pour empêcher cette évasion, il n’y a guère d’autre solution que la « possibilité du gendarme », pour paraphraser Florence Parly, qui semble l’exclure du nouveau projet. S’il n’y a pas de gendarme, il y aura forcément des resquilleurs en nombre croissant jusqu’au moment où celui qui paiera encore cet impôt se verra comme un « pigeon ». Obligation implique donc coercition, ce qui là encore n’apparaît guère dans les débats en cours. Que risquera concrètement celui qui refusera d’effectuer ce nouveau service ? Fera-t-il de la prison alors qu’il refuse un travail forcé ? Devra-t-il payer une amende comme à l’époque du tirage au sort ? L’ancien service s’est effondré avec une étonnante rapidité avec la fin de la guerre froide. Le refus d’engager des soldats appelés pendant la guerre du Golfe a consacré la jurisprudence Madagascar (malgré les progrès de la médecine tropicale). La fin de l’URSS a consacré de la même façon qu’il n’y aurait pas d’engagement de conscrits aux frontières avant longtemps (mais combien de temps ?). Dans ces conditions, personne n’a vraiment défendu le maintien d'un service militaire devenue peu utile malgré ses vertus supposées et les attentats islamistes de 1995 ou les troubles au « vivre ensemble » déjà largement constatés. On notera au passage que si la raison première du service militaire avait disparu, celle des autres formes de service national perdurait quand même, puisque l'action de l’Etat est permanente. Ces autres formes se sont pourtant évanouies également. Bien entendu avec la fin de la forme active de service a disparu aussi celle de réserve, celle-ci étant réduite en volume de plus de 98 %. Ce déballonnement rapide a montré combien tous les discours sur les valeurs étaient finalement faibles devant le désir d’échapper à la charge du service et celui de faire des petites économies sur le service public. A cette époque notre élite de « premiers de cordée » était plutôt la première sur le drap noué qui permettait de s'échapper de la prison. Voilà donc revenu l’idée de service universel (dont on rappellera qu’il a été présenté initialement comme « militaire »). Fort bien mais pour quoi faire ? Rappelons encore une fois que le service a été conçu comme un moyen permettant de développer les ressources de l’Etat, non pas par une taxe supplémentaire mais par un don de temps de travail (et parfois un don de vie). Remettre en place un service ne peut donc se concevoir que pour aider l’Etat dans ses missions premières. Or, il se trouve effectivement qu’il en a bien besoin. L’effort consacré à ces missions premières, les quatre ministères régaliens, est passé de 4,5 % du PIB au moment de la suspension du service à 2,8 % aujourd’hui. Il n’y a pas de lien mais considérons que pour le même effort (faible, n’en déplaise aux pourfendeurs de l’affreuse dépense publique), le maintien du service national aurait peut-être permis de faire plus. En d’autres termes, le service universel n’est acceptable que s’il apporte plus à la nation qu’il ne lui retire de ressources. Ces ressources nécessaires, et qui manqueront donc directement à l’Etat ou indirectement par tout ce que les appelés ne créeront pas pendant leur service, peuvent difficilement être anticipées précisément mais elles se chiffrent en milliards d’euros. Il faut donc que le bénéfice pour la nation, encore moins mesurable, aille au-delà de cet investissement énorme. Le SNU ne peut être utile qu’en engageant massivement les 800 000 jeunes d’une classe d’âge dans tous les services de l’Etat ou les associations d’utilité publique. Il ne peut être utile que si on y dépasse le stade de l’apprentissage, qui est un investissement (et donc un affaiblissement momentanée) de la structure d’accueil, pour celui du retour de cet investissement par un travail utile et immédiat mais aussi potentiel et futur. Un service ne sera utile enfin à la nation que s’il est aussi rentable sur la durée, autrement dit avec une réserve que l’on pourra solliciter en cas de besoin, sur le modèle des pompiers volontaires par exemple ou des, désormais rares, réserves militaires. On aura alors, et seulement alors, quelque chose d’à la fois utile pour la nation et d’acceptable pour les finances publiques (à condition de dépasser le bout du nez budgétaire). On s’apercevra ensuite qu’effectivement cela entraîne quelques bienfaits pour la formation de nos citoyens. On s’apercevra aussi que si le moi narratif de beaucoup enjolivera les choses quelques années plus tard, ce service sera d'abord ressenti comme une charge et que beaucoup essaieront d’y échapper. Si rien n’est prévu pour dissuader cette tentation, rien n’empêchera le délitement du système. A partir du moment où il est obligatoire un service est forcément un « mal nécessaire ». Il ne peut être légitime et donc durable que tant que le « nécessaire » l’emporte sur le « mal ».
  26. 2 points
    C'est aussi ça l'identité de la légion.
  27. 1 point
    Palier 9.5 12 tractions 16 PO
  28. 1 point
    Pas rancunier notre Aegis
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    J'espère que la pénétration sous voile n'était pas une tradition chez vous Quoique sur un saut en tandem, il y a moyen Bon je sors
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    Mort même. Mon exemple qui date un chouilla, appel à volontaire (donc je réponds à un message) ils cherchent des mécaniciens jeunes du DS 2042, si possible sergent au pire SCH, bacheliers, si possible du domaine mécanique pour les poids lourds du GIGN. Donc je réponds et fait la demande de VCA, avec une belle lettre de motivation, je ne suis même pas allé aux entretiens, pourtant j'étais mécanicien (à l'époque du domaine 2042 donc nickel), bachelier, sgt, licence aéro (mili), et 23 ans donc beau comme un enfant, fort comme un homme comme dirait Dalida, un jeune insolent... En échange on m'a dit: "tu veux faire du ops type FS, bouges pas tu vas partir faire un petit stage en août... pour l'armée de terre... " mais heureusement j'ai pas eu le stage à baffe... . Dans leur immense bonté et ma candeur infernale, j'ai eu le GIH de Villa pour transporter les hommes en noirs de proposé, faut pas pousser le bouchon je vais pas péter à Paris pour faire exactement ce que je faisais dans le sud mais à 2 voir 3 dans une chambre pourrave vu le prix des logements sur Paris, et qu'il fallait au moins le grade d'adjudant pour avoir son BCC solo vu la crise de BCC (avant) sur la capitale, en mode EVAT mais en pire vu que BCC transformé en chambre EVAT et en prime pas d'OPEX, que du bonheur (si tu vas vivre à l'extérieur, dans un logement piteux et petit, payé une blinde, et bouchon tous les matins )... mais plein d'alertes, en gros un saucisson made in DRHAT... et ça, c'est que le début... car des demandes j'en ai faites pas mal ensuite dans plein de trucs différents... jusqu'à que je tire ma révérence. La persévérance, comme on dit: jamais deux sans trois.
  31. 1 point
    Bienvenue sur le forum.
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  33. 1 point
    "lourdes et pas souples" : ce n'est pas les définition des rangers ?
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  35. 1 point
    http://www.colsbleus.fr/articles/10412 Mardi 2 janvier, après la tempête Carmen les jours précédents, la tempête Eleanor sévit sur toute la façade atlantique, avec de violentes rafales de vents et une mer très agitée. À 19 h 47, dans le détroit des Casquets, en Manche, un navire de commerce, le Pictor J., reçoit un appel de détresse d’un voilier en difficulté, le Xoro. Le centre régional des opérations de secours et de sauvetage en mer (CROSS) de Jobourg est prévenu de la situation. Aucune liaison radio ne peut être établie avec le skipper du Xoro. Il est demandé au Pictor J. de venir se positionner au plus près du voilier pour servir de relais radio et de protection contre le vent. Des conditions très difficiles De retour d’un vol d’entraînement, le Caïman Marine du détachement 33F passe immédiatement en mode intervention. «Quand on part, on voit les minutes défiler sans savoir à quoi s’attendre», note le MT Claude, plongeur de bord. L’hélicoptère décolle du port de Cherbourg. Les conditions météorologiques – pluie forte, vent d’ouest de 50 nœuds (93km/h), mer 7, grande houle avec des creux supérieurs à 7 mètres – rendent le sauvetage du skipper très périlleux. Arrivé sur zone, le vent perturbe fortement les manœuvres du Caïman. Le Pictor J. s’écarte. Après quatre tentatives, le plongeur de bord est finalement déposé à 3 mètres de l’avant bâbord du voilier. Il se hisse par ses propres moyens à bord et trouve le skipper, réfugié dans l’habitacle. L’hélicoptère demande à ce que les feux de Xoro soient allumés pour débuter le treuillage à la mer. Le plongeur saute à l’eau avec le skippeur, qui possède seulement une combinaison de voile non-étanche et une brassière. L’opération est rendue d’autant plus difficile pour l’équipage du Caïman, que le vent se renforce et que l’état de la mer se dégrade. 35 minutes dans l’eau Les premières tentatives de treuillage sont vaines. Les marins n’arrivent pas à déposer le croc assez près du plongeur. La cinquième sera la bonne. Le Caïman descend très bas, à 40 pieds. Le plongeur parvient à se saisir du croc, lesté de 15kg, et ramène le skipper à bord de l’hélicoptère. «À ce moment-là, j’ai su que nous serions sauvés», précise le MT Claude. Au final, ils seront restés 35 minutes dans l’eau. À 22 h 20, fin de mission, l’équipage du Caïman dépose le naufragé au port de Cherbourg. «C’est clairement l’opération la plus risquée que j’ai vécue, insiste le MT Claude. Parce que le sauvetage d’un voilier, de nuit, avec des conditions météorologiques si mauvaises, c’est le pire des cas de figure.» Même sentiment chez le capitaine de corvette Stéphane, pilote du Caïman : «En 25 ans de carrière, c’est le sauvetage le plus compliqué que j’ai réalisé.» Grâce à l’action rapide du détachement 33F, le naufragé est sain et sauf. «On doit le succès de l’opération au professionnalisme de toute une équipe, des techniciens jusqu’au personnel présent à bord de l’hélicoptère», affirme le capitaine de corvette Stéphane. Choqué et en état d’hypothermie, le skipper a été conduit par les pompiers à l’hôpital de Cherbourg. Le voilier a été localisé pour la dernière fois le 3 janvier à la dérive au nord de l’île anglo-normande d’Aurigny. Au total, la tempête Eleanor a fait 7 morts sur son passage. En moyenne, le Caïman de Cherbourg intervient plus d’une centaine de fois chaque année (138 l’année dernière) et sauve une vingtaine de personnes par an (29 au total l’année dernière).
  36. 1 point
    Puis devant la tv tu fait même du combat artistique ! Position digne de super héros ! Manque plus que la cape au lieu du treillis !
  37. 1 point
    Je n'ai pas trop compris pourquoi on avait fait appel à Cécile de Ménibus pour commenter ce qu'on montrait aux téléspectateurs. La "copine" de Cauet (et de beaucoup d'autres animateurs) n'avait pas sa place. Et puis, ressortir le sempiternel cliché sur le 2e REP, ça commence à être usant. Et les connaisseurs ou ceux qui ont connu ce milieu le savent pertinemment. Mais ça fait de l'écoute et surtout, des parts de marchés. Kolwezi ça fait 40 ans.............qui s'en souvient ? BTX
  38. 1 point
    Quand vous postulerez on vous posera une question : êtes-vous français. Si la réponse est oui, vous pourrez continuer à remplir votre dossier.
  39. 1 point
    Moi non plus. Je crois en effet qu'il vous faudra revenir en 2019. Et d'ici là, vous maîtriserez farpaitement la langue de Molière, chef d'une tribu de bédouins bien connu et qui portait pour nom "La comédie française". Je clos et vous dis au 20 février 2019. BTX
  40. 1 point
    Bonjour, une personne passant au cso avec moi à été mis inapte temporaire à cause de son surpoids il avait une imc supérieure à 30, ils lui laissent 6 mois pour perdre du poids et venir passer les tests ! Il est reparti le jour même, je pense que c’est mieux de repousser.. vaut mieux jouer la sécurité car c’est une perte de temps pour tout le monde surtout pour vous ! je ne sais pas ce que vous visez mais si par chance la visite médicale passe avec 5 tractions et un pallier 6 cela éliminera pas mal de régiments.. cordialment
  41. 1 point
    Mickey est le CDC du 1er RPIMa ... merci de pas diffuser sur un forum public sont noms de code ...
  42. 1 point
    Bonjour, Cadeau : https://www.defense.gouv.fr/air/activites/unites-au-sol/les-fusiliers-commandos/les-commandos-parachutistes-de-l-air-cpa
  43. 1 point
    ! C'est mignon l'insouciance ... Tu crois pas que le matin tu va dire , monsieur je reste 20 min pour aérer mes pieds ! Tu va faire comme tout le monde , soigner en 5 min puis souffrir le reste du temps ! Mais bon n'est pas peur sa part tout seul avec le temps tu auras plus rien , il faut juste le temps de faire les pieds ... Le plus important , changer de chaussette quand c'est possible par des sec et propres! Ensuite il suffit de percer l'ampoule , du rouge et voila c'est parti tout neuf !
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    J'espère que les miennes resteront encore en place un moment...
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    Oui mais quelle réussite ! Les ailes m'en tombent............. BTX
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    Il parle peut être de la grappe d'honneur , celle qui est de bordeaux de couleur rouge ... !
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    Pour un métier qui a cruellement besoin d'effectifs supplémentaires avec le contexte de ces derniers temps, ça a pas l'air de précipiter les choses pour autant. Du moins, faut bien qu'ils compensent ça en raccourcissant la durée de la formation. LOOOL Bravo à toi ! C'est plutôt nous qui devrions te souhaiter bon courage pour l'école
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    Bonjour à tous, je sors du CIRFA dans lequel je viens de déposer ma candidature à une PMP. Je suis en terminale, je suis réserviste chez les paras en parallèle de mes études et j'ai déjà effectuer une PMD il y à un an. Mes notations autant lors de la PMD que des mes convocations de réserve sont plutôt bonnes, autant dire qu'à mon niveau je suis pleinement impliqué dans mon projet de carrière (Sous-off dans l'infanterie para). Je pensais avoir un profil idéal mais visiblement je me suis trompé. On a été assez décourageants avec moi, à priori, mes chances de décrocher une place pour une PMP sont très minces selon le recruteur et je ne suis pas prioritaire, les places seraient réservés à des civils déjà engagés, dans l'optique de les faire "patienter" d'ici leur incorpo dans les TAP (ce que je trouve assez inutile étant donné que les gars ont déjà signés). Après la lecture de certains sujet dans cette section je retrouve des infos assez divergentes de celles qu'on m'a donner au CIRFA (PMP à moitié vides, majorité de civils...). - Aussi j'aimerais savoir si quelqu'un s'est déjà retrouver dans mon cas (demande de PMP en tant que civil non-engagés et non-élève de lycée militaire), ou aurait simplement des infos supplémentaires concernant les PMP et leur recrutement ? - De plus j'ai lu que le régiment organisateur (le 1er RCP à priori ?) avait des places qu'il se chargeait lui même d'attribuer, est-ce vrai ? Ai-je un intérêt à contacter moi-même le RCP ?
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    Il faut que tu effectue un CR puis demande une mutation . Mais suivant le régiment ... tu risque de te faire bien pourrir le dossier ! Avec les bons commentaires sur le dossier comme quoi tu est pas fiable , ect ... Puis la formation est longue , savoir que maintenant que c'est pas ton truc , c'est pas bien , maintenant tu est dans le moule , au début de la FIFST tu aurait pu changer rapidement mais maintenant c'est plus compliquer car tu est spécialiser . Enfin spécialiser de base mais spécialiser quand même au régiment ! Donc l'autre régiment , il va juste voir que tu va a droite a gauche suivant le vent ... donne pas envie de miser sur toi ! Des candidats tout neuf motiver il y en a plein ! Sinon la LE je vois pas en quoi c'est une solution ... moins de moyen , moins de mission ... après en même temps tu ne dit pas ce que tu cherche vraiment ...