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Trois militaires des forces spéciales françaises déployées au Mali dans le cadre de l'opération Barkhane ont été blessés cette semaine par une mine, a révélé jeudi le ministère français de la Défense.

Trois membres des forces spéciales ont été blessés dans le cadre de l'opération Barkhane cette semaine, a déclaré lors d'un point presse le porte-parole du ministère, Pierre Bayle. Ils ont sauté sur une mine dans le nord du Mali mardi en fin d'après-midi, a précisé le porte-parole de l'état-major français, le colonel Gilles Jaron.

Le ministère s'est refusé à toute précision sur l'état de gravité des blessés et les circonstances précises dans lesquelles ils ont été touchés.

L'opération Barkhane compte 3.000 militaires français, dont environ 1.300 au Mali. Elle est concentrée sur la lutte, notamment transfrontalière, contre les groupes djihadistes.

Elle a succédé à l'opération Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali.

Neuf soldats français sont morts au combat au Mali dans ces opérations, le dernier en juillet 2014 dans un attentat suicide.

Fin août, un soldat de 23 ans était par ailleurs décédé à la suite d'un tir accidentel effectué par l'un de ses camarades dans l'enceinte d'un camp de la force Barkhane, à Gao.

Des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Longtemps concentrées dans le Nord, les attaques djihadistes se sont étendues depuis le début de l'année vers le centre, puis à partir de juin au sud du pays.

http://rpdefense.over-blog.com/2015/10/trois-militaires-des-forces-speciales-francaises-blesses-par-une-mine-au-mali.html

MàJ =

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2015/10/15/trois-militaires-des-forces-speciales-francaises-blesses-au-14870.html

Les trois hommes, qui appartiennent aux forces spéciales, ont été évacués dans la nuit vers la France et hospitalisés à l'hôpital Percy. Selon le blog Le mamouth, l'état de deux des trois blessés est jugé préoccupant.

Modifié par BTX

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http://www.opex360.com/2015/10/15/sahel-groupement-tactique-dominante-blindee-pour-le-fuseau-de-loperation-barkhane/

Sahel : un groupement tactique à dominante blindée pour le fuseau Est de l’opération Barkhane

Depuis un an, le Groupement tactique désert – Est (GTD-E) de l’opération Barkhane, qui opère depuis le Tchad et le nord du Niger, a été armé essentiellement par des régiments de la 11e Brigade parachutiste (BP).

Ainsi, le 3e RPIMa a laissé la place, en février, au 2e REP, auquel a succédé, en juin, le 8e RPIMa de Castres. Cinq opérations aéroportées ont pu être ainsi menées au cours de ces derniers mois dans le nord du Niger, précisément vers la passe de Salvador, lieu de transit entre la Libye et le nord du Mali pour les groupes armés terroristes (GAT).

........../............

Mais ce mode opératoire ne devrait pas être privilégié dans les semaines à venir.

........./.............

Le GTD-E « Douaumont » est constitué par deux sous-groupements à dominante blindée fournis par le RICM (qui, au passage, a fêté son centenaire cette année) et complétés par deux sections du 2e RIMa, de sapeurs du 6e RG et de bigors du 11e RAMa.

 

 

 

 


 

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http://www.opex360.com/2015/12/23/les-forces-francaises-ont-neutralise-dizaine-de-jihadistes-dans-le-nord-du-mali/

Les forces françaises ont "neutralisé" une dizaine de djihadistes, dans le nord du Mali.

 

 

fs-20150520

 

Après l’opération Vignemale, menée en novembre et au cours de laquelle une vingtaine de caches d’armes ont été découvertes, la force Barkhane ne relâche pas la pression sur les groupes jihadistes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne, et en particulier au Mali.

Ainsi, dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont livré de « violents » combats dans le cercle de Ménaka, situé près de la frontière avec le Niger, contre des éléments terroristes affiliés au groupe al-Mourabitoune, lequel a revendiqué la récente attaque contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako, conjointement avec al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

Au terme de 4 heures d’engagement, les militaires français ont « neutralisé » une dizaine de terroristes et saisi 2 véhicules de type pick-up et plusieurs motos. L’État-major des armées (EMA) précise également qu’une « quantité importante d’armements et d’explosifs a été récupérée ».

« Au Mali, l’attentat de Bamako ne doit pas nous conduire à oublier l’essentiel : ..................................

la suite en usant du lien.

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Barkhane en vidéo, pendant l'opération Gougoua à la frontière libyenne

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2015/12/29/avec-barkhane-pendant-l-operation-gougoua-a-la-frontiere-lib-15378.html

Du 8 au 22 décembre, "au nord de la frontière nigéro-tchadienne", précise l'EMA français, la Force Barkhane a appuyé une opération conjointe de lutte contre les groupes armés terroristes, planifiée et conduite par les forces armées des pays du G5 Sahel. Cette opération a commencé avec un raid blindé de 40 véhicules partis de Madama.

Pour voir la vidéo, cliquer https://www.youtube.com/watch?v=pdIfFsj0yv4&feature=youtu.be

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http://vocationmilitaire.blogspot.fr/2016/01/barkhane-la-guerre-des-sables.html

 

C'était il y  quelques jours à Fayolle : le colonel Vincent Tassel passe ici en revue ses troupes au quartier dont la 2 e compagnie qui l'accompagne au Sahel. /Photo DDM, S.B.
C'était il y quelques jours à Fayolle : le colonel Vincent TASSEL passe ici en revue ses troupes au quartier dont la 2e compagnie qui l'accompagne au Sahel.
zoom.png
  • 201505310908-full.jpg

Le colonel TASSEL, chef de corps du «8», a quitté Castres hier. Il va diriger un groupement de 600 hommes au Sahel, dont plus de 300 issus du "8". Retour en octobre. Entre-temps, le régiment aura commencé à renforcer ses effectifs en recrutant.

 

Bien avant l'été, le régiment castrais, le"8", se sera vidé d'une grande partie de ses effectifs. Depuis Paris, son chef de corps, le colonel Vincent TASSEL s'envole demain matin pour le Tchad. Une nouvelle «Opex» (Opération extérieure) à risques attend nombre d'hommes du 8e RPIMa. Au jour de son départ - définitif - de Castres, rencontre avec le colonel.

Colonel, ça y est : «adieu Castres» ?

ça y est. Ce n'est évidemment pas la fin : ma carrière n'est pas terminée. Je pars effectivement ce jour dans la Bande sahélo-saharienne, BSS, où je serai avec une partie du régiment ; et para ailleurs, le 11 juillet, il y aura dans l'enceinte du quartier Fayolle la prise de commandement de mon successeur, le colonel Frédéric DANIGO. À compter du 11 juillet, je ne serai donc plus le chef de corps du «8», même si je commande encore l'ensemble des éléments de la BSS.

Parlez-nous un peu de cette mission ?

Je serai donc la tête du Groupement tactique désert - GTD - partie est ; nous serons donc positionnés à l'est de la bande sahélo-saharienne, à cheval sur le Tchad et le Niger. À l'ouest, ce sont des personnels positionnés sur le Mali. L'ensemble constitue un bataillon et il porte le nom de Chimère, le dragon bleu que l'on peut voir sur l'insigne du "8".

Quel dispositif sous votre autorité ?

J'aurai environ 600 hommes sous mes ordres dont un gros tiers appartient au Huit : la 2e compagnie, une partie de commandement et de logistique, CCL ; et un état-major tactique, officiers et sous-officiers. Total : un peu plus de 200 personnes issues du régiment. Le reste est composé par d'autres régiments, essentiellement de la 11e brigade parachutiste (NDLR : qui couvre toute la région), plus un escadron blindé. Le bataillon sera donc à cheval sur le Tchad, N'Djamena en particulier, et sur le Niger, notamment la base la plus importante de Madana. Personnellement, je serai à N'Djamena… mais, selon les opérations, un peu partout aussi.

L'installation est en cours ?

La mise en place se fait en plusieurs rotations. Une partie des gens du régiment est déjà au Tchad et au Niger. Il y aura des départs quasiment tous les deux jours jusqu'à début juin. Nous avons deux missions principales : aider les pays de la région à mieux contrôler leurs frontières et à mettre en place des dispositifs de coordination ; le nord Niger étant une zone de flux du terrorisme, nous avons l'ambition de bloquer ces flux. Retour pour les gens du régiment, début octobre.

Et le reste du régiment ?

La 1re compagnie est en Nouvelle-Calédonie ; elle revient en août. La 3e vient de prendre la suite de la 4e pour l'opération Sentinelle, opération de sécurité intérieure à Nantes et à Rennes.

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=6&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwj72MD9tJ_KAhUISRoKHYWmBrEQFggqMAU&url=http%3A%2F%2Fwww.ladepeche.fr%2Farticle%2F2015%2F05%2F31%2F2115019-col-tassel-170-personnels-et-une-compagnie-de-plus.html&usg=AFQjCNHQG7ROT0OdyrC_SBp90E0hTILpkA

 

 

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http://www.opex360.com/2016/02/18/malibarkhane-premier-deploiement-operationnel-du-lance-roquettes-unitaire/

Mali/Barkhane : Premier déploiement opérationnel du Lance-roquettes unitaire

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/lru-20160218.jpg

lru-20160218

 

Depuis le 14 février, la force Barkhane dispose de trois Lance-roquettes unitaires (LRU), mis en oeuvre par le 1er Régiment d’Artillerie (RA) de Belfort. Il s’agit du premier déploiement opérationnel extérieur de ce système d’artillerie, entré en service en 2014.

Ces trois LRU ont été acheminés de France jusqu’à Abidjan par bateau. De là, ils ont pris la direction de Niamey pour arriver enfin à Tessalit, dans le nord du Mali. Pour cela, il a fallu un convoi logistique comptant plus de 50 véhicules.

L’arrivée des LRU permettra de renforcer les capacités d’appui-feu du Groupement tactique désert Ouest (GTD-O). Avec une portée maximale de 84 km et leurs roquette guidée à charge explosive (GMLRS-U dite M-31), ces systèmes peuvent frapper dans la profondeur des objectifs prédéfinis avec une précision de 4 mètres, tout en limitant les risques de dommages collatéraux. Et cela, que ce soit de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques.

« Grâce à son système de transmission des informations et sa parfaite intégration à la chaîne de coordination 3D, il est en mesure de réagir très rapidement. Le LRU est complémentaire des autres moyens d’appui feux présents sur le théâtre tels que les mortiers, la chasse et l’aérocombat », fait valoir l’État-major des armées (EMA).

Développé à partir d’un châssis chenillé américain de type Bradley M270, le LRU est mis en oeuvre par un chef-lanceur, un pilote et un pupitreur-tireur. Mais il faut environ une trentaines de personnels pour l’utiliser (commandement, transmissions longue distance, reconnaissance et soutien).


 

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http://www.opex360.com/2016/03/05/barkhane-le-premier-tir-operationnel-dun-lance-roquettes-unitaire-detruit-position-jihadiste/

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/lru-20160305.jpg

lru-20160305

 

Le LRU n’a pas tardé à connaître son baptême du feu opérationnel. Il a en effet été engagé pour la première fois contre un groupe jihadiste repéré dans l’Adrar des Ifoghas.

L’ordre de tir, explique l’État-major des armées (EMA), a été donné le 4 mars depuis N’Djamena, soit à 2.000 km de distance. La position des jihadistes a été détruite deux minutes plus tard. Un drone MQ-9 Reaper de l’escadron Belfort a permis de suivre la situation en temps réel et de s’assurer du succès de la frappe.

Pendant ce temps, le radar du centre de détection et de contrôle mobile (CDC-m) vérifiait qu’aucun aéronef ne se trouvait dans la zone de tir.

Cette frappe, estime l’EMA, est une « véritable démonstration d’une intégration interarmées efficiente. »

Le LRU renforce significativement les capacités d’appui-feu du Groupement tactique Désert Ouest (GTD-O) de l’opération Barkhane. Ce système donne en effet la possibilité d’effectuer des frappes dans la profondeur avec une précision de l’ordre de 4 mètres, quelles que soient les conditions météorologiques, de jour comme de nuit.

Modifié par BTX

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/06/21/les-trois-lru-de-barkhane-ont-decroche-16392.html

lru.jpg

L'EMA fait un bilan sur son site de l'action des trois LRU déployés au sahel.

"Du 14 février au 16 mai 2016, trois Lance-roquettes unitaires (LRU) ont été déployés à Tessalit, au nord du Mali. En trois mois, les différents modes de tir ont été utilisés (tir vertical ou oblique, tir fusant, percutant ou à retard) pour un total de 18 roquettes tirées à des distances allant de 50 à 71 km. 18 coups ont été portés au but", précise l'article.

Ces trois LRU ont désormais quitté le théâtre.

"Le déploiement du LRU au nord du Mali s’est effectué selon une manœuvre logistique parfaitement maîtrisée: transit par voie maritime jusqu’à Abidjan, utilisation de la voie routière jusqu’à Gao et mise en place autonome jusqu’à Tessalit parcourant à cette occasion près de 1200 km en zone désertique", explique aussi l'EMA.


PS. Ce transit préjuge de ce que serait supposé conduire l'EMA dans le cas du déploiement des CAESAR 8x8.

BTX

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http://www.opex360.com/2016/10/11/des-militaires-francais-ont-ete-blesses-par-explosion-dun-ied-au-mali/

Des militaires français ont été blessés par l’explosion d’un IED au Mali

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/barkhane-20160718.jpg

barkhane-20160718

 

L’État-major des armées (EMA) donnera peut-être des précisions sur ce qu’il s’est passé dans la région de Kidal (nord du Mali), le 9 octobre, dans son prochain compte-rendu des opérations. En attendant, il faut se contenter de quelques éléments donnés par la presse malienne et RFI.

Ainsi, au cours d’une opération anti-terroriste dans la région de Kidal, précisément à Tinzawaten, près de la frontière avec l’Algérie, trois membres d’un groupe armé terroriste (GAT) auraient été « neutralisés » (c’est à dire mis hors de combat) par la force Barkhane, qui, selon RFI, a précisé que cette action n’avait rien à voir avec l’attaque du camp de réfugiés de Tazalit (Niger), commise une semaine plus tôt par des jihadistes présumés et au cours de laquelle 22 soldats et gendarmes nigériens ont été tués.

Quasiment au même moment, à Abeibera, toujours dans la région de Kidal, six militaires français ont été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule.

Citant la cellule « communication » de la force Barkhane, le site MaliActu.net précise que les blessés « ont été évacués et sont hors de danger » et que deux véhicules ont été endommagés. Cette information a également été donnée par RFI.

Cet incident est survenu le lendemain de la mort, à Kidal, de Cheikh Ag Aoussa, un ancien adjoint d’Iyad Ag Ghaly, le chef du groupe jihadiste Ansar Dine devenu numéro deux Haut-conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), un groupe armé membre de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA).

Dans son dernier rapport portant sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a souligné que les attaques commises par des groupes jihadistes contre les forces internationales – dont Barkhane – sont « de plus en plus fréquentes et audacieuses et de mieux en mieux coordonnées » et « deviennent de plus en plus sophistiquées et complexes. »
 


 

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Mali : un VAB saute sur une mine, un militaire très grièvement blessé

On le sait, le ministère de la défense ne communique que sur les morts en opérations, jamais sur les blessés, le fussent-ils grièvement. Selon nos informations, un VAB a encore sauté sur une mine la semaine dernière au Mali, blessant un militaire qui a dû être amputé.

L’attaque aurait eu lieu le 23 novembre dans la région de Kidal et d’Abeïbara. Elle a été revendiquée par le groupe AnsarDine.

A Paris, on juge que la situation au Mali n’est « pas satisfaisante », avec « un véhicule qui saute toute les semaines » « Cela ne peut pas continuer comme ça », reconnait-on, alors que les casques bleus de la Minusma « ne sortent que très peu de leurs campements ».

Actualisé : la Minusma a aussitôt réagi sur Twitter : « La Force (C.Bleus) a effectué cette semaine 560 patrouilles, tenu 238 checkpoints, assuré 87 escortes ».

 

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/mali-vab-saute-mine-militaire-tres-grievement-blesse-115686

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PS. On a tendance (les médias en général) à les ignorer et pourtant nos soldats restent encore l'honneur de notre pays. BTX

En 2016, la force française Barkhane a mis hors de combat 150 terroristes
En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/01/12/en-2016-la-force-francaise-barkhane-mis-hors-de-combat-150-terroristes/#d19U8jqmhXf1wE66.99
barkhane-20141219

 

Dans son dernier rapport sur la situation au Mali, diffusé en octobre, le secrétaire général des Nations unies, qui était alors Ban Ki-moon, avait fait état d’une « augmentation sensible » des attaques contre la MINUSMA [Mission de l'ONU] et les Forces de défense et de sécurité maliennes. Et de souligner que ces attaques étaient « de plus en plus sophistiquées et complexes. »

En tout, et d’après les données compilées par le site Long War Journal, le nombre d’attaques jihadistes a bondi de 150% (257 cas contre 106 en 2015), dans une zone englobant le Mali ainsi que le nord du Niger et celui du Burkina Faso. La région de Kidal (Nord-Mali) a concentré à elle-seule 88 attaques, généralement revendiquées par le groupe Ansar Dine.

Et cela, malgré l’opération française Barkhane. D’après les chiffres donnés par le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’EMA, cette dernière a permis, en 2016, de tuer ou de capturer 150 « terroristes ».

« La force Barkhane a mis hors de combat ou remis aux autorités locales près de 150 terroristes et saisi plus de six tonnes de munitions, explosifs et produits divers », a en effet affirmé le colonel Steiger, lors du point presse hebdomadaire du ministère de la Défense.

Au total, la force Barkhane a conduit 125 opérations « sur les cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso) dans lesquels elle opère, seule ou en partenariat avec des forces locales », a précisé le colonel Steiger. Pour comparer, en 2015, la force Barkhane avait effectué 150 opérations et saisi 16 tonnes de munitions.

Par ailleurs, l’opération Barkhane comporte aussi un volet « civilo-militaire », avec des soins médicaux gratuits dispensés à environ 25.000 civils et une assistance vétérinaire au profit des éleveurs locaux.

Pour rappel, quatre militaires français ont perdu la vie au Mali en 2016 (maréchal-des-logis Damien Noblet, brigadier Michael Chauwin, soldat de 1er classe Mickaël Poo-Sing et maréchal des logis-chef Fabien). Et une ressortissante française, Sophie Pétronin, a été enlevé à Gao, le 24 décembre dernier.

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http://www.opex360.com/2017/01/14/le-ministere-de-la-defense-reconnait-que-la-force-barkhane-tue-combattant-mineur-au-mali/

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/tigre-20140730.jpg

tigre-20140730

 

Le 16 décembre, le ministère de la Défense publia un communiqué (passé relativement inaperçu) relatif à un incident ayant eu lieu deux semaines plus tôt à Aguelhoc, dans le nord du Mali.

« Les armées françaises en opération ont neutralisé un membre d’un groupe armé terroriste chargé de localiser les éléments des forces françaises au profit de poseurs d’engins explosifs improvisés. Les circonstances précises de cette action sont en cours de vérification. Une enquête de commandement a été ordonnée à cette fin », pouvait-on lire dans ce court texte, qui insistait sur la « menace asymétrique persistante et meurtrière qu’exercent les groupes armés terroristes » contre la force Barkhane, l’armée malienne et la mission des Nations unies au Mali (MINUSMA).

Pourquoi publier un communiqué sur une opération somme toute classique? Une partie de la réponse fut donnée après une courte recherche sur Internet. Un article, repris quasiment à la virgule près par plusieurs médias maliens [comme ici], racontait alors que, à Tigabaten, un enfant de 10 ans, envoyé chercher des ânes par ses parents, avait été tué par un hélicoptère français et enterré sommairement.

................/........

Après avoir rappelé que « le même mode opératoire avait été employé le 4 novembre dernier pour l’action qui a conduit à la mort de l’adjudant Fabien Jacq », tué par l’explosion d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule, le ministère de la Défense a expliqué que la « force Barkhane a alors décidé l’intervention d’une patrouille d’hélicoptères afin de faire cesser cette menace », ce qui a abouti à « la neutralisation d’un de ces guetteurs, qui s’est avéré être un mineur. » Et de préciser qu’une enquête, ouverte immédiatement après cet incident, est « toujours en cours ».

Que ce soit en Afghanistan, au Sahel, au Nigéria ou encore au Levant, les groupes jihadistes (mais pas seulement eux…) n’hésitent pas à embrigader des enfants pour en faire des messagers, des guetteurs voire des « kamikazes ». Était-ce le cas de ce mineur de 10 ans à Tigabaten ou bien y-a-t-il eu une méprise? L’enquête le dira.

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http://www.opex360.com/2017/06/01/plusieurs-militaires-francais-ont-ete-blesses-lors-dune-attaque-tombouctou/

Plusieurs militaires français ont été blessés lors d’une attaque à Tombouctou
 
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Un militaire français de l’opération Barkhane a été gravement blessé, ce 1er juin lors d’une attaque au mortier contre le camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA] implanté à Tombouctou.

« Jeudi 1er juin, à 08h40, un tir indirect de mortier a touché le camp de la Minusma à Tombouctou, à proximité de l’emplacement des soldats français de la force Barkhane », a en effet indiqué l’État-major des armées (EMA), via un communiqué.

« Dans cette attaque, plusieurs militaires français ont été blessés, dont un dans un état grave, et immédiatement pris en charge par les équipes médicales de la Minusma et de Barkhane », poursuit le texte.

Des patrouilles terrestres et aériennes ont été envoyées par la MINUSMA et la force Barkhane pour tenter de repérer les assaillants.

Ce camp des Nations unies, situé près de l’aéroport de Tombouctou, a fait l’objet d’attaques identiques les 3 et 15 mai derniers. Un soldat libérien avait été tué lors de la première tandis que 4 Casques bleus et trois membres des Forces Armées maliennes (FAMa) avaient été blessés au cours de la seconde. Elles avaient été revendiquées par le « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans », une alliance formée par Ansar Dine, al-Mourabitoune et l’Émirat du Sahara, qui est une branche d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/06/07/les-blesses-francais-de-tombouctou-seraient-des-artilleurs-d-18187.html

Selon mes confrères de l'Est Républicain, trois des militaires français blessés la semaine dernière au Mali "appartiennent au 1er régiment d’artillerie (1er RA) basé à Bourogne, dans le Territoire de Belfort.

Ces militaires sont engagés au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane, qui a pris la suite depuis le 1er août 2014 des opérations Serval et Épervier. Les militaires français blessés se trouvaient à proximité du camp de la Minusma. Ils ont été blessés de "manière indirecte" dans l’attaque. Les militaires belfortains appartiennent à un détachement d’artillerie qui sert en appui du 51e régiment des forces armées maliennes (FAMa)."

L'EMA-Com, contacté ce matin, a refusé de confirmer cette information, précisant que, la semaine dernière, le bombardement avait été, en revanche, confirmé parce que plusieurs sources en avaient fait état.

L'un des trois blessés, touché à la jambe, a été évacué vers Paris où il a été hospitalisé.

Pour lire l'article de mes collègues, cliquer ici.

Pour lire mon post sur le bombardement de la base de Tombouctou, cliquer ici.

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http://www.opex360.com/2017/09/28/barkhane-un-mirage-2000n-sest-ecrase-ndjamena/

Barkhane : un Mirage 2000N s’est écrasé à N’Djamena

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/2000n-20160203.jpg

2000n-20160203.jpg

Ce 28 septembre, à N’Djamena, un Mirage 2000N de l’Escadron de chasse 2/4 La Fayette s’est écrasé lors de la phase de décollage. L’équipage a pu s’éjecter de l’appareil, qui a terminé sa course dans un muret, en bout de piste.

Grâce au siège éjectable Mk10 « zéro zéro » de Martin Baker [pas de conditions de vitesse et d’altitude pour l’éjection, ndlr], le navigateur officier système d’armes (NOSA) de ce Mirage 2000N souffre d’une blessure à la jambe. Quant au pilote, il est indemne.

L’impact de l’avion contre le muret a provoqué un incendie qui a rapidement été maîtrisé par les pompiers de l’Air de l’escadron sécurité incendie et sauvetage (ESIS) de la base Kosseï. « Aucun dommage collatéral n’a été constaté », a souligné l’État-major des armées, en précisant qu’une enquête a été, comme il est d’usage, ouverte pour déterminer les causes de l’accident.

Le Mirage 2000N en question devait décoller pour rejoindre la France à l’issue d’un déploiement de deux mois au Tchad dans le cadre de l’opération Barkhane. En conséquence, il n’était pas armé au moment de l’accident.

Il s’agit du second avion de combat perdu par l’armée de l’Air au Sahel. En juin 2014, un Mirage 2000D s’était en effet écrasé entre Gao (Mali) et Niamey (Niger). Son équipage avait été récupéré sain et sauf. Cet accident avait été causé par un problème technique.

Le dernier accident grave d’un Mirage 2000N remonte au 1er mars 2011. Ce jour-là, l’avion n°309 immatriculé 116-AO s’était écrasé lors d’un vol à très basse altitude (TBA) dans la Creuse. Son équipage y avait laissé la vie.

Pour rappel, les Mirage 2000N, mis en oeuvre par les Forces aériennes stratégiques (FAS), doivent être retirés du service actif l’an prochain pour être remplacés par des Rafale B. Leur engagement au Sahel est donc l’un de leurs derniers déploiements extérieurs.

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Et paf le mur... Une chance que l'équipage ne soit que légèrement blessé.

Les photos proviennent du Twitter d'un journaliste africain, François Djékombé. 

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http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/france-s-apprete-a-rearticuler-l-operation-barkhane-135941

La France s’apprête à «réarticuler» l’opération Barkhane

La dégradation de la situation au Mali oblige Paris à revoir les conditions d’une intervention déclenchée voici bientôt cinq ans. Mobilisant plus de 4 000 hommes, l’opération coûte environ un million par jour.

« Ne pas baisser la garde », mais « reconsidérer le mode de présence ».

C’est ainsi que l’on aborde, dans les milieux gouvernementaux, l’avenir de Barkhane, l’opération militaire française au Sahel. Alors que, sur le terrain, la situation se dégrade sérieusement, des mesures seront annoncées « dans quelques semaines ». S’il est « très prématuré » de considérer que « les conditions d’un retrait » seraient réunies, « cela ne signifie pas que l’on va maintenir les choses en l’état ». Le Président Macron n’a pas encore tranché, mais l’idée est de « réarticuler » le dispositif militaire, une manière de « lever le pied sans que cela ne se voie » explique un proche du dossier. Les effectifs devraient baisser, mais ce n’est pas acquis à ce jour.

Près de cinq ans après le début de l’intervention au Mali contre les groupes djihadistes, en janvier 2013, la France maintient environ 4 500 militaires dans la « bande sahélo-saharienne » au sein des opérations Barkhane et Sabre, cette dernière relevant des forces spéciales. Son coût est de l’ordre d’un million d’euros par jour — soit 1 % du budget de la défense. 20 militaires français y ont trouvé la mort et des dizaines d’autres ont été gravement blessés. Pour quel résultat ? Un récent rapport de l’ONU n’incite pas à l’optimisme...

 

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http://www.opex360.com/2018/01/12/barkhane-trois-militaires-francais-blesses-lors-dune-attaque-commise-vehicule-piege/

Barkhane : trois soldats français blessés lors d’une attaque commise avec un véhicule piégé

La date de cette attaque ne doit rien au hasard.

Le 11 janvier, soit cinq ans après le début de l’opération Serval, au Mali, un véhicule de l’avant blindé (VAB) français a été la cible d’un VBIED (Vehicle Borne Improvised Explosive Devices) alors qu’il faisait partie d’un convoi circulant entre Ménaka et Indélimane, près de Gao.

L’explosion a fait trois blessés parmi les occupants du VAB, dont un sérieusement touché. Ce dernier a été rapatrié dans la nuit pour être admis dans un hôpital d’instruction des armées (HIA). Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Le mode opératoire de cette attaque, vraisemblablement commise par le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans – GSIM), qui réunit plusieurs groupes jihadistes sous l’autorité de Ilyad ag Ghaly, est plutôt rare au Mali.

Selon les données disponibles, et avant celle contre Barkhane, la dernière attaque ayant utilisé un VBIED remonte au 18 janvier 2017. Ce jour-là, un véhicule rempli d’explosif avait visé, à Gao, le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), c’est à dire l’organisme chargé d’organiser les patrouilles conjointes entre les ex-rebelles touareg et les miliciens pro-gouvernementaux prévues par l’accord de paix d’Alger. Cet attentat, qui fit plus de 60 tués, avait été revendiqué par le groupe al-Mourabitoune, intégré désormais au GSIM.

Quoi qu’il en soit, cette attaque contre la force Barkhane est survenu au lendemain de l’arrestation, à Menaka, de plusieurs « membres de groupes armés terroristes sévissant dans cette région frontalière du Niger » par les militaires français.

« Dans le strict respect du droit international, les commandos ont procédé à des fouilles permettant de saisir de l’armement, du matériel et des documents. Des personnes ont également été capturées afin de lever le doute sur leur contribution aux actions des groupes armés terroristes de cette région », a expliqué l’État-major des armées.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/02/23/un-raid-heliporte-francais-le-12-fevrier-permet-d-eliminer-u-19088.html

Un raid héliporté français, le 17 février, a permis d'éliminer une dizaine de djihadistes au Mali

Trois jours après la neutralisation d'une vingtaine de djihadistes, capturés ou tués, à moins d'un kilomètre de la frontière algérienne (voir mon post http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/02/14/au-moins-dix-tues-apres-un-raid-de-barkhane-dans-le-nord-du-19063.html),

lors d'un raid aérien et au sol des forces françaises visant le groupe Ansar Dine du Malien Iyad Ag Ghaly, allié à Al-Qaïda, les troupes françaises ont de nouveau frappé au Mali.

Selon des informations du Parisien confirmées par l'EMA, http://www.leparisien.fr/politique/450-djihadistes-ont-ete-tues-par-les-francais-au-sahel-22-02-2018-7574388.php

une dizaine de membres d'un groupe armé terroriste ont été tués le 17 février.

Après l'attaque d'un village à une centaine de kilomètres à l'est de Gao, au cours de laquelle "des notables locaux ont été assassinés", "une mission de renseignement de Barkhane a été envoyée sur place", a déclaré le porte-parole de l'état-major, le colonel Patrik Steiger. Les GCP déployés ont localisé des suspects.

"Après la détection formelle de combattants appartenant vraisemblablement à l'EIGS (Etat islamique au Grand Sahara), une action aérienne menée par des hélicoptères Tigre et Gazelle a permis de neutraliser une dizaine de djihadistes", a-t-il expliqué, précisant que des coups de feu avaient également été échangés au sol, sans dommage pour les troupes françaises.

En complément =

Le rôle exact de Barkhane n’a pas été précisé. Mais il est probable que l’opération de contrôle de zone évoquée lors de l’annonce de la mort de deux militaires du 1er Régiment de Spahis (RS) ait un lien avec ces combats contre l’EIGS.

Cependant, dans son dernier « point de situation » des opérations, l’EMA indique que « Barkhane poursuit son effort dans la zone des trois frontières afin d’interdire la libre disposition du terrain aux terroristes » et que des « opérations se concentrent actuellement dans la région de Gao, autour de Ménaka et Ansongo. »

Selon le GATIA et le MSA, l’assaut donné contre le camp d’Ikadagotane a fait 6 tués dans les rangs jihadistes et permis de récupérer un véhicule de l’armée nigérienne, ainsi que des motos et, là encore, une « quantité importante d’armes et de munitions. »

A priori, ces opérations viseraient Adnane Abou Walid al-Sahraoui, ainsi que son adjoint, dit « le petit Chaffori », qui est aussi le chef de la katiba « Akabar » (qui compte environ 200 combattants) et le responsable de l’attaque ayant coûté la vie à 4 militaires américains à Tongo Tongo, au Niger, en octobre dernier. Le sort de ces deux responsables de l’EIGS est incertain. Des sources avancent qu’ils auraient réussi à s’exfiltrer au Niger tandis que d’autres affirment qu’ils seraient « encerclés ».

Quoi qu’il en soit, et alors qu’une réunion doit se tenir à Bruxelles pour collecter des fonds pour financer la Force conjointe du G5-Sahel (FC-G5S), le ministère des Armées a indiqué que 450 jihadites ont été « neutralisés » par les forces françaises depuis le lancement de l’opération Barkhane (en août 2014), dont 120 lors des 12 derniers mois. En outre, 150 ont été capturés et remis aux autorités maliennes.

http://www.opex360.com/2018/02/23/mali-operation-cours-traquer-chef-de-letat-islamique-grand-sahara/

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2018/03/02/confusion-au-burkina-le-primature-la-presidence-l-ambassade-19120.html

Confusion au Burkina: le Primature, la Présidence, l'ambassade de France, l'Institut français visés?

Attaque djihadiste? Putsch? Une seule certitude: des attaques concertées ont eu lieu, et se poursuivent, dans la capitale burkinabé. Une source gouvernementale burkinabé fait état de 4 assaillants tués.

Notre correspondante au Burkina, Ludivine Laniepce, signale une intervention héliportée française dans l'ambassade. Exfiltration? Arrivée des FS française de Sabre?

 

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