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Restructurations Défense 2017

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27/07/2016 Ministère de la Défense

 

Pour la deuxième année consécutive, la Décision Ministérielle (DM), publiée ce jour, annonce l’accroissement des effectifs globaux du ministère avec une création nette de 400 emplois civils et militaires. Après une augmentation de 2 300 postes en 2016, cette décision vise à soutenir les armées, directions et services, plus que jamais mobilisés tant sur le territoire national que sur les théâtres extérieurs pour assurer la sécurité des Français dans un contexte de menaces exceptionnelles.

Cette décision s’inscrit dans la continuité du choix du Président de la République de supprimer toute déflation d’effectifs au sein du ministère de la Défense jusqu’en 2019. Elle prend particulièrement en compte les besoins des forces opérationnelles et de leurs soutiens conformément aux arbitrages rendus lors de du conseil de Défense du 6 avril 2016.

Un effort sans précédent est ainsi consenti sur les effectifs des armées pour s’adapter aux nouvelles priorités que sont les unités opérationnelles, la cybersécurité, le renseignement et la fonction protection.

En parallèle, le ministère de la Défense poursuit ses plans de transformation et d’adaptation pour assurer le déploiement d’effectifs supplémentaires vers les priorités fixées dans la loi de programmation militaire et son actualisation.

 

L’ensemble des mesures prévues en 2017 contribue à l’optimisation de l’organisation du ministère et à la montée en puissance des domaines prioritaires, avec notamment :

  • Armée de Terre :

- le renforcement de la 13e demi-brigade de légion étrangère (13e DBLE) ;

- le renforcement du 5e régiment de dragons ;

- la poursuite de la montée en puissance du 5e régiment de cuirassiers aux Émirats arabes unis.

  • Marine nationale :

- le renforcement général pour la marine nationale des unités de protection, de défense maritime du territoire et des centres opérationnels ;

- la création d’un peloton de surveillance maritime et portuaire de la gendarmerie maritime à Dunkerque-Calais.

  • Armée de l’air :

- la poursuite de la logique de concentration des moyens par pôles de spécialisation au sein de l’armée de l’air ;

- la préparation de la montée en puissance de nouvelles flottes d’aéronefs (Airbus A330 MRTT, C130J Hercules, drone Reaper).

La Direction du renseignement militaire (DRM) et la cyberdéfense poursuivent leur montée en puissance. Le centre d’analyse en lutte informatique défensive et le commandement opérationnel de la cyberdéfense sont ainsi renforcés au sein des armées.

La Direction générale de l’armement (DGA) bénéficiera quant à elle de l’allègement des déflations au profit des domaines prioritaires.

Le Service des essences des armées (SEA) voit ses mesures actualisées, entrainant un report ou une annulation de certaines d’entre elles.

Enfin, un quatrième centre du Service militaire volontaire (SMV) ouvrira à Châlons-en-Champagne en janvier 2017.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, souhaite que la qualité du dialogue social reste une priorité. Un plan d’accompagnement du personnel est donc adossé à ces mesures de réorganisation afin d’accompagner de manière individualisée les civils et militaires concernés.

http://rpdefense.over-blog.com/2016/07/restructurations-defense-2017.html

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La remontée en puissance des armées françaises se confirme en 2017 et au-delà

La Décision ministérielle (DM) de la Défense de fin juillet confirme l'arrêt des déflations dans les armées jusqu'en 2019.

Pour la deuxième année consécutive, les effectifs seront donc en augmentation en 2017 (+ 400 après le sursaut de 2016 avec 2 300 embauches). Comme sur cette photo du 29 juin de la cérémonie d'installation de la 13e DBLE au camp du Larzac (photo armée de terre).

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L'effort se porte sur les unités opérationnelles, la cybersécurité, le renseignement et la fonction protection en raison du niveau actuel de menaces. Pour le détail des diverses restructurations et créations en 2017 et d'ici 2019, c'est à lire par ici... Il y en a pour tous les goûts et les services.

Armée de terre

- 13e DBLE (demi-brigade de la légion étrangère) à La Cavalerie (Aveyron) : création de trois compagnies d'infanterie et d'une compagnie d'appui, renforcement de la compagnie de commandement et de logistique. Pour passer de 450 à 1 500 légionnaires en 2018.

- 5e RD (régiment de dragons) à Mailly-le-Camp (Aube) : renfort de 225 personnels avec la création de deux escadrons de chars Leclerc, d'un escadron de reconnaissance et d'intervention et d'une compagnie de combat VBCI. Le  5e RD devient un régiment de la force Scorpion tout en restant responsable du centre d'entraînement au combat (CENTAC).

- Réorganisation du maintien condition opérationnelle en deux niveaux, industriel et opérationnel.

- CRR-FR : renforcement des moyens d’appui au commandement.

- Densification des capacités cyber et renseignement.

- Etats-majors de la 1re division à Besançon et de la 3e division à Marseille : création de structures d’assistance militaire opérationnelle.

- 503e régiment du train à Nîmes, 511e régiment du train à Auxonne, 516e régiment du train à Ecrouves : dissolution de pelotons de régulation renseignement et des pelotons de régulation gestion.

- État-major spécialisé pour l’outre-mer et l’étranger (EMSOME) : début du déménagement de Rueil-Malmaison
vers Paris en 2017 et 2018.

- Service militaire volontaire : ouverture d’un quatrième centre du Service militaire volontaire (SMV) à Châlons-en-Champagne en janvier 2017.

Marine nationale

- Nouveaux équipages : un second pour les bâtiments multimissions Champlain (La Réunion) et Francis Garnier (Martinique) ; un second pour le navire logistique polaire Astrolabe (La Réunion) ; le premier équipage du deuxième bâtiment de soutien et d’assistance hauturier (Brest).

- Dissolutions d'équipage avant réaffectation : frégate Montcalm (Toulon), bâtiment amphibie de transport léger Dumont d’Urville (Fort-de-France), patrouilleurs La Capricieuse et La Gracieuse (Guyane), équipage rouge du sous-marin nucléaire d’attaque Rubis.

- Renforcement des unités de protection à Brest, Toulon et Cherbourg.

- Renforcement des unités agissant pour la défense maritime du territoire ou contribuant au renseignement à Brest, Lorient, Toulon et Cherbourg.

- Création d’un peloton de surveillance maritime et portuaire (gendarmes maritimes) à Dunkerque-Calais.

- Renforcement des centres opérationnels à Brest, Toulon, Cherbourg et Paris.

- Renforcement d’unités contribuant à la résilience des forces à Brest, Lorient, Toulon et Cherbourg.

- Renforcement des effectifs dédiés à la cybersécurité à Brest, Toulon, Cherbourg et Paris.

- Renforcement de l’accompagnement assuré au profit des contrats d’exportation à Toulon et Paris.

- Renforcement de l’équipe dédiée à la mise en place du logiciel « Source Solde » à Tours.

- Réductions de postes au sein des fonctions formation, maintien en condition opérationnelle et chaîne logistique.

Armée de l'air

- création d'un commando spécialisé issu du transfert du commando parachutiste de l’air n° 30 de la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac vers la base aérienne 123 d’Orléans ; transfert d'autres personnels du CPA30 vers le commando force protection de la BA115 d'Orange et vers la BA120 de Cazaux.

- Transfert de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette de la BA125 d’Istres vers la BA113 de Saint-
Dizier, en vue de sa transition sur Rafale.

- Préparation de l’arrivée de l’A330 MRTT sur la BA125 d’Istres.

- Montée en puissance de la flotte C130J sur la BA123 d’Orléans.

- Montée en puissance de la capacité Reaper sur la BA709 de Cognac.

- Transfert de la flotte Puma de la BA120 vers la BA126 de Venteseri-Solenzara.

- Montée en puissance du centre de simulation Rafale de Mont-de-Marsan.

- Renforcement des capacités des domaines protection, renseignement et cyberdéfense du commandement et de la conduite des opérations aériennes, de l’accompagnement des forces (systèmes d’information
et de communication, infrastructures de déploiement) et des forces spéciales.

- Déflation d’effectifs liée à la décroissance de la flotte C160 et à l’optimisation des états-majors (commandement
des forces aériennes, SIMMAD, direction des ressources humaines, centre d’expertise aérienne militaire).

Service de santé des armées

- Rationalisation des Hôpitaux d’instruction des armées (HIA) hors plate-forme.

- Concentration des écoles de formation sur le site de Bron.

- Création de centres médicaux des armées de nouvelle génération (CMA NG) par fusion de centres existants.

Direction du renseignement militaire (DRM)

- 323 postes supplémentaires entre 2017 et 2019, dont 135 en 2017. Dans les domaines de la géomatique, le cyber, le contre-terrorisme, la recherche humaine et le renseignement d’origine image. Renforcement des systèmes d'information et de communication.

- Montée en puissance à Paris et Creil du CI3RH (Centre interarmées de recherche et de recueil du renseignement
humain), du CRAC (Centre de recherche et d’analyse cyberdéfense) et du CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées).

- Renforcement du Centre de formation et d'emploi relatif aux émissions électromagnétiques (CFEEE) à Creil.

- Arrivée à Creil à l'horizon 2019 du Centre de formation interarmées du renseignement (CFIAR).

Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI)

- Rééquilibrage des Centres nationaux de mise en oeuvre des systèmes d’information (CNMO-SI) à la suite de la fermeture de celui de Brétigny-sur-Orge. A Châteaudun, le CNMO-SI est maintenu, contrairement au Centre de développement des applications de la défense (CDAD), dont les effectifs seront transférés dans les quatre autres centres de développement.

- Transfert du CIRISI de Châlons-Chanzy vers Mourmelon.

- Densification du soutien de proximité.

- Réorganisation de la chaîne cybersécurité.

Service des essences des armées (SEA)

- Dissolution du dépôt essences air (DEA) de Creil.

- Restructuration du Centre de ravitaillement des essences (CRE) de Sarrebourg.

- Transformation en annexes du DEA de Salon-de-Provence et du Dépôt essences de l’aéronautique navale (DEAN) de Hyères qui sont rattachés respectivement au DEA d’Istres et au dépôt marine (DEMa) de Toulon.

- Densification de la Direction de l’exploitation et de la logistique pétrolières interarmées de Nancy et de la base pétrolière interarmées de Chalon-sur-Saône.

- Sur la période 2018-2019, fermeture du DEALAT de Dax (mais externalisation annulée), annulation de la fermeture du CRE de Bouy, report des fermetures du DEA de Tours et du CRE de Tours-Monnaie, prévue en 2019 (en raison du maintien de la BA de Tours).

Service interarmées des munitions (SIMu)

- Fermeture sur 2017 et 2018 du dépôt de munitions de Salbris. En 2019, de celui de Neubourg. Report de la fermeture du dépôt de Fontvieille (en attente de la rénovation de celui de Miramas).

- Passage de sept à quatre Établissements principaux des munitions (EPMu).

Forces de souveraineté

- Déflations dans les groupements de soutien des bases de défense du SCA et les détachements de la DIRISI.

Forces de présence

- Trois bases opérationnelles avancées (Djibouti, Côte d’Ivoire et Émirats Arabes Unis) et deux pôles opérationnels de coopération (Gabon et Sénégal).

- Renforcement en Côte d'Ivoire et dans une moindre mesure à Djibouti des capacités de commandement et d’anticipation, de l’aéromobilité et du maintien en condition opérationnelle.

- Montée en puissance aux Emirats arabes unis du 5e régiment de cuirassiers, créé en juin 2016.

Direction générale de l'armement (DGA)

- Allègement de déflations en matière de sécurité et de cyberdéfense.

- Création d’un métier unique de soutien.

Secrétariat général pour l'administration (SGA)

- Atténuations des déflations en faveur du renforcement des opérations de protection des sites et du soutien opérationnel.

Direction des ressources humaines du ministère de la Défense (DRH-MD)

- Regroupements d'antennes de l’Agence de reconversion de la défense (ARD) sans suppressions de postes. 

- Réorganisation territoriale du Service de l’accompagnement professionnel et des pensions (SA2P). Transfert des compétences des Échelons sociaux d’encadrement (ESE) et des Échelons sociaux d’encadrement et de délivrance des prestations sociales (ESEP) vers des Centres territoriaux d’action sociale (CTAS) qui se substitueront
aux Pôles ministériels d’action sociale (PMAS).

Service d’infrastructure de la défense (SID)

- Montée en puissance des « ESID référents » (Établissements du SID).

- Adaptation au nouveau modèle de l’armée de terre, au passage de la Force opérationnelle terrestre à 77 000 femmes et hommes, au Service militaire volontaire et à la protection des sites.

Direction de la protection et de la sécurité et de la défense (DPSD)

- Renforts en effectifs répartis sur 4 ans.

http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2016/08/10/la-montee-en-puissance-militaire-se-confirme-en-2017-14784.html

Modifié par BTX

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http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2016/09/06/

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« Il faut donner aux armées les moyens militaires qu’elles méritent », exige le général de VILLIERS

 

Le chef d’état-major des armées, le général Pierre de VILLIERS, a l’envergure pour affirmer aux politiques le fond objectif de sa pensée.

 

La position, les ans et les prochaines échéances électorales lui offrent une liberté de ton convaincante. Ce mardi matin, à l'université d'été de la Défense, face aux parlementaires, il est question de faire grimper le budget de la Défense à 2 % du PIB (environ 40 milliards d’euros en 2020), soit « une augmentation de 0,2 point de PIB (1,78 % aujourd’hui pensions comprises) pour éviter le grain de sable qui amène à la défaite pour un modèle d’armée qui est bon. Mais un modèle qui s’use et ne pourra durer longtemps ». Un CEMA très en forme...

 

 

Le CEMA ne transige pas avec le modèle d'armée.

Si les ressources ne sont pas là, il faudra rebâtir un autre modèle. Déjà, « qui fait plus d’efforts dans l’Etat français alors qu’on est en opération tous les jours et en équilibre instable ? » Il veut ces 0,2 % pour « boucher les trous capacitaires », pêle-mêle, dans les flottes de transport, les moyens de renseignement, les hélicoptères, les patrouilleurs, les ravitailleurs, les drones…

 

Face aux nouveaux défis sécuritaires, les armées sont en surchauffe à l’image des contrats opérationnels : une vingtaine d’avions de chasse déployés en OPEX au lieu d’une douzaine ; quatre-cinq théâtre maritimes au lieu d’un ; 10 000 militaires durablement au lieu de 7 000 pour l’opération Sentinelle principalement armée par les terriens. " Il faut hausser les contrats opérationnels. On ne peut continuer comme ça. "

 

Au-delà de 2030, il faudra également financer la modernisation des outils de la dissuasion nucléaire.

« L’existence de deux composantes, aérienne et sous-marine, ne fait pas de doute pour personne. Or cet effort sera absolument colossal. De l’ordre de 5 à 6 milliards d’euros par an », souligne le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon (lui non plus, peu adepte de la langue de bois).

 

Toutes ces données se confrontent, se heurtent. Mais comme dit le général de VILLIERS sur un ton résolu : « C’est le prix de la paix. Moi, je ne discute pas sur le prix de la guerre. Il faut donner aux armées les moyens militaires qu’elles méritent. »

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Je suis d'accord sur le fond , la paix coute du pognon ! Après le problème , c'est que avec la situation économique , pourrons nous tenir le coup avec les efforts demander pour maintenir le cap ...

L'argent il y en a , c'est pas trop le problème , mais le jour ou le peuple va trouver que les dépenses sont trop cher et que l'effet attentats auras diminuer , les gens vont a nouveau demander de baisser le budget défense :D ! C'est le jeu du yoyo de la défense ... un cycle perpétuelle !

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http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2016/09/30/le-commandement-logistique-est-arrive-14861.html

Le nouveau commandement logistique de l'armée de terre est bien arrivé (à Lille)

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Dans le nouveau modèle Au contact de l'armée de terre, quatre commandements spécialisés, sous les ordres du commandement des forces terrestres, ont été créés le 1er juillet.

Hier, au quartier Kléber à Lille, siège du CFT, on célébrait la naissance du COMLOG, le commandement logistique dirigé par le général Jean-Marc Bacquet (photo d'un PPLOG flambant neuf du 503e RT de Nîmes ayant fait le déplacement). Ce commandement sera chargé de la conception et la programmation, des tâches organiques, tandis qu'un Poste de commandement de la force logistique est créé à Montlhéry pour les projections en opérations.

Une interrogation d'abord puisque si la division SIC et l'état-major de la brigade ont quitté Lille et Douai pour entrer en cohérence avec l'école des transmissions à Cessons-Sévigné près de Rennes, le commandement logistique reste ancré à Lille, loin donc de Montlhéry et de deux de ses trois organismes de mise en œuvre, le PCFL (Poste de commandement de la force logistique) et le CTTS (Centre des transports et transits de surface). 

log,comlog,cft,général bacquetLe COMLOG, le général Jean-Marc Bacquet (en photo avec son nouvel étendard), explique ce choix délibéré de ne pas concentrer la logistique à Montlhéry : " Il était important de rester au plus près des centres de décisions des forces terrestres. Nous sommes colocalisés à Lille avec la maintenance des forces avec laquelle nous avons beaucoup de synergies, avec les adjoints interarmées du CFT, ceux du Service de santé, du Service des essences, du Commissariat et avec l'état-major opérationnelle terre. Le commandement logistique est vraiment le point de jonction entre ce monde logistique interarmées assez fragmenté et les forces terrestres. " " Un guichet unique de la logistique. C'est une vraie innovation ", résume le général Bacquet.

La répartition des tâches semble claire même s'il reste à trouver des procédures pour dialoguer en interarmées sans abandonner sur l'autel de l'autonomie l'état-major de l'armée de terre. Le COMLOG sera chargé de la conception des opérations, de la programmation des activités comme des tâches organiques (RH, budget, équipement...) et du transport sur le territoire national (de son optimisation aussi. Tandis que son petit nouveau subordonné, le PCFL, aura pour fonction la projection des structures de commandement logistique en opérations.

Dernière mission du COMLOG, la formation et " la construction de la logistique du futur ". " Nos schémas doctrinaux datent des années 80-90, note le général Bacquet. Sur la base des nombreux retex (retours d'expérience) récents, nous étudions comment intégrer les sauts technologiques de la logistique dans le champ doctrinal...

Les chiffres du COMLOG

Le COMLOG représente environ 10 000 hommes, 8 000 d'active et 2 000 de réserve, répartis en un état-major à Lille, un nouveau Poste de commandement de la force logistique (PCFL chargé des projections), du Centre des transports et transits de surface (CTTS) à Montlhéry, de l'Ecole du train et de la logistique opérationnelle (ETLO) à Bourges, puis de 9 régiments, le 24e RI (bataillon de réserve de l'Île-de-France), les 121e (Montlhéry), 503e (Nîmes), 511e (Auxonne), 515e (Brie), 516e RT (Toul), le 519e GTM (Groupe de transit maritime) à Toulon, le RSC (régiment de soutien du combattant) à Toulouse, le RMED (régiment médical) à La Valbonne.

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http://www.opex360.com/2016/10/12/les-capacites-dintervention-des-forces-francaises-serodent/

Les capacités d’intervention des forces françaises s’érodent

Chaque année, le projet de loi de finances initiale (PLFI) est accompagné de plusieurs documents budgétaires mis en annexe, dont le volumineux « Projet annuel de performances » (PAP), qui définit la stratégie et les objectifs de chaque mission de l’État et compile une série d’indicateurs dits de « performances » établis via un mode de calcul souvent compliqué.

Pour ce qui concerne la mission « Défense » [.pdf], les forces armées doivent tenir plusieurs objectifs, comme assurer « la fonction stratégique connaissance-anticipation, « la fonction stratégique de prévention », « la fonction stratégique de protection, « la fonction stratégique d’intervention » et « la préparation des forces dans les délais impartis pour permettre la montée en puissance maximale des capacités militaires prévues par le Livre blanc » sur la Défense et la sécurité nationale (LBDSN).

Si le PAP 2017 ne fait aucune remarque particulière sur les capacités des forces armées à remplir leurs objectifs dans les domaines de la connaissance-anticipation (renseignement), de la prévention des crises ou encore de la protection du territoire nationale, il n'en va pas en revanche de même pour celles concernant l’intervention « dans une situation mettant en jeu la sécurité de la France. »

Ainsi, l’indicateur mesurant « l’aptitude d’une capacité opérationnelle (c’est-à-dire d’une puissance militaire cohérente en personnel qualifié et entraîné, en équipements suffisants, disposant d’une doctrine, d’une organisation, des approvisionnements et soutiens nécessaires) à être mise sur pied dans le délai requis par l’hypothèse d’emploi maximum des forces » met en avant quelques fragilités.

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/pap2017-20161012.jpg

pap2017-20161012

 

Pour l’armée de Terre, le PAP estime que sa capacité à répondre à « l’hypothèse d’engagement intervention (HE-INTER) peut être tenue moyennant une adaptation du dispositif de gestion de crise, des arbitrages sur certaines capacités (C2, logistique) et un accroissement du délai de montée en puissance des 15.000 hommes prévus par le LBDSN (9 à 12 mois au lieu de 6). » En outre, pour ne rien arranger, l’échelon national d’urgence (ENU), qui doit compter 5.000 hommes, n’est armé qu’à hauteur de 20% seulement.

Cette situation devrait toutefois s’arranger (en partie) avec la hausse des effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT), ces derniers devant passer de 66.000 à 77.000 soldats. Alors, « l’armée de Terre sera en mesure de répondre à l’hypothèse d’engagement intervention dans les délais impartis, hormis pour certaines capacités critiques », peut-on lire dans le PAP 2017, qui prévoit un « retour à la normale » en 2018, à la condition qu’il n’y ait pas de dégradation du contexte sécuritaire sur le territoire national (en clair, il ne faudrait pas que les effectifs de l’opération Sentinelle soient maintenus à 10.000 hommes, le contrat opérationnel étant de 7.000).

Par ailleurs, s’agissant de l’indicateur mesurant la « capacité à réaliser les contrats opérationnels permettant de gérer les crises », le document ne fait pas mystère de « quelques difficultés », en soulignant que l’armée de Terre fait face à « un sur-engagement de capacités notamment en structures de commandement, en hélicoptères et en moyens logistiques » ainsi qu’à de fortes contraintes liées à la nature des théâtres (élongations, climat, etc…) où elle intervient.

Pour la Marine nationale, sa capacité d’intervention « dans une situation mettant en jeu la sécurité de la France » est évaluée à 70% en 2016… mais à 60% pour 2017. Elle « est tributaire des stocks de munitions et sera réduite en 2017 du fait de l’indisponibilité du porte-avions Charles de Gaulle qui sera en arrêt technique majeur n°2″, explique le PAP…

« La faiblesse des stocks de munitions et le taux de disponibilité des frégates de premier rang constituent les principales limitations de la capacité de la marine à soutenir un engagement majeur », peut-on lire dans un autre document mis en annexe au PLFI, intitulé « Les données de la performance 2016″ [.pdf]

Toutefois, la Royale présente quelques fragilités pour ce qui concerne la fonction stratégique de protection, l’indicateur, même s’il est en hausse, étant encore inférieur aux prévisions. « La tenue de la fonction ‘protection’ reste conditionnée par la disponibilité des avions de patrouille maritime et des patrouilleurs en métropole » et reste « dépendante des bâtiments de souveraineté outre-mer qui subissent une rupture temporaire de capacité » dans l’attente du lancement du programme BATSIMAR (bâtiments de surveillance et d’intervention maritime).

Même constat pour la capacité de la Marine nationale « à réaliser les contrats opérationnels permettant de gérer les crises ». Là, encore, l’indicateur servant à la mesurer est inférieur aux prévisions, en raison de « de la disponibilité dégradée des avions de patrouille maritime, des moyens de guerre des mines et des bâtiments de commandement et de ravitaillement. »

Selon le PAP 2017, cette situation devrait durer à cause de « tensions sur l’emploi des moyens mutualisés », notamment pour les avions de patrouille maritime, les sous-marins et les frégates.

Quant aux capacités d’intervention de l’armée de l’Air, elles se sont maintenues en 2016… Mais elles devraient être réduites en 2017 car l’intensification et la durée de l’opération Chammal et les efforts déployés en Afrique ainsi que pour la posture permanente de sûreté (PPS) sur le territoire national « rendent difficile, d’une part, de maintenir les stocks de munitions dans l’attente des livraisons à compter de fin 2017, des commandes réalisées en 2016 et, d’autre part, de garantir la régénération organique (préparation opérationnelle des équipages) et technique (remontée de disponibilité Chasse et Ravitaillement en vol notamment) aux niveaux nécessaires à l’engagement majeur », relève le PAP 2017.

Par ailleurs, dans « Les données de la performance 2016″, déjà cité, l’on peut lire que la capacité du Service des essences des Armées (SEA) à assurer « simultanément le soutien pétrolier d’une force projetée dans le cadre d’un engagement majeur et le soutien pétrolier des bases aériennes et des ports en métropole » est limitée en raison de tensions sur ses effectifs et de difficultés à « régénérer une partie des équipements déployés dans les opérations actuelles. »


 

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http://www.ttu.fr/armee-de-terre-lenjeu-materiels/

 

Armée de terre : l’enjeu des matériels

 

 

Pour l’armée de Terre, la remontée en puissance en termes d’effectifs doit s’accompagner d’une croissance des budgets d’équipement, afin de faire face aux faiblesses «structurelles» induites par l’âge avancé de certains équipements et les calendriers actuellement prévus pour d’autres. Et qui impliqueront, dans un proche avenir, de réelles limitations opérationnelles. Exemple : le programme Scorpion qui, selon le calendrier actuel, ne prévoit qu’une seule brigade opérationnelle en 2025, alors que 1 000 VAB vieux de cinquante ans seront encore en service !

 

Une cohabitation entre matériels récents et d’autres beaucoup plus anciens qui sera difficilement tenable en termes de gestion du parc et de MCO, avec des surcoûts très importants. L’armée de Terre propose donc l’accélération du programme, pour pouvoir compter trois brigades Scorpion en état de servir dès 2025.

 

………./…….

 

Cette accélération pourrait au global réduire les sept tranches de production prévues du marché EBMR à quatre. Ce qui amènerait une fin de production des 1 668 Griffon et des 248 Jaguar en 2026 au lieu de 2033, soit une réduction d’environ sept ans. Cette accélération aurait un impact favorable lié à l’effet de la cadence : la diminution de la durée de production permettrait d’atteindre plus rapidement une productivité optimale, sans pour autant brusquer la courbe «d’apprentissage» des équipes, puisque la montée en cadence ne débuterait que deux ans après le début de la production (soit 2020 pour le Griffon et 2022 pour le Jaguar).

 

…………./…………

Il s’agit surtout de remplacer l’artillerie chenillée AUF1 par 32 Caesar, la question étant de savoir s’il s’agira de la version 6×6, déjà en service, ou de la version lourde en 8×8, aujourd’hui proposée à l’export.

 

Quant au «char du futur», sur lequel les équipes étatiques et industrielles des deux côtés du Rhin travaillent déjà, reste à définir le périmètre des moyens qui lui seront attribués… Tout ceci dans l’attente des 2% du PIB demandés par l’Otan, voire des 2,5 ou 3% évoqués par certains…

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Face aux menaces, l’effort de défense « ne pourra être ni allégé, ni reporté », estime le général De VILLIERS
En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/10/25/face-aux-menaces-leffort-de-defense-ne-pourra-etre-ni-allege-ni-reporte-estime-le-general-de-villiers/#be5Qh8Z1DrhUuOBe.99
 

Lors de son audition à l’Assemblée nationale pour évoquer le projet de loi de finances pour 2017, .............le CEMA a identifié deux menaces, qui sont « distinctes, mais non disjointes ».

- La première est celle du « terrorisme islamiste radical », lequel s’appuie sur des réseaux structurés et capables de commettre des attentats en Europe et aux États-Unis,..........

- L’autre menace évoquée par le général De VILLIERS résulte « du retour des États puissance », avec « de plus en plus d’États » qui « mettent en oeuvre des stratégies qui reposent sur le rapport de force, voire le fait accompli ». s’il n’a pas cité de pays en particulier, la Chine et la Russie sont régulièrement dénoncées pour ce type d’action.

Or, comme l’a souligné le général de Villiers, tous ces États « réarment ». Et la « dynamique stratégique mondiale est de plus en plus agressive », en faisant « la part belle au déni d’accès qui met en cause ce que nous tenions pour acquis, ........

......./.............

Pour tenter de contrer « l’adversaire », il est nécessaire de le connaître et d’anticiper, si possible, ses mouvements. « Toute stratégie insuffisamment claire, toute impasse sur un seul des segments du spectre des menaces ou la méconnaissance des intentions profondes de l’ennemi sont immédiatement utilisées contre nous-mêmes et nos alliés », a fait observer le général de Villiers.

.........../.............

Pour faire face à ces menaces, il importe donc que les forces françaises soient en mesure de disposer des moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions, lesquelles vont de la dissuasion nucléaire aux opérations extérieures, en passant par les postures de sécurité aériennes et maritimes.

Or, pour le moment, si l’actualisation de la Loi de programmation militaire 2014-2019 a mis un terme à la tendance « baissière » des dépenses militaires, le projet de loi de finances 2017, qui porte l’effort de défense à 1,77% du PIB (pensions comprises), permet seulement « d’éviter le décrochage de nos moyens par rapport à nos missions et à la menace », a estimé le CEMA.

Il faudra donc faire bien davantage. ............

« Désormais, cet effort doit se traduire par une hausse progressive du budget de la défense pour (…) rejoindre la cible de 2 % du PIB durant le prochain quinquennat et si possible dès 2020″, a ainsi estimé le CEMA.

.........../.............

Pour le général de Villiers, les choses sont claires : comme « il y va de la cohérence de notre défense au moment du retour des États-puissances », « différer cette décision équivaudrait, en réalité, à un renoncement. »

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Les impostures de la politique française de défense

 

LE CERCLE/POINT DE VUE - Il faut se donner des moyens budgétaires réels pour fournir à nos forces armées le financement adéquat permettant de recruter et d’équiper nos forces.

La vague d'attentats qui frappe la France, depuis janvier 2015, a remis au-devant de notre scène politique les questions de défense. Parallèlement, l'actualité internationale ne cesse de violemment frapper à notre porte et montre, s'il en était encore besoin, que notre monde est dangereux et instable. Certes, malgré la guerre froide, malgré la menace permanente de frappes nucléaires venues de l'Est et malgré les guerres coloniales, la France et son environnement géographique immédiat ont eu la chance de ne plus connaître de conflit armé sur leur sol depuis le 8 mai 1945.

Pourtant, les temps changent et le monde de la guerre est non seulement venu frapper à nos portes ces dernières années, en Libye ou en Syrie, pour ne citer que ces deux exemples, mais il s'est aussi réintroduit subrepticement sur nos territoires par l'intermédiaire d'un terrorisme d'essence islamiste en pleine dynamique nationale et internationale. Et ce n'est vraisemblablement qu'un début. Le retour de la guerre sur notre sol a clairement pour conséquence de nous obliger à restaurer un minimum d'esprit combatif et de préparer au mieux notre pays aux défis géopolitiques et sécuritaires qui s'annoncent.

Un ennemi, une stratégie et des moyens

Pour cela, il faut désigner l'ennemi clairement et le traiter comme tel. Le 26 juillet dernier, François Hollande nous assénait un solennel « cette guerre, nous la gagnerons », mais comment peut-on vaincre si notre volonté est sans cesse « amputée » par une idéologie qui tend à minimiser notre histoire, nos héros et notre héritage ?

Il faut ensuite élaborer une stratégie visant à nous faire gagner le combat et cesser de mélanger nos intérêts les plus stratégiques, que plus personne ne parvient d'ailleurs à percevoir clairement, aux théories interventionnistes de Bernard Kouchner, qui, comme pour la Syrie en 2013, voulait nous engager dans des aventures militaires dignes des pires bourbiers stratégiques de notre histoire. Gagner la guerre a un coût qui s'appelle appliquer le principe de réalité.

Enfin, il faut se donner des moyens budgétaires réels pour fournir à nos forces armées le financement adéquat permettant de recruter et d'équiper nos forces. Il suffit de se pencher sur le rapport de la Cour des comptes du 29 septembre 2014 pour voir à quel point la disponibilité opérationnelle de nos matériels militaires est faible.

Grand flou sur le budget et les effectifs

A rebours des affirmations répétées de nos autorités politiques, il faut surtout rappeler que la loi de programmation militaire 2014-2019, adoptée en 2013 et actualisée le 28 juillet 2015, prévoit la suppression de 33.675 emplois dans l'armée. Or, le gouvernement annonce sans cesse de nouveaux chiffres, affichant finalement 6.918 postes supprimés sur la période 2014-2019, puis 10.000 annulations de suppressions de postes, puis 800 nouveaux postes, sans que plus personne ne puisse, et c'est volontaire, véritablement comprendre de combien d'effectifs nous disposons dans les armées.

DOSSIER. Le projet de loi de finances 2017

De même, le gouvernement annonce une rallonge budgétaire de 3,8 milliards d'euros à la Défense. Ces crédits sont étalés dans le temps et les deux tiers sont programmés pour après la fin du quinquennat de François Hollande. Un nouveau « bonus » de 418 millions d'euros est affiché pour 2017 par le ministre de la Défense dans le projet de loi de finances pour 2017, mais la vérité des prix du budget de la défense ne sera en réalité connue qu'au printemps 2017, lorsque les comptes seront clos et que la campagne présidentielle sera achevée. Le temps n'est plus aux Livres blancs et aux lois de programmation militaire sur vingt ans, qui sont en général remises en cause par le gouvernement suivant. C'est bien là l'essentiel pour le futur chef de l'Etat, quel qu'il soit.

 

Les Arvernes sont un groupe de hauts fonctionnaires, d'économistes, de professeurs d'université et de chefs d'entreprise.

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0211304318093-les-impostures-de-la-politique-francaise-de-defense-2034019.php#Xtor=AD-6000

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Un Jaguar en bois, en attendant 2020

 

Pour celles et ceux qui débarquent, le Jaguar, dont les dimensions exactes restent inconnues, aura une masse totale de 25 tonnes pour un moteur de 400 CV.

Les 248 véhicules commandés seront dotés du canon de 40 mm 40 CTAS, de deux pods pour accueillir le missile anti-char MMP de MBDA et d’une mitrailleuse de 7.62 mm montée sur tourelleau téléopéré.

 

Si les 20 premiers Jaguar seront commandés en 2017, rappelait le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, devant la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat le 19 octobre 2016, il est néanmoins nécessaire d’accélérer la cadence, sans quoi « on va en avoir pour 15 ans », martelait à son tour le sénateur Daniel Reiner.

De son côté, le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian confirmait le 2 novembre dernier que le gouvernement français se trouvait prêt à étudier la possibilité d’une accélération de la livraison des véhicules. « Nous pouvons réfléchir à cette question concernant les années à venir. Je suis ouvert à la discussion », déclarait-il devant l’Assemblée nationale.

 

Selon le chef de la DGA, le délégué général pour l’armement Laurent Collet Billon, cette accélération de la production ne pourra néanmoins intervenir qu’après 2020 et à l’issue des phases de qualification du véhicule.

http://forcesoperations.com/un-jaguar-en-bois-en-attendant-2020/

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http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2016/12/12/un-commandement-des-operations-cyber-cree-en-janvier-2017-15010.html

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Un commandement des opérations cyber créé en janvier 2017

Un commandement des opérations cyber, un CYBERCOM, placé sous la responsabilité directe du chef d’état-major des armées et relié à la DGA, va être créé en janvier 2017. Selon le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en visite sur le site de la DGA Maîtrise de l'information à Bruz à côté de Rennes, ce commandement disposera d’un état-major resserré qui supervisera 2 600 « combattants numériques » en 2019 (photo VDN).

 

C'est la déclinaison de l'actuel commandement cyber en place au CPCO (Centre de planification et de conduite des opérations) commandé dans un sous-sol de Balard par le vice-amiral Arnaud Coustillière. La doctrine française s'affirme avec le combat numérique devenu théâtre et arme à part entière des armées françaises. « De la même manière que l'émergence de l'aviation au début du XXe siècle a profondément transformé la doctrine militaire. »........................

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http://www.opex360.com/2016/12/13/selon-le-gicat-il-possible-de-faire-gagner-7-ans-au-programme-de-modernisation-de-larmee-de-terre/

Selon le GICAT, il est possible de faire gagner 7 ans au programme de modernisation de l’armée de Terre

 

Le programme SCORPION (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation) est capital pour l’avenir de l’armée de Terre tout en étant un enjeu industriel majeur dans la mesure où il vise à renouveler une grande partie des véhicules blindés qui, utilisés quotidiennement en opérations, sont pour la plupart à bout de souffle.

 

Ainsi, il est question de remplacer le Véhicule de l’avant blindé (VAB), qui fête ses 40 ans de service cette année, par le Véhicule blindé multi-rôles (VBMR) « Griffon » ainsi que les chars légers AMX-10RC et ERC-90 Sagaie par l’Engin blindé de reconnaissance et de combat (EBRC) « Jaguar ». Viendra ensuite, dans une autre phase, le tour du Véhicule blindé léger (VBL) par le Véhicule blindé d’aide à l’engagement (VBAE).

 

Les premières livraisons, qui commenceront par trois Griffon en 2018, devraient s’étaler sur 15 ans. Or, dans le même temps, l’armée de Terre devra continuer d’utiliser ses anciens véhicules, ce qui coûtera de plus en plus en cher en terme de maintien en condition opérationnelle (MCO).

 

D’où la proposition pleine de bon sens faite par le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), lors des auditions dédiés au projet de loi de finances pour 2017. Au lieu de dépenser des sommes conséquentes au titre du MCO, pourquoi ne pas accélérer le programme Scorpion, voire pour acquérir davantage de nouveaux véhicules?

 

…………../……………..

Seulement, les industriels seraient-ils en mesure de suivre la cadence, comme s’en est inquiété le général Bosser? Pour Stéphane Mayer, président du Groupement des industries de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (GICAT), cela ne devrait pas poser de problèmes insurmontables.

 

L’armée de Terre « souhaite que le programme soit accéléré afin de raccourcir le délai de livraison, ce qui répondrait à ses besoins opérationnels, lui permettrait de s’équiper plus rapidement et de disposer d’un parc plus homogène, de former rapidement ses personnels, mais aussi de réformer plus tôt des matériels dépassés et coûteux en maintenance », a commencé par rappeler M. Mayer, lors d’une audition à l’Assemblée nationale.

 

……………./…………

« L’impact sur le coût de MCO serait favorable : Nexter a ainsi estimé que le remplacement d’un AMX 10 RC par un Jaguar fait chuter de 30 % les frais d’entretien ; des gains pourront également être réalisés en matière d’obsolescence : des matériels comprenant un certain contenu civil afin de bénéficier de coûts de production moindres permettent de réaliser des gains supplémentaires s’ils sont livrés plus tôt », a en outre souligné M. Mayer.

 

Qui plus est, l’industrie trouverait son compte à accélérer le programme Scorpion. « Produire plus d’équipements au même moment est gage d’efficacité industrielle », a estimé le président du GICAT.

 

Toutefois, il resterait à passer deux obstacles. Le premier, relativement mineur, est que la mise en production des nouveaux blindés ne pourra pas être lancée sans que ces derniers soient qualifiés par la Direction générale de l’armement, ce qui prend toujours du temps. Le second, plus sérieux, est d’ordre budgétaire…

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http://forcesoperations.com/le-griffon-a-roule/

Le Griffon a roulé

Nous avons appris hier, lors du colloque organisé à Paris par l’école de l’infanterie de Draguignan, que le prototype du Griffon a roulé pour la première fois cette semaine. Il sera évalué par la DGA et la STAT entre avril et octobre avant que ces derniers figent une définition de production.

Le premier exemplaire de série doit être livré fin 2018 à l’Etat et un an plus tard 95 véhicules devront avoir été livrés.

Nous n'avons pas encore de photo de ce premier roulage donc, en attendant, voici une image de synthèse du véhicule tel qu'il était imaginé il y a quelques années (Crédit: Nexter/RTD/Thales)

Nous n’avons pas encore de photo de ce premier roulage donc, en attendant, voici une image de synthèse du véhicule tel qu’il était imaginé il y a quelques années (Crédit: Nexter/RTD/Thales)

 

 

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http://www.opex360.com/2017/04/22/les-premiers-vehicules-blindes-griffon-et-jaguar-ont-ete-commandes-par-la-dga/

........La commande portant sur la première tranche des véhicules blindés du programme SCORPION (Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation), crucial pour l’avenir de l’armée de Terre, était attendue avant la fin du quinquennat. Et elle vient d’être notifée par la Direction générale de l’armement (DGA) aux sociétés Nexter Systems, Renault Trucks Defense et Thales.

Ainsi, 319 Véhicule blindé multi-rôles (VBMR) « Griffon » et 20 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) Jaguar font l’objet de cette commande, laquelle inclut également les systèmes de soutien logistique et de formation associés. Le montant du contrat n’a pas été précisé.

Le premier Griffon, qui remplacera le Véhicule de l’avant blindé (VAB), en service depuis plus de 40 ans, sera livré en 2018. La livraison du premier Jaguar, qui succédera à l’AMX-10 RC ainsi qu’à l’ERC-90 Sagaie et au VAB HOT, est attendue en 2020.

.........../...............

Pour rappel, l’armée de Terre comptera, à terme, 1.722 VBMR lourds « Griffon » et 558 VBMR légers ainsi que 248 EBRC Jaguar et 200 chars Leclerc rénovés. La notification du marché de développement et de production du VBMR léger est prévue en 2018.

Le Griffon est un véhicule blindé 6×6 d’environ 25 tonnes qui, doté d’un tourelleau téléopéré, se déclinera en plusieurs versions (commandement, transport de troupe, observation, évacuation sanitaire, etc).

Quant au Jaguar(ci-dessous) il s’agira également d’un engin 6×6 de 25 tonnes. Il sera armé d’un canon de 40 mm téléscopé (fruit d’une collaboration franco-britannique) et du missile moyenne portée (MMP).

Au vu des coûts de maintien en condition opérationnelle (MCO) toujours plus élevés concernant les véhicules actuellement en service, le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a avancé l’idée d’accélérer le programme SCORPION.

« On peut penser raisonnablement que si l’industriel ne fait pas effort sur le MCO, autrement dit si le maintien en condition des parcs anciens ne lui rapporte pas plus que la construction des nouveaux, ce modèle à périmètre financier identique est tout à fait envisageable », avait-il estimé en octobre dernier, dans le cadre des débats portant sur la loi de finance initiale pour 2017.

« On s’échine à remettre en état, voire à reconstruire, le VAB qui va fêter ses quarante ans, alors que l’industriel qui l’entretient est un acteur majeur de SCORPION. Sous réserve de soutenabilité financière et de faisabilité industrielle, ne vaut-il mieux pas accélérer la livraison de SCORPION et réduire le maintien en condition des VAB? La réponse est évidente », avait encore fait valoir le général Bosser, lors d’une audition au Sénat, quelques jours plus tard.

Pour le moment, l’objectif pour l’armée de Terre est d’être en mesure de projet un Groupement tactique interarmes (GTIA) doté de Griffon en 2021 et une brigade interarmes « SCORPION » dès 2023.

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http://www.opex360.com/2017/06/09/avec-le-programme-scorpion-larmee-de-terre-vise-un-taux-de-disponibilite-de-80-pour-ses-futurs-blindes/

Avec le programme Scorpion, l’armée de Terre vise un taux de disponibilité de 80% pour ses futurs blindés

 

En aura-t-on bientôt fini avec les déprimants tableaux des taux de disponibilité des véhicules blindés de l’armée de Terre? Probablement.

Du moins si l’objectif fixé à la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SIMMT) pour les Griffon (Véhicule blindé multi-rôles, successeur du VAB) et les Jaguar (Engin blindé de reconnaissance et de combat, remplaçant de l’AMX-10RC) du programme Scorpion est atteint.

 

En effet, leur taux de disponibilité technique opérationnelle (DTO) devra être de 80%, sachant que, actuellement, celui des AMX-10RC est compris entre 45 et 55% selon les années et que celui des VAB est d’environ 44%.

 

Pour arriver à cette DTO de 80%, la SIMMT mise sur l’implication de l’industriel. « Engagé financièrement dans la performance du soutien, il est dans son intérêt de proposer des véhicules fiables et facilement réparables », explique le colonel Loïc, responsable du soutien en service du programme Scorpion.

 

Cette approche a été utilisée pour le VBCI [Véhicule blindée de combat d’infanterie], lequel affiche un taux de disponibilité de 76%, le meilleur de l’armée de Terre. Mais il faut dire aussi qu’il est de conception récente.

 

Mais au-delà de cette approche, l’objectif d’une DTO de 80% pour les Griffon et les Jaguar pourra être atteint grâce à l’innovation technologique. Ces véhicules seront en effet dotés de capteurs (des ChronoMEMS?) qui recueilleront automatiquement les données relatives à l’état de leurs composants critiques (moteur, transmission, système de freinage, etc). Il suffira aux maintenanciers de brancher une « valise électronique » pour collecter les informations, lesquelles seront ensuite transmises dans les systèmes de gestion centralisée de la flotte.

 

« Cette automatisation conduit à une dématérialisation du carnet d’entretien et surtout à une fiabilisation de la collecte des données », résume le colonel Loïc. Il restera à voir si cela se vérifiera à l’usage.

 

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/06/22/jaguar-et-griffon-aussi-pour-l-armee-de-terre-belge-qui-en-c-18273.html

ob_cc1008_vbmr-griffon-et-ebmr-jaguar-credit-r1.jpg

Bonne nouvelle aussi pour Nexter, RTD et Thales!

Le ministre belge de la Défense Steven Vandeput a annoncé que la Belgique avait choisi le programme français Scorpion pour le remplacement de la capacité motorisée de la composante Terre actuellement équipée de véhicules de types Piranha et Dingo.

60 véhicules de combat du type Jaguar et 417 véhicules de combat légers de type Griffon seront achetés.

"L'objectif est d'établir un partenariat fondé sur des véhicules de combat français et belges identiques", dit le communiqué belge. "L'entrée en service des véhicules est programmée dans la période 2025-2030 et il est prévu de commencer déjà à court terme avec le développement du partenariat étroit avec la France".

Le Griffon est un véhicule blindé multi-rôle (VBMR) à six roues et pesant environ 25 tonnes. Il doit remplacer en France les véhicules de l'avant blindé (VAB) que ce soit pour des missions de transport de troupes, poste de commandement, observation pour l'artillerie et évacuation sanitaire.

Le Jaguar est, quant à lui, un engin blindé de reconnaissance de combat (EBRC). Lui aussi doté de six roues et pèse près de 25 tonnes, mais il va remplacer les chars légers AMX10RC et Sagaie ainsi que les VAB équipés des missiles Hot.

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Invité surprise du défilé du 14 juillet dernier, le VBMR « Griffon », toujours expérimenté par la DGA, a aussi vu la présentation de divers équipements appelés à être diffusés dans les unités au tournant de 2020.

Ainsi nous avions un groupe de fantassins tous équipés des nouveaux ensembles « Felin V1.3 » [allégés avec une meilleure ergonomie : équipements électroniques, gilet pare-balles/brêlage, treillis. https://pbs.twimg.com/media/CsjBYLbXYAEc7Cf.jpg ] et de l’AIF HK416.

Ce groupe de fantassins débarqués présentait les jumelles compactes multi-fonctions « JIM Compact » de Thales,
https://www.safran-electronics-defense.com/fr/terrestre/infanterie/optronique-portable-pour-infanterie/jumelles-multifonctions-pour-linfanterie
 
 
Un ensemble missile et poste de tir d’un système MMP ou Missile Moyenne Portée de MBDA (appelé à remplacer les Milan, Eryx et Javelin),
http://www.mbda-systems.com/product/mmp/

et un désignateur laser qui semble être un DHY208 (qui compte actuellement parmi les plus légers du marché) de la société orléanaise CILAS ou « Compagnie Industrielle des LASers ».
http://www.idexuae.ae/exhibitors/cilas
 

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