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BTX

Un militaire du 1er Régiment d’Artillerie victime d’une forme grave du paludisme en Centrafrique

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http://www.opex360.com/2017/03/09/militaire-du-1er-regiment-dartillerie-victime-dune-forme-grave-du-paludisme-en-centrafrique/

remy-20170309.jpg

 

Revenu en février de Centrafrique, où il avait été affecté au sein de la mission européenne EUTM RCA, le brigadier-chef Anthony Rémy, 29 ans, a rapidement présenté des symptômes d’une forme grave de paludisme. Hospitalisé le 4 mars, ce militaire du 1er Régiment d’Artillerie est décédé trois jours plus tard.

Engagé en août 2010 au titre du 8e Régiment d’Artillerie de Commercy en tant que volontaire de l’armée de Terre, Anthony Rémy a rapidement été élevé à la distinction de 1ère classe. Après une première mission en Nouvelle-Calédonie, il est muté, en 2013, au 1er Régiment d’Artillerie au poste d’adjoint chef de groupe munitions avant d’obtenir le certificat militaire élémentaire et le certificat technique élémentaire dans la spécialité d’artilleur navigateur.

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Le brigadier-chef Rémy n’est pas le premier militaire français à être victime d’une forme grave de paludisme contractée en Centrafrique. En novembre 2014, le caporal-chef Heiarii Moana, du 126e Régiment d’Infanterie (RI) de Brive, fut aussi mortellement atteint par cette maladie, alors qu’il avait été affecté à la force européenne EUFOR RCA.

............/................

More Majorum.

BTX


 

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Un rappel assez fort à ceux qui néglige le paludisme et le traitement, certes contraignant, associé pour le limiter au maximum. Bon courage à sa famille, un triste départ.

Modifié par hatonjan

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Modifié par Dani
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le traitement n'est pas forcément en cause. le paludisme grave est la forme la plus virulente et mortelle du paludisme (c'est la maladie la plus mortelle au monde), si on s'en sort (minorité) les séquelles sont graves et irréversibles.

les antipaludéens fonctionnent comme la pillule, pas imperméable a 100%.

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Le 26/01/2019 à 15:30, lili67 a dit :

le traitement n'est pas forcément en cause. le paludisme grave est la forme la plus virulente et mortelle du paludisme (c'est la maladie la plus mortelle au monde), si on s'en sort (minorité) les séquelles sont graves et irréversibles.

les antipaludéens fonctionnent comme la pillule, pas imperméable a 100%.

Je doute. Pour avoir suivi une conférence avec un professeur en recherche sur les maladies infectieuses du ssa la prise des ttt préventifs et des gestes de prévention est efficace. Il s'avère qu'une négligence est toujours l'origine des décès chez les militaires. Souvent due au commandement comme en Guyane qui reste sur l'adage :le matériel d'abord, l'homme ensuite. Hors dans les zones à risques comme la Guyane on envoit les gars se laver avant la nuit et une fois habillés manche longues spray, moustiquaires etc ils peuvent nettoyer le matos. Hors c'est tjrs l'inverse et on se retrouve avec des gars au tapis pour plus ou autre.

Le traitement préventif tue dans le sang tous les types de palu. Il n'empêche pas la récidive pour les formes simples car dans ce cas le palu est stocké dans le foie et ressort de temps en temps. D'ou la fausse croyance des militaires que le traitement est inefficace. Non il protège sur le terrain et empêche toute crise mortelle ou non. Il existe un médicament qui empêche toute récidive mais exige des contrôles sanguins en amont car peut être mal toleré. Les australiens l'ont testé au Timor oriental et n'ont eu aucune récidive de paludisme. En France l'autorisation de mise sur le marché n'existe pas pour ce médicament...

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