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TheWolf54

Baisse du budget de la défense.

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Oui mais nous n'avons pas plus de 2 000 Black Hawk par exemple pour citer un de leur hélico transport, pour eux (enfin de mon point de vue) c'est intéressant. 

Et pareillement, (de mon point de vue toujours) pas possible de faire ça, car pas assez d'appareil pour s'amuser à faire balade civile, tu crames des heures et tu es redevable durant le vol au civil car ils ont payé (imagine tu tombes sur des gamins qui gâchent le vol...). Et c'est donc une source de stresse parasite (qui n'a rien à voir avec une mission car lors d'une mission un milouf va pas actionner le largage porte par exemple, la porte tombe, t'es pilote tu ramasses... :D)

Faut le budget USA :P

Modifié par Aegise

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Je ne sais pas , regarde actuellement en moyenne il y a 50 a 60% des appareils qui sont a terre .

Si avoir des vols de loisirs permet de faire l'entretiens ect ... cela augmente le taux de disponibilités des appareils pour les entrainements mais aussi pour les missions .

C'est une nouvelle trajectoire mais pour voir si elle est viable il faut la simuler , donc moi j'ai la flemme mais je ne pense pas que c'est impossible , si les USA on réussis pourquoi pas nous a plus petite échelle bien sur !

Car un appareil qui ne tourne pas il s'abime , un peu comme n'importe quoi , regarde les Leclerc , il y en a plein en rade :lol:!

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C'est surtout le budget (enfin faudrait renégocier les contrats civils, jouer la concurence mais ça a un coût énorme, tu peux faire par exemple des livraisons en urgency donc la pièce part si il faut avec un livreur, certaines modif genre motorisation caracal aussi mais pareil argent ) mais impossible comme ça (si tu fais 30 000e avec ta technique c'est rien, j'ai monté un équipement à 70 000e aujourd'hui), sûr à 100%... Après il faut aussi les effectifs et donc le budget (car si tu peux récupérer les VP, avec les pièces tu peux faire comme la gendarmerie, même si pas le même emploi), tu donnes au pire une demi solde à l'air au mécanicien, certains restent... Il y a plein de solutions, mais faut payer... :)

Et pareil pour revenir, si tu loues un appareil faut voir si c'est qui qui choisit le prestataire ........ car tu peux avoir le même service bien plus chère mais si c'est le copain du loueur... Une tonne de magouille possible.

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Oui après la magouille c'est pas un critère ! Il y a possibilité de magouiller partout , pour ça il faut des contrôles ect ... mais c'est une autre histoire !

Après c'est vraiment cher les locations matos militaire , donc sa rajoute du budget pour faire tourner le truc , donc c'est des calcules à faire entre cout de l'opération et bénéfices .

Après tu regarde , vol avion de chasse , c'est dans les 15.000€ . Donc sa entraine le pilote et sa fait rentrer du frics ...

 

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Magouille c'est un critère, tu peux passer du simple au .... multiplier par 10 pour moins bien, voir qui marche pas donc tu perds en plus du temps... c'est du vécu ET le meilleure moyen pour éviter c'est de mettre du vert ancien car il connait, et sait ce que toi, dans l’arène tu as besoin... Quand j'appel un gars qui gère le budget (pour savoir si je fais telle ou telle chose, c'est gratuit ou 80 000e la différence parfois car compris dans le contrat ou pas... vieillissement machine donc X pas an et faute utilisateur donc tu payes), il me dit t'inquiète pas, je me bas pour vous... ça c'est uniquement du militaire, pas de l'industriel, pas une société civile, pas un politicien... un militaire il va faire attention au budget, le civil va faire raquer l'armée.

Non, l'exemple donc je fais voler en tandem un civil avec un militaire:

-J'ai un pilote entraîné au lieu de deux, donc je vais devoir faire voler 2 fois plus d'appareils, deux fois plus d'usure machine.... pour 2000e.... quand je parle de budget c'est plus en million voir milliard...

-Je vais utiliser (faire perdre) le temps au mécanicien et j'en manque pour qui lui explique les procédures d'urgences, ou un pilote peut importe... si le mec il gerbe (ça arrive souvent) c'est le mécano qui va nettoyer, déjà qu'ils restent pas, si c'est pour nettoyer la merde des civils qui comme on payé, ne vont rien glander... Je vais également faire travailler la sécurité pour surveiller le gars.

-Je vais limiter l'entraînement si cassos, donc j'aurais des mecs moins bons pour même pas assez pour payer une roue usée... (c'est vrai en plus :D)

-Je vais passer auprès des civils pour une armée de loisir.

etc

Toussa pour au final, rendre l'argent à l'état, donc je vais saigner mes gars pour donner quoi, l'argent qui ira à Rihanna pour son assoc car elle a lancé un twitte... et on va me couper, geler le budget; les gendarmes perdent + 200 000 million d'euro de budget et ils rapportent avec les PV... à Bercy ils s'en foutent.

Si le cougar est vide, le mieux c'est si tu as assez de mécanicien, tu les fais voler (également les tigres), ils font des annuités pour la pension, ils voient pourquoi ils travaillent, ils font de l'ops = ils résignent, sont content d'aller travailler, et en prime je perds pas 8 mois + 13 mois + 6 mois +4 mois pour en avoir un nouveau méca sans expérience qui sera donc pendant encore presque 1 an un boulet parfois. 

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oui , après je sais pas , j'ai pas demander comment sa ce passer au USA pour leurs système de location . Mais vu qu'il on pas arrêter , c'est qu'ils trouvent leurs comptes quand même .

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Bien surement car quand tu as un type d'hélico (Black Hawk) qui fait à lui seul le nombre total des hélicos de toutes les armées + gendarmerie + sécurité civile + douane de ton pays, forcément ça se passe bien même si tu en loues une partie... t'inquiète pas que ça irait bien aussi pour nous avec leur budget ;) 

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Un bon exemple de la France... Toujours une guerre de retard depuis 1415 avec les archers rosbifs contre nos chevaliers...

 

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Après un gilet par balle n'arrête pas les balles modifier ou perso , donc c'est relatif la protection , mais bon le mieux c'est d'avoir deux couches de pare balle pour vraiment stopper tout mais sa fait lourd :D !

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Le mieux (après je ne suis pas fin connaisseur) c'est la couche (qui résiste aux balles eny) + plaque trauma pour diminuer le traumatisme de l'impact car sur la vidéo on voit que ça traverse pas, mais sans plaque trauma les organes/os doivent pas être en bon état... :D 

ça ne pèse que environ 150 grammes, le seul gilet lourd que j'ai porté avait une grosse couche qui arrête même les balles de fusils d'assauts et cette plaque donc ça pouvait aller...

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Les gilets moderne sont de classe 3 en polyéthylène . Mais il faut en porté deux pour être vraiment effective contre n'importe quoi !

La sous couche que tu parle est présente d'origine dans le gilet . Le seul truc c'est que les personnes qui savent qu'elle combattent des hommes en gilet s'adapte est fabrique des bastos qui passe quand même :D !

Après les nouveaux gilet sont pas mal dans la plus part des cas quand même mais il peut y avoir 10% ou le gilet servira a rien .

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Et si les Rafale, les Tigre et les Leclerc étaient financés par un plan d'épargne populaire

les-opex-seront-bien-financees-en-2017-a

Au moment où le ministère des Armées réfléchit à des solutions innovantes pour financer les matériels des armées, deux anciens chefs d'état-major soutiennent un projet radicalement novateur. Il repose principalement sur un plan d'épargne, exclusivement dédié aux particuliers, qui servirait à financer les équipements des armées.

la suite : http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/et-si-les-rafale-les-tigre-et-les-leclerc-etaient-finances-par-un-plan-d-epargne-populaire-757886.html

Au fond du trou... Méthode de banquier...

Prochaine étape comme au tour de France, avec le sponsor type cochonou sur le Tigre.

footer-logo.png

Quoique Total serait pas mal et pourrait faire une ristourne...

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Pourquoi pas , c'est le même principe que les actions mais pour la défense .

Les deux parti peuvent être gagnante , avec l'un un bénéfice de 3% et l'autre avec du matos entretenu .

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Toujours plus...

Budget des Armées : Les 700 millions d’euros gelés pourraient être débloqués en… 2018
 

sentinelle-parly-20170626.jpg

À l’Assemblée nationale, le député Joaquim Pueyo (Nouvelle gauche), membre de la commission de la Défense, a interpellé le Premier ministre sur cette affaire.  » À ce jour, ce sont toujours 700 millions d’euros qui manquent. Ces gels et annulations auront, bien sûr, un impact sur les commandes et les livraisons des nouveaux matériels », a-t-il fait valoir.

Et M. Pueyo d’ajouter : « Si les fonds supplémentaires n’étaient pas dégelés, l’impact sur les budgets suivants serait très préoccupant et aurait une incidence sur la capacité à atteindre l’objectif de 2 % du PIB consacrés à la défense en 2025, fixé par le président de la République. Le budget de la défense, en relative hausse pour 2018, subira d’une manière ou d’une autre les effets de ces décisions budgétaires. »

Invitée à répondre au député Pueyo, Mme Parly a de nouveau fait part, comme au Sénat, fin novembre, de sa détermination à obtenir le dégel de ces crédits. Au mieux s’est-elle réjouie qu’ils n’aient pas été annulés…

« Aucune décision n’a encore été prise à ce jour car il convient de disposer des éléments les plus actualisés et les plus précis de l’exécution 2017 du budget de l’État dans son ensemble. Ce que je peux vous garantir, en revanche, c’est que ces crédits n’ont pas fait l’objet d’une décision d’annulation dans le cadre du schéma de fin de gestion, ce qui est une excellente nouvelle », a en effet répondu Mme la ministre des Armées.

Si ces crédits ne sont pas annulés, reste donc savoir quand ils seront effectivement débloqués. Sur ce point, Mme Parly a évoqué leur éventuel report pour l’an prochain. « Je ne peux néanmoins pas vous dire qu’ils ont fait l’objet d’une décision de report de 2017 sur 2018. Sans préjuger de rien, je crois pouvoir affirmer que l’hypothèse d’un arbitrage favorable reste ouverte », a-t-elle dit, avant d’assurer de sa « détermination pour continuer à convaincre de la nécessité d’obtenir [ce] dégel de crédits. »

L’hypothèse d’un report de ces crédits en 2018 viendrait contredire les assurances données par le président Macron lors de son déplacement sur la base aérienne d’Istres, en juillet, peu après l’annnonce de l’annulation de 850 millions d’euros dans le budget des Armées afin de prendre en charge la majeure partie des surcoûts liés aux opérations (en lieu et place d’un financement interministériel en fin de gestion, comme le voulait l’usage.

« Le montant de la loi de finances initiales 2017 sera respecté », avait en effet assuré le chef de l’État, après avoir réaffirmé son engagement de porter le budget des armées à 2% du PIB.

Cela étant, même si ces 700 millions sont dégelés d’ici la fin de cette année, le report de charges du ministère des Armées risque d’atteindre les 3,5 milliards d’euros. Quand il s’élevait à « seulement » 3 milliards, il constituait déjà un « sérieux motif de préoccupation ». Son importance compromet en effet les équilibres de la Loi de programmation militaire en cours et pèsera sur la prochaine. D’autant plus que les « restes à payer » (c’est à dire les autorisations d’engagement non couvertes par des crédits de paiement) ont dépassé les 50 milliards d’euros.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/12/14/budget-des-armees-les-700-millions-deuros-geles-pourraient-etre-debloques-en-2018/

Pas mal en peu de temps... Mais peut mieux faire, je me demande ce que réserve 2018... :X

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Bercy va-t-il être le fossoyeur de la loi de programmation militaire ?

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La loi de programmation des finances publiques, notamment l'article 14, va sérieusement limiter les marges de manœuvres budgétaires, et donc les investissements, du ministère des Armées. L'article 14 va vider de sa substance la prochaine loi de programmation militaire. Le président de la commission de défense de l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey, a mis en garde sur les conséquences de cet article sur la Défense.

La France est en guerre. Bercy, lui, mène sa guerre contre le budget des Armées. Avec très certainement la complicité de l'Elysée et surtout d'une majorité parlementaire très inexpérimentée, le ministre chargé des Finances Gérald Darmanin a réussi à gagner une bataille décisive face aux militaires. Dans le cadre de la loi de programmation des finances publiques, votée dans la nuit de vendredi à samedi, Bercy dispose désormais d'une arme de dissuasion massive avec l'article 14 pour empêcher les armées d'investir pour la défense de la France quand bon lui semblera. Cet article pourra être utilisé comme une arme pour vider de sa substance la prochaine loi de programmation militaire et pour apurer d'un coup de sécateur les reports de charge portés par le ministère des Armées.

Très clairement, c'est désormais Bercy qui va décider par exemple du renouvellement ou non de la dissuasion nucléaire sous le seul prisme budgétaire. C'est ce qu'a expliqué le président de la commission de défense de l'Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey: "Alors que la mesure est censée être vertueuse du point de vue des finances publiques, le plafonnement trop rigide des restes à payer (engagements budgétaires pris par l'Etat, ndlr) pourrait empêcher la réalisation d'économies d'échelle dans le cadre de commandes globales". Un comble...

"Par exemple quand il s'agira d'engager une commande groupée pour nos quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins garants de la sécurité nationale, il est évident que le prix demandé par nos industriels ne sera pas le même s'il s'agit de procéder à quatre commandes étalées dans le temps ou un seul marché groupé", a-t-il précisé.

Jean-Jacques Bridey contre l'article 14

Que dit l'article 14? Il pose le principe "de stabilisation du montant des restes à payer (engagements) de l'État pour chacune des années 2018 à 2022, par rapport au niveau atteint en 2017". Un principe de bon sens, mais dont le ministère des Armées aurait dû être exempté au regard de son poids stratégique (renouvellement des équipements liés à la dissuasion, défense antimissile, renseignement...). Au 31 décembre 2016, les engagements pris par l'Etat - les désormais fameux restes à payer - s'élevaient à 106,8 milliards d'euros, dont 47% provenant de la mission Défense (50 milliards d'euros, dont 35 milliards pour les équipements militaires).

L'article 14 a donc fait grincer les dents, y compris jusque chez les députés de la majorité. Et pas des moindres. Ainsi, pour Jean-Jacques Bridey, il présente ni plus ni moins "un risque sérieux de remise en question de nos ambitions stratégiques telles qu'elles ont été élaborées de façon consensuelle dans la revue stratégique et telles que nous aurons à les traduire dans nos débats de la programmation militaire". Pour autant, la majorité l'a votée en dépit de la mise en garde du président de la commission de défense de l'Assemblée nationale...

Dans un tweet daté du samedi 16 décembre, le député Les Républicains François Cornut-Gentille, rapporteur spécial sur le budget des Armées (préparation de l'avenir), a estimé pour sa part que c'était un "cinglant camouflet infligé cette nuit (dans la nuit de vendredi à samedi, ndlr) par Bercy au ministère des Armées, via  la loi de programmation des finances publiques : la majorité LREM (La République en Marche, ndlr) a privé la future loi de programmation militaire de tout levier budgétaire".

Le Sénat était contre

Le Sénat a adopté en séance deux amendements qui prévoient que la stabilisation des "restes à payer" ne s'applique pas aux dépenses du ministère des armées, à l'exclusion de celles portées par la mission Anciens combattants. Présentés par plusieurs membres du groupe Les Républicains, ces deux amendements ont recueilli un avis favorable du rapporteur général de la commission des finances mais défavorable du gouvernement. Mais à l'Assemblée nationale, les députés ont à leur tour dans la nuit de vendredi à samedi adopté un nouvel amendement présenté par le gouvernement réintégrant le ministère des Armées dans le plafonnement des "restes à payer". Jean-Jacques Bridey n'a pas voté cet amendement.

C'est François Cornut-Gentille, qui avait révélé, fin octobre lors de la discussion budgétaire, la portée "insidieuse" de l'article 14 gelant les restes à payer pour les années à venir au montant de celui de 2017. "Dans ces conditions, la modernisation des équipements militaires au cœur de la prochaine loi de programmation militaire risque d'être sérieusement mise à mal, avait fait observer le député Les Républicains. En effet, les équipements militaires obéissent à une logique pluriannuelle incompatible avec le couperet de l'article 14".

Que va faire Florence Parly?

Avec cette épée de Damoclès, le ministère des Armées va avoir ses marges de manœuvre limitées, notamment pour lancer de nouveaux programmes. Interrogée début novembre lors de la discussion budgétaire sur la portée de l'article 14, la ministre des Armées Florence Parly avait estimé qu'il est "évident que si cet article devait être appliqué de manière unilatérale au seul ministère des Armées, ce serait évidemment un frein majeur à la modernisation des équipements des armées".

Dans ces conditions, Florence Parly, soucieuse de défendre la future loi de programmation militaire, avait assuré qu'elle serait "extrêmement attentive à ce que ce ne soit pas le cas et que la capacité d'engagement de notre ministère, dont les programmes d'équipement par construction s'étalent sur plusieurs années, soit préservée".

Pourquoi 50 milliards d'euros de restes à payer pour la défense

Sur les 50 milliards de dépenses à venir des armées (contre 44,8 milliards en 2013), près de 36 milliards d'euros sont destinés pour le seul programme 146 (Équipement des forces) en raison des délais très longs de réalisation des programmes d'armement, qui s'étalent sur des dizaines d'années. Ces "restes à payer" concernent d'ailleurs pour plus de 70 % les engagements pris sur le programme 146. En outre, 9,4 milliards sont aussi d'ores et déjà figés pour le programme 178 (Préparation et emploi des forces). Les "restes à payer" de ce programme ont bondi de 41 % entre 2013 et 2016 (6,43 milliards en 2013).

source: https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/bercy-va-t-il-etre-le-fossoyeur-de-la-loi-de-programmation-militaire-761987.html

Donc pour faire simple, le pays est commandé par Bercy...  En gros le Président avait plus de pouvoir qu'actuellement, quand son bureau était à Bercy...

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http://www.opex360.com/2017/12/18/nouvelle-epee-de-damocles-plane-budget-armees-ambitions-strategiques-de-france/

Avis personnel = Il est évident que M. DARMANIN est très satisfait et que dans cette affaire, le MINARM, le CEMA et les armées réunis sont, une fois de plus, COCUS.

Retenons que : " Seulement, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, ne l’entend pas de cette oreille. Si les sénateurs ont exclu le ministère des Armées de cet article 14, le gouvernement a en effet soumis au vote l’amendement n°45 pour rétablir ce texte dans sa version initiale.".

C'est donc la majorité LREM qui a voté et remporté le morceau. C'est bien de renverser les tables avec des gens "issus de la société civile". Mais lorsque parmi eux on ne compte aucun véritable connaisseur des enjeux géostratégiques, on mesure l'étendue des dégâts à venir pour notre Défense et ceux qui la servent, personnel militaire et civil.  Il faudra s'en souvenir lors des prochains RDV électoraux.

On n'a toujours pas tiré les vrais enseignements de l'embuscade d'UZBEEN.

BTX


 

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Plus encore que la société civile, il serait intéressant de savoir de quel bord sont les premiers a avoir été en marche.

En soit si les objectifs sont vu à la baisse, ça passe... Sinon c'est pas très malin de leur part...

L'influence Française va diminuer progressivement au profil des Russes, des Chinois et des Américains. Et nous allons progressivement nous aligner avec nos amis Allemands.

Suffit de voir Djibouti avec la baisse progressive Française au profit des USA et des Chinois, qui est pourtant une place très stratégique.

De façon opposée les décisions prises pour la sécurité intérieure, et projets ne sont pas trop mauvais(es), et ça aide pour les sondages.

En tout cas ils sont très malins... Un second mandat pourrait même être envisagé sans difficulté.

Ce qui importe pour la plupart des Français, c'est la sécurité du pays et donc pour les futurs élections il est sur la bonne voie, même si il y a quelques contradictions avec les précédents discours.

+ 6 points en un mois... dont +10 pour les partisans du FN.

http://www.bfmtv.com/politique/hausse-de-la-cote-de-popularite-de-macron-un-revirement-inedit-sous-la-ve-republique-1329742.html

Pour ça, on peut pas le critiquer, je dois avouer qu'il est pas mauvais... :115:

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On peut voir la situation comme cela. Mais je ne partage pas du tout votre angélisme.

BTX

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Pour étayer mon avis, je vous propose ceci =

" http://ainsi-va-le-monde.blogspot.fr/2017/12/francois-cornut-gentille-la-defense-est.html

François Cornut-Gentille : "La défense est aujourd’hui sans vision par défaut de projet politique"

Député (LR) de Haute-Marne depuis 1993, François Cornut-Gentille affiche une expertise reconnue des questions de défense et de la réforme de l'Etat. Il donne dans cet entretien sa vision de la politique de défense, à l'heure où le budget 2018 de la France va être adopté.

Crédits de la défense, 34,2 milliards. Ce budget vous satisfait-il ?

Il est indéniable qu’un réel effort budgétaire est réalisé pour 2018 dans un contexte extrêmement contraint. Je constate aussi un effort de sincérité budgétaire avec une meilleure prise en compte des opérations extérieures (OPEX) ainsi qu’une prise en compte des tensions sociales avec le plan famille.

Mais s’en tenir à ces réalités positives aboutirait cependant à une vision extrêmement déformée de la situation. De nombreux sujets de préoccupation demeurent : après la suppression de 850 millions d’euros cet été, de nouvelles amputations sur les équipements ou un report de charges trop élevé auraient pour effet d’abaisser le point de départ du budget 2018.

En outre, l’effort pour rendre le budget sincère sur les OPEX réduira d’autant l’ampleur de l’effort budgétaire annoncé en faveur des armées. Enfin, plus insidieusement, l’article 14 du projet de loi de programmation des finances publiques gèle le reste à payer pour les années à venir au montant de 2017 : environ 100 milliards pour l’État, dont 50 milliards pour le ministère des armées et 35 milliards pour le seul programme 146, les équipements. Dans ces conditions, la modernisation des équipements militaires au cœur de la prochaine LPM (Loi de programmation militaire) risque d’être sérieusement mise à mal car leur logique pluriannuelle est incompatible avec le couperet de l’article 14. Ces questions sont d’autant plus cruciales que l’état actuel de nos équipements peut remettre en cause les ambitions militaires de la France.

La démission du général de Villiers a-t-elle fait prendre conscience des enjeux financiers ?

La spectaculaire démission du général de Villiers autour des emblématiques 2 % (comprendre porter le budget de la défense à hauteur de 2 % du PIB) a eu pour principal effet de placer la question budgétaire sous les feux de l’actualité. Les militaires et les observateurs des questions de défense se montrent désormais beaucoup plus attentifs sur des sujets complexes comme la prise en charge des surcoûts des opérations extérieures, la fin de gestion…

Pourtant cette vigilance renforcée des acteurs de la défense, les interrogations sur la soutenabilité du budget de la défense sont encore aujourd’hui sans réelle réponse. Au-delà des slogans et des discours, la mécanique budgétaire demeure opaque et complexe. C’est un terrain fertile pour les coups de Jarnac.

Vouloir protéger, est-ce, pour un pays, un projet fédérateur ?

Certes les armées sont là pour nous protéger, au même titre que les autres forces de sécurité. Mais cela ne fait pas une stratégie de défense. La ligne Maginot était une politique défensive qui a mobilisé tous les crédits budgétaires de l’époque au détriment du reste. Or, sur le plan stratégique, il aurait fallu réfléchir au reste.

Quelle est la stratégie de la France en matière militaire ? Est-ce, comme les Allemands, promouvoir les productions de l’industrie de défense ? Si oui, que fait-on de la dissuasion ? Est-ce, comme pour le général De Gaulle, donner au Président de la République la crédibilité nécessaire pour défendre une voix originale dans le monde ? Si oui, que nous apporte notre participation à l’OTAN ? Au-delà de la lutte contre le terrorisme, avons-nous quelque chose à dire aux Africains ?

Poser ces questions ne doit pas être l’affaire de quelques-uns mais un débat ouvert. Je crois que le Parlement est l’instance qui s’y prête le mieux. Ce travail est indispensable ; car de la stratégie ou vision choisie doivent découler l’organisation de défense, le format des forces, les équipements dont nous avons besoin. Aujourd’hui, au nom de la protection, on entretient l’existant en saupoudrant les moyens dans les forces sans véritable projet.

Il faudrait donc une vision moins diplomatique et plus politique ?

C’est plus grave : la défense est aujourd’hui sans vision par défaut de projet politique. Ce n’est pas la faute des militaires. Et ce n’est pas propre à la défense. L’Etat dans son ensemble est incapable de redéfinir sa finalité. Enseignants, policiers, préfets, ambassadeurs, agents de l’Etat, tous demandent une définition précise de leur rôle et de leur mission dans une société devenue complexe où plusieurs légitimités sont à l’œuvre.

L’Etat d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier et croire que l’on pourra revenir en arrière est une erreur. La défense triomphante sous De Gaulle était portée par une stratégie. Il nous incombe de cerner les enjeux du monde d’aujourd’hui et de repréciser l’ambition de la France !

Y-a-t-il débat ?

Aujourd’hui clairement non. On fait comme si tout fonctionnait ou ne nécessitait quelques simples adaptations. Or, les Français constatent bien le progrès de l’impuissance publique.

Mais avant de donner une vision, encore faut-il être d’accord sur le diagnostic. C’est au Parlement d’évaluer les politiques publiques, de dire ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Ce diagnostic doit contraindre les responsables d’agir, de proposer des innovations nécessaires, voire de réclamer du pouvoir politique des instructions cohérentes et claires.

Ce travail de diagnostic justifie le développement des pouvoirs de contrôle et d’évaluation du Parlement. Je l’ai fait sur l’Ecole polytechnique en 2014 et sur le transport stratégique en 2017, deux sujets jusqu’alors délaissés mais problématiques. Dans les deux cas, le ministère de la défense a bougé. Preuve que Parlement et exécutif peuvent opérer de façon complémentaire et intelligente.

Ce rapport sur le « transport stratégique » a permis de « lever certains lièvres. » Y-a-t-il des suites ?

La ministre des armées s’est pleinement saisie du sujet cet automne. Des enquêtes internes et judiciaires sont en cours. Il ne m’appartient pas de les commenter. Je me dois simplement de veiller que les dysfonctionnements constatés ne se reproduisent plus et que la dépendance française en matière de transport stratégique soit enfin une préoccupation centrale. On peut vouloir être la première armée européenne mais si cette armée dépend d’Etats étrangers pour sa mobilité, je doute de son rang réel.

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Pour la puissance française dans le monde , elle est déjà réduite depuis longtemps .

Une Europe faible = une Russie forte . C'est la base !

La Russie profite depuis plusieurs années de notre faiblesse , mais aussi de la faiblesse des anglais , allemands , ect ...

Puis depuis peu , elle utilise aussi la faiblesse des USA :D !

Si sa continue comme ça , bientôt les leadeurs mondiaux vont changer aux profits des Chinois et Russe !

Voila pourquoi il est temps de s'adapter pour pas finir en pays pauvre qui subit le monde ...

  • Thanks 1

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Nous sommes d'accord.

L'influence française ? Où ? Quand ? Comment ? Pour quoi et avec quoi ?

BTX

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C'est un peu compliquer a répondre comme ça sur un forum car il y a tellement de truc a dire ... mais je vais résumer au maximum .

La Russie commence a faire de l’ingérence au anglais et USA de niveau politique .

Le phénomène arrive en France lentement, avec propagande fausse ect ... dans le but de déstabiliser un pays ( ce qui est facile au final ).

Donc pour contrer cela , je suis de ce qui sont fervent d'une Europe forte , avec une armée européen ce qui réduirez les couts et augmenterai notre rang au 2 éme puissance mondial avec tout ce que cela implique sur le géo-politique international ect ...

Le problème il faut bien s'entendre avec les pays de la zone EU , pour être en accord partout ect ... un gros travail a faire quoi .

Il y a eu un beau rapport apporter a l'onu mais je me souvient plus du nom de la femme qui a instruit le dossier :E , mais pour résumer c'est ce que j'ai dit plus haut , en plus complet et plus pompeux à lire bien sûr :lol:! haha

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Budget des Armées: toute résistance étant inutile, l'article 14 sera adopté ce jour

L'ADM de Bercy (arme de destruction, pas de dissuasion)...

Les nouvelles règles budgétaires sur le point d'être gravées dans la loi de programmation de finances publiques 2018-2022 risquent de gravement handicaper les capacités d'investissement du ministère des Armées.

Défendu par Bercy, l'article 14 prévoit de plafonner le montant des "restes à payer" de l'Etat au niveau atteint fin 2017 (il s'agit des dépenses engagées et pas encore soldées). Ces restes à payer s'élèvent à plus de 100 milliards d'euros pour le budget total de l'Etat, dont la moitié relève du budget des Armées (incluant plus de 35 milliards d'équipements), caractérisé par des investissements pluriannuels, courant parfois sur des dizaines d'années.

Attentive.
La ministre des Armées avait prévenu: si cet article 14 "devait devait être appliqué de manière unilatérale au seul ministère des Armées, ce serait évidemment un frein majeur à la modernisation des équipements." Florence Parly avait même assuré qu’elle serait "extrêmement attentive à ce que ne soit pas le cas et que la capacité d’engagement du ministère dont les programmes d’équipement s’étalent sur un grand nombre d’années soit préservée."

L'article 14 de ce projet de loi a été voté vendredi soir à l'Assemblée. Les sénateurs avaient bien tenté un combat retardateur et exclu le ministère des Armées du champ d'application de cet article 14, mais le gouvernement a riposté avec un amendement (n°45) et rétabli le texte dans sa mouture initiale.

François Cornut-Gentille avait, dès samedi matin, tiré des fusées rouges:

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Baroud d'honneur?
Jean-Jacques Bridey, le président de la commission de la Défense, est (mollement) monté au créneau lors du vote de vendredi soir, à l'Assemblée: "L’amendement du Gouvernement présente donc un risque sérieux de remise en question de nos ambitions stratégiques telles qu’elles ont été élaborées de manière consensuelle dans la récente revue stratégique et telles que nous aurons à les traduire prochainement lors de nos débats sur la programmation militaire. Je serai, avec la commission de la défense, vigilant, voire exigeant, pour vérifier que soient bien inscrits dans cette loi des tableaux d’engagement et de paiement, afin que les commandes de nos équipements soient bien sécurisées. Dans l’attente, et pour ces raisons, je ne voterai pas cet amendement du Gouvernement."

Ce "fameux" article, voté sans baroud d'honneur, doit être définitivement adopté ce jeudi.

source: http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/12/20/budget-des-armees-toute-resistance-etant-inutile-l-article-1-18878.html

RIP... j'ai bien fait de partir... :P

Vous me mettrez ça sur le compte de l'armée svp...? merci... :) 

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/emmanuel-macron-veut-s-offrir-son-air-force-one-762402.html

emmanuel-macron-etec-a319neo.jpg

Emmanuel Macron souhaite s'offrir un Airbus A319neo à usage gouvernemental d'une valeur estimée entre 130 et 150 millions d'euros. Mais la polémique du vol Tokyo-Paris d'Edouard Philippe a reporté la commande de cet appareil.

/.........../

Aux armées de payer

Menée par l'armée de l'air, une réflexion a été lancée à la suite de la panne du système de commande de l'A330 présidentiel à Lima lors d'un voyage d'une semaine en Polynésie et en Amérique latine de François Hollande en février 2016. Elle entre dans le renouvellement de la flotte de l'ETEC. La DGA et l'armée de l'air ont travaillé en coopération sur ce dossier, qui a semble-t-il connu depuis un an des hauts et des bas. Il y a trois semaines environ, le dossier s'est à nouveau accéléré pour faire... pschitt mercredi matin en raison de la polémique autour du vol Tokyo-Paris en jet privé du Premier ministre, qui a coûté 350.000 euros.

Le gouvernement avait semble-t-il souhaité faire des économies sur l'utilisation des appareils de l'ETEC comme l'avait expliqué le 10 novembre à l'Assemblée nationale Christophe Castaner. Pour les dépenses liées aux avions de l'ETEC, "il est proposé, avait-il assuré, une baisse de 11 %, ce qui est significatif, par la limitation du recours à l'avion présidentiel, l'A330, la suppression de l'accompagnement systématique d'un avion de secours, ainsi qu'en encadrant plus étroitement les déplacements des délégations et le niveau de prestations et par l'utilisation plus régulière de la billetterie aérienne plutôt que des avions privés". Ce n'est pas gagné...

/.........../

normalement c'est quand tu es envahis par une puissance étrangère qu'on te pille... :P

:115:

Modifié par Aegise

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Attention aux redondances  = les extraits d'articles se suivent et étrangement, se ressemblent.

BTX

  • Sad 1

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Je radote... c'est pas bon ça... :lol:

C'est pour rappeler que c'est en ce beau jour de début de solstice d'hiver que le vote à lieu, les aventuriers de Bercy ont décidé d'éliminer l'armée... et leur sentence est irrévocable!   

980625kohlantacambodgetf1aventurierscand

 

  • Haha 3

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