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Patriot

OSC_E ABC/Infanterie et CNEC

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Bonjour à tous, 

Un OSC-E ne réussissent pas le monitorat commando est-il fortement pénalisé concernant son classement ? Et en DA un OSC_E ne réussissant qu'à rattraper le monitorat mais n'obtenant pas l'instructorat est-il de facto dans les culs de promotion ? 

 

Merci !

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Instructeur ? Vous avez lu cela dans quel texte ?

BTX

Ajout = l'EOSC-E à l'issue de sa formation initiale au 4e bataillon est au mieux "moniteur des techniques commandos". Ultérieurement, le brevet d'instructeur n'est ni un dû ni une obligation. Cela dépend 1/de son chef de corps et 2/des places disponibles au CNEC. Tout a un coût en euros et en indisponibilité. Et surtout l'intérêt n'est pas évident surtout pour un officier d'origine OSC donc contractuel.

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D'ailleurs oui , cela s'arrête a monitorat ou aguerrissement .

Instructeur c'est après avec un autre stage plus tard et pas obligatoire dans le cursus .

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il y a 15 minutes, BTX a dit :

Instructeur ? Vous avez lu cela dans quel texte ?

BTX

Ajout = l'EOSC-E à l'issue de sa formation initiale au 4e bataillon est au mieux "moniteur des techniques commandos". Ultérieurement, le brevet d'instructeur n'est ni un dû ni une obligation. Cela dépend 1/de son chef de corps et 2/des places disponibles au CNEC. Tout a un coût en euros et en indisponibilité. Et surtout l'intérêt n'est pas évident surtout pour un officier d'origine OSC donc contractuel.

Ah je pensais qu'en DA Infanterie ou ABC on passait l'instructorat commando...

En cas d'échec en tant qu'OSC_S Renseignement je souhaite m'engager dans une des deux filières. Hors je ne suis pas chat maigre (90 kg pour 1m82), je suis assez lourd, pas gras mais lourd .... donc ça m'inquiète un peu

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Je m'attendais à votre étonnement tout à fait normal.

Voilà ce que dispose l'instruction N° 253/DEF/RH-AT/PMF/DS relative au domaine de spécialités combat de l’infanterie et à la formation de spécialités du personnel militaire de carrière, sous contrat et volontaire du domaine du 21 avril 2015 =

" 9.2.3. Les formations d'adaptation commando.

Ces actions de formation se déroulent au centre national d'entraînement commando (CNEC). Elles sont destinées aux personnels officiers et sous-officiers durant leur formation générale, mais également à l’issue de leur formation de spécialisation (chef de groupe filière « mise en oeuvre » ou chef de section filière « conception ») lorsque leur future fonction nécessite ou rend souhaitable une qualification de moniteur ou d'instructeur des techniques commandos.".

Comme je l'ai écrit, c'est votre chef de corps en liaison avec la DA de l'EI ou l'EABC qui donne son avis. Avis transmis à la DRHAT/SDF (sous-direction formation) qui décide et actionne le CNEC qui dépend d'elle.

Nombre d'OSC dans les régiments de combat d'infanterie sont moniteurs. Lors de la MEO de techniques commandos, on leur colle un lieutenant issu de l'ESM ou de l'EMIA. Ou parfois un ancien CDU, affecté en tant que rédacteur au BOI pour préparer le concours d'admission à l'EG.

BTX

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En parlant de la fonction, peut-on savoir lors du choix d'affectation quel section nous allons prendre ? Pour être plus clair avons nous la section concernée à côté du choix de régiment ? 

Par exemple

-13 BCA (section de combat)

-21e RIMA (section d'appui)

Ou alors avons nous seulement :

-13e BCA

-21e RIMA 

 

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Par simple curiosité, avez vous pris soin de lire l'instruction de référence ? Si non faites le.

BTX

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il y a 54 minutes, BTX a dit :

Par simple curiosité, avez vous pris soin de lire l'instruction de référence ? Si non faites le.

BTX

J'avoue ne pas bien comprendre de quelle instruction de référence vous parlez BTX... avez-vous le numéro de référence je vous prie car lorsque je cherche sur internet cela me propose énormément de documentation 

 

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Entre deux phases de lecture, je vous invite à regarder ceci (si vous ne l'avez pas fait) diffusé hier samedi 15 septembre 2018 sur RMC =

S01E13 - Armée, à l’école de l’engagement – Les commandos

http://www.numero23.fr/programmes/grands-documents/armee-a-lecole-de-lengagement-les-commandos/

Au CNEC, le Centre National d’Entrainement Commando, les cadres de l’armée (ici EOSC-E du 4e bataillon) viennent effectuer un stage de 4 semaines intensives pour obtenir le brevet de moniteur des techniques commando. Au coeur des Pyrénées-Atlantiques, les stagiaires vont devoir affronter tout une série d’épreuves en montagne comme en mer.

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il y a une heure, BTX a dit :

Au coeur des Pyrénées-Atlantiques, les stagiaires vont devoir affronter tout une série d’épreuves en montagne comme en mer.

Il est bourré le gars qui a écris l'article ?! :lol:

Collioure et mont louis c'est vers nice ... donc sud est !  Donc pyrénées orientale ... :X 

  • Haha 1

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Il y a 1 heure, BTX a dit :

Entre deux phases de lecture, je vous invite à regarder ceci (si vous ne l'avez pas fait) diffusé hier samedi 15 septembre 2018 sur RMC =

S01E13 - Armée, à l’école de l’engagement – Les commandos

http://www.numero23.fr/programmes/grands-documents/armee-a-lecole-de-lengagement-les-commandos/

Au CNEC, le Centre National d’Entrainement Commando, les cadres de l’armée (ici EOSC-E du 4e bataillon) viennent effectuer un stage de 4 semaines intensives pour obtenir le brevet de moniteur des techniques commando. Au coeur des Pyrénées-Atlantiques, les stagiaires vont devoir affronter tout une série d’épreuves en montagne comme en mer.

Je l'ai vu hier en direct ce documentaire, certains élèves-officiers sont des connaissances ;)

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Pour PATRIOT,

Vous en serez.

" En parlant de la fonction, peut-on savoir lors du choix d'affectation quel section nous allons prendre ? Pour être plus clair avons nous la section concernée à côté du choix de régiment ? "

Le commandement d'un régiment impose à celui qui en a la responsabilité (confiée par le Président de la République himself) de devancer les besoins RH tant du personnel militaire que du personnel civil de la Défense.

S'agissant du personnel militaire, MDR.C, sous-officier et officier, il agit en liaison directe avec la DRHAT. Et annuellement, lui soumet, au cours d'un échange physique fructueux, ses besoins et ses souhaits =

- pour ce qui est des MDR.C, il s'agit du plan de recrutement, document de travail tenant compte en aval, des DEPARTS = mutations OUT, l'attrition (dénonciation, résiliation, désertion, décès, réforme définitive) départs pour LA, non-renouvellements de contrat et changements de corps (MDR.C / SOFF et MDR.C / OFF), pour estimer en amont et exprimer auprès de la SDR/BR les BESOINS. Facile.

- pour ce qui est des sous-officiers, pas de PR mais établissement d'un "plan d'encadrement" assez fouillé (notamment pour les spécialistes GRH, chancellerie, Maintenance, RHL, etc.). Il ne s'agit pas au retour des congés d'été de se retrouver sans chef d'atelier, sans spécialiste optronique et autres joyeusetés du même acabit. Moins facile car il faut tenir compte des indisponibilités (concours, mise en formation) et tout le monde réclame son spécialiste. Souvent, dans le jeu des mutations, on peut hériter du sergent-chef François Pignon que l'ADT se refile et s'épuise à gérer (remarque valable pour la catégorie "officier". On appelle cela des "cas sociaux").

- enfin, la catégorie "reine" celle à laquelle vous aspirez un jour appartenir = les officiers. Procédure quasi identique à celle des sous-officiers (PAM + plan d'encadrement). La DRHAT se charge de faire une saine répartition des origines (direct, semi-direct, semi-direct tardif, rang et contractuel). On y arrive.

Le chef de corps a déjà une idée bien cernée de ses besoins en CDS. Entre la formation initiale (CFIM) et les compagnies de combat et d'appuis, il a visuel sur les trous.

Au sortir de votre formation au 4e bataillon de l'ESM, vous serez affecté pour une durée de 11 semaines dans votre régiment. Au terme desquelles vous rejoindrez la DA de l'EI à Draguignan pour y suivre la formation de spécialisation de manière au retour à tenir la fonction à laquelle votre chef de corps vous désigne.

En conclusion, en l'état de mes connaissances (qui commencent à dater), vous ne saurez pas PAR AVANCE, à mon humble avis, l'emploi précis rattaché au régiment que vous choisirez. C'est "in situ" et "de visu" que cela sera décidé par le chef de corps.

Et c'est aussi bien. Et en quoi cela est-il handicapant ?

BTX

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il y a 45 minutes, BTX a dit :

Pour PATRIOT,

Vous en serez.

" En parlant de la fonction, peut-on savoir lors du choix d'affectation quel section nous allons prendre ? Pour être plus clair avons nous la section concernée à côté du choix de régiment ? "

Le commandement d'un régiment impose à celui qui en a la responsabilité (confiée par le Président de la République himself) de devancer les besoins RH tant du personnel militaire que du personnel civil de la Défense.

S'agissant du personnel militaire, MDR.C, sous-officier et officier, il agit en liaison directe avec la DRHAT. Et annuellement, lui soumet, au cours d'un échange physique fructueux, ses besoins et ses souhaits =

- pour ce qui est des MDR.C, il s'agit du plan de recrutement, document de travail tenant compte en aval, des DEPARTS = mutations OUT, l'attrition (dénonciation, résiliation, désertion, décès, réforme définitive) départs pour LA, non-renouvellements de contrat et changements de corps (MDR.C / SOFF et MDR.C / OFF), pour estimer en amont et exprimer auprès de la SDR/BR les BESOINS. Facile.

- pour ce qui est des sous-officiers, pas de PR mais établissement d'un "plan d'encadrement" assez fouillé (notamment pour les spécialistes GRH, chancellerie, Maintenance, RHL, etc.). Il ne s'agit pas au retour des congés d'été de se retrouver sans chef d'atelier, sans spécialiste optronique et autres joyeusetés du même acabit. Moins facile car il faut tenir compte des indisponibilités (concours, mise en formation) et tout le monde réclame son spécialiste. Souvent, dans le jeu des mutations, on peut hériter du sergent-chef François Pignon que l'ADT se refile et s'épuise à gérer (remarque valable pour la catégorie "officier". On appelle cela des "cas sociaux").

- enfin, la catégorie "reine" celle à laquelle vous aspirez un jour appartenir = les officiers. Procédure quasi identique à celle des sous-officiers (PAM + plan d'encadrement). La DRHAT se charge de faire une saine répartition des origines (direct, semi-direct, semi-direct tardif, rang et contractuel). On y arrive.

Le chef de corps a déjà une idée bien cernée de ses besoins en CDS. Entre la formation initiale (CFIM) et les compagnies de combat et d'appuis, il a visuel sur les trous.

Au sortir de votre formation au 4e bataillon de l'ESM, vous serez affecté pour une durée de 11 semaines dans votre régiment. Au terme desquelles vous rejoindrez la DA de l'EI à Draguignan pour y suivre la formation de spécialisation de manière au retour à tenir la fonction à laquelle votre chef de corps vous désigne.

En conclusion, en l'état de mes connaissances (qui commencent à dater), vous ne saurez pas PAR AVANCE, à mon humble avis, l'emploi précis rattaché au régiment que vous choisirez. C'est "in situ" et "de visu" que cela sera décidé par le chef de corps.

Et c'est aussi bien. Et en quoi cela est-il handicapant ?

BTX

Cela peut être handicapant en fonction de l'arme. Je m'explique, un OSC-E génie souhaitant rejoindre une section de combat et étant très bien classé peut espérer rejoindre le 17e RGP. Admettons qu'il l'obtienne, il peut se retrouver en section d'appui. Alors que si le choix du régiment se fait avec la section affectée en précision eh bien le candidat choisira peut être un autre régiment. Ce n'est que mon avis. Nous pouvons citer le cas échéant un artilleur souhaitant du sol-sol et choisissant le 35e RAP affecté au sol-air...

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 Vous allez un peu vite, même très vite.

Parce que vous croyez que sorti d'Ecole, vous savez tout, connaissez tout et maîtrisez tout. Et qu'après avoir bu le thé avec le colonel, celui-ci va vous donner clef en main la section des Warriors de son régiment ?

Vous rêvez. Il faudra d'abord faire vos preuves en allant parfaire votre dimension pédagogique au CFIM. Puis, éventuellement et en regard de vos résultats en tant qu'instructeur, vous sera confié le commandement d'une section.

Au mieux celle pour laquelle vous avez bossé. Au pire une autre.

Vous allez très vite comprendre le sens du mot "concurrence". Vous aurez face à vous des Saints Cyriens avec quatre ans de formation dont plus de deux tournés essentiellement vers l'apprentissage du métier et des Dolos dont l'expérience militaire est structurelle. Sans oublier les sous-officiers supérieurs, chefs de section, pour qui ce commandement est quasi "le bâton de Maréchal" dans leur parcours. Pas du tout prêts à le lâcher.

Je vous plante brutalement le décor. Bienvenue au club !

Quant au 35e RAP, il dispose d'une batterie ASA SATCP.

BTX

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Pour PATRIOT,

J'ai été un peu "brutal" je le reconnais dans mon précédent laïus. Mais c'était voulu même si j'ai "un peu" forcé le trait. Sans doute mon imprégnation légionnaire.

Mettez cela sur le compte d'une personnalité psychorigide parfois. Déformation professionnelle.

A la Légion (qui n'est pas, dans notre cas, le meilleur exemple), la compétition entre CDU et par déduction, la compétition entre CDS, sont réelles et quotidiennes. Elles s'exportent même sur les TOE.

On la retrouve dans le montage de l'exercice de combat le plus réaliste, la séance de boot camp la plus ardue, la séance de tir réel la plus inventive, la crèche de Noël la plus décoiffante, le chant compagnie le plus harmonieux, etc.

Le paroxysme = le challenge de Camerone, le concours de crèches et le cross régimentaire. Pour faire court.

C'est comme cela. Au sein d'une unité de combat, c'est la bourre entre les chefs de section, les officiers et les sous-officiers supérieurs qui ont souvent "l'oreille du CDU".

Tout cela pour vous redire que tout marchera bien pour le Lieutenant PATRIOT s'il fait œuvre d'humilité, regarde, observe et sait écouter, travaille, prépare, fait faire, refait faire (drill britannique) jusqu'à ce que soit parfait. S'il commande d'abord ses sous-officiers en les responsabilisant et en leur donnant des ordres clairs et exécutables. S'il les connaît sans être leur "pote" (chacun tape dans sa gamelle) et s'il les écoute et les guide. S'il sait reconnaître ses erreurs, féliciter quand il le faut et punir quand il le faut aussi. S'il connaît tous ses EVAT dans les moindres détails, travers et qualités. S'il sait leur parler et les pousser. S'il sait toujours rester devant sans aucune familiarité à leur égard.

Tout cela vous sera dit en DA à Draguignan.

BTX

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Il y a 6 heures, BTX a dit :

Pour PATRIOT,

J'ai été un peu "brutal" je le reconnais dans mon précédent laïus. Mais c'était voulu même si j'ai "un peu" forcé le trait. Sans doute mon imprégnation légionnaire.

Mettez cela sur le compte d'une personnalité psychorigide parfois. Déformation professionnelle.

A la Légion (qui n'est pas, dans notre cas, le meilleur exemple), la compétition entre CDU et par déduction, la compétition entre CDS, sont réelles et quotidiennes. Elles s'exportent même sur les TOE.

On la retrouve dans le montage de l'exercice de combat le plus réaliste, la séance de boot camp la plus ardue, la séance de tir réel la plus inventive, la crèche de Noël la plus décoiffante, le chant compagnie le plus harmonieux, etc.

Le paroxysme = le challenge de Camerone, le concours de crèches et le cross régimentaire. Pour faire court.

C'est comme cela. Au sein d'une unité de combat, c'est la bourre entre les chefs de section, les officiers et les sous-officiers supérieurs qui ont souvent "l'oreille du CDU".

Tout cela pour vous redire que tout marchera bien pour le Lieutenant PATRIOT s'il fait œuvre d'humilité, regarde, observe et sait écouter, travaille, prépare, fait faire, refait faire (drill britannique) jusqu'à ce que soit parfait. S'il commande d'abord ses sous-officiers en les responsabilisant et en leur donnant des ordres clairs et exécutables. S'il les connaît sans être leur "pote" (chacun tape dans sa gamelle) et s'il les écoute et les guide. S'il sait reconnaître ses erreurs, féliciter quand il le faut et punir quand il le faut aussi. S'il connaît tous ses EVAT dans les moindres détails, travers et qualités. S'il sait leur parler et les pousser. S'il sait toujours rester devant sans aucune familiarité à leur égard.

Tout cela vous sera dit en DA à Draguignan.

BTX

Très bons conseils que je garderai à l'esprit tout au long de ma formation !

Merci pour tout ! 

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