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3eme regiment de genie? moi je prefere infanterie javait commencer a faire specialisation missile RX donc je pense que si c ok pour moi je continuerait sa car j'aimer bien sinon si je recoit la convocation je te ferait part du prenom et nom de la personnes comme tu m'avait demander

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ok , moi je suis une fille dans infanterie trop chaud, je voulais l'artillerie mais problème avec mes yeux je suis Y4 donc je peux pas, alors j'ai choisi le geni

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moi je suis miope mes javait des lunettes la bas est la c'est vrai que le faite tu en parle sa fait plusieur annes que je n'en n'est pas lol donc vais vite aller les faire faire sinon tes courageuse une filles dans le genie faut avoir du courage et etres determiner mes c'est bien (-_-) en tout cas moi jespere rester dans mon truc apres si on me propose autres choses on verra bien deja voir si vont m'accepter avec ma connerie je reflechie deja comment je vais lui expliquer mes c'est dure de trouver les bon mots

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Je suis une maman désespérée. Mon fils s'est engagé dans l'armée en 11/11. Il a passé ses classes, était dans les meilleurs de son peloton, et il s'est fait mal au genou. Après une déclaration d'accident du travail et un examen, rien ne s'est arrangé. Il n'a vu aucun medecin, souffrant, il ne pouvait pas suivre ses camarades. Pendant des vacances il a vu un medecin dans le civil qui l'a mis en arrêt, fait des piqures, et a demandé qu'il fasse des scéances de kiné. De retour au régiment avec son dossier, ils ont refusés qu'il voit un medecin, et l'obligant à suivre, le traitant de bon à rien, lui disant qu'il n'avait pas sa place là, qu'ils n'avaient pas besoin de lui et qu'ils allaient le faire déserter. C'est se qu'il a fait. Nous le vivons très mal. Mon fils aimerait soigner son genou, se faire opérer des yeux et passer un bac (enfin tout se qui l'a pénalisé) et se réengager, car il aimait l'rmée. Peut-on se réengager après une désertion dans la même armée ou une autre ? merci

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On ne peut pas (malgré des contraintes ou un harcèlement éventuels, qui restent à démontrer) faire déserter quelqu'un (mais on peut parfaitement "remercier" quelqu'un pendant sa période probatoire).

Quoi qu'il se soit passé, on déserte toujours de sa propre initiative et on se met de ce fait en tort.

Il ne faut pas rêver: si les armées proposent un nouveau contrat en toute connaissance de cause dans ces conditions, c'est que, moi, c'est le moment ou jamais, je suis évêque de Tarbes et Lourdes...

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On peut très bien faire déserter quelqu'un. Ça se fait rarement,mais si on veut,on peut. Et parfois il y a des cons qui le veulent et qui le font.

Au fait,t'as quoi comme expérience de l'Institution, l’aumônier ? Expérience perso,pas des racontards. Y'a un truc dans le paquo où c'est que des lectures ?

Modifié par RADU

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bonjour

je voudrais savoir si il est possible de se réengagé après un licenciement pour faute grave suite à une désertion.

En effet mon fils à déserté suite à une blessure au genou que personne se préoccupé, et par du harcelement pour le poussé à la désertion. Pourtant il aimait l'armée. Donc je voudrais savoir si il pourra se réengagé quand il aura passé un bac, passé le permis et opérer des yeux, ce qui le pénalisé pour choisir sa spécialité. Merci

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Le fait d'avoir déserter empêchera votre fils de retourner dans l'institution c'est certain.

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après une désertion , non aucune chance , cela va même lui fermer les portes de tout service public. il peut déjà être content de pas avoir fait de prison .

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Bonjour,

Je suis actuellement étudiant en Logistique, j'aurais l'année prochaine une licence pro dans le domaine et envisage éventuellement de continuer jusqu'au M1 et M2.

Or, je me suis engagé il y a trois ans au 13E BCA et y ai fait un mois d'incorpo avant de comprendre que je devais reprendre mes études et que la vie de troupe ne me convenait pas.

Mon Lieutenant ainsi que mon Capitaine mon soutenu dans ma décision après m'avoir un peu "cuisiné" tout de même. Je suis donc parti en très bon terme puisque le mois que j'y ai passé c'est très bien déroulé malgré tout.

J'ai donc repris des études avec pour objectif de réintégrer l'armée en tant qu'OSC.

Pensez vous que j'ai une chance de me faire "boulé" par l'Armée?

Je tiens à préciser que je n'ai pas déserté car mon incorpo durait 6 mois et je suis parti au bout d'un seul.

En vous remerciant de vos réponses franches.

Cordialement

Hammer

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Il faut faire un peu attention avant d'affirmer n'importe quoi. Une desertion ne ferme absolument pas les portes du service public. Et la derniere personne a avoir fait de la prison pour desertion doit etre quadragenaire desormais.

.

si je dis n'importe quoi? les lois aussi ??

Code de justice militaire (nouveau)

Partie législative

LIVRE III : DES PEINES APPLICABLES PAR LES JURIDICTIONS DES FORCES ARMÉES ET DES INFRACTIONS D'ORDRE MILITAIRE

TITRE II : DES INFRACTIONS D'ORDRE MILITAIRE

Chapitre Ier : Des infractions tendant à soustraire leur auteur à ses obligations militaires

Section 2 : De la désertion

Sous-section 1 : De la désertion à l'intérieur

Article L321-2

Est déclaré déserteur à l'intérieur, en temps de paix, tout militaire dont la formation de rattachement est située sur le territoire de la République et qui :

1° S'évade, s'absente sans autorisation, refuse de rejoindre sa formation de rattachement ou ne s'y présente pas à l'issue d'une mission, d'une permission ou d'un congé ;

2° Mis en route pour rejoindre une autre formation de rattachement située hors du territoire national, ne s'y présente pas ;

3° Se trouve absent sans autorisation au moment du départ pour une destination hors du territoire national du bâtiment ou de l'aéronef auquel il appartient ou à bord duquel il est embarqué.

Constituent une formation de rattachement : un corps, un détachement, une base, une formation, un bâtiment ou aéronef militaire, un établissement civil ou militaire de santé en cas d'hospitalisation, un établissement pénitentiaire en cas de détention.

Est compétente pour connaître des faits de désertion à l'intérieur la juridiction dans le ressort de laquelle est située la formation de rattachement de départ.

Dans les cas prévus au 1°, le militaire est déclaré déserteur à l'expiration d'un délai de six jours à compter du lendemain du jour où l'absence sans autorisation est constatée ou du lendemain du terme prévu de la mission, de la permission ou du congé.

Aucun délai de grâce ne bénéficie au militaire se trouvant dans les circonstances des 2° et

3°.

En temps de guerre, tous les délais mentionnés au présent article sont réduits des deux tiers.

Article L321-3

Le fait pour tout militaire de déserter à l'intérieur, en temps de paix, est puni de trois ans d'emprisonnement.

Le fait de déserter à l'intérieur et de franchir les limites du territoire de la République ou de rester hors de ces limites est puni de cinq ans d'emprisonnement.

Si la désertion a eu lieu en temps de guerre ou sur un territoire sur lequel l'état de siège ou l'état d'urgence a été proclamé, la peine peut être portée à dix ans d'emprisonnement.

Dans tous les cas, si le coupable est officier, la perte du grade peut, en outre, être prononcée.

Article L321-4

Est réputée désertion avec complot toute désertion effectuée de concert par plus de deux individus.

Le fait d'être coupable de désertion avec complot à l'intérieur est puni :

1° En temps de paix, d'un emprisonnement de cinq ans. Si le coupable est officier, la perte du grade peut, en outre, être prononcée ;

2° En temps de guerre, de dix ans d'emprisonnement.

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Allez, Mattdu59, pour ta culture générale :

Justice militaire : chronique des déserteurs

Emmanuel Coupaye

La Nouvelle République

18/10/2011

Déserteurs de bout en bout.

Début octobre, le tribunal correctionnel de Poitiers siégeait dans une formation particulière : la chambre spécialisée des affaires militaires. Les tribunaux permanents militaires n'existent plus depuis 1982. Ce sont désormais des juridictions civiles qui traitent de ces délits spécifiques : désertion, insoumission, infractions contre l'honneur ou le devoir...

400 désertions tous les ans

Le 4 octobre dernier, le flot habituel des petits délinquants locaux avait donc laissé la place à des personnels en uniforme au tribunal. Mais, aucun déserteur ne s'est présenté. Soit la justice n'a pas réussi à retrouver l'adresse où leur envoyer une convocation ; soit ils n'ont pas daigné se présenter.

Treize jeunes hommes âgés de 22 à 33 ans servant dans des unités de la région étaient convoqués en justice, dont douze déserteurs ! Le treizième homme devait s'expliquer sur des menaces de mort et des voies de fait exercées sur un supérieur, à l'école nationale des sous-officiers de Saint-Maixent, en novembre dernier. Il a écopé de la sanction la plus lourde prononcée mardi : un mois de prison ferme avec la révocation d'un sursis de deux mois. Un seul ancien militaire s'était fait représenter par un avocat. Les déserteurs, avec ou sans casier judiciaire, ont écopé d'une peine allant d'un à deux mois de prison avec sursis selon leur profil et la gravité des faits.

Sur le papier, la peine encourue est lourde : trois ans de prison en temps de paix, et dix ans en temps de guerre, d'état d'urgence ou d'état de siège.

"Dans la région militaire Terre Sud-Ouest, nous avons 20.000 militaires. Et on compte environ 400 désertions par an, c'est beaucoup", relève l'officier greffier de la justice militaire du grand Sud-Ouest.

Au tribunal, il n'intervient pas, sauf sollicitation express du président ou du procureur. Il instruit les dossiers sur le plan militaire. "C'est ensuite au général qui commande la région de dénoncer les faits au parquet." Un parcours parfois compliqué. Ainsi, l'école de Saint-Maixent relève du tribunal correctionnel de Niort pour les affaires de droit commun et de la chambre spécialisée de Poitiers pour les délits militaires.

Un militaire est considéré comme déserteur au bout de six jours ou de quinze jours d'absence selon les cas de figure. Au fil des dossiers égrenés, les déserteurs apparaissent comme de jeunes hommes qui ont choisi une méthode radicale pour couper le cordon. Leurs états de service se sont progressivement dégradés. Biens notés au départ, ces jeunes militaires se sont relâchés. L'armée ne leur convenant plus. Ils ont déserté sans laisser d'adresse.

"Ils ne mesurent pas réellement la portée de l'engagement qu'ils prennent", relève le procureur, François Casassus-Builhé, à l'audience. "Un contrat, ça ne s'interrompt pas comme ça, ils le perdent de vue."

Les engagés et l'armée peuvent rompre le contrat durant une période probatoire de six mois qui peut être renouvelée une fois. Passé ce délai, c'est trop tard.

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je ne sais pas si vous êtes militaire ou civil , la n'est absolument pas la question . mais un déserteur est fiché comme tel , pour entrer dans une institution de l'état on demande toujours si vous êtes à jour des obligations militaire (japd) et ils ont un regard sur vos antécédents .

quand à la pratique de la chose heureusement elle revient au grand galop .

même si pour les déserteurs ,c'est que quelque mois de prison avec sursis .

le tout c'est que cela devienne systèmatique . au lieu de faire la sourd oreille et laisser le problème s'aggraver . mais la c'est vraiment un autre problème .

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Dans la réalité des faits, aujourd'hui, un déserteur ne subi quasiment aucune conséquence de ses actes.

Un cas récent pour illustrer mon propos :

Un p'tit jeune - papa est Sous-Officier dans la Colo avec une belle carrière derrière lui - décide de s'engager. Sûr d'être une recrue "hors pair" pour les armées de la République, il postule pour le 3e RPIMa, revient du CSO en "roulant la caisse" et en claironnant que c'était dans la poche et qu'il avait même l'agrément "FS".

Pas de bol, on lui annonce que le 3e RPIMa ne recrute pas... et on lui conseille de se rabattre sur le 3e RIMa... Au final, il signe pour le 3e... RAMa ! :wacko:

FGI... Grosse "tchatche" sur fesse de chèvre "ouais, les mecs, j'ai tout cassé, j'suis major de ma promo, blablabla, blablabla..."

FSI... C'est déjà moins "génial" : "P'tain, opérateur d'artillerie, c'est la merde. Tu passes ton temps à trimballer des pélots, t'es traité comme un chien, les cadres sont tous des alcooliques, mes potes de chambrée sont des drogués, et blablabla, et blablabla..."

A 9 mois de service... déserteur !

Et, sans scrupule, le jeune rentre chez papa ! Celui-ci ne réagit pas et laisse faire !

Après plus de six mois, passage de deux gendarmes qui remettent au brave garçon une convocation pour le tribunal...

Audience :

"Bon, mon petit, c'est pas bien ce que vous avez fait. Vous allez vous rendre à votre régiment pour rendre votre paquetage et régulariser votre situation !"

"Ben, m'sieur le juge, je peux pas rendre mon paquetage, j'ai tout vendu sur "hybê" !"

"Vraiment, mon petit, c'est pas bien ! Vous êtes condamné à 500 euros d'amende avec sursis !"

Aujourd'hui le garçon en question est policier municipal !

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qui a parlé que un déserteur c'etait engagée sans japd ???

vous comme moi on sait très bien que l'enquête ne se limite pas au B2

on tourne en rond , je clos le sujet pour moi

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Dans la réalité des faits, aujourd'hui, un déserteur ne subi quasiment aucune conséquence de ses actes.

Un cas récent pour illustrer mon propos :

Un p'tit jeune - papa est Sous-Officier dans la Colo avec une belle carrière derrière lui - décide de s'engager. Sûr d'être une recrue "hors pair" pour les armées de la République, il postule pour le 3e RPIMa, revient du CSO en "roulant la caisse" et en claironnant que c'était dans la poche et qu'il avait même l'agrément "FS".

Pas de bol, on lui annonce que le 3e RPIMa ne recrute pas... et on lui conseille de se rabattre sur le 3e RIMa... Au final, il signe pour le 3e... RAMa ! :wacko:

FGI... Grosse "tchatche" sur fesse de chèvre "ouais, les mecs, j'ai tout cassé, j'suis major de ma promo, blablabla, blablabla..."

FSI... C'est déjà moins "génial" : "P'tain, opérateur d'artillerie, c'est la merde. Tu passes ton temps à trimballer des pélots, t'es traité comme un chien, les cadres sont tous des alcooliques, mes potes de chambrée sont des drogués, et blablabla, et blablabla..."

A 9 mois de service... déserteur !

Et, sans scrupule, le jeune rentre chez papa ! Celui-ci ne réagit pas et laisse faire !

Après plus de six mois, passage de deux gendarmes qui remettent au brave garçon une convocation pour le tribunal...

Audience :

"Bon, mon petit, c'est pas bien ce que vous avez fait. Vous allez vous rendre à votre régiment pour rendre votre paquetage et régulariser votre situation !"

"Ben, m'sieur le juge, je peux pas rendre mon paquetage, j'ai tout vendu sur "hybê" !"

"Vraiment, mon petit, c'est pas bien ! Vous êtes condamné à 500 euros d'amende avec sursis !"

Aujourd'hui le garçon en question est policier municipal !

Ca y est !!!! Mais je connais Lutin .... quoi que, je connaissais Lutin .... :lol:

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Bonjour a tous , j'ai fais 1ans en infanterie dans l'armée de terre , j'ai fini par deserter de mon regiment il y a un an , j'ai été convoquer a la gendarmerie et j'ai eu un simple rapel a la loi . Depuis je me rend compte de ma connerie , je pense a m'engager a la legion mais je sais pas si je dois leur parler de mes antecedents militaire , si oui de ma desertion . Car j'ai deja postuler dans les CPA , j'ai reussi les tests mais a l'entretien ils m'ont pas accepter a cause de ma desertion ...

es-ce que je dois leur en parler a l'entretien ?

es-ce qu'ils vont le savoir si je leur cache ?

j'aimerais mettre toute les chances de mon coter pour etre accepter , cordialement .

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Tu penses que la désertion va s'oublier parce-que tu as laissé passer du temps ?

Le fait d'avoir déserter empêche tout réengagement dans les armées (terre,mer,air,gendarmerie,SSA) et n'espérez pas la Légion qui vous jêtera dehors avec un gros coup de pied au cul.

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j'ai laisser passer du temp pour refaire une vie civil apres avoir été deçu de l'armée de terre , surtout de mon regiment ..

j'engage pour etre soldat , combattant. ont me promet des OPEX , des stages , des manoeuvres ...

Les classes ont eter geniale , arriver en compagnie , sa a eter plutot desastreux ...

l'armée c'est plein de metiers et ils me l'ont prouver , perception du balais , de la serpiere et tout se qui va avec ...

j'en ai eu marre , passer encore 2 ans a rien faire , non merci.

La legion reprenne beaucoup de monde , je me suis renseigner et il cherche des francophone , apres ma question c'est de savoir si :

- je dois leur cacher ou non la desertion ?

et es-ce qu'ils peuvent le savoir ?

Modifié par gregqzn

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La légion n'est pas un endroit ou on prend tous les ratés et autres déchets.

C'est une sélection drastique ou 1 candidat sur 5 est accepté.

Pas besoin de leur cacher la désertion, ils vont le savoir très vite, il leur suffit de rentrer ton numéro défense dans leur base de donnée et hop magie tu vas apparaître sur l'écran.

Il ne fallait pas déserter mais partir à la régulière.

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A savoir, l'armée c'est la vie en collectivité.

Secundo nous sommes en temps de "paix", exempté les OPEX.

La vie de militaire c'est pas la gué guerre tout les jours.

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