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Showing content with the highest reputation on 09/20/2020 in all areas

  1. Marié à 19 ans, mazette comme on le dit dans certaines langues germaniques "vous n'avez pas laissé pousser de gazon" ......
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  2. Je me lance dans un projet bien ambitieux = faire un retex de mes 8 mois à l'ENSOA. J'ai été recrutée (je suis une femme) au titre de la spécialité 2024 pilotage budget finances (PBF). La première semaine c'était le circuit d'incorporation: papiers, médical et perceptions diverses. Dès le début on était dans nos chambres des 8 mois. Là c'était vraiment "dépêchez vous pour attendre". Le premier week-end c'était les premiers cours avec les sous officiers qui encadraient notre section. C'est aussi ies premiers contacts avec ceux qui ont dirigé notre vie durant 8 mois ^^ là on découvre aussi l'ordre serré. Les premières semaines d'instruction c'est l'alternance entre sport (EPMS), cours théoriques de base et ordre serré. Pour le sport c'est énormément de footing et de travail sur piste. Il y a aussi le 1er test de natation pour voir le niveau. A la fin de la 2e ou 1ère semaine il y a la première petite cérémonie où on a rencontré notre FAMAS, sûrement notre meilleur ami des 8 mois xD Là on a fait le premier terrain à Avon, nous c'était petit paradis, temps nickel. Terrain cool pour découvrir. Et première petite marche avec découverte du rythme militaire. Après l'obtention d'une épreuve théorique c'est le premier tir au FAMAS dont on se souvient très bien ! Les cours théoriques s'enchaînent, avec les séances de sport et le tir. On prend le rythme, on s'habitue à manger à 18h30 xD et les cadres de la section deviennent vraiment comme des parents, l'autorité en plus. Il y a des sorties régulières sur le terrain pour apprendre la base du combat, les marches... Assez rapidement (impossible de me rappeler quand exactement) on a un terrain qui se finit par la fameuse marche au képi (au tricorne pour moi). C'est pas difficile, 16km pour nous. Mais c'est une très belle cérémonie. Au bout de 2 mois il y a le premier examen, l'examen Intermédiaire de Formation (EIF) qui compte pour 20% de la note finale. C'est aussi ce classement qui détermine l'ordre des choix du stage en corps de troupe. L'EIF se déroule à Avon, une journée d'épreuves techniques (transmissions, NRBC...) puis une journée de combat où on passe une fois chef d'équipe puis GV (soldats). Pour ma part j'ai pu aller au pèlerinage militaire international de Lourdes (PMI), un sacré moment, entre communion dans la religion, partage et découverte des autres en dehors des temps religieux. Comme étape marquante après il y a le séjour à Caylus, en juin pour nous. Sûrement l'un des meilleurs moments de la formation ! Nous avons fait du tir longue distance (400m), tiré des grenades, de l'explo... Le tout en étant logé dans des corps de ferme sur des lits de camp et popote quasiment tous les soirs, hormis quand on organisait des activités sections ou compagnie ! Pour la majorité des spécialités dont la mienne ça sera sûrement l'une de nos seules expériences de vie en camp. En juillet pour nous il y a eu la préparation du 14 juillet pour ceux qui étaient choisis, avec toujours les cours théoriques, techniques, le tir au FAMAS, PAMAC ou PAMAS (une fois au HK). Moi j'étais en perm la semaine du 14 juillet. Sinon certains étaient à Paris, d'autres à Avon pour le nettoyer. La dernière semaine de juillet et la première d'août c'était stage en corps de troupe. J'ai été en compagnie de combat d'un régiment d'infanterie avec une fin de FTS. J'ai pu donner des cours de topo, de trans et encadrer du sport. C'est le seul moment où on voit la réalité des régiments. Même si pour nous les régiments étaient un peu morts. J'ai aussi passé 2h avec les gens qui exercent ma spécialité quand même. Après on a eu une semaine de perm, j'étais de garde à L'ENSOA mais les autres avaient deux semaines à ce moment là. Dur dur le retour à l'école et au statut d'élève après avoir été considéré comme un cadre... Là on est rentré en mode CM1 à fond notamment lors des séances de parcours d'obstacle. Fin septembre c'était le fameux stage CNEC, pour ma part je suis blessée lors de la marche TAP, une semaine avant le départ donc je suis restée à St Maixent où c'était TIG à fond, révisions et cours de soutien pour les volontaires. On est vite arrivé au CM1. En premier les épreuves théoriques (relations internationales, anglais, bureautique...) sur une semaine non banalisée. La semaine suivante le lundi on a eu les épreuves techniques (tir, génie, NRBC, trans...) sous la forme d'un rallye. Et le lendemain, départ pour Avon. La première après midi puis le lendemain on enchaîne les combats (13 combats de 50 minutes) où on est évalué comme chef de groupe une fois mais on peut gagner / perdre des points lors de nos passages comme chefs d'équipe ou adjoint. Après le retour à St Maixent, on a briqué les FAMAS qu'on n'allait plus revoir jusqu'à tard dans la nuit et jusqu'à ce qu'on ait les résultats. Après on a commencé les réintégrations de certaines choses. La dernière semaine a été consacrée aux répétitions mais pas que ! Le mardi on a eu la répétition de l'amphithéâtre où on choisit les affectations par spécialités et dans l'ordre du classement. Le mercredi c'était l'amphithéâtre officiel. On savait enfin où on allait aller ! Le jeudi c'était le jour J, journée en famille pour leur faire découvrir ce qu'on a vécu au cours des 8 mois. Vers 17h tout se met en place pour la cérémonie. Pour ma part j'admire et j'adore mon parrain donc c'était très très émouvant. Après la cérémonie on a eu un buffet puis au revoir les familles et retour à l'école pour une dernière nuit. Le vendredi matin on a fini de charger nos voitures et on les a sorties. On a rendu la tenue de parade "école" pour revêtir celle de notre affectation. On est sorti au pas par section, au milieu d'une haie de nos cadres. Et là départ pour arriver le lundi en régiment. Pour ma part je suis en GSBDD (unité administrative qui soutient plusieurs régiments), le mien est purement armée de Terre mais ça peut être interarmées. Je développerai plus en profondeur certaines choses demain. Mais si vous avez des questions ^^
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  3. Lire le TTA 150 ? Non pas besoin xD Tout est fait pour la réussite si tu t'en donne les moyens, à commencer par être un minimum au niveau en sport avant d'y rentrer Je t'invite à lire mon RETEX au passage et je suis globalement dispo pour répondre aux questions des futurs EVSO
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  4. tu aurais voulu être employé comment ?
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  5. @Levy Pierre L'acte de naissance est dans la liste des papiers qu'on demande pour les incorpos ^^ il permet de vérifier certains éléments. le RIB c'est surement le papier le plus important. Tu prends tes papiers d'identité, tes diplômes originaux et ta carte vitale. En gros tous les papiers qu'un jeune de 18 ans doit avoir, c'est un peu comme prendre ta vie administrative (la phrase n'est pas de moi mais d'un capitaine xD )
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  6. pour être passée il n'y a pas très longtemps par St Maixent oui il y a des échecs, pour plusieurs raisons: -blessures qui rendent inapte -Échec sur certaines épreuves (parcours d'obstacle, combat par exemple) ou pour une moyenne général inférieure à 10. Du coup là c'est conseil école, et soit ils proposent un contrat de militaire du rang comme caporal dans un régiment que vous êtes libre d'accepter ou non soit ils rien et c'est retour à la vie civile. Ce n'est pas si exceptionnel quand même. -échec au permis de conduire non, je connais le cas, ça veut juste dire obligation de le passer ultérieurement pour être BSAT mais ça n'est en rien lié à un échec à l'ENSOA vu que l'obtention du permis se fait à l'issu. Par contre si échec au CT1 (formation de spécialité après l'ENSOA), ils peuvent proposer un rattrapage, un changement de spécialité ou rompre le contrat.
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  7. @Malina à titre informatif il existe un motif à ma connaissance qui rend caduque le lien au service pour un motif dû au personnel, ce sont les concours avec changements de position. Le concours est bien du fait du personnel, et si réussite le lien au service ne tient plus. Ce n'est pas ma spécialité mais je le tiens de la DRHAT.
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  8. Non absolument pas, je suis en pleine forme!^^ Si je suis silencieuse c'est uniquement parce que je n'ai plus de retours, donc j'attends le prochain rendez vous avec ma CeR pour signer mon contrat je poserais mes question à ce moment là.
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  9. Pour CHACHA09 Je prends le train de votre échange en tentant de vous apporter qqs précisions = Q1 : après avoir incorporé l'ENSOA ou l'ESM, sommes nous forcément "diplômés" (désolé du terme peut-être pas adapté) à l'issue de nos classes ou pouvons nous être recalés pendant cette formation militaire ? R1. Que ce soit l'ENSOA (8 mois de scolarité) et a fortiori l'ESM (3 ans de scolarité), si vous ne travaillez pas régulièrement, vous serez recalé. A titre d'exemple, pour l'ENSOA, l'obtention du permis de conduire (pour ceux qui ne le détenaient pas à l'incorporation) conditionne l'obtention du grade de sergent. Si vous ratez l'examen final à l'ENSOA, vous serez nommé caporal et affecté dans un régiment de votre domaine de spécialités. L'échec n'est pas courant mais il existe. Q2. J'ai des tatouages sur les bras intérieurs/ extérieurs, qui représentent des éléments relatifs à des dessins animés/ manga (DBZ..). Ces tatouages seront forcément vus par le médecin militaire au CSO. Le militaire qui me fera ensuite passer un entretien de motivation sera t-il au courant du fait que je soit tatouée ? J'ai peur que ceux-ci soient considérés comme immatures et que le militaire ne me prenne pas au sérieux. R2. Tant que ces tatouages n'ont pas de caractère politique, raciste ou trop appuyé au plan religieux, ça passera. Mais attendez vous à faire éventuellement l'objet de réflexions peu amènes de votre encadrement. Au début, vous serez vexée et avec le temps, n'y ferez plus attention. BTX PS. Je complète pour ce qui est des échecs à la formation à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr en vous donnant le lien du décret. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000029265177&dateTexte=20180510
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  10. Tu prends rib. ci. tout tes diplômes Attestation secu Permis
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  11. Les chasseurs alpins reutilisent des mulets. L'armee de lair et de l'espace des rapaces pour chasser les oiseaux des pistes , l'armee de terre a encore un service de pigeons voyageurs .la gendarmerie 150000 poulets ( pardonnez moi la blague ..je suis ancien de l'arme, je me permet ) Jai pas vu Brigitte Bardot venir nous casser les pieds, car tous nos animaux sont bien traités et bien logés .Je vais enfoncer le clou: debut des annees 80 le capitaine Barril , cdt du gign , sur une intervention face à un forcené a envoyé les deux chiens dispos . Ils ont été abattus. Il a été vivement critiqué pour cela . Bah je dis que dans l'ordre des priorités il a fait ce qu'il fallait faire. Ca aurait pu être deux gendarmes de tués à leur place. Bien plus tard le gendarme Prianon , maitre chien du groupe, décède d 'une balle qui avait trouvé la faille sur son gilet par balle...Alors oui ils avaient rien demandé ces animaux , tout comme ceux qui sont adoptés à la spa puis abandonnés ou qui servent de punching ball à leur soi-disant maîtres. Jai moi même eté au contact de forcenés divers et variés et quand on peut reussir la mission sans bomber systématiquement la poitrine devant les baïonnettes on tente tout pour revenir avec ses deux baloches ( du moins on observe une graduation des moyens avec pour objectif d'éxécuter la mission)
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  12. Je me lance dans une liste de ce que je prendrai si je devais re faire mon incorporation à l'ENSOA. -papiers, carnet de santé (liste fournie par le CIRFA) -très bonnes baskets plutôt axées footing /travail sur piste, adaptées à votre foulée, c'est vraiment le truc le plus important. Vous pouvez éviter les periostites par exemple alors mieux vaut y mettre ce qu'il faut -1 ou 2 rouleaux de papier toilette -vos affaires d'hygiène perso -2 tenues civiles (vous verrez pour en ramener d'avantage après) -des chaussettes blanches qui vont à mi mollet (décathlon est votre ami, vous pouvez en prendre un bon paquet) -des affaires de cours (perso c'était 1 gros classeur avec intercalaires et feuilles) -de quoi vous divertir (vous n'allez pas en prison) : livres, ordi, tablette, écouteurs... -cadenas (1 pour la bagagerie si il y en a une, pour la chambre il y a jusqu'à 6 cadenas possibles, j'en mettais 3 perso). -tongs et pyjama -trousse de pharmacie de base, dolipran, sparadrap et compresse, désinfectant... Perso les seules ampoules que j'ai eu c'était à cause des chaussures de cérémonie donc je ne pas eu besoin de pansements pour les ampoules Voilà, moi j'irai avec ça à St Maixent pour l'incorporation. Je me lance sur la liste de ce que j'ai acheté par la suite pour vous donner une idée. -une paire de semelles pour les rangers (celles en gel à 9e de chez Decathlon sont nickelles) -matelas de randonnée pour le sol (qui se roule) + réchaud à gaz (jetboil pour les infanterie par exemple qui s'en serviront après St Maixent) -hamac (10e chez Decathlon, à voir selon les chefs de section) -2 bonnes bâches camo en 2m x 3m (30e pièce quand même) -mitaines de tir (je déteste les gants de dotation) -lunettes de tir (toujours chez Décathlon, avec 3 verres de couleur, elles sont aux normes, 29e), le masque de dotation avec la buée c'est mort -des tee shirt de sport aux couleurs du bataillon (5e chez décathlon), un ou deux shorts corrects (si autorisés) -quelques tee shirt coyote supplémentaires -des chaussures de cérémonie issues du civil (Geox pour l'escarpin féminin) bien plus confortables que celles de dotation Voilà ce que j'ai rajouté au fur et à mesure. Pour les lunettes dès que vous avez l'autorisation prenez les !
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  13. http://www.opex360.com/2020/09/20/le-general-lecointre-deplore-la-meconnaissance-profonde-du-monde-civil-de-la-realite-du-metier-militaire/ S’il y a une chose qui exaspère le général François Lecointre, le chef d’état-major des armées [CEMA], c’est qu’on l’appelle « monsieur » et non « mon général ». « Je suis très heureux d’être appelé par mon grade. C’est une belle reconnaissance, car on ne devient pas général ou amiral d’un claquement de doigts. En quarante ans de carrière, j’ai énormément travaillé pour devenir officier général, j’ai assumé et assume encore des responsabilités lourdes », a ainsi dit le CEMA, lors d’une audition à l’Assemblée nationale [et dont le compte-rendu vient d’être publié, ndlr]. « Je suis exaspéré lorsqu’un journaliste s’adresse à moi en disant ‘monsieur’ alors qu’il donnera spontanément à tout avocat du ‘maître' », a-t-il insisté. Cela pourrait être anecdotique… Mais, sans aller jusqu’à connaître certaines subtilités propres à certaines armes [la couleur du galon d’un adjudant dans l’infanterie est la même que celui d’un adjudant-chef dans l’arme blindée cavalerie, par exemple], ce fait révèle en réalité une certaine ignorance de plus en plus grande du monde militaire chez les civils, probablement en raison de la fin de la conscription et/ou à un manque de curiosité… chez les médias généralistes Certes, il ne s’agit pas non plus de demander à ces derniers d’être des experts en identification de blindés, d’avions et de navire [encore que… cela éviterait de voir parfois des photos de Mirage 2000 illustrer des articles sur le Rafale, ce qui est déjà arrivé…]. Mais le général Lecointre a donné un exemple évocateur au sujet du porte-avions Charles de Gaulle, qui a pourtant fait l’objet de maints reportages et documentaires. « Je suis intervenu sur le plateau de TF1 au moment de cette actualité brûlante, quand les gens essayaient de polémiquer sur cette affaire [celle de la contamination de l’équipage par la covid-19, ndlr] », a commencé par raconter le CEMA. « Avant d’entrer sur le plateau, je discutais avec le chroniqueur médical de la chaîne TF1 qui me demandait comment il se faisait que nous n’avions pas réussi, comme on le fait sur les paquebots de croisière, à isoler les gens dans leurs chambres. Je lui ai répondu qu’il ne s’agissait pas d’un paquebot de croisière mais d’un porte-avions nucléaire », a-t-il continué. Or, pour le général Lecointre, « au-delà de l’anecdote, c’est révélateur de la méconnaissance profonde de nos concitoyens de la réalité du métier militaire et de la guerre. » Mais pas seulement. Car cette ignorance [ou indifférence?] affecte immanquablement la compréhension d’autres enjeux majeurs concernant la défense, que ce soit sur les plans budgétaire, stratégique, industriel et technologique. « Heureusement qu’il existe ces occasions de contact entre vous, représentants de la nation, et les armées, pour que vous puissiez ensuite convaincre nos concitoyens que les armées sont radicalement différentes de par leur fonction singulière dans l’État et que, devant assumer les contraintes qui sont les leurs, elles ne peuvent être soumises aux mêmes lois que les administrations de l’Etat ou les entreprises », a dit ensuite le CEMA aux parlementaires. Cela étant, cette méconnaissance du monde militaire fut également dénoncée par les députés Pierre Venteau et Joaquim Pueyo dans un récent rapport. Selon eux, lors de la crise sanitaire, cette ignorance a même « pu porter atteinte à la réactivité des administrations civiles, peu habituées à travailler avec des militaires. » « La culture militaire tend à disparaître de nos esprits si nous n’y prenons pas garde. […] La crise de la Covid-19 nous fait prendre conscience qu’il faut réarmer tous les dispositifs qui permettent de renforcer le lien armées-nation. […] Peut-être qu’il faudrait avoir recours à la contrainte pour ce faire, et par ailleurs, le service national universel permettra sûrement de répondre en partie à ces problématiques », avait fait valoir M. Pueyo. En 2017, le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire [HCECM] s’était également « étonné » que les « les futurs cadres supérieurs et dirigeants de l’État recrutés par l’École nationale d’administration [ENA] et l’École nationale supérieure de la police [ENSP] n’aient, depuis la suspension du service national et sauf exception, plus aucune expérience militaire. » Et d’insister : « Alors que la conception globale de la défense et de la sécurité nationale forme depuis le Livre blanc de 2008 le marqueur majeur de notre politique en ces domaines, alors que les futurs hauts fonctionnaires de l’État et les futurs hauts responsables de la police nationale en seront demain parmi les principaux acteurs, une telle lacune est plus qu’un paradoxe : c’est une anomalie. » Photo : général Lecointre © EMA
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