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  1. Pas de problème on a un prof qui veut "travailler" dans l'Armée , on va finir par s'habituer 😂.
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  2. Bonjour à tous ! Scafinio, pour vous servir, OSC-E armée de terre actuellement en division d'Application ! Je crée mon compte spécifiquement pour poster un long Retex sur le parcours EMAC/OSCE rénové. Bonne soirée à tous,
    3 points
  3. Bonjour à tous, Comme il existe beaucoup d'infos contradictoires et que le processus est assez peu clair (et a évolué récemment), voici quelques infos sur le recrutement des officiers sous contrat spécialistes et sur les particularités lors du passage au CSO. Processus de recrutement : Votre conseiller communication vous envoie les postes à pourvoir. Vous indiquez ceux qui vous intéressent en les classant par ordre de préférence. ATTENTION : si vous êtes choisi pour l'un de ces postes et choisissez finalement de vous désister, ça sera pris en compte (pour un OSCs communication, on a le droit à un seul refus d'après ce que j'ai compris. Si vous postulez pour un poste plus en tension comme ingénieur informaticien, ils sont plus flexibles parce que très demandeurs). Vous êtes envoyé pour passer les tests de sélection au CSO le plus proche. À noter que l'un des postes auxquels vous avez postulé peut être pourvu avant même que vous ayiez passé vos tests, sans que vous en soyez prévenu (c'est ce qui m'est arrivé, raison de plus pour bien faire attention à vos choix). Vous passez vos sélections (cf plus bas) Il n'y a plus d'entretien avec l'unité (du moins pour les spécialistes comm). Le service recrutement officiers sélectionne lui-même les dossiers et les transmet à l'unité en les triant du plus intéressant au moins intéressant. Votre chef de corps fait son choix et vous êtes directement affecté. On ne vous demande pas votre avis puisque vous avez postulé (j'ai déjà dit de bien faire attention aux choix de postes auxquels on postule ?). Vous passez 3 mois à Saint Cyr à l'EMAC (École militaire des aspirants de Coëtquidan) pour vous former avant d'intégrer directement l'unité où vous bénéficiez d'un petit temps de formation avant d'être lancé dans le grand bain. Votre passage au CSO Voici quelques infos que j'ai pu trouver sur le passage au CSO pour les OSC spécialisés. Tests physiques : On vous demande, en tant que futurs officiers, de meilleurs résultats que les candidats sous off ou militaires du rang, parce que vous devrez plus tard être des exemples pour eux. L'exigence reste a priori plus faible que des officiers encadrement mais il faut être bien en forme, surtout si vous postulez pour des armes de mêlée. Il n'y a pas de barèmes clairs mais entraînez vous bien au fractionné pour avoir des bons résultats au Luc Léger (il y a pas mal de posts sur le sujet sur le forum), faites des tractions et des squats (attention à bien vous entraîner en faisant exactement les mouvements demandés par l'armée - par exemple, si vous ne descendez pas assez bas, votre squat ne sera pas compté. Idem si vous ne finissez pas votre traction les bras complètement tendus). De mon côté j'ai fait pallier 9,45/15 tractions/66 squats et on m'a dit que c'était très bien pour OSC s. Retenez bien qu'ils attendent de vous que vous vous défonciez, que vous finissiez dans le rouge. Même si vous faites un pallier 12 sans difficulté ils voudront que vous alliez chercher plus loin ! Ça jouera beaucoup dans votre note. Avant les tests, ne mangez pas trop, mais mangez assez pour ne pas être en hypoglycémie, et buvez bien la veille. Au petit dej, évitez le jus d'orange qui se digère très mal. Tests psychotechniques : Tests de logique, maths, français, anglais et questionnaire psy. Le but est de vous mettre en état de stress donc vous avez un temps limité (niveau stress ça reste très gérable). Souvent vous n'avez pas assez de temps pour finir les questions, c'est normal, ils ne s'attendent pas à ce que vous finissiez tout. Rien de si compliqué, mais vous avez juste intérêt à vous être entraîné (sur l'appli Test armée par exemple, qui est assez complète) pour être à l'aise et ne pas découvrir les exercices le jour de l'épreuve. Le questionnaire psy consiste en une grosse centaine de questions sur vous. Évitez de mentir parce que certaines questions reviennent plusieurs fois sous différentes formulations et il y a normalement un psy à votre entretien final, qui pourra vérifier si vos résultats collent avec ce que vous dites. Visite médicale : Pensez à bien boire avant pour le test d'urine. Le médecin vous pose parfois des questions sur vos candidatures mais rien de très poussé. Entretien final : Je suis passé avec un adjudant chef et une psy (qui ne parlait pas pendant l'entretien). Les questions portent sur votre parcours, les raisons pour lesquelles vous postulez, vos qualités importantes sur le poste... J'ai eu plusieurs questions concrètes type "racontez un moment récent où vous avez été en colère", "un moment où vous avez été en situation de stress", pour savoir comment vous avez réagi à chaque fois. Ils attendent de vous que vous connaissiez bien votre parcours de recrutement - et m'ont demandé comment ça se passe pour un sous off et pour un militaire du rang aussi (temps de formation, noms des écoles,...). Ils peuvent vous poser des questions sur l'unité que vous visez donc renseignez vous bien dessus (effectifs, chef de corps, armes et matériels, raisons pour lesquelles vous y postulez...). Ils attendent aussi une bonne connaissance des armées et des opérations actuelles ("où est-ce que vous pourriez vous retrouver en OPEX ?"). Rien de très compliqué a priori. On vous prévient à votre arrivée que vous allez être évalué sur votre comportement pendant tout votre séjour. En réalité c'est très sommaire, ils noteront simplement si vous faites une grosse connerie. Les encadrants vont vous dire qu'ils sont à votre disposition pour répondre à vos questions sur votre projet. Généralement ce sont des soldats du rang ou sous off, qui n'ont aucune idée de comment se passe le recrutement des OSC s, mais allez quand même les voir pour leur demander, ça montre que vous êtes curieux et ils le noteront dans votre dossier. Notes sur les OSC s communication : Les OSC s comm partent à tour de rôle en opération (que vous soyiez dans une unité envoyée sur le terrain ou non. Si non, vous pourrez par exemple vous retrouver à la comm d'une mission de l'OTAN). D'après ce que j'ai compris, vous partez à peu près une fois tous les ans et demi. Vous aurez généralement une personne sous vos ordres, qu'on appelle un photographe mais qui en réalité s'occupe de toutes les petites tâches (mise en page, création de visuels, photos, retouches...) pour que vous puissiez vous occuper de la stratégie etc. Attention, ce n'est pas systématique et ça dépend des unités. N'hésitez pas si vous avez des questions ou si je ne suis pas clair sur certains points !
    3 points
  4. Moi pas comprendre
    3 points
  5. Bonjour, Quelques semaines après je vous tiens au courant, Vendredi dernier j’ai reçu un mail du 7e BCA, donc c’est à ce moment que j’ai conclu que j’étais retenu. Je pars le 6 Décembre. Merci aux gars de m’avoir répondu, c’était un plaisir. Vive la France !
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  6. Bonsoir, à défaut de pouvoir m'exprimer dans trois fils de ce forum, je relate le tout ici. Né en 1979, je n'ai pas pu faire le service national ni même les trois jours ou la JAPD. Et je ne souhaitais pas m'engager dans l'active. J'ai cherché à plusieurs reprises à intégrer la réserve. En vain: les régiments bougeaient, les recrutements se tarissaient, je n'avais pas le bon profil. 1 - Ayant fait une école d'ingénieur de fonctionnaires, mes tentatives ont été aussi vaines. Et pas question pour l'administration (tant de l'école que de mon employeur) de me laisser partir pour quelques semaines de FMIR ou de Saint-Maixent. Le planning y est trop serré entre cours et stages. J'ai juste réussi avec un camarade d'intégrer une session de l'IHEDN. 2 - Par hasard, je passe devant les portes ouvertes d'un régiment. Je m'y ballade. Et engage la discussion avec un gradé. Je lui fais part de ma volonté ancienne d'intégrer la réserve et lui parle de mon diplôme d'ingénieur. Désolé, je n'ai pas identifié son grade... Il m'évoque l'intégration directe en tant qu'officier (parcours Etat-Major) mais m'avoue qu'il vaut mieux faire le parcours long et dur. En commençant par la FMIR. Je fais ma FMIR sur mes congés personnels. Très grande expérience au Valdahon. J'évoque avec mes gradés mes velléités de progression dans le temps, en considérant que je n'ai plus 20 ans. Par ailleurs, élu local, j'ai échangé avec mes cadres sur la difficile impossibilité d'être identifié comme partisan et celle d'être réserviste. 3 - J'effectue ma vingtaine de jours annuels dans la réserve. Deux semaines (congés) et un week-end par mois. Ca me prend bien sûr du temps, de l'énergie et aussi un peu d'argent (système de réservation un peu obsolète pour prendre le train que ne couvrent que guère les indemnités). Mais c'est bon. Voir des jeunes qui y croient. Des anciens qui y croient aussi. Tous les milieux sociaux (jusqu'au banquier d'affaire en seconde classe) et de la féminisation (dans le respect). Ca décrasse. Mais ma compagne ne m'avoue pas l'agacement de passer un week-end seule par mois. Elle n'est pas une gamine, mais un cadre supérieur dans un âge de maturité. Fiançailles, alliances, déménagement pour ma part. Je pars de Paris pour la profonde province. Juste après le déménagement, j'apprends le décès de plusieurs camarades de régiment. Cérémonie nationale. Je fait mon sac en vitesse alors que tout est encore dans les cartons. Petit coup de stress, certes. Au moment-même de la cérémonie, madame se barre en catimini. L'armée n'est pas l'unique raison, mais un élément. Je me retrouve seul dans son village. Je remonte sur Paris. Le confinement intervient, je le passe sans domicile et sur différents canapés. Ce qui fait trois sujets: 1 - Comment favoriser la réserve dans l'ensemble de la société et avec l'ensemble des cas universitaires et professionnels? 2 - Comment identifier un parcours cohérent dans la réserve? J'ai lu sur ce forum que c'est maintenant unifié autour du passage obligatoire en FMIR. 3 - Comment permettre un lien entre vie personnelle et vie de réserviste? L'armée a beaucoup changé en trente ans. La réserve aussi, mais il y reste des adaptations à expliciter!
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  7. Je partage totalement les recommandations de PAPAMILI. Peut être attaquez vous cette affaire par le "mauvais" bout ? Il faut faire feu de tout bois et explorer toutes les pistes. BTX
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  8. https://www.legionetrangere.fr/la-fsale/actualites-de-la-fsale/4165-legionnaires-parachutistes-pendant-la-seconde-guerre-mondiale.html Officiellement, la première unité légionnaire aéroportée apparaît pendant la guerre d’Indochine en avril 1948 : la Cie Para. Après une année d’opérations dans les montagnes du Nord-Vietnam, elle fusionna avec le 1er BEP, une autre unité para de la Légion étrangère qui avait été formée en juillet 1948 en Algérie. Cependant, l’histoire des tout premiers légionnaires parachutistes a vu le jour bien plus tôt : en Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale... En septembre 1939, l’Angleterre et la France déclarent la guerre à l’Allemagne. Toutefois, après une offensive allemande écrasante en mai-juin 1940, les autorités françaises sont contraintes de signer un armistice et de cesser toutes opérations militaires contre l’Allemagne. La France est partiellement occupée par les troupes ennemies, mais le reste du pays et ses colonies d’outre-mer continuent de vivre sous l’administration du nouveau gouvernement français (France de Vichy). Mais l’Angleterre, et puis les États-Unis, veulent débarrasser l’Europe d’Hitler. Les deux pays décident d’utiliser l’Afrique du Nord française (Maroc, Algérie, Tunisie) comme leur point de départ pour la libération de l’Europe, et l’envahissent en novembre 1942 (opération Torch). Le commandement français, ainsi que ses forces, rejoignent les Alliés ; ils contribuent ensuite alors de façon significative, y compris la Légion étrangère, à la défaite des Allemands et des Italiens occupant la Tunisie. Par la suite, les Alliés commencent à réorganiser les forces françaises en Afrique du Nord afin de pouvoir participer aux futures opérations en Europe. Les premières unités aéroportées apparaissent: Légionnaires-commandos du Bataillon de Choc ! , Algérie, 30 août 1944: 3ème saut du sergent Simorre Parmi eux, le tout premier est le Bataillon d’Assaut (rebaptisé plus tard Bataillon de Choc). Constitué uniquement de volontaires, cette unité commando était capable d’être projetée derrière les lignes ennemies pour des missions de harcèlement et de sabotage, ou pour supporter et former de la Résistance. Elle s’appuyait sur l’exemple des SAS anglais, le Bataillon de Choc est créé en Algérie fin mai 1943, à l’initiative du général Henri Giraud, alors commandant de l'AFN, y compris des régiments de la Légion étrangère, pour chercher des volontaires. Nombreux sont ceux qui s’inscrivent, malgré la mauvaise volonté de certains chefs de corps, déjà confrontés à un fort sous-effectif de leurs troupes après la campagne de Tunisie. Une note du service de recrutement est envoyée dans toutes les unités. En mai 1943, une quarantaine de légionnaires – officiers, sous-officiers et hommes de troupe – rejoignent le Bataillon de Choc à Staoueli, une commune située à l’ouest d’Alger. Une grande partie d’entre eux viennent du Maroc, des unités portées et montées du 3e REI. Certains de ces volontaires sont transférés par des moyens formels, d’autres décident sans hésiter de quitter en toute discrétion leur unité d’origine et de prendre part à une nouvelle aventure. Une fois dans le bataillon, leur situation administrative est réglée rapidement. Outre la Légion étrangère et l’armée d’Afrique, les volontaires viennent de corps démobilisés en 1940. Parmi eux figurent aussi des hommes échappés de la Métropole ou de camps de prisonniers. Tous unis par leur volonté de libérer la France. Les légionnaires sont affectés à cette nouvelle unité d’élite parmi les premiers, et répartis entre les trois compagnies. Le commandement du jeune Bataillon de choc est confié au chef de bataillon Fernand Gambiez. C’est un ancien de la Légion étrangère avec laquelle il a servi au Maroc, entre 1927 et 1935. Une liberté totale lui est accordée pour constituer ses cadres, son armement, sa doctrine d’emploi. Lieutenant-colonel Fernand Gambiez, commandant le Bataillon de Choc, en 1944. Il est un ancien de la Légion au Maroc. Son fils, un jeune officier du 3ème REI, sera tué à Dien Bien Phu en 1954. Mêlés aux volontaires d’autres armes, les légionnaires contribuent à la formation du « CHOC » qui se définit lui-même par la formule : « Puissance de la Légion, légèreté du chasseur, chic du cavalier ». L’armement est léger : mitraillettes Sten, pistolets, armes blanches, grenades, fusils. Les vêtements sont américains. Tous les volontaires du bataillon participent à l’entraînement dispensé par les spécialistes britanniques et américains. Les techniques commandos sont relatives aux nouvelles méthodes élaborées par les forces spéciales alliées. Néanmoins, en raison de blessures graves lors de l’atterrissage en parachute, le nombre des sauts d’entraînement est limité à quatre. Parmi les officiers du bataillon de Calvi de l’époque, on trouve le capitaine Jacques Lefort, commandant la 2e Compagnie. Après avoir participé brillamment à la libération de la Corse (premier département français libéré), effectuée en septembre 1943. Le bataillon s’installe à la citadelle de Calvi. Il y poursuivra son entraînement commando utilement conseillé par des spécialistes alliés. Une partie du contingent légionnaire de ce bataillon d’élite constitue alors la « section Légion », rebaptisée plus tard « section expérimentale ». Cette section de commandos d’élite est chargée de mettre en œuvre, d’appliquer et de vérifier l’emploi de nouveaux procédés de combat. Certains de ces commandos participeront aux sabotages réalisés sur la côte italienne au cours de l’hiver 1943-1944. En juin 1944, l’Armée « B » française du général de Lattre de Tassigny reçoit pour mission de s’emparer de l’île d’Elbe (l’opération Brassard), située entre la Corse et l’Italie. L’affaire la plus dangereuse de l’opération est confiée au Bataillon de Choc : attaquer les batteries de défense côtières ennemies, notamment les batteries de Campo et d’Enfola. C’est une mission très délicate dont dépendait en grande partie le succès de toute l’opération. Le Bataillon articulé en sept détachements en zodiacs débarque le 17 juin 1944 à 1 heure du matin, trois heures avant le débarquement principal des troupes françaises. Le détachement N° 7 est constitué de la « section expérimentale » (section des légionnaires), appuyé par une section de jeunes volontaires corses de la 4e Compagnie. Les légionnaires commandos, sous les ordres du sous-lieutenant Saunier, de l’adjudant Lévèque et du caporal-chef Mattei, ont pour mission de neutraliser les quatre gros canons de la batterie d’artillerie allemande. Ce sont des obusiers-canons ML-20 de 152 mm (M1937) de l’Armée soviétique, capturés et réutilisés par la Wehrmacht. La batterie est située sur la presqu’île d’Enfola, du côté nord de l’île. Pendant l’opération, trois canons de 152 mm, deux canons de 88 mm et deux canons de 20 mm sont détruits. La « section expérimentale » elle-même a détruit trois canons de 152 mm avec des explosifs et a complètement neutralisé le quatrième. On dénombre parmi l’ennemi 17 morts, dont 2 officiers, et de nombreux blessés. La mission est accomplie et en deux jours, l’île d’Elbe est libérée. Malheureusement, malgré sa contribution essentielle au succès de l’opération, la section Légion est pratiquement anéantie. Cependant, un petit nombre d’anciens légionnaires continuent à servir dans le bataillon jusqu’à la fin de la guerre en 1945. À Calvi, en 1963, vingt ans après sa création, le Bataillon de Choc est dissous. Son cantonnement sera confié à une autre unité aéroportée, beaucoup plus jeune: le 2e REP. Mais ceci est une autre histoire... Ce qui reste est la marche du bataillon, chantant un couplet faisant référence importante aux origines peu connues de cette unité : « Debout les volontaires, chasseurs et légionnaires, les parachutes sont prêts pour l’aventure ». Le camp du Bataillon de Choc à Calvi, en 1963 (notez l’insigne du bataillon). Au début de 1964, les premiers éléments du 2e REP y sont basés. L’ensemble du régiment quitte l’Algérie pour Calvi en 1967
    2 points
  9. Engagé partout depuis les sixties .👌 Bon j'ai bossé le sujet pour ne pas mourir idiot si notre ami survit aux fourches caudines de BTX.Il fait référence à des filières scolaires nouvelle mouture.En gros de l'histoire , de l'anglais , de l'éco.pour le Bac afin d'être concurrentiel pour le chevron. Déjà on ne peut que lui conseiller d'aller un peu plus loin pour ne pas être dans la fourchette basse des candidats.Après pour moi tout çà c'est pareil, je ne vois aucune différence. C'est juste un bac tout est pareil.Là je laisse la bonne parole aux plus jeunes .
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  10. En gros je n’ai rien compris En détail ici est l’endroit où l’on se présente Âge, qualités, buts, désirs et autres Sinon les membres de la patrouille vous feront découvrir les joies et déconvenues de la mise en orbite ou dans un élan de ”gentillesse” vous fassent un cours sur le tir d’artillerie.....8
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  11. BTX a la même passion que moi qui travaille sur Hérédis et publie sur généanet. Il faut beaucoup de temps de patience, un peu de chance, beaucoup de curiosité. Je ne vais pas au delà de 1650 car je n'ai pas de connaissance en paléographie. J'ai à ce jour plus de 7 000 personnes renseignées, prouvées dans "mon" arbre.
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  12. Bonjour à tous, Je viens de recevoir un appel de mon CER, le 2éme RH ont une incorporation prévus en avril 2023 à hauteur de 50 candidats. Je pense que cela peux en intéresser quelques uns qui, dans la même situation que moi, attendent impatiemment d'entrer en commission.
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  13. C'est un bon moyen de montrer que vous êtes sensible à l'environnement qui vous entoure. Vous n'avez pas besoin non plus d'être un expert en géopolitique ! Mais c'est un bon moyen de voir si vous êtes au moins câblé si je puis dire ! Comme en mission, vous devez respecter des règles entre autres, cela permet de détecter à l'avance si vous êtes un danger ou non. C'est tout un ensemble de choses qui seront recherchées chez vous. Des choses basiques qui doivent être confirmées. Si vous êtes équilibré, il n'y a rien d'insurmontable en soi.
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  14. Rien de spécial, soyez simplement vous-même, car il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Vous serez juste sondé, avec des questions plus ou moins inconfortables si nécessaire, juste pour connaître un peu votre façon d'être et voir si elle est compatible ou non. En bref, rien de si spécial que cela. La vraie machine à laver sera dans la citadelle.
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  15. Pour LEVYPIERRE J'ai donné deux liens de sites officiels le SHD et le CAPM capables de vous livrer ce que vous demandez. Délai deux mois minimum. BTX
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  16. Bienvenue sur ce forum et félicitations pour ton admission dans un super Bataillon. MrShrek, tu pourrais continuer "bêtement" et "facilement" comme EVAT en faisant au fond ce qui te plait le mieux : ton (futur) métier de soldat. Mais je suis certain que tu ne souhaites pas rester EVAT jusqu'au bout de ton premier (et unique ?) engagement. Alors fais des efforts ! Même diagnostiqué très tôt "avec des problèmes d'apprentissage, surtout en math et en français", dis toi que c'est une étiquette qu'on a essayé de coller sur ton front. Prends ce problème à deux mains et malgré les difficultés essaye de progresse solidement dans ces deux domaines : tu as bien réussi à décrocher un BAC sérieux et un BTS. Avant de partir au régiment, regarde avec attention tout ce que te propose le site du CNED ! Il n'a pas été conçu pour embêter les gens, mais au contraire pour aider les gars comme toi. https://www.cned.fr/ Je reste à ta disposition si tu as plus de questions, via le forum ou par MP par discrétion si tu préfères
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  17. quand je suis arrivé dans le Sud, il y a 35 ans (j'en suis parti il y a bientôt 15 ans pour retrouver un peu de couleur verte) ON m'avait dit que Montélimar était l'extrême limite. je note que les frontières évoluent!!!!!!!
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  18. Maxime pour la "présentation" on a vu pire mais aussi nettement mieux. Candidat à l'éjection ? BTX
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  19. Je vous remercie pour l’accueil.
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  20. Un véritable ingénieur honnête n'évite pas la ligne droite. Il prend les lignes tordues dans ses puissantes mains, les rend droites d'une main et salue son chef de l'autre.
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  21. Bienvenue un seul bémol, n'employez pas le "job" , ON n'est pas dans le civil ici.
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  22. l'aptitude a sauter dans le train est indispensable à tout bon militaire qui par nature est marié avec Ouigo.
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  23. Des nains de jardin même dans l infanterie il y en a , donc tu veux le génie fonce. Tu as rien a perdre
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  24. En EVAT, compte tenu de l'aspect physique, vous vous retrouverez certainement dans les bureaux. Je pense qu'il vaut mieux choisir une spécialité plus en adéquation avec votre profil. Ou revenir dans 1 ou 2 ans avec une prise de masse, cela ne changera pas le gabarit, mais la performance physique sera au rendez vous et vous rendra plus crédible.
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  25. le Chef de groupe dirige son groupe sur le terrain si tu pars pour 40 bornes avec armes et équipement au complet c'est toi qui est devant .
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  26. ça reste un gâchis énorme. De temps, et financier. Ces 6 ans d'études supérieures ne sont pas gratuites ni pour l'étudiant et sa famille, ni pour l’État... C'est un énorme problème dans cette société qui coûte plusieurs millions à la France chaque année.
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  27. https://lavoixdugendarme.fr/legion-dhonneur-et-ordre-national-du-merite-la-promotion-des-reservistes-retraites-et-anciens-combattants-publiee/ Bravo à ce grand Monsieur. Carrière exemplaire qui ne se limite pas à son action à Marignane. Honte à l'Etat qui malmène ses héros
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  28. Bienvenue Jadis dans le combat de l'infanterie, deux acronymes étaient régulièrement utilisés = PMSPCP et ZMSPCP. On vous a indiqué à quel niveau chacun d'eux était adapté. Il ne m'étonnerait guère que de curieux cerveaux à Draguignan aient rajouté SMSPCP quand il s'agit d'une arme collective type MILAN. Où en effet on parle alors de "secteur". BTX
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  29. Sur le livret de famille où sont couchés les patronymes et prénoms de vos parents - pour votre papa il doit y avoir des mentions du style "né de X son géniteur et de Thérèse Joséphine Lucienne DUCHMUR" ? BTX
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  30. La "roi" Jean , enterré à Mouilleron à côté de son lieutenant de fils Bernard Mort au combat en Indochine .Toute une époque .
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  31. Oui c'est çà selon le statut et le poste occupé à l'instant t la solde peut donc différer en fonction .çà compte aussi pour les bonifications retraite.Heures de vol ,etc.. Chaque cas est particulier .Enfin tu peux être PNN mais avoir l'indemnité pour services aériens si tu es dans une unité type CPA.Donc parachutiste. c'est personnel navigant au passage s sans le u ...😁.
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  32. Perso, je suis en pleine généalogie. C'est très très prenant et cela demande beaucoup de persévérance et d'attention. Les homonymies sont fréquentes et vous entraînent à commettre des interprétations. Je plains les Dupont, Durand et autres Martin. Mieux vaut Jean Valjean. Mais les ESS (état signalétique et des services) datant de la guerre de Crimée (comme quoi l'Histoire est un éternel recommencement !) ou de la défaite de Sedan en 1870 sont expédiés. Mais il faut être très précis dans les dates de naissance et de décès, les prénoms, les unités et les grades. Il existe parmi la foultitude de sites spécialisés, deux sites bien faits = geneanet.com et filae.com. Attention = si vous voulez aller plus loin, cela devient payant. BTX
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  33. Je comprends bien, je ne suis pas pour autant perdu en terme de culture G. Je pense que cet entretien (visio) devrait bien se passer. Merci de vos réponses.
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  34. Le certificat d'aptitude à la pratique du tir (CIAPT) théorique. ici c'est plus la pratique, option tir au vol si pas de présentation digne de ce nom.
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  35. 1 point
  36. regardes sur généawiki, mémoire des hommes;il y a plusieurs sites mémoriel qui ont numérisé des archives militaires; prends rdv à Vincennes en motivant ta demande
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  37. C 'est sûr qu'un contrat d'adjoint volontaire t'engage pour une certaine durée .Sans doute plus facile à convertir en contrat sous off à l'issue de la réussite au concours de la GN.😉
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  38. Essayez d aller sur le site face book de ”La Genealogie: un site pour tous” Vous pourrez poser toutes les questions et peut être trouver un chemin Bonne recherche à vous Plus précisément Généalogie : la boîte à outils pour tous
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  39. L’ESMIA Sur décision ministérielle, le 23 mai 1947, l’Ecole prend le nom d’Ecole Spéciale Militaire Interarmes, l’ESMIA. Cyrards et corps de troupe sont amalgamés dans un même bataillon mixte, formant une même promotion et suivant une même formation. Le séjour à Coëtquidan de la promotion Extrême Orient (1951-1952) est marqué par des événements importants qui ont pour effet de modifier la structure même et les programme de l’ESMIA. Cette promotion est la dernière qui voit les Cyrards effectuer une période probatoire dans les régiments d’infanterie avant d’être réunis avec leurs camarades mili dans 1e même bataillon. A la rentrée scolaire du I°octobre 1952 l’Ecole est restructurée de la manière suivante : - un bataillon d’Anciens de Saint-Cyr - un bataillon de Corps de Troupe - un bataillon de jeunes de Saint-Cyr, les Bazars Les deux bataillons de Cyrards reprennent les traditions de la Spéciale alors que 1 dernier se veut l’héritier des écoles d’armes d’avant 1940. Les trois bataillons sont juxtaposés, bénéficient des mêmes professeurs et des mêmes installations; ils suivent les mêmes cours sur le plan technique. Le bataillon de Corps de Troupe porte le nom de promotion du bataillon de Bazars. Le commandement s’efforce de parer aux besoins de la guerre d’Indochine et de revaloriser le niveau d’instruction militaire, sur lequel l’accent est remis; alors que sévit une crise du recrutement depuis 1946, abaissant le niveau général. Dans le but de faire appel à un éventail plus large de candidatures, le programme du concours est remanié en 1952 avec la création de deux options, sciences et lettres. Il sera élargi en 1956 avec la création d’une troisième option, histoire et géographie. Chaque année, des voyages de tradition et d’études sont organisés par l’Ecole, où les aspects culturels et artistiques ne sont pas négligés. Depuis l’année 1947, un stage particulièrement dynamique à l’ETAP de Pau est sanctionné par l’obtention du brevet de parachutisme militaire. Au début de 1953 des améliorations sont apportées dans le domaine du logement. Les Bazars s’installent dans un nouveau casernement très confortable: l’îlot T. En 1956, le déroulement des fêtes traditionnelles du 2S et du Triomphe reçoit un éclat particulier et original qui s’est transmis fidèlement. Pour la première fois, la reconstitution de la bataille d’Austerlitz n’a pas eu lieu sur le Marshfeld. Désormais elle se déroule le matin même du 2S sur un terrain situé à deux kilomètres à l’Ouest de l’Ecole, choisi pour son étrange ressemblance avec le plateau de Pratzen. Quant aux cérémonies du Triomphe et du Baptême, elles prennent un style nouveau. Les festivités variées qui marquent la fin de l’année scolaire se déroulent à un rythme soutenu pendant toute la journée. Mais les cérémonies proprement dites se passent de nuit dans le recueillement général. A partir de l’année scolaire 1957 les promotions formant le deuxième bataillon, celle des corps de troupe, seront baptisées fin novembre au cours d’une cérémonie particulière, de façon à porter le même nom que le premier bataillon de Saint-Cyr avant le 2S. Sur les instances du Général De Gaulle, le ministre des armées prend la décision, le 3 décembre 1959, de reconstruire les bâtiments de l’Ecole Spéciale Militaire à Saint-Cyr l’Ecole. un grand regret....mais bon ...has been ...
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  40. Cela n'arrivera jamais (pour l'instant) car - et ceci est valable pour les trois armées - les DRH d'armée ont pour mission entre autre de "pister" les futurs "hauts potentiels". Ce que, par construction, ne sont pas et ne seront jamais les officiers d'origine de recrutement "semi-direct". Seule une guerre - comme ce fût le cas pour nos aînés - rebattrait les cartes et aplanirait les "différences" qui, à mes yeux, ne devraient pas exister ou tout du moins, constituer des obstacles à. Beaucoup d'hypocrisie dans tout cela. BTX
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  41. Comme je l'ai dit, on à été gâté au niveau du paquetage haha, et puis j'ai l'impression qu'il y à de plus en plus d'investissements dans l'institution, ce qui n'est pas plus mal
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  42. Oui exactement , leur promo sera baptisée en 2023.La 61ème a été baptisée promotion "Gergovie" en juillet dernier.Au passage on peut réviser son histoire antique car les Arvernes , Biturges,Eburons, Carnutes et Parisii figurent sur l'insigne promo. Excellent nom d'ailleurs qui leur va bien aux dolos.Tout en finesse.
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  43. Le "e" de devenue c'est le correcteur ? 😉
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  44. Merci pour cette PUB pour ma belle école ! Excellente et bonne formatrice d'officiers, même si ce titre d'officier IETA est "décrié" par des camarades qui ont passé par CYR Depuis le diplôme d'INGENIEUR : 4 (avec une thèse : on est rattaché à la DGA et on doit faire de la recherche pour l'armée pendant minimum 6 ans pour "rembourser" les études) Honnêtement, NON Mais il y a des MCD pour débugger ou "nettoyer" des ordis infectés. Récemment une mission dans un régiment LE pour guider un de leur ss off et sa mini équipe pour "nettoyer" des ordis infectés et donc dangereux. Passionnant, indispensable mais pas très visible (d'autant plus qu'on n'en parle le moins possible)
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  45. Quelle triste manière de vouloir entrer dans la vie militaire où tout doit être droit, mais le faire en utilisant une voie super "courbe", super compliquée pour entrer dans un monde de simplicité Une manière basée sur la tromperie pour entrer dans un monde basé sur la droiture et le respect Ah non, je ne veux pas d'un gars pareil en cyberdéfense : il tenterait de tromper tout le monde et se ferait rouler par un enfant : au final un danger public
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  46. Bac + 6 pour devenir OSC Fusco, en toute honnêteté, quel gâchis! Que cherchez vous en tant que Fusco OSC dans l'armée? J'espère que vous avez conscience qu'un officier Fusco ne met pas trop les pieds sur le terrain... à moins de partir au CPA 10. Et encore, ce ne sont pas tous qui y vont... Est-ce que c'est votre aspiration rester dans un bureau à faire de la gestion de personnel? A savoir qu'effectivement il n'y a aucun manque d'officiers Fusco, contrairement aux MTA et Sous-officiers. Ils ont largement la main d’œuvre entre les OSC, les EMA, les directs, les "dégagés de leurs spés", et j'en passe. Concernant les HIA, eux ils commencent à avoir marre des futurs candidats qui les prennent pour des CSO. Ces candidats qui viennent prendre des RDV et qui prennent la place de gens qui auraient peut-être réellement besoin juste pour leur demander s'ils sont ou non aptes à quelque chose. Donc forcément qu'ils vous demandent un papier d'un médecin, c'est la procédure normale pour la prise d'un rendez-vous chez un spécialiste, et cela que ça soit en HIA ou ailleurs, c'est la même chose. Les candidats ne devraient avoir des RDV en HIA que suite à une demande d'un médecin d'un CSO, ou suite à une demande de surexpertise, après passage au CSO, qui doit être accordée. Un candidat doit déposer une candidature, se présenter au CSO, le CSO déterminera une aptitude initiale et déterminera le besoin d'un candidat d'aller voir un spécialiste militaire. Le médecin du CSO sera aussi en mesure de répondre aux questions du candidat sur son aptitude. En gros, ça devient comme les gens qui vont aux urgences pour un rhume. Selon le médecin, on peut être bien accueilli ou pas. Je ne vais même pas parler de l'idée totalement incohérente de déposer un dossier MTA pour voir si vous êtes apte..... autant déposer un dossier OSC direct... vous aurez exactement la même réponse..... Expliquez-nous quelle information personne ne veut ou peut donner? Toutes les informations sont publiques, accès ouvert à tout le monde, et la question de l'aptitude est donnée lors d'un passage au CSO. Aucun mystère, aucune information cachée...
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  47. Il est par ailleurs indéniable que la population des "Réservistes" n'est pas homogène : - une forte base de "jeunes", souvent étudiants, qui constituent les renforts des missions "Sentinelle", mais qui ne renouvellent majoritairement pas leur contrat "ESR" initial. - un "trou capacitaire" dans la population des 30-45 ans, évidemment plus insérés professionnellement que leurs cadets, et en généralement chargés de famille, donc moins disponibles. D'où un certain déficit dans l'encadrement d'expertise (ADJ/ADC/PM/MP...) pour les "pur jus", heureusement pallié par leurs camarades "ex-Active" qui rempilent dans la Réserve... ) - une certaine abondance d'Officiers supérieurs, soit d'ex-Active souhaitant continuer à servir l'Institution, pour "garder le lien", ...et parfois pour certains "adoucir un peu les épinards"... 😀 - mais aussi les plus persévérants, assidus et méritants de leurs camarades de Réserve, qui auront servi plusieurs décennies durant, en sus de leur métier civil, en sacrifiant congés, loisirs, et trop souvent vie de famille... (Idem que dans l'Active quoi... Mais sans primes, sans opex gratifiantes, sans pension de retraite). Un choix assumé, pas un "moindre engagement", loin s'en faut. Avec des motivations diverses : besoin d'évasion, de camaraderie, désir d'appartenance, de valorisation personnelle, historique familial, etc, etc... Mais avec un credo qui transcende tous les autres, car démontré dans les faits: "Au service du bien commun"...
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  48. Depuis la réforme de 2007 ayant acté la dissolution des régiments "de réserve", les réservistes ont été intégrés dans les formations d'Active, soit au sein des compagnies ou escadrons de réserve, soit en tant que "compléments individuels" (majoritairement en état-major). Effets constatés, au fil du temps passé : - une confiance et un respect mutuel entre les deux composantes "Active/Réserve" au sein des unités, en raison des formations, missions partagées, et responsabilités identiques. (Qui a fait disparaître au fil des ans, et c'est heureux, l'image erronée de la "Réserve-saucisson", encore trop commune dans les 90' parmi ceux de nos camarades d'Active qui n'en avaient jamais réellement côtoyé... 😎) Aujourd'hui, "bien malin", qui pourrait prétendre lors d'un exercice ou d'une opération, tant OPINT que OPEX, désigner péremptoirement qui est "d'active" et qui est "de réserve"... - une standardisation des exigences de formation, tant au niveau combat, que soutien, ou travail d'état-major : les impératifs sont communs. Et les formations sont désormais souvent communes, active et réserve mêlés, sans distinguo. Que du positif. - une optimisation des moyens : locaux, véhicules, armement, transmissions, SIC, et autres matériels spécifiques à chaque unité... (Avant la fusion "active/réserve", les dits régiments de réserve étaient détenteurs de leurs propres locaux, véhicules, armement, transmissions, voire camp d'exercice, et devaient en assurer leur entretien en autonomie... Tâche évidemment ardue, voire impossible, pour ceux qui doivent déjà assurer leur semaine de travail en tant que "civil"...) Encore une saine rationalisation.. Mais... La fusion "active-réserve" a aussi eu des effets de bord : - L'ancien maillage des Régiments de Réserve, dont les missions étaient axées sur la DOT (Défense Opérationnelle du Territoire), avait par nature un recrutement "local", car composé exclusivement de réservistes (hormis un ou deux gestionnaires RH d'active). Il en résultait une connaissance fine du territoire, tant géographique que "d'ambiance", parfaitement adaptée aux missions de DOT. Dans l'organisation actuelle, la diversité des statuts, et le moindre ancrage "local" de la majorité des personnels d'Active ne favorise évidemment pas cette symbiose territoriale. (Il est à noter que les principes et sous-jacents de la DOT sont actuellement un axe de réflexion majeur de la Gendarmerie...).
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  49. http://www.opex360.com/2022/02/16/haute-intensite-laviation-de-combat-francaise-pourrait-etre-aneantie-en-moins-de-cinq-jours-selon-un-rapport/ Les tendances et les menaces qui avaient été identifiées par la Revue stratégique de 2017 se sont non seulement vérifiées, mais aussi accélérées. Comme le « durcissement » des politiques de puissance de certains États, lesquelles s’accompagnent de stratégies dites « hybrides », qui, conçues pour rester sous le seuil de riposte ou du conflit ouvert, combinent des modes d’action militaires et non militaires, directs et indirects, légaux ou illégaux. Aussi, la Revue stratégique actualisée en janvier 2021 estime que « l’hypothèse d’un affrontement direct entre grande puissances ne peut plus être ignorée ». Ce qui fait que, désormais, la priorité des responsables militaires français est de se préparer à l’éventualité d’un engagement dit de « haute intensité ». Dans un rapport qui a été examiné en commission ce 16 février, les députés Jean-Louis Thiériot et Patricia Mirallès ont examiné les implications que cette évolution peut avoir sur les forces françaises, qui, ces dernières années, ont surtout été engagées dans des opérations de contre-terrorisme, dans un relatif « confort opératif », car évoluant dans des environnements « permissifs ». On pourrait penser que la dissuasion nucléaire épargnerait à la France d’être engagée dans un conflit de haute intensité. Mais comme l’a expliqué M. Thiériot, il n’en est rien. « Le concept d’emploi des forces, réactualisé par l’État-major des armées en 2021 a […] défini précisément les implications qu’auraient un conflit » de haute intensité. En somme, la France pourrait s’engager dans un [tel] conflit temporairement seule ou aux côtés de ses alliés pour mettre fin à des actions de déstabilisation de l’ordre international, particulièrement préjudiciables à ses intérêts, ceux-ci incluant l’intégrité territoriale des pays de l’Union européenne », a expliqué le député. Et d’ajouter : « La dissuasion nucléaire et les alliances la prémunissent théoriquement d’une escalade. Cependant, les adversaires potentiels se sont évidemment adaptés à ces réalités et s’assureront de porter des coups qui pourront être durs en dessous du seuil de riposte nucléaire ou de déclenchement des clauses de sécurité collective, rappelant que la riposte nucléaire est toujours limitée aux intérêts vitaux ». Un conflit de haute intensité pourrait avoir plusieurs causes. Comme par exemple, une « erreur de calcul », c’est à dire, selon M. Thiériot, qu' »un État pourrait franchir un seuil jugé majeur pour un autre compétiteur sans s’en rendre compte ». Ou encore une escalade non maîtrisée, un manque de transparence sur les intentions et l’instrumentalisation d’un pays tiers par une autre puissance dans le but de s’épargner une riposte nucléaire. Comme l’a rappelé Mme Mirallès, un possible conflit de haute intensité peut présenter présente plusieurs caractéristiques. D’abord, on estime que les modes opératoires hybrides seront « systématiquement employés aux côtés des moyens conventionnels », a-t-elle souligné. En clair, il faut s’attendre à des actions dans les champs immatériels [guerre informationnelle, attaques informatiques, etc]. La guerre électronique en sera également un aspect déterminant, comme l’a montré le conflit du Haut Karabakh, en octobre 2020, au cours duquel les forces arméniennes ont été « aveuglées » par leurs homologues azerbaïdjanaises. Enfin, évidemment, la haute intensité suppose de lourdes pertes, tant en hommes qu’en matériels… Et sur ce point, les estimations livrées par la députée sont préoccupantes. « En extrapolant à partir des taux d’attrition constatés lors de conflits symétriques entre forces aériennes, comme la guerre du Kippour ou celle des Malouines, il est manifeste que l’aviation de chasse française pourrait être réduire à néant en cinq jours », a-t-elle avancée. Or, avec la vente de Rafale d’occasion, qui n’ont pas été remplacés dans les escadrons de l’armée de l’Air & de l’Espace, on peut s’attendre à une situation encore plus tendue. En outre, les derniers exercices censés préparer les forces françaises au combat de haute intensité ont chacun livré leur verdict. Ainsi, les manoeuvres Warfighter 2021, organisée au niveau divisionnaire en avril dernier, ont mobilisé plus de 3’000 soldats, dont un millier de français [et autant de britanniques et d’américains]. Et elles ont montré qu’il fallait s’attendre à perdre un millier de soldats en dix jours de combat… Et davantage de blessés. Dans le domaine maritime, d’une ampleur que l’on avait plus vue depuis fort longtemps, l’exercice Polaris 21 a réuni une vingtaine de navires et plus de 6000 militaires en Méditerranée, entre le 27 novembre et le 3 décembre 2021. Le groupe aéronaval du porte-avions Charles de Gaulle y a pris part, de même que la « task force 472 », constituée autour du porte-hélicoptères amphibie [PHA] Tonnerre. Ces manoeuvres ont mobilisé plusieurs bâtiments étrangers, notamment britanniques, américains, espagnols, italiens et grecs. S’agissant des moyens engagés par la Marine nationale, des navires anciens, comme la frégate anti-sous-marine [FASM] Latouche-Tréville ainsi que les patrouilleurs de haute-mer [PHM] Commandant Birot et Commandant Ducuing, ont côtoyé des bâtiments récemment admis au service, à l’image des frégates multimissions « Provence », « Alsace » et « Aquitaine ». Les détails de cet exercice figurent sans doute dans le rapport des deux députés [qui n’a pas encore été publié]. Mais lors son examen en commission, Mme Mirallès a indiqué que, lors d’un premier combat ayant duré une quinzaine de minutes, « deux frégates ont été envoyées [fictivement, ndlr] par le fond » et que « deux autres ont été neutralisées », ce qui représente 200 à 400 marins tués ou disparus. Au total, à l’issue de ces manoeuvres, huit navires ont été détruits. Probablement qu’il s’est agi des plus anciens… Ou pas. Quoi qu’il en soit [et l’on aura plus de détails une fois le rapport édité], les deux députés ont identifié neuf enjeux pour l’avenir du modèle français de défense, dont l »anticipation », la « réactivité », l' »interopérabilité » [seule une coalition permettra de tenir dans la durée, dixit M. Thieriot], la « masse » [pour sanctuariser les fonctions stratégiques et garantir résilience face aux pertes], l' »épaisseur » [produit de la masse et de la résilience du soutien, « l’aptitude à durer est clairement trop faible aujourd’hui, selon le député], « l’arbitrage entre rusticité et technologie », la « synchronisation des effets » [c’est à dire le combat « collaboratif » pour schématiser], les « compétences » et, enfin, les « forces morales ». « Il faut que nos forces morales […] soient suffisantes pour affronter des adversaires dont le rapport à la mort, au sacrifice et à la patrie ne sont pas nécessairement les mêmes que chez nous », a conclu M. Thiériot.
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