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vinolien

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  1. vinolien

    1er RI et BFA

    Le 1 er RI n'arrête pas de faire de la pub, c'est même probablement le régiment qui en fait le plus....
  2. Le renseignement chinois s’intéresserait de très près aux militaires affectés en Bretagne PAR LAURENT LAGNEAU · 24 OCTOBRE 2019 Le militaire français aurait particulièrement la cote auprès du renseignement chinois. Surtout s’il est affecté en Bretagne, région qui accueille de nombreuses unités de la Marine nationale et de l’armée de Terre ainsi que l’écosystème de la cyberdéfense nationale ainsi que la base de l’Île-Longue, centre névralgique de la composante océanique de la dissuasion avec ses quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE]. Lors de l’audition, à l’Assemblée nationale, de l’amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique [ALFOST], le député Joachim Son-Forget avait évoqué l’intérêt de jeunes femmes chinoises pour les militaires basés en Bretagne, et notamment pour ceux de la Marine nationale. « Concernant les équipages, on s’inquiétait fut un temps à Brest de la présence d’étudiantes chinoises nombreuses en ville. Comment fait-on pour évaluer les relations de nos personnels? », avait-il en effet demandé. La question du député ne sortait pas de nulle part. Auteur d’une enquête très pointue [« France Chine, les liaisons dangereuses« ], sur l’influence et l’espionnage chinois en France, Antoine Izambard, journaliste à Challenges, cite en effet une note confidentielle du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale [SGDSN] qui, élaborée en juillet 2018, s’inquiétait de l’augmentation de mariages entre des militaires affectés en Bretagne et des étudiantes chinoises de l’Université de Bretagne Occidentale [UBO] et de l’École nationale supérieure de techniques avancées [ENSTA]. « Dans ce petit jeu de séduction, les militaires ne sont pas les seuls visés. Il y a aussi des ingénieurs. C’est toute la communauté de la défense qui semble fortement ‘sollicitée' », a expliqué le journaliste au quotidien « Le Télégramme ». Évidemment, cela fait penser aux « Hirondelles » du KGB, c’est à dire aux « hôtesses » du service de renseignement soviétique, dont la mission était de recueillir des informations sur l’oreiller, ou encore à l’opération Roméo, imaginée par Markus Wolf, le « maître-espion » est-allemand [sauf que les femmes seules et employées dans des ministères sensibles étaient visées, ndlr]. Ou encore à cette affaire, révélée par Franck Renaud [« Les diplomates : Derrière la façade des ambassades de France »], d’un officier de la DGSE « retourné » par son interprète féminin alors qu’il était en poste à Pékin. Ces étudiantes chinoises sensibles à l’uniforme sont-elles des espionnes? « La note ne le dit pas », a dit Antoine Izambard sur les ondes de France Inter. « En tout cas, poursuit-il, le fait qu’elle pointe cette hausse des mariages avec des militaires français laisse imaginer qu’il y a eu des cas. Le journaliste donne d’autres exemples de l’intérêt chinois pour la défense française. « Quand, sur 30 doctorants d’un laboratoire de recherche d’une grande école d’ingénieurs bretonne, dix sont de Chine et tous issus de l’Institut de technologie de Harbin, administré par une agence gouvernementale qui conçoit et achète tous les systèmes d’armes de l’Armée populaire de libération, il y a de quoi se poser des questions », souligne-t-il dans les colonnes du Télégramme. Et d’ajouter : « Cela devient ‘de l’inconscience’ pour mes interlocuteurs quand ces étudiants semblent autorisés à travailler sur des machines destinées aussi bien à un usage civil que militaire! ». La Bretagne n’est pas la seule concernée… Ainsi, lors de son audition, l’amiral Morio de l’Isle avait admis avoir constaté une implantation étrangère « de plus en plus forte autour » des quatre Centres de transmission [CTM] de la Force océanique stratégique [FOST]. Par exemple, dans les environs de celui de Rosnay [Indre], la Chine y installé une université [près de l’aéroport de Châteauroux, ndlr] et envisge d’y installer une base d’entraînement pour les Jeux olympiques. Et à cela s’ajoute l’achat de terrains agricoles à proximité de ce site militaire. Un autre exemple de l’intérêt chinois a été donné en septembre par Intelligence Online. Selon le site spécialisé dans les questions liées au monde du renseignement, plusieurs pilotes français de Rafale auraient été « approchés » par des sociétés chinoises, l’Armée populaire de libération étant apparemment avide d’informations sur cet avion qui équipe à la fois l’armée de l’Air et l’Aéronautique navale. Quant à la question posée par le député Son-Forget, et selon le compte-rendu qui en a été fait [sachant que l’audition s’était déroulée à huis-clos, certains détails n’ayant pas vocation à être connus du public, ndlr], l’amiral Morio de l’Isle avait seulement rappelé que, dans la domaine de la protection du secret, il appartenait « à direction du renseignement et de la sécurité de la défense [DRSD] d’analyser l’environnement des unités de la FOST et de l’informer des éventuelles menaces qui pourraient la concerner. » France Chine, les liaisons dangereuses, d’Antoine Izambard – Stock – 19 euros
  3. Pour le nouveau camouflage de ses véhicules, l'Armée de terre joue la carte du trompe-l’œil Finies les taches noires, marrons et vertes pour les camouflages des chars d'assaut et véhicules français. L'Armée de terre présente la nouvelle livrée qui habillera à terme ses 10 000 blindés et hélicoptères. Un char Leclerc et son nouveau camouflage, le 10 octobre 2019 au camp de Satory (FRANCK COGNARD) Franck CognardfranceinfoRadio France Mis à jour le 10/10/2019 | 18:50 publié le 10/10/2019 | 18:50 PartagerTwitterPartagerEnvoyer LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin il y a 4 minutes Fausse identité, changement physique, dénonciation anonyme : ce que l'on sait de l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse Voilà 33 ans que tout ce qui est en métal dans l'Armée de terre avait les mêmes habits tachés de marron, de vert et de gris. Ce jeudi 10 octobre 2019, la Section technique de l'Armée de terre (STAT) a présenté à Satory les nouveaux vêtements des chars Leclerc, des Griffons, des Servals ou des hélicoptères Tigre. Plus de taches, mais des formes géométriques. Mises au point par un adjudant-chef de la STAT, ces formes créent une illusion, un trompe l'oeil beaucoup plus efficace sur le terrain. "Un haut gradé est venu au camp de Mourmelon, et à 1000 mètres, il n'a pas pu déceler le char", raconte t-il. Evalué et réévalué, ce nouveau camouflage est redoutable : le temps de détection est de huit secondes avec un camouflage classique, de plus d'une minute avec le nouveau. Dix fois moins détectable, ce nouveau camouflage nous donne le temps de frapper avant d'être frappé.Le capitaine Arnaudà franceinfo Nouvelles formes donc, et nouvelles couleurs : brun terre de France, vert sapin noir et vert foncé. Le noir, finalement trop visible est abandonné. "Il fallait changer", affirme le capitaine Arnaud, de la section camouflage de la STAT, car "le camouflage actuel était rendu obsolète par les capteurs de détection et d'observation de plus en plus nombreux et performants". Un char Leclerc, avec le camouflage actuel trois couleurs, le 10 octobre 2019 au camp de Satory (FRANCK COGNARD) La STAT s'est également penchée sur comment faire plus vite et moins cher. Et a mis au point un kit de réversibilité, des plaques adaptées aux zones désertiques ou montagneuses à poser directement sur le blindé, sans qu'il ait besoin de passer des jours en atelier de peinture. Le changement se fait en deux heures chrono, sur le terrain. le nouveau camouflage de ses véhicules, l'Armée de terre joue la carte du trompe-l’œil Finies les taches noires, marrons et vertes pour les camouflages des chars d'assaut et véhicules français. L'Armée de terre présente la nouvelle livrée qui habillera à terme ses 10 000 blindés et hélicoptères. Un char Leclerc et son nouveau camouflage, le 10 octobre 2019 au camp de Satory (FRANCK COGNARD) Franck CognardfranceinfoRadio France Mis à jour le 10/10/2019 | 18:50 publié le 10/10/2019 | 18:50 PartagerTwitterPartagerEnvoyer LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin il y a 4 minutes Fausse identité, changement physique, dénonciation anonyme : ce que l'on sait de l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse Voilà 33 ans que tout ce qui est en métal dans l'Armée de terre avait les mêmes habits tachés de marron, de vert et de gris. Ce jeudi 10 octobre 2019, la Section technique de l'Armée de terre (STAT) a présenté à Satory les nouveaux vêtements des chars Leclerc, des Griffons, des Servals ou des hélicoptères Tigre. Plus de taches, mais des formes géométriques. Mises au point par un adjudant-chef de la STAT, ces formes créent une illusion, un trompe l'oeil beaucoup plus efficace sur le terrain. "Un haut gradé est venu au camp de Mourmelon, et à 1000 mètres, il n'a pas pu déceler le char", raconte t-il. Evalué et réévalué, ce nouveau camouflage est redoutable : le temps de détection est de huit secondes avec un camouflage classique, de plus d'une minute avec le nouveau.
  4. ACTUS - NEWS LE MINISTÈRE DES ARMÉES COMMANDE À THALES 54 MORTIERS EMBARQUÉS RAYÉS DE 120 MM POUR LE GRIFFON THEATRUM-BELLI 10 JUILLET 2019 2R2M de Thales dans un VAB 6X6. Le ministère des Armées commande à Thales 54 exemplaires de mortiers embarqués rayés 120 mm pour armer des EBMR GRIFFON dans leur version MEPAC (Mortier embarqué pour l’appui au contact). Ces versions du GRIFFON seront des éléments structurants de l’échelon découverte du programme SCORPION. Le mortier embarqué permet aux unités de combat de disposer d’une puissance de feu autant discrète (car dissimulée) que rapide pouvant tirer une dizaine de coups à la minute avec un pointage automatique et un chargement semi-automatique. Particulièrement mobile, le GRIFFON MEPAC évite ainsi plus facilement les risques de feux de contre-batterie. Le GRIFFON MEPAC est également utile pour les opérations de déception ; en phase de repos le canon est entièrement dissimulé dans la soute du véhicule blindé tout en protégeant les servants. La version MEPAC dispose de la gestion des feux ATLAS, également développé par Thales, ce qui n’est pas le cas pour les mortiers 120 mm rayés tractés en double dotation dans les unités d’artillerie. ATLAS permet l’interopérabilité avec les alliés et la liaison avec les autres systèmes de commandement de l’armée de Terre. Grâce à son frein de recul le mortier embarqué est deux fois plus précis que le 120 RT conventionnel. Le GRIFFON MEPAC pourra également profiter des capacités de reconnaissance tactique du drone SMDR SPY’RANGER de Thales qui remplacera le DRAC. Cette commande est de bonne augure pour le programme belge CaMo qui équipera l’armée belge de 382 GRIFFON. Le développement bien avancé de la munition guidée laser de mortier 120 mm (portée 17 km et précision submétrique) par Thales rendra le GRIFFON MEPAC encore plus redoutable sur les théâtres d’opérations. Avec cet engin, ce qui c'est passé a UZBEEN ne devrait plus se reproduire, pas un pas sans appui...
  5. La frégate française « Languedoc » lancée à la poursuite d’un sous-marin russe surnommé « Septembre rouge »? Malgré la relative discrétion qui entoure les opérations menées en Méditerranée [et même ailleurs], on sait que des sous-marins russes jouent régulièrement à « cache-cache » avec des navires appartenant à des pays de l’Otan. Ainsi, en décembre 2015, un dossier de presse diffusé par l’Élysée à l’occasion de la venue du président Hollande à bord du porte-avions Charles de Gaulle, alors déployé en Méditerranée orientale, on avait appris que le groupe aéronaval français surveillait « étroitement » un « sous-marin russe doté de missiles de croisière », en collabortation avec une frégate américaine. Un an plus tard, le site spécialisé « The Aviationnist » révélait qu’au moins un sous-marin russe de type Oscar II avait été repéré près des porte-avions Charles de Gaulle et USS Eisenhower. Et le suivi des avions de patrouille maritime américains P-8A Poseidon, basés à Sigonella, avait montré une activité assez inhabituelle à l’époque. Puis, en octobre 2017, le Wall Street Journal publia le récit de la difficile traque du sous-marin russe Krasnodar [classe Kilo] par les moyens de l’US Navy déployés en Méditerranée. Visiblement, la frégate multimissions [FREMM] « Languedoc » s’est récemment mesurée à un sous-marin russe. En tout cas, c’est ce que suggère un patch, a priori réalisé pour marquer un succés opérationnel. L’existence de ce patch a été révélée par Jean-Jacques Bridey, le président de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale, via sa page Facebook, alors qu’il venait de passer une journée en immersion à bord de la FREMM « Languedoc », le 29 mai. Ce patch est assez riche en détails. Le nom de la frégate « Languedoc » est encadré par le pavillon français et par celui de la marine russe. Une étoile rouge, en partie dissimulé par l’insigne du navire, est située au mileu de la Méditerranée. Le profil d’un sous-marin, un Oscar II, y figure. De même que la mention « ОХОТА HA KPACHЫЙ СЕНТЯБРЬ ». Ce qui veut dire : « Chasse à Septembre Rouge ». [Si l’on en croit Google Traduction… Mais « Mars Attaque« , qui a regardé dans un dictionnaire, confirme]. Aucune indication ne permet de déterminer la date exacte à laquelle a eu lieu ce pistage présumé d’un sous-marin russe par la FREMM « Languedoc ». On sait que le navire français était en Méditerranée en septembre 2017. Et il y a été de nouveau déployé entre le 18 mai et le 9 août 2018, puis à la mi-septembre, dans le cadre de l’exercice Gabian 18.3, organisé au large de Toulon. Quoi qu’il en soit, les FREMM disposent de capacités de lutte anti-sous-marines particulièrement performantes. Fourni par Thales, leur sonar remorqué CAPTAS 4, qui tient compte des conditions de pression, de température et de salinité de l’eau, fait des « miracles ». « Incrédules, nos partenaires américains exigèrent de vérifier nos paramètres », a en effet confié un officier chargé de la lutte ASM à bord de la FREMM « Provence », cité dans un article récemment publié par Mer&Marine, selon qui une frégate multimissions peut « aussi pister un submersible russe depuis l’Atlantique nord jusqu’à Gibraltar pendant 25 jours sans faire relâche. » « Croyez-moi, quand un commandant se rend compte qu’il est constamment suivi, la pression change de camp », a souligné le pacha de la FREMM « Provence ». Photo : FREMM Languedoc (c) Marine nationale
  6. https://youtu.be/NEfua5ebXW0
  7. Un chien du commando Kieffer meurt en BSS On l'apprend aujourd'hui : un chien du Commando Kieffer a perdu la vie en opération début mai, en bande sahélo-saharienne. Pour l'heure, aucun lien n'est fait avec l'opération de libération d'otages du Burkina Faso, dans laquelle au moins un chien (1) a aussi eu son rôle. Leuk, c'est son nom, était né le 20 septembre 2013 et avait rejoint la cellule cynotechnie offensive du Commando Kieffer le 08 juillet 2015. Il est spécialisé pendant plusieurs mois dans le domaine assaut et également dans la détection d'explosifs. Au terme de sa longue formation, il est confié, en mai 2017, à un opérateur cynotechnique du Commando Kieffer. Leur première projection intervient au Levant en appui EOD. Le chien est alors remarqué pour sa capacité olfactive au cours de plusieurs opérations. Le binôme rallie ensuite la BSS. Lors d'une mission nocturne non datée et localisée, Leuk est envoyé alors que son équipe est prise sous le feu à très courte distance par deux terroristes. Son mordant lui permis d'immobiliser successivement les deux tireurs, neutralisés ensuite par le groupe action. Il intercepte un troisième ennemi sur une autre position puis un quatrième lors de la recherche post-action, permettant sa capture. Ce premier chien à mourir en opération devrait amener, vraisemblablement, à une décoration particulière. Il est vraisemblable aussi que la prochaine cérémonie des chiens héros, organisée par la société centrale canine, devrait lui rendre un hommage particulier (2). (1) A priori du CPA 10. La perte préalable du chien de Kieffer pourrait alors expliquer le recours au chien du CPA 10 dans une opération mobilisant par ailleurs le commando Hubert et le 1er RPIMa. Cette intégration d'une équipe cyno du CPA 10 dans un dispositif qui ne comporte pas d'autres aviateurs au sol ne serait pas une première. (2) cf le résumé de cette cérémonie en 2019 sur mon twitter et dans un précédent numéro de RAIDS. Mes infops et photos sur le twitter @defense137.
  8. bonjour, On t'a donné tous les éléments, maintenant tu fais comme tu le sens.....
  9. bonjour, La nouvelle génération est comme cela, ils ne supportent pas l'éloignement, de leurs parents, et surtout copains et copines, alors ils désertent.....je connais de nombreux cas comme cela, en cela PAPILLON a raison et lorsque l'on me demande conseil, je dis toujours prends un régiment près de chez toi, a moins d'avoir une préférence concernant un régiment spécifique comme le 25 ème Rgt Génie de l'air, ou autre.....
  10. En ce qui me concerne je crois qu'il faut privilégier un régiment prés de chez soi, cela évite de passer trop de temps dans les transports, et de profiter de sa famille, sur ce point je suis d'accord avec toi.....néanmoins garder en tête que si un jour tu passe sous off et fait carrière, tu seras muté.... choix de régiment: - 2 ème Rima - 3 ème Rima (Vannes) - 1 er Régiment Tirailleurs (Epinal) 2 heures de train de Paris, excellent régiment, son seul défaut ne pas faire parti des Troupes de Marine......LOL
  11. bonjour, Il y a le 2 ème Rima du Mans, trés bon régiment des Troupes de Marine, a 200 km de Paris, tu ne seras pas déçu...
  12. bonjour, Difficile de croire a la création d'une armée Européenne, les états membres n'arrivent déja pas a se mettre d'accord sur l'horaire d''été, on imagine aisément la tournure des discussion le jour ou l'on parlera des règles d'engagement..........

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