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BTX

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  1. BTX

    officier dans l'infanterie

    Les FS ne sont pas "que de l'infanterie". BTX
  2. BTX

    Présentation Lita

    Salut LITA Quel est votre objectif dans l'armée de terre ? Les questions relatives au CSO ont déjà des réponses dans la rubrique "CENTRE DE SELECTION". BTX
  3. La bienvenue Pensez aussi à achever vos études muni du baccalauréat. Indispensable de nos jours. Ensuite, les goûts et les couleurs……………...ça se discute. Perso, sans hésiter, le 1er RCP. BTX
  4. Perso, les sanctions pour un personnel en activité sous statut militaire sont de trois ordres = - disciplinaire (cela peut aller au blâme du MinArm) ; - statutaire (pour un contractuel par exemple, contrat non renouvelé) ; - pénal. BTX
  5. BTX

    JOERICO83

    Bienvenue Bon choix que le 1er RS. Pour ce qui est du CFIM, en actionnant la fonction "recherche CFIM", en haut et à droite, vous trouverez des tas de commentaires. BTX
  6. Ce qu'il eût fallu faire fût d'aller consulter un médecin pour constater les traces et établir un certificat médical. Et muni du papier, aller déposer plainte. Du moins, c'est ce que j'aurais fait. A vous de voir. BTX
  7. http://www.opex360.com/2019/04/17/larmee-de-terre-va-recevoir-des-interrogateurs-ami-ennemi-msr-1000i-pour-son-systeme-martha/ Si certains programmes d’armement monpolisent l’attention en raison de leur coût et des implications industrielles [voire stratégiques] qu’ils supposent, il n’en reste pas moins que d’autres, plus discrets, ont également leur importance pour la bonne conduite des opérations. Tel est le cas des interrogateurs IFF [Identification, Friend or Foe / Idenficiation ami/ennemi]. En 2012, Cassidian, devenu Airbus Defence & Space [ADS], fit part d’un contrat notifié par la Direction générale de l’armement [DGA] pour la livraison de 150 systèmes MSR 1000I [Monopulse Secondary Radar 1000 Interrogator] destinés à équiper les lanceurs MISTRAL ainsi que le dispositif de Maillage des Radars Tactiques pour la lutte contre les hélicoptères et les aéronefs à voilure fixe [MARTHA] de l’armée de Terre. Les batteries sol-air à courte portée CROTALE NG de l’armée de l’Air étaient aussi concernées. Depuis, les activités liées à l’électronique de défense ont été cédées au fonds d’investissement KKR, sous le nom de « Hensoldt ». Et l’on n’avait plus de nouvelle de ces systèmes MSR 1000I. Jusqu’à un communiqué publié le 16 avril. « Hensoldt, pôle capteurs indépendant et leader, va livrer ses interrogateurs IFF, pour la défense antiaérienne à courte et très courte portée au ministère français de la Défense [sic] », a en effet annoncé la filiale française du groupe allemand d’électronique. « Le contrat avec la société Hensoldt France SAS prévoit la livraison de 134 radars secondaires monopulses du type MSR 1000I, qu’il est prévu d’installer dans les centres de commandement de défense antiaérienne MARTHA et les lanceurs MISTRAL de l’armée française », précise le communiqué. Selon le texte, l’interrogateur IFF MSR 1000I a été qualifié par la DGA en décembre 2018. Et il sera mis en service pour les interrogations IFF de l’Otan en association avec le « miniordinateur de cryptage QRTK6NG également produit par Hensoldt France. » Les 41 premiers systèmes, « conformes à la norme STANAG 4193 édition 3 » seront livrés en 2020. Actuellement, les interrogateurs IFF fonctionnent selon le mode 4, une norme qui sera abandonnée par l’Otan à partir de 2020 au profit du mode 5 [niveaux 1 et 2], lequel, explique l’électronicien, évitera « toute manipulation des signaux par l’ennemi. » En effet, poursuit-il, « à la différence du mode 4 utilisé jusqu’à présent, le mode 5 fait appel à des procédés de cryptage [sic] sophistiqués assurant la fiabilité et la sécurité parfaites du processus d’identification. » Pour rappel, le système MARTHA permet « d’échanger, en temps réel, toutes les informations nécessaires au suivi et à la conduite des actions de l’armée de Terre dans la troisième dimension en coordination avec les autres armées et en particulier l’armée de l’Air ainsi que ses alliés » et d’améliorer l’efficacité de l’artillerie sol-air. Pour cela, il se divise en deux chaînes fonctionnelles distinctes : une chaîne de commandement [SIR ASA] et une chaîne de coordination 3D, elle-même constituée de centres de niveau haut [CNHM], de centres bas de deux types [NC1 30 et NC1 40] et de l’interface avec les systèmes alliés [LLAPI – low level air picture interface].
  8. http://www.opex360.com/2019/04/16/les-sapeurs-pompiers-de-paris-ont-sauve-notre-dame/ Notre-Dame de Paris a traversé les époques, avec leurs drames, leurs tragédies, mais aussi leurs joies… Ayant accueilli la cérémonie du sacre de Napoléon Ier, elle a survécu à la folie de certains « communards » qui, en 1871, incendièrent de nombreux monuments parisiens. Des générations de croyants ont prié sous sa voûte. Elle a suscité des conversions, comme celle de Paul Claudel. Les obsèques nationales de plusieurs maréchaux de France [Foch, Joffre, Leclerc de Hautecloque, de Lattre de Tassigny, Juin] y ont été célébrées. Des hommages nationaux y ont été rendus… Et son aura dépasse les frontières et les croyances si l’on en juge par le nombre de touristes qui, chaque année, viennent la visiter. Enfin, Notre-Dame a inspiré des écrivains, comme Gérard de Nerval [Notre-Dame est bien vieille : on la verra peut-être / Enterrer cependant Paris qu’elle a vu naître] et Victor Hugo. D’ailleurs, ce dernier osa imaginer l’impensable, dans le roman qu’il lui avait consacré : « Tous les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait par moments un lambeau dans la fumée ». Cette scène décrite par Victor Hugo il y a près de 190 ans est malheureusement devenue réalité. Il était peu avant 19 heures, le 15 avril, quand un incendie s’est déclaré au niveau de la toiture de Notre-Dame, qui faisait alors l’objet d’un important chantier de rénovation. L’immense charpente, fabriquée avec le bois de chênes ayant poussé il y a plus de mille ans, est partie en fumée. Culminant à 93 mètres de haut, la flèche qui, avec ses 500 tonnes de bois et ses 250 tonnes de plomb, prenait appui sur quatre pilliers du transept, s’est effondrée près d’une heure plus tard. Sans doute a-t-elle emporté avec elle l’une des 70 épines de la Sainte Couronne du Christ, une relique de Saint Denis et une autre de Sainte Geneviève… Dès l’alerte donnée, les policiers ont fait évacuer l’édifice dans l’ordre et établi un périmètre de sécurité afin de permettre l’intervention des militaires de la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris [BSPP]. Déjà qu’un incendie ayant pris dans des combles est très compliqué à combattre, la tâche de ces derniers aura été rendu encore plus délicate à cause du vent. « Le temps a joué au début contre nous, le vent a joué contre nous et il fallait reprendre le dessus », a confié le lieutenant-colonel Gabriel Plus, le porte-parole de la BSPP, à l’AFP. « Là, il faut très rapidement faire les bons choix en prenant en compte le vent, en prenant en compte les travaux, en prenant en compte les moyens hydraulique », a-t-il ajouté. Les 400 sapeurs-pompiers présents sur les lieux ont eu deux priorités : sauver les reliques et les trésors exposés dans la cathédrale [dont la couronne d’épine du Christ, un clou de la Croix et la tunique de Saint-Louis] et éviter que le feu s’en prenne aux deux beffrois [partie qui supporte les tours]. « Imaginez : la charpente des beffrois fragilisée, les cloches qui s’effondrent, c’était vraiment notre crainte! Au début de notre action, il n’était pas inconsidéré de penser que la structure pouvait s’effondrer », a résumé le lieutenant-colonel Plus. Avec une température frôlant les 800 degrés, les sapeurs-pompiers de Paris ont donc cherché à empêcher l’extension du feu tout en dosant leurs effets afin de ne pas mettre en péril l’édifice [c’est pour cette raison que l’intervention d’un Canadair a très vite été écartée]. Pour intervenir au plus près, la BSPP a déployé un robot afin « d’éteindre et de faire baisser la température à l’intérieur de la nef. » Après plusieurs heures d’un combat acharné contre les flammes, l’incendie a été « maîtrisé » et « partiellement éteint » vers 3 heures 30 du matin. « Les deux tiers de la toiture de Notre-Dame ont été ravagés », a ensuite précisé le général Jean-Claude Gallet, le commandant de la BSPP. Puis, quelques heures plus tard, le lieutenant-colonel Plus a annoncé que « l’ensemble du feu » avait été éteint. « La phase est désormais à l’expertise et c’est pour cette raison qu’un ensemble d’experts examine l’ensemble des structures pour constituer les phases qui suivront, à savoir la consolidation » a-t-il ensuite expliqué. Pour autant, le travail des sapeurs-pompiers n’est pas encore terminé. Ils restent « mobilisés pour la phase de surveillance, de vérification de stabilité des structures et, surtout, pour évacuer les œuvres qui méritent de l’être. Cette phase va durer toute la journée », a indiqué le porte-parole de la BSPP. « Nous avons sauvegardé les beffrois, ils sont sécurisés à ce stade, les tribunes sont aussi consolidées », a-t-il ajouté. En revanche, « le choeur de la nef a « énormément souffert », a-t-il relevé. « La structure de la cathédrale est sauvée et les principales œuvres d’art ont été sauvegardées, grâce à l’action combinée des différents services de l’État engagés à nos côtés. Après plus de 9h de combats acharnés, près de 400 pompiers de Paris sont venus à bout de l’effroyable l’incendie. 2 policiers et un sapeur-pompier ont été légèrement blessé », a ensuite résumé la BSPP via un communiqué diffusé via les réseaux sociaux. Désormais, l’heure est à la reconstruction [des souscriptions ont déjà été ouvertes]. Et il s’agit aussi de déterminer ce qui a pu causer cet incendie. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la direction régionale de la police judiciaire, pour « destruction involontaire par incendie ».
  9. Ne prenez pas ce type de comportement à la légère quels que soient les sentiments que vous pouvez encore éprouver à l'égard de cet homme. Il faut le stopper fermement dans ses agissements car demain, il pourra faire d'autres victimes. Donc le dépôt de plainte au commissariat de police ou à la gendarmerie est nécessaire et urgent. D'autant qu'en ne faisant rien, vous vous rendez complice des actes potentiellement dangereux d'un vrai malade. Le Ministère des Armées ne plaisante pas avec ces conduites violentes et menaçantes. A fortiori quand elles sont le fait de personnes sous statut militaire et en activité. BTX
  10. http://www.opex360.com/2019/04/15/laviation-legere-de-larmee-de-terre-voudrait-15-avions-pilatus-pc-12-ou-cessna-grand-caravan-de-plus/ L’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] ne met pas seulement en eouvre des hélicoptères. Elle dispose en effet d’une dizaine d’avions de type Pilatus PC-6, TBM-700 et Cessna F406 Caravan II pour des missions de convoyage et de logistique. Et l’idée d’accroître cette flotte de « voilures fixes » fait son chemin. En février 2018, son commandant [COMALAT], le général Michel Grintchenko avait en effet expliqué, à l’occasion de l’IQPC Military Helicopter conference, que l’avion pouvait être un complément intéressant aux hélicoptères, en particulier pour le transport, étant donné que ses coûts d’acquisition et d’exploitation lui paraissaient beaucoup moins élevés. Seulement, la Loi de programmation militaire 2019-25 n’évoqua pas le projet d’augmenter la flotte d’avions de l’ALAT. Pour autant, le chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], le général Jean-Pierre Bosser, défendit cette idée lors d’une audition parlementaire, en octobre 2018. « S’agissant de la stratégie des voilures fixes, la comparaison du coût de l’heure de vol du NH90 avec celui du Pilatus est sans ambiguïté; de fait, pour certaines missions, on pourrait très bien utiliser un Pilatus pour des missions actuellement conduites avec un NH90 », avait en effet déclaré le CEMAT. Et d’ajouter : « Je suis donc parfaitement d’accord, au point que j’avais envisagé ce sujet en début de loi de programmation et je ne l’ai pas oublié. » Visiblement, les choses semblent se préciser. Dans les colonnes du magazine Air Fan, le général Grintchenko est revenu sur cette question. « L’avion présente plusieurs avantages. Tout d’abord, il est bien moins cher à l’achat, environ 5 millions d’euros contre 20 à 30 millions selon le type d’hélicoptère, tout en se montrant aussi beaucoup moins coûteux à la mise en oeuvre, environ 1.000 euros de l’heure de vol contre 15 à 20.000 pour un hélico. Soit un rapport de 15 à 20 en utilisation quotidienne », a commencé par souligner le COMALAT. « De plus, comme ils exigent moins de maintenance, nos avions déployés en opérations sont actuellement cadencés à 100 heures par mois, contre 30 pour nos hélicoptères. Enfin, les voilures tournantes ont les pattes courtes et emportent peu », a continué le général Grintchenko. Selon ce dernier, le besoin serait de 15 avions supplémentaires. Le choix de l’appareil [Pilatus PC-12 ou Cessna Grand Caravan] n’a pas encore été arrêté, pas plus que le mode d’acquisition. « La décision sera prise en fonction des opportunités qui s’offriront à nous », a lâché le COMALAT. Ces avions ne seront pas utilisés pour des missions de combat, comme cela a pu être le cas par le passé [notamment pour repérer les cibles pour l’artillerie, ndlr], avec les Piper L-18, Cessna L-19 et autres Nord 3400. Selon le général Grintchenko, ils serviront surtout à des missions d’aide au commandement, de logistique ou encore d’évacuation sanitaire. Voire de relais de transmission et de poste de commandement.
  11. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/04/17/le-charles-de-gaulle-a-l-entrainement-en-mer-rouge-avec-le-porte-avions-joh.html Le Charles-de-Gaulle à l'entraînement en mer Rouge avec le porte-avions John Stennis Jolie photo prise par l'US Navy en mer Rouge, le 15 avril. Elle montre les porte-avions USS John C. Stennis (CVN 74) et Charles de Gaulle (F 91) et leurs navires d'escorte. Les deux porte-avions naviguent de conserve avec : - le destroyer USS McFaul (DDG 74), - le croiseur lance-missile USS Mobile Bay (CG 53), - la frégate danoise HDMS Niels Juel (F 363), - la frégate française Forbin (D 620). Ces navires ont pris part à des exercices conjoints (PASSEX, pour "naval passing exercise") tant aériens (ravitaillement en vol, touch and go sur le Stennis etc) que navals (GUNEX, tirs de nuit), avant de se prêter à une petite séance photo.
  12. http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2019/04/le-general-georgelin-monsieur.html Même s’il n’a pas été tendre avec Emmanuel Macron lors de la crise avec son chef d’état-major, Pierre de Villiers en 2017, le président de la République a choisi ou avalisé le choix du général Jean-Louis Georgelin, pour surveiller la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La décision a été annoncée, ce matin, en conseil des ministres. Agé de 70 ans, connu pour son franc-parler, ce haut-garonnais a été chef d’état-major particulier du président Chirac (2002-2006), puis chef d’état-major des armées (2006-2010). Il est ensuite devenu grand chancelier de la Légion d’honneur jusqu’en 2016.
  13. La bienvenue PELOT 19 BTX