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BTX

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  1. http://www.opex360.com/2019/12/09/scorpion-le-vehicule-blinde-griffon-a-fait-une-tres-bonne-impression-aupres-de-ses-premiers-utilisateurs/ SCORPION : le véhicule blindé Griffon a fait une très bonne impression auprès de ses premiers utilisateurs Normalement, dans le cadre du programme SCORPION [[Synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation], l’armée de Terre doit recevoir 92 Véhicules blindés multi-rôles [VBMR] « Griffon » en 2019. Les douze premiers exemplaires, livrés en juillet dernier, ont été mis à la disposition de la Force d’Expertise du Combat SCORPION [FECS], du 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique [RCA] et de l’École d’Infanterie. Et deux stages de « primo-formateurs Griffon » ont été ensuite organisés au camp de la Courtine, sous l’égide du Groupement momentané d’entreprises [GME] Nexter-Arquus-Thales, avec l’appui de la Section technique de l’armée de Terre [STAT]. Le dernier numéro de la revue Fantassins, éditée par l’École d’Infanterie, livre les premières impressions suscitées par ce nouveau blindé auprès de pilotes expérimentés de la FECS. « La première impression est toujours la bonne, surtout si elle est mauvaise », dit-on. Mais, celle produite par le Griffon sur ses premiers utilisateurs est apparemment très positive. Ainsi, dans leur compte-rendu publié par Fantassins, les caporaux-chef « David » et »Guillaume », pilotes confirmés de Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie [VBCI], ont d’abord été frappés par la « silhouette massive et imposante » ainsi que par la « grande maniabilité » du Griffon, dont la taille, élevée, s’explique par la hauteur des roues. Ce qui, « combiné au blindage de la caisse, apporte la meilleure protection possible » contre les engins explosifs improvisés [IED]. Pour rappel, ce véhicule affiche une masse de 24,5 tonnes. Installé sur le côté droit du Griffon, le tourelleau T1 téléopéré annonce des « aptitudes alléchantes » selon les deux pilotes. Notamment grâce au lance-grenades automatique de 40 mm ou aux mitrailleuses de 12,7 mm ou de 7,62 mm [MAG 58]. Et, surtout, à la « précision apportée par sa conduite de tir ». En outre, pour sa protection rapprochée, le véhicule est équipé de caméras proximales latérales et arrière, ce qui est une « première sur un véhicule de transport de troupe », notent-ils. Cette bonne opinion sur le tourelleau T1 est partagée par l’adjudant-chef « Matthieu », qui, instructeur Griffon à l’École de l’Infanterie, a également livré ses premières impressions sur ce véhicule dans les colonnes de Fantassins. « D’emblée, les instructeurs ont été séduits par une mise en place aisée de l’arme et un approvisionnement facile à effectuer. Le même caisson à munitions permet d’emporter soit 300 cartouches de 12.7mm, soit 1 200 7.62mm ou 64 grenades. La version infanterie est équipée d’un phare de chasse permettant d’éclairer en mode visible ou en infrarouge [IR]. Et, surprise, un module de nettoyage du système d’observation est intégré sur la tourelle [principe du lave glace], résume le sous-officier. « Le poste tireur est ergonomique et sa proximité avec le chef tactique et le pilote est un gros avantage en terme de communication », ajoute-t-il. Sa fonction première étant de transporter des fantassins, le Griffon était attendu sur ce point. Et, là encore, l’impression est globalement positive. L’accès à la cellule arrière de la caisse se fait par une rampe, qui est cependant un plus étroite et plus haute par rapport à celle du VBCI. Mais « elle s’abaisse cependant très rapidement jusqu’à un niveau permettant de monter dessus sans encombre grâce à un vérin électrique », précisent les deux pilote de blindés de la FECS. Toutefois, ces derniers ont relevé un point d’attention : malgré le revêtement antidérapant, l’accès risque d’être « rendu délicat » pour les fantassins en phase de combat à cause de leur équipement. Cela « nécessitera une bonne discipline du groupe dans les phases d’embarquement et de débarquement. Autrement dit, le drill et l’école d’équipage restent à l’ordre du jour! », soulignent-ils. Quoi qu’il en soit, l’intérieur du Griffon paraît confortable, en raison du volume qu’il offre… et du remplacement des banquettes par des sièges individuels, dotés chacun d’un harnais de sécurité et d’un câble « FELIN » pour recharger et connecter les équipements électroniques des fantassins. « Pas besoin de trop se courber pour accéder à chacune des huit places individuelles, même si le casque reste une obligation, pour ne pas se cogner sur l’un des équipements fixés au plafond », lequel est doublé de « mousse absorbante », écrivent les deux caporaux-chefs. Qui plus est, de nombreux rangements ont été prévus pour placer tout ce dont un groupe a besoin sur le terrain [rations, munitions, équipements divers, etc]. Le Système d’information du combat SCORPION [SICS] permet d’informer en permanence le chef d’engin, qui prend place entre la cellule arrière et le poste de pilotage. « Le chef d’engin est informé en permanence de la situation tactique grâce à SICS, de l’environnement du véhicule, de sa navigation et de l’azimut du tourelleau grâce à son interface homme-machine [HMICU]. Ces informations sont partagées en permanence avec son radio-tireur, qui dispose des mêmes informations en plus de gérer le TTOP [le tourelleau T1, ndlr] et qui restera potentiellement seul à bord avec le pilote quand le groupe aura débarqué », expliquent les pilotes de la FECS. Quant au poste de pilotage, il recèle de bonnes surprises. Le pilote est informé en permanence de l’état de son véhicule grâce à un « afficheur poste pilote » [AFP], qui est une version tactile de l’EICU [engine interface computer unit] qui équipe les VBCI. Le large pare-brise et la position en hauteur assurent une « excellente » visibilité vers l’avant. Pour les manoeuvres arrière, le Griffon est équipé de rétroviseurs électriques. « Une nécessité car les fenêtres des portes avant ne peuvent pas être ouvertes », soulignent les caporaux-chefs « David » et »Guillaume ». Et, pour piloter un engin de 24 tonnes qui a un moteur de 400 cv sous le capot, le confort de conduite est important. Sur ce point, notent les pilotes de la FECS, le volant est « bien positionné », c’est à dire qu’il « n’est plus à hauteur du ventre du pilote, mais bien au bout de ses bras ». Et le tout avec une boîte de vitesses automatique ainsi que des commandes ergonomiques et intuitives. Cependant, comme elles sont nombreuses, la lecture « attentive du guide technique ne sera donc pas une étape optionnelle ». Piloter un Griffon se mérite. Il faut environ 30 secondes, après avoir mis le contact, pour démarrer le Griffon. Cette période correspond à une phase d’autotest et de mise en pression du circuit de frein. Quant à la maniabilité, le véhicule affiche un rayon de braquage d’à peine huit mètres, grâce à ses sis roues motrices et ses trains avant et arrière directeurs. « En tout chemin, l’engin se montre incomparablement meilleur que son vénérable prédécesseur [le VAB, ndlr], mais il faudra rester prudent tout de même : le Griffon n’est pas un vrai tout-terrain, et malgré des qualités de franchissement impressionnantes, il ne faut pas céder à la tentation de faire n’importe quoi avec », préviennent les deux caporaux-chefs. En effet, les futurs pilotes de Griffon ne devront pas oublier les « nombreux équipements en superstructure » s’ils doivent s’aventurer un sentier forestier. Qui plus est, son centre de gravité étant relativement haut, il y a risque de voir le véhicule se retourner en cas d’un excès d’enthousiasme de son pilote. « Belle bête » qui « semble bien née » pour les deux pilotes de la FECS, le Griffon « dégage une impression de sérénité et de puissance », résume l’adjudant-chef « Matthieu ».
  2. http://www.opex360.com/2019/12/10/dotes-de-fusils-hk417-et-cdx40-shadow-des-tireurs-delite-longue-distance-du-1er-ri-ont-fait-un-carton/ Lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en octobre, le Délégué général pour l’armement [DGA] a indiqué que des décisions seraient prises d’ici la fin de cette année au sujet du futur Fusil de précision semi-automatique [FPSA] de l’armée de Terre. « Le dépouillement des offres est en cours, avec les essais d’expérimentation nécessaires. […] La phase d’évaluation se poursuit donc, notamment à Bourges », a-t-il dit. Le programme FPSA fait effectivement l’objet d’un appel d’offres lancé en août 2018 par la Direction générale de l’armement [DGA]. Ce qui fit du bruit, à l’époque, étant donné que les conditions que les éventuels soumissionnaires devaient respecter avaient ému l’armurier français Verney-Carron. Pour rappel, ce programme vise à acquérir 2.600 FPSA de calibre 7,62 mm afin de remplacer les Fusils à Répétition modèle F2 [FR-F2] actuellement en dotation au sein de l’armée de Terre. L’appel d’offres porte également sur l’acquisition de 1.800 lunettes de visée à intensification de lumière, 1.000 dispositifs d’imagerie thermique et 6,3 millions de cartouches de 7,62 x 51 mm perforantes et de précision. Comme l’a expliqué M. Barre, les examens des offres est donc toujours en cours. Cependant, un fusil de précision, le HK417 en l’occurrence, par ailleurs déjà en dotation dans certaines unités de l’armée de Terre, semble donner satisfaction. Ainsi, le dernier numéro de la revue Fantassins, édité par l’École de l’Infanterie, évoque un challenge de tir ayant eu lieu en juin dernier au Larzac et auquel a participé une équipe de tireurs d’élite longue distance [TELD] du 1er Régiment d’Infanterie [RI] de Sarrebourg. Or, cette dernière a été désignée par la Section technique de l’armée de Terre [STAT] pour participer à une étude sur l’évolution des matériels en dotation des équipes autonomes TELD. Cette équipe, nommée « équipe innovation » pour l’occasion, a été chargé de tester de nouveaux matériels. Ainsi, le chef d’équipe a troqué son FRF2 avec sa lunette de visée Scrome à grossissement fixe x8 pour un fusil HK417 « en modèle évolué avec un réducteur de son [RDS] », doté d’une lunette M5Xi 5-25×56 de la marque Steiner et d’un bipied Atlas. Le spotter, dont la mission est de veiller sur la sécurité des tireurs, a utilisé un fusil d’assaut HK416 équipé d’une lunette Steiner M8Xi 1-8×24. Il a également été équipé d’un monoculaire Spot60 jumelé à un système Raptar-S pour améliorer ses observations. Enfin, le tireur d’élite a laissé son fusil Hecate II [PGM] avec sa lunette Scrome pour le fusil CDX40 Shadow (1) muni d’un RDS, produit par le canadien Cadex. À noter que cette arme est en dotation au sein des forces spéciales. (1) = BTX plutôt carabine que fusil Toutes les équipes inscrites à ce challenge de tir ont accompli des épreuves identiques, « à des distances de tir s’échelonnant de 5 mètres à 1.800 mètres, permettant ainsi de couvrir l’intégralité des distances d’engagement requises par la doctrine d’emploi des TELD, incluant les deux cibles mobiles réservées au calibre principal à des distances de 700 et 1.300 mètres », précise la revue Fantassins. Cependant, les conditions météorologiques ont rendu l’exercice plus compliqué, en raison du vent, qui soufflait de 5 à 7 m/s en rafale. Le verdict a été sans appel étant donné que « l’emploi des matériels nouveaux » mis en oeuvre par cette « équipe innovation » du 1er RI a « conduit à une amélioration considérable de la précision du tir », avance Fantassins. Et d’ajouter : « L’équipe du 1er RI [qui était « hors compétition »] a plus que relevé le défi, obtenant des résultats très nettement au-dessus de l’équipe classée première du challenge TELD. Ses résultats remarquables s’expliquent notamment par l’accroissement considérable des coups au but d’emblée, objectif idéal recherché de longue lutte par les tireurs d’élite. » Plusieurs raisons expliquent ces résultats. Les fusils testés étant nettement plus légers, l’équipe du 1er RI a pu se déplacer plus facilement et ainsi « préserver » son « potentiel physique ». La qualité des optiques a également joué dans la mesure où les lunettes de tir et d’observation retenues pour cette expérimentation ont permis une acquisition plus rapide des cibles ainsi qu’une correction de tir plus sûre. « La correction apportée par le spotter permet, dans 90% des cas, de neutraliser l’objectif au second tir dans le cas d’un premier tir manqué », détaille l’adjudant Yohan, chef de section TELD au 1er RI. Enfin, la bonne association entre les fusils et les munitions utilisées [cartouches de .308 pouce de 140 grains monolithiques et de 0.408 pouce de 400 grains monolithiques, respectivement pour le HK417 et le CDX40 Shadow] a « généré une précision de trajectoire accrue et une dérive au vent plus stable. » Le retour d’expérience [RETEX] de cette expérimentation ne s’attarde pas sur les résultats du HK417. En revanche, il évoque ceux obtenus avec le CDX40 Shadow, l’adéquation parfaite avec les munitions utilisées ayant permis d’augmenter le pourcentage de coups au but à longue distance de plus de 30% au premier tir jusqu’à 1.200 m et de plus de 50% jusqu’à 1.800 m. « De plus il permet l’engagement d’objectifs jusqu’à 2.000 m, voire au-delà, chose irréalisable à ce jour avec notre matériel », y lit-on. Au bilan, soutient l’adjudant Yohan, cette « évaluation grandeur nature a permis de comparer réellement le matériel en dotation et celui qui est accessible en ce moment sur le marché »… et elle a « clairement mis en exergue la supériorité technique des équipements testés. » Et cela d’autant plus que les « performances de ces nouvelles armes comblent donc une faiblesse observée dans le parc des armes en dotation : la précision. » Reste à maintenant à voir si cette expérimentation va servir ou aura une influence pour le choix du remplaçant du FR-F2. On devrait donc vite le savoir. Photo : Archive / armée de Terre
  3. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/12/10/alexandre-chef-de-quart-a-bord-du-beautemps-beaupre-20711.html Lu dans notre édition de Brest ce mardi matin ce portrait d'un chef de quart de 36 ans:
  4. BTX

    Vraiment pas malin.................

    Je ne sais pas pourquoi, je sens que je vais moi-même retirer l'affiche et coller celle-là à la place. On va s'gêner…………... BTX
  5. BTX

    CHARRAUD

    Stop. Une question a été posée. Je tente d'y apporter comme d'autres avant moi une réponse. La loi oblige tout citoyen ayant connaissance de faits délictueux avérés à les signaler à la gendarmerie (zone rurale) ou à la PN (zone urbaine). Votre identité sera préservée et selon la gravité des faits rapportés, la GN ou la PN en rendra compte au Procureur qui diligentera ou pas une enquête. Article 434-1 du code pénal " Le fait, pour quiconque ayant connaissance d'un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets, ou dont les auteurs sont susceptibles de commettre de nouveaux crimes qui pourraient être empêchés, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Sont exceptés des dispositions qui précèdent, sauf en ce qui concerne les crimes commis sur les mineurs : 1° Les parents en ligne directe et leurs conjoints, ainsi que les frères et soeurs et leurs conjoints, de l'auteur ou du complice du crime ; 2° Le conjoint de l'auteur ou du complice du crime, ou la personne qui vit notoirement en situation maritale avec lui. Sont également exceptées des dispositions du premier alinéa les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l'article 226-13. Article 434-3 du code pénal "Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d'agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d'une maladie, d'une infirmité, d'une déficience physique ou psychique ou d'un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n'ont pas cessé est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende. Lorsque le défaut d'information concerne une infraction mentionnée au premier alinéa commise sur un mineur de quinze ans, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Sauf lorsque la loi en dispose autrement, sont exceptées des dispositions qui précèdent les personnes astreintes au secret dans les conditions prévues par l'article 226-13. A cela pourrait se rajouter des peines de non assistance à personne en danger.
  6. BTX

    THONY

    En espérant qu'il n'y ait pas un autre "problème familial" qui conduise, non pas à la démission (non sens), mais à la dénonciation. BTX
  7. Pour NSY Très clair, tout est dit. BTX
  8. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/12/09/estelle-et-284-de-ses-camarades-ont-recu-leur-sabre-des-main-20710.html Le vendredi 6 décembre au soir, une nouvelle promotion du 4e bataillon de Saint-Cyr est née. Elle porte le nom de "Capitaine Kleber Dupuy". Héros de la première guerre mondiale, cet officier de réserve du 7e RI, instituteur dans le civil, s’est particulièrement illustré en 1916 dans l’héroïque combat du fort de Souville. Parmi les 285 élèves qui ont reçu leur sabre, l’élève-officier Estelle incarne bien, au travers de son parcours, toute la richesse et la diversité qui caractérise le bataillon. Son parcours personnel valait bien le texte mis en ligne par les Ecoles sur Twitter et que je retranscris ci-dessous: Originaire du sud de la France, cette jeune femme de 27 ans est titulaire d’un doctorat en pharmacie et d’un master en international business. D’un niveau sportif exceptionnel, elle est aussi championne d’Europe de MMA (Mixed Martial Art) depuis juin dernier, sport de combat qui allie plusieurs techniques d’arts martiaux. Dès l’âge de 17 ans, Estelle avait découvert l’armée de Terre à Fréjus en suivant une Préparation Militaire Découverte (PMD) au 21e Rima. En 2017, elle avait suivi avec succès son stage de Préparation Militaire Supérieure (PMS) et sa PMPFS (Préparation militaire forces spéciales) à Pau en 2018 où elle était la seule fille du stage. "C’est vrai – avoue-t-elle- j’aurais pu tenter Saint-Cyr dès le départ, mais il était important pour moi de connaitre autre chose avant de m’engager comme officier dans l’armée de Terre. C’est une période de ma vie que je ne regrette pas ; elle m’a ouvert l’esprit et m’a enrichie". Lorsque l’on évoque les points communs qui lient le métier d’officier à celui des sports de combat, le regard d’Estelle s’illumine : "Dans les deux cas, c’est l’esprit guerrier ! Engagement total mais tête froide, respect des règles et de l’adversaire mais rage de vaincre, mise en œuvre de plusieurs techniques mais intelligence tactique ! Si vous saviez comme je suis bien sous l’uniforme !". Sélectionnée pour les championnats du monde de MMA, Estelle a dû renoncer : "J’ai fait un choix pour une cause que je juge supérieure à un challenge sportif mondial, celui de servir mon pays. Jusqu’à présent, j’ai appris à me battre seule. Au 4e bataillon, on apprend à commander, à combattre à la tête d’une section. C’est une autre dimension et c’est tout simplement passionnant. Ce qui me plait au 4e bataillon, c’est sa diversité. Nous sommes tous des OVNIs et venons d’horizons très divers. Et puis, la cohésion est magnifique… nous nous serrons les coudes dans les moments difficiles et chacun apporte ses compétences aux autres. Ce sont là des valeurs collectives qui me plaisent. L’image que je me fais du métier d’officier ? C’est à la fois un honneur et un fardeau pour une cause qui me dépasse. J’ai choisi de servir dans l’infanterie… ça aussi, c’est un challenge !".
  9. https://forcesoperations.com/big-data-et-creil-parmi-les-priorites-de-la-drm-pour-2020/ (Crédit : ECPAD) Sauf revirement de dernière minute, le renseignement militaire disposera l’an prochain d’un peu plus de 56M € en crédits de paiement. Principal bénéficiaire, l’opération stratégique consacrée à l’acquisition et à l’entretien des matériels opérationnels spécifiques au renseignement d’intérêt militaire verra ses crédits plafonner à 50M €. Soit une augmentation de 8% par rapport à l’exercice 2019 qui doit permettre de développer les capacités multi-capteurs et de soutenir « l’intégration de la capacité big data, » souligne le ministère des Armées. L’avènement du big data, peu mentionné dans le dossier budgétaire précédent, a désormais un impact significatif sur tous les échelons de la chaîne de renseignement de la DRM. De fait, l’afflux croissant des données brutes nécessite des évolutions techniques « particulièrement importantes » en matière d’hébergement, de croisement automatique, de transmission et d’exploitation. En 2020, la DRM travaillera donc premièrement à l’amélioration des réseaux d’échange de données afin de mieux irriguer les acteurs concernés, en particulier ceux actifs sur les théâtres d’OPEX. D’après le ministère des Armées, l’obligation d’assurer une disponibilité quasi immédiate des données récoltées ne peut en conséquence passer que par une centralisation des données dans « des entrepôts uniques ». Un effort sera également porté sur le volet exploitation, non seulement grâce aux moyens humains avec le recrutement de 23 agents supplémentaires par rapport à 2019, mais aussi et surtout aux investissements techniques. Le renseignement d’origine cyber profitera ainsi du développement d’un moteur de recherche et d’outils pour l’investigation sur supports numériques. Du côté du renseignement d’origine humaine, l’objectif sera de développer les capacités en matière de biométrie et de gestion des sources en vue d’ « outiller le CI3RH [Centre interarmées de recherche et de recueil du renseignement humain] et équiper des unités spécialisées ». L’innovation ne sera pas en reste, au travers de la consolidation du fonctionnement du projet Intelligence Campus, initiative lancée en mars 2017 avec pour but de former un pôle d’excellence du renseignement associant les acteurs public et privés. Contrairement aux équipements, l’agrégat fonctionnement accusera quant à lui une légère baisse de ses crédits, fixés à 6,1M €. Une diminution que le ministère des Armées explique en partie par le décalage de l’installation du Centre de formation interarmées au renseignement (CFIAR) de Strasbourg vers Creil, repoussée à 2021, et par la bascule de cette ressource au profit des équipements. La densification du site de Creil se poursuivra néanmoins avec le renforcement du soutien du CI3RH et du Centre de recherche et d’analyse du cyberespace (CRAC). Des bâtiments dédiés à chacune de ces structures sont en cours de réalisation, note le PLF 2020. L’arrivée du CFIAR à partir de 2021 permettra de co-localiser l’ensemble des formations fournies par la DRM au profit des Armées et de leurs partenaires. Un premier échelon a été créé dès septembre 2019 et sera reconduit en 2020. Celui-ci autorisera le CFIAR à initier l’instruction au plus près des opérationnels et d’accompagner la montée en puissance de la composante « instruction et formation » de la DRM dans ses installations oisiennes.
  10. BTX

    Tatouage crâne visible

    Oui cela va poser un problème et tout au moins interpeller le CeR. Il va falloir faire un choix = se passer d'un engagement dans l'armée de terre ou se passer d'un tatouage. Lequel vous paraît le plus important ? Je note que par deux fois, vous avez posé la question. Pourquoi ? Se rassurer ? Eviter de commettre une erreur qui vous empêcherait d'atteindre votre but ? BTX
  11. Non ce que vous décrivez est conforme à l'INSTRUCTION N° 700/DEF/DCSSA/PC/MA relative à l'aptitude médicale à la pratique du parachutisme militaire du 8 octobre 2015. Qui conçoit un œil à 1/10 bien loin de vos 3/10. Hors correction = elle compte pour beaucoup dans la délivrance de l'aptitude TAP. Comme quoi le médecin est moins exigeant qu'on le dit. 2.1.3. Examen ophtalmologique. Lors de l’expertise initiale : - l'acuité visuelle, sans correction, doit être égale ou supérieure à 3/10 pour chaque œil ou 4/10 et 2/10 ou 5/10 et 1/10 ; - l’acuité visuelle, avec correction, doit être égale ou supérieure à 8/10 pour chaque œil ou 7/10 et 9/10 ou 10/10 et 6/10 ;
  12. http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-l-armee-espere-recruter-grace-aux-troupes-coloniales-07-12-2019-8211987.php « Malaise » d’une jeune recrue et d’un militaire, à la vue d’une grande affiche de propagande pour les Troupes coloniales placardée sur la porte d’un bureau de recrutement, en plein cœur du nouveau Centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa) qui a récemment ouvert ses portes à Saint-Denis, Porte de Paris. (…) Comment expliquer ces difficultés de recrutement en Seine-Saint-Denis, alors que 43 % de la population du département a entre 15 et 29 ans, ce qui en fait le département le plus jeune d’Ile-de-France ? « De nombreux candidats, et bien plus qu’ailleurs, ont des casiers judiciaires. Il ne faut pas avoir de condamnation trop lourde pour postuler. On étudie les dossiers au cas par cas. Les condamnations pour violences, trafic de drogue ou pour des crimes plus graves sont évidement rédhibitoires », indique un capitaine.
  13. On pense à lui en lui souhaitant de se rétablir avec le moins de séquelles possible. BTX

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