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  1. Urte berri on ATARAXÏE BTX
  2. http://www.opex360.com/2020/01/19/le-conseil-superieur-de-la-fonction-militaire-critique-la-reforme-des-retraites/ Unification des 42 caisses de retraite et mise en place d’un système par point, dans lequel chaque euro cotisé donnera les mêmes droits : tel est, dans les grandes lignes, l’esprit de la réforme des retraites qui, proposée par le gouvernement, est au centre d’un conflit social depuis le 5 décembre. Or, pour les armées, l’enjeu est de continuer à permettre aux militaires de quitter ses rangs après quelques années de service afin de garder une « armée jeune ». À plusieurs reprises, le président Macron a assuré qu’il veillerait à ce que la singularité du métier militaire soit prise en compte dans le projet de réforme des retraites. « Il n’y a donc pas lieu de transiger avec l’exigence de disponibilité en tout temps et en tout lieu, qui est le corollaire du principe constitutionnel de libre disposition des forces armées. Et il faut sans cesse rappeler que le service des armes est imprévisible, risqué, dangereux, qu’il implique esprit de sacrifice, pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême. […] Alors, je le redis : la singularité du métier militaire et les exigences du modèle d’armée, une armée tournée vers les opérations, seront prises en compte dans les réformes à venir, notamment celle de notre système de retraite. Les pensions militaires relèvent d’abord de la condition militaire et d’un contrat passé entre la nation et ses armées », avait en effet encore affirmé M. Macron, le 13 juillet 2018. Et Jean-Paul Delevoye, alors Haut-commissaire à la réforme des retraites, avait affirmé, à la même époque, que le système universel maintiendrait « les particularités objectivement justifiées par les missions assignées aux militaires. » Dans le même temps, le sénateur Dominique de Legge s’était inquiété de voir cette réforme des retraites fragiliser la politique du ministère des Armées en matière de ressources humaines. « Sa fragilisation serait donc susceptible de mettre ce modèle d’armée, reposant sur des effectifs jeunes, en péril, alors même que le nombre de militaires quittant le service sans droit à pension a d’ores et déjà augmenté ces dernières années », avait-il mis en garde. Et le parlementaire d’insister : « Au total, les pensions militaires relèvent davantage d’un système de gestion des ressources humaines, unique dans la fonction publique, et du choix d’un modèle d’armée jeune que d’une pure logique d’assurance-vieillesse. » Cela étant, pour le Conseil supérieur de la fonction militaire [CFSM], saisi par la ministre des Armées, Florence Parly, cette réforme des retraites ne prend justement pas assez en compte la singularité des armées. C’est en effet ce qu’il ressort, selon le quotidien Le Parisien, de l’avis qu’il a rendu le 15 janvier. « Après l’étude du projet de loi », le CSFM « ne peut, en ce qui concerne la condition militaire, émettre un avis favorable », écrit le contrôleur général des armées Olivier Schmit, le secrétaire général du Conseil supérieur de la fonction militaire. Ainsi, « certaines dispositions fragilisent notre modèle d’armée et la condition militaire », est-il estimé dans cet avis, qui pointe notamment les « modalités de calcul de la pension militaire qui suivraient le régime de droit commun ». En effet, celles qui incitent à rester en activité plus longtemps participeraient « au vieillissement de la population militaire », ce qui est « une discordance entre l’objectif poursuivi par le projet de loi et l’impératif de jeunesse imposé par la loi à nos armées », affirme le CSFM. Par ailleurs, « la mise en place d’une règle de calcul assise sur l’ensemble de la carrière au lieu des six derniers mois » est également critiquée dans cet avis étant donné que cela « engendrera inexorablement une baisse des pensions » pour certains militaires « n’étant pas ou peu primés ». Et ce serait essentiellement les militaires du rang qui en feraient les frais. De même que les jeunes sous-officiers. « Le principe même de l’escalier social est mis à mal avec le nouveau système », assène le CSFM. Pourtant, le général François Lecointre, le chef d’état-major des armées [CEMA], avait dit vouloir un système de retraite plus « équitable » pour les militaires sous contrat. Quoi qu’il en soit, lors de ses voeux aux armées, le 16 janvier, le président Macron a abordé le sujet des retraites. Le CSFM « a rendu son avis et j’en tiendrai le plus grand compte », a-t-il dit. « Je connais la sensibilité sur le sujet et je la comprends parce que les pensions militaires constituent une garantie essentielle du contrat que l’État et la Nation passent avec ceux qui acceptent de les servir par le métier des armes. Elles constituent une contrepartie que la Nation apporte solidairement à votre engagement exorbitant à la défendre. Elles sont également une garantie du modèle d’armée dont la France a besoin pour assurer sa défense et ses missions dans le monde : une armée jeune, agile, disponible sans contrepartie », a déclaré M. Macron. Et ce dernier de conclure : « Aussi, je le redis, les engagements que j’avais pris devant vous il y a un an, de prise en compte des spécificités militaires et du modèle d’armée, sont et seront tenus. J’y veillerai personnellement. »
  3. http://www.opex360.com/2020/01/18/un-nouveau-plan-vise-a-preparer-les-fusiliers-commandos-de-lair-a-des-engagements-plus-durs/ Lors de leurs dernières auditions parlementaires, les chefs d’état-major ont insisté sur le fait qu’il fallait se préparer à des « conflits plus durs » à l’avenir. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’armée de Terre met actuellement la dernière touche à un nouveau plan stratégique devant permettre de prendre en compte cette » mutation profonde et rapide de la conflictualité. » Et cela vaut aussi pour la Brigade aérienne des forces de sécurité et d’intervention [BAFSI], qui regroupe les fusiliers et les commandos parachutistes de l’armée de l’Air. Cinq ans après le plan « PRODEF 21 », qui déclinait les moyens qu’il fallait moderniser pour les adapter aux nouvelles menaces afin d’améliorer la protection des bases aériennes, la BAFSI vient de lancer « Air Fusco Combat 2025 », un nouveau plan d’actions visant à préparer les fusiliers et les commandos parachutistes de l’Air à des « engagements plus durs, sur tout le panel du segment sol de la puissance aérienne. » « Nous faisons face à un environnement stratégique instable et incertain. La probabilité de conflits plus durs face à des adversaires potentiels mieux armés s’accroît. Nous avons le devoir de nous tenir prêts à des combats plus complexes, sur le territoire national comme en opérations extérieures », explique le général Laurent Boïté, le commandant de la BAFSI, sur le site de l’armée de l’Air. Ce plan, dont le détail n’a pas été rendu public, prévoit un effort sur les équipements, une organisation plus simple et des ressources humaines « repensées ». Un impératif quand on sait que 70% des militaires du rang de la spécialité « fusiliers commandos de l’Air » n’avaient pas renouvelé leur premier contrat en 2017. Pour cela, atteindre ces objectifs le plan « Air Fusco Combat 2025 » se décline selon quatre axes stratégiques. Le premier portera sur la formation et le maintien des compétences des fusiliers et des commandos, avec des exigences revues à la hausse dans le domaine du combat d’infanterie. Le second concernera la modernisation des moyens de la mission sécurité-protection de la Force protection Air [FPA], avec la dotation de nouveaux équipements, comme les drones et un « quotidien de plus en plus tourné vers la troisième dimension » [lutte anti-drones, appui aérien, etc]. Le troisième axe s’intéressera à la Force commando Air [FCA], cette dernière devant être « rénovée », avec l’intégration du Commando Parachutiste de l’Air [CPA] n°30 au premier cercle des Forces spéciales Air. Il est aussi question de « pérenniser les flux RH entre FPA et FCA ». Enfin, il s’agira également d’améliorer la préparation opérationnelle pour les missions intérieures et les opérations extérieures. « Les escadrons de protection sur les bases aériennes y seront désormais étroitement associés », souligne l’armée de l’Air. « Nous déclinerons chacun de ses axes stratégiques en mode projet. De multiples acteurs y seront associés, tant au niveau de l’état-major que des grands commandements de l’Armée de l’air », précise le général Boïté.
  4. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/20/detroit-d-ormuz-huit-pays-europeens-20810.html Détroit d'Ormuz: huit pays européens soutiennent la création d'une mission de surveillance L'Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, la Grèce, l'Italie, les Pays-Bas et le Portugal ont apporté leur soutien politique à la création d'une mission européenne de surveillance dans le détroit d'Ormuz. Ce couloir maritime, coincé entre l'Iran et le sultanat d'Oman, s'étend sur une cinquantaine de kilomètres de largeur seulement, pour 60 mètres de profondeur. Sa fermeture, en cas de confit ouvert avec l'Iran, pourrait faire grimper le prix du baril de brut à 150 dollars. Cette future mission navale européenne de sécurisation du détroit d'Ormuz sera pilotée par la France; actuellement y patrouille la frégate Courbet. Paris pourrait-il y envoyer son porte-avions, le Charles-de-Gaulle, en mission temporaire ? Un tel déploiement du Charles de Gaulle ne constituerait en rien une pression militaire vis-à-vis de l'Iran, selon la ministre des Armées Florence Parly. A noter que l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, le Portugal et la Grèce participeront à l'escorte du Charles de Gaulle au cours de sa prochaine mission. La France, le Danemark, la Grèce et les Pays-Bas contribuent pour l'heure à cette mission qui devrait, selon la déclaration commune, bénéficier de "nouveaux engagements dans les prochains jours". Quid des Britanniques ? Pour sa part, la Royal Navy continue à escorter les navires commerciaux battant pavillon britannique dans le détroit d'Ormuz. Deux navires de guerre, la frégate HMS Montrose et le destroyer HMS Defender, y stationnent actuellement.
  5. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/17/florence-parly-au-sahel-dimanche-avec-ses-homologues-suedois-estonien-et-po.html Florence Parly au Sahel dimanche avec ses homologues suédois, estonien et portugais Lu sur le fil de l'AFP ce samedi: "La ministre française des Armées Florence Parly se rendra au Sahel dimanche accompagnée de trois de ses homologues européens, alors que Paris s'efforce d'attirer des partenaires pour contrer un jihadisme en pleine expansion dans la région. Cette visite interviendra une semaine après le sommet de Pau (sud-ouest de la France), où Paris et les Etats du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad et Mauritanie) ont annoncé une série de mesures destinées à reprendre rapidement l'avantage face aux groupes armés, dont la création d'une "coalition pour le Sahel". "Je vais dimanche au Sahel et j'y serai accompagnée par le ministre suédois de la Défense, ainsi que le ministre estonien et enfin le ministre portugais", a déclaré vendredi Mme Parly à la radio française Europe 1. "Nous n'y sommes pas seuls et nous y serons certainement plus nombreux encore lorsqu'à l'été, la force Takuba (composée de forces spéciales européennes, ndlr) va pouvoir accompagner les forces armées maliennes" au combat, a-t-elle rappelé. L'Estonie, qui participe à l'opération française Barkhane au Sahel à hauteur de 50 hommes, s'est déjà engagée à en fournir une quarantaine d'autres à cette force Takuba initiée par la France, qui espère convaincre plusieurs pays européens de rejoindre ses rangs. "Dans un an, la force Barkhane sera devenue une coalition militaire internationale, ce qu'elle est déjà en partie grâce aux contributions de nos partenaires européens et américains", avait assuré jeudi le président français Emmanuel Macron, lors de ses voeux aux armées. Pour l'heure, Barkhane bénéficie de renforts estoniens, britanniques (trois hélicoptères lourds Chinook) et danois (deux hélicoptères lourds Merlin), ainsi que d'un appui crucial de la part des Etats-Unis, en matière de renseignement et de transport logistique." Quelques éléments de plus: - Takuba peine à faire le plein et n'enchante guère les forces spéciales françaises qui opèrent au sein de la force Sabre. Faire de l'accompagnement au combat ne nécessite pas en effet d'employer des FS. L'exemple des OMLT d'Afghanistan a démontré que des soldats de la "régulière" ont toutes les compétences et l'expérience pour ce genre de missions. - La Coalition pour le Sahel annoncée par Emmanuel Macron devrait rassembler les forces françaises de Barkhane et la Force conjointe du G5 Sahel. Avec un commandement unique. Et une zone conjointe d'opérations? Si oui, cela signifierait que les bataillons mauritaniens et tchadiens devraient faire mouvement vers la zone des 3 frontières.
  6. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/19/l-atelier-industriel-de-l-aeronautique-recrute-une-quarantai-20806.html Lu dans nos pages Bretagne samedi matin (cliquer sur l'image pour l'agrandir):
  7. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/20/l-elite-de-l-alpinisme-militaire-francais-a-l-assaut-du-gran-20809.html Didier Lauras, un confrère de l'AFP, a publié vendredi un très intéressant reportage sur le Groupe militaire de haute montagne dont une douzaine de membre iront s'entraîner trois semaines au Groëland. Les photos sont de Marco Bertorello, photographe de l'AFP. Voici le sujet de mon confrère. Non pas survivre mais maîtriser le grand froid. Ils seront douze à partir trois semaines au Groënland, en mars, pour donner à l'armée française des clés pour agir, y compris combattre, dans un Grand Nord chaque jour plus stratégique. Depuis début janvier et pour deux mois, le Groupe militaire de haute montagne (GMHM), l'élite de l'alpinisme militaire tricolore, prépare des membres du Groupement de commandos de montagne (GCM) pour une aventure ultime: vivre en autonomie dans le froid extrême et y parcourir 300 kilomètres avec une logistique minimaliste. Car l'Arctique est une zone très convoitée. "De nouvelles routes de navigation sont rendues praticables par le recul de la couverture glacière", constate le ministère des Armées dans un récent document consacré au sujet. "Selon l'United States Geological Survey (2008), 30% des réserves de gaz et 20% des réserves de pétrole non encore découvertes dans le monde y seraient localisées". L'équipe n'a donc rien d'une bande de pieds nickelés. Des athlètes de haut niveau, excellents alpinistes, dont certains affichent une solide expérience au combat. Ils reviendront avec des données précieuses pour l'armée de Terre. Du vécu, un avis sur la nourriture lyophilisée, une expérience sur les réactions physiologiques des femmes, qui y partent pour la première fois. Les limites, chez ces gens-là, sont faites pour être repoussées. "Durs à l'effort" Au Groënland, ils essaieront des kites, voiles utilisées à la façon d'un cerf-volant pour profiter à ski de la force du vent. Et aller jusqu'à six fois plus vite qu'à pied. En attendant, ce jour-là, il suffit de monter deux heures en skis peaux de phoques pour atteindre un plateau enneigé face au mont Blanc. Le groupe, en treillis crème, monte un bivouac sur des consignes parfois très théoriques, dans l'atmosphère lénifiante du soleil alpin, à -5 degrés. "On n'installe pas les tentes en cercle. Si un ours se retrouve au milieu, il va vouloir sortir et fera du dégât", prévient le capitaine Didier Jourdain, chef de l'expédition conjointe GMHM/GCM au Groënland. Guide de haute montagne, cet ingénieur de 41 ans au physique de coureur de fond enchaîne depuis 15 ans les expéditions de haut vol au sein du GMHM. Il connaît le Groënland et égrène les conseils simples: s'habituer à travailler avec les gants, ne pas perdre les tentes en cas de tempête, ménager son dos. Il veille aussi sur les faiblesses potentielles. A -30 degrés, une ampoule ou une baisse de motivation sont potentiellement catastrophiques. Cacher une faiblesse, c'est générer du danger. "On a choisi des durs à l'effort. Et là, on est dans un huis clos. Ce qui arrive à l'un arrive à tout le monde", explique-t-il à l'AFP. Alors tout est calculé. Ne pas transpirer: c'est de l'humidité ingérable. S'alimenter, dormir : c'est durer. Un retard au départ le matin : c'est faire attendre les autres dans le froid. La mort, "hypothèse de travail" La présence de deux femmes constitue une nouveauté. "C'est dans l'air du temps de mettre des féminines un petit peu partout", constate chef Marjorie (les noms de famille des commandos sont confidentiels). "Il faut des précurseurs pour dire que c'est faisable, pour que l'engrenage se mette en place". "J'ai déjà vécu des conditions limites uniquement avec des hommes", relativise la sergent-chef Isabelle, qui a servi en Centrafrique et en Afghanistan. "Les mecs entre eux jouent un peu au dur", rigole-t-elle. "Même si nous, les femmes qui faisons ce genre de choix, sommes aussi un peu comme ça". Dans les pulkas (traîneaux) qui, dans le Grand Nord, pèseront jusqu'à 90 kilos, pas d'arme. Le lien est encore lointain entre la guerre et le blanc étincelant alentour. Mais la finalité est bien militaire : l'enjeu est de savoir se battre dans l'extrême. De fait, montagne et guerre ont des points de convergence, souligne le chef de bataillon Jacques-Olivier Chevallier, adjoint du GMHM, évoquant "la gestion du stress, du danger qu'on peut réduire sans le maîtriser totalement". Un membre de ce groupe d'élite s'est tué en dévissant en novembre, avec un guide de Chamonix. "Ca nous a évidemment tous secoués", souffle-t-il. Mais "on sait qu'on fait un métier sur le fil, où la mort fait partie des hypothèses de travail". Et l'enjeu est majeur. Américains, Russes, Chinois convoitent les zones de grand froid. Avec des partenaires comme le Canada et la Norvège, l'armée française "essaye de monter en gamme dans ce milieu-là", fait valoir le colonel Jacques Roussel, chef de corps de l'École militaire de haute montagne. Et ce, même si la majorité du contingent en opérations extérieures est dans le grand chaud. "La France est présente depuis longtemps en Afrique et on connaît ça très bien. On n'a jamais déployé autant d'hommes dans le grand froid. On a encore des choses à apprendre".
  8. https://www.bo.sga.defense.gouv.fr/boreale_internet/popup.php?app_mode=2&txt_id=264993&format=html& CIRCULAIRE N° 56010/ARM/GEND/DPMGN/SDC/BRCE relative à l'admission et à la formation des sous-officiers et officiers mariniers des forces armées intégrant le corps des sous-officiers de gendarmerie en tant que gradés du 11 septembre 2018 " 1.2. S'agissant du sous-officier servant en vertu d'un contrat. Il est intégré avec son grade d'origine (les sergents-chefs et adjudants, ou équivalents pour la marine, sont respectivement admis aux grades de maréchal des logis-chef et d'adjudant), sans interruption de service, après avoir souscrit un nouvel engagement d'une durée d'un an. Il sera affecté en tant que sous-officier de carrière après en avoir fait la demande dans les délais prévus par le décret de deuxième référence. ". Vous en concluez que…………….. BTX
  9. BTX

    ESM concours

    Si c'est écrit, c'est que cela est "réglementairement" autorisé. BTX
  10. La bonne année Victor BTX
  11. Selva CAMOPI Un bel objectif que voilà n'hésitez pas à prendre ctc avec HAD maître "es-voilure tournante". BTX
  12. Vrai que la circulaire est là-dessus muette. http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2019/04/cir_44514.pdf BTX
  13. Certes mais encore …………………… J'ai volontairement masqué votre question sur le concours d'admission EMIA en 2020 en attendant …………...votre présentation. BTX

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