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BTX

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Tout ce qui a été posté par BTX

  1. BTX

    Engagement

    Alors bonne chance. BTX
  2. BTX

    Engagement

    Alors no problemo. Tout devrait bien se dérouler. D'ici là poursuivez votre préparation physique et "intellectuelle" au CSO. BTX
  3. BTX

    Engagement

    J'ai déplacé votre sujet dans la rubrique APTITUDE MEDICALE car c'est bien de cela dont il est question. L'essentiel - si j'ose dire - est que le matériel d'ostéosynthèse ait été retiré si non, cela aurait été un motif d'inaptitude médicale. S'agissant de cela, seul un médecin militaire pourra décider de vous accorder ou pas le "sésame" vous permettant de poursuivre le circuit de la sélection. Pas d'autres pathologies en sommeil, pas de consommation de "chichons", pas de caries, ni d'autres fractures ? Restez confiant, tout devrait bien se passer. Amenez avec vous les CR et autres radios de vos examens et ne les montrez que si le MC vous le demande. BTX
  4. BTX

    Présentation

    Averti une fois par AURE ASIA. Jamais deux fois. Bye-bye. BTX
  5. La bonne année la Versaillaise BTX
  6. Vrai et de plus le 3e RAMa est le régiment d'artillerie de la 6e BLB. OPEX et autres projections assurées. Le 35 est un magnifique régiment TAP de la 11e BP. Tarbes est une belle garnison. L'ISA pourrait faire pencher la balance en faveur des "fraises des bois". Pour l'infanterie, le choix est vaste et ne doit pas se restreindre au seul "régiment des Gaules". BTX
  7. http://www.opex360.com/2020/01/16/controle-de-zone-et-operation-heliportee-ont-permis-a-barkhane-de-mettre-une-quinzaine-de-jihadistes-hors-de-combat/ Contrôle de zone et opération héliportée ont permis à Barkhane de mettre une quinzaine de jihadistes « hors de combat » Lors du sommet de Pau, le 13 janvier, il a été décidé de mettre en place une « Coalition pour le Sahel », dont le commandement sera assuré conjointement par Barkhane et la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S]. En outre, il a aussi été convenu de concentrer les opérations sur la région dite des trois frontières, c’est à dire aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso, tout en visant plus particulièrement l’État islamique au grand Sahara [EIGS]. Cela étant, sur le terrain, Barkhane et la Force conjointe du G5 Sahel coordonnent déjà leurs actions. Et cela a encore été le cas ces derniers jours, avec deux opérations menées dans le Gourma et le Liptako. Ainsi, dans l’est du Gourma, Barkhane a contrôlé le secteur de Tessit pendant que la FC-G5S était chargée d’en reconnaître la partie sud, ce qui a permis de « couvrir une large zone, déstabilisant ainsi plus largement les réseaux des groupes armés terroristes et bloquant leurs flux logistiques », explique l’État-major des armées [EMA]. Dans le même temps, les militaires français et leurs homologues maliens ont assuré une nouvelle mission de contrôle de zone, dans le secteur d’In Delimane, situé près de la frontière avec le Burkina Faso et théâtre d’une attaque d’envergure menée par l’EIGS, le 1er novembre dernier. Cette mission a été « marquée par une vaste opération héliportée de près de 150 soldats français qui a permis de ratisser sur plusieurs jours une vaste zone à proximité de la frontière burkinabè », précise l’EMA. De son côté la FC-G5S a déployé un dispositif visant à empêcher les terroristes de s’exfiltrer vers le Burkina Faso voisin. L’EMA ne précise pas si les hélicoptères de transport lourd danois et/ou britanniques ont été sollicités pour cette opération héliportée, qui a certainement mobilisé des hélicoptères d’attaque Tigre et Gazelle, voire des Mirage 2000D et un drone MQ-9 Reaper. Ce mode opératoire, qui mise sur l’effet de surprise, exige en effet des moyens aériens conséquents. Quoi qu’il en soit, selon l’État-major, ces opérations ont permis de mettre « hors de combat » une « quinzaine de terroristes » [ce qui signifie qu’ils ont été tués, blessés ou capturés]. La semaine passée, l’état-major fit état d’une vingtaine de jihadistes « neutralisés » dans les région de Mopti et de Serma. Par ailleurs, 3 pick-up et 7 motos, ainsi que 3 mitrailleuses Kalachnikov PKM de 7,62 × 54 mm, 10 fusils AK-47 et plus de 4.500 munitions ont été saisis et détruits, de même qu’un drapeau de l’État islamique. « Ces opérations, comme les précédentes, contribuent à assécher les ressources des groupes armés terroristes, et à désorganiser leur logistique, affaiblissant ainsi l’ensemble de leur organisation », fait valoir l’EMA. Photos : État-major des armées
  8. http://www.opex360.com/2020/01/16/nucleaire-iranien-teheran-previent-que-les-militaires-europeens-pourraient-aussi-etre-en-danger/ Nucléaire iranien : Téhéran prévient que les militaires européens pourraient aussi être « en danger » ……….…../………... Déterminés à sauver le JCPoA et à contourner les sanctions américaines, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont mis un place un « instrument de soutien aux échanges commerciaux » [INSTEX], reposant sur le principe d’une chambre de compensation. Seulement, pour l’Iran, cet effort n’est pas à la hauteur de ses attentes. D’où le fait qu’il s’affranchit de plus en plus de ses obligations prises dans le cadre de l’accord de Vienne [mise en service de centrifugeuses interdites, levée des limites sur l’enrichissement de l’uranium, etc]. Pour contraindre Téhéran à revenir au respect de ses engagements, Paris, Londres et Berlin [les E3] ont indiqué, le 14 janvier, avoir déclenché le mécanisme de règlement des différends, prévu par le JCPoA. Or, cette procédure peut avoir comme conséquence le rétablissement des sanctions du Conseil de sécurité [« snap-back »], ainsi que celles de l’Union européenne [à la condition qu’elle le décide]. « Nous n’acceptons pas l’argument selon lequel l’Iran serait autorisé à cesser partiellement la mise en œuvre de ses engagements au titre du JCPoA. Contrairement à ses déclarations, l’Iran n’a jamais déclenché le mécanisme de règlement des différends prévu par le JCPoA et n’a aucun fondement en droit pour cesser de mettre en œuvre les dispositions de l’accord », ont expliqué les ministres des Affaires étrangères français, britannique et allemand, dans une déclaration commune. En outre, l’Iran avait été prévenu que les E3 n’aurait pas d’autre choix que de déclencher ce mécanisme de règlement des différends s’il ne revenait pas à de meilleurs sentiments au sujet de son programme nucléaire. En clair, l’objectif est de faire pression sur Téhéran afin de sauver le JCPoA. « Nous demeurons convaincus que cet accord multilatéral international historique et sa contribution en matière de non-prolifération servent nos intérêts de sécurité communs et renforcent l’ordre international fondé sur des règles », ont fait valoir les trois ministres européens. « Nos trois pays ne rejoignent pas la campagne visant à exercer une pression maximale contre l’Iran. Nous agissons en toute bonne foi avec l’objectif primordial de préserver l’accord et dans l’espoir sincère de trouver une solution pour sortir de l’impasse par le biais d’un dialogue diplomatique constructif, tout en restant dans son cadre. Nous espérons ramener l’Iran au plein respect de ses engagements au titre du JCPoA », ont-ils expliqué. Seulement, à Téhéran, on n’a pas la même lecture de cette démarche. « Bien sûr, si les Européens […] cherchent à abuser [de ce processus], ils doivent également être prêts à en accepter les conséquences, qui leur ont déjà été notifiées », a immédiatement réagi Javad Zarif, le chef de la diplomatie iranienne. Même chose à Moscou. « Nous n’excluons pas que les actions irréfléchies des Européens puissent conduire à une nouvelle escalade autour de l’accord sur le nucléaire iranien et rendent impossible sa mise en oeuvre dans le cadre initialement convenu », a fait savoir le ministère russe des Affaires étrangères. Et d’ajouter : « Le mécanisme de règlement des différends a été créé à des fins totalement différentes. Les raisons de la difficulté de la mise en oeuvre de l’accord sont largement connues et ne sont pas liées à l’Iran », mais aux États-Unis. Le lendemain, le président iranien, Hassan Rohani, s’en est pris aux trois pays européens… Et a proféré des menaces à peine voilées, une semaine après des tirs de missiles contre des bases irakiennes abritant des militaires américains [qui en avaient été prévenus à l’avance, cela dit…] « Aujourd’hui, « . Nous voulons la sécurité. Nous ne voulons pas d’instabilité dans le monde. Nous voulons que vous, les Européens, quittiez cette région de manière sage, et non pas par la guerre », a en effet déclaré M. Rohani. Si la présence militaire allemande dans la région est des plus modestes [elle concerne seulement l’Irak, où elle a même été récemment réduite], il en va tout autrement pour le Royaume-Uni et la France. Les forces britanniques sont surtout présentes à Bahreïn et à Oman.. Quant aux françaises, elles sont déployées en Irak et en Jordanie [au titre de l’opération Chammal] ainsi qu’aux Émirats arabes unis, où elles disposent d’une base permanente, et au Liban, au sein de la FINUL. Or, au pays du Cèdre, Téhéran peut compter sur le Hezbollah. En outre, la Marine nationale et la Royal Navy envoient régulièrement des navires patrouiller dans le détroit d’Ormuz, la première au titre de l’EMASOH pour European-Led mission Awareness Strait of Hormuz, avec, actuellement, la frégate Courbet et la seconde dans le cadre de l’initiative américaine « International Maritime Security Construct », avec une frégate et un destroyer. Cela étant, les raisons qui ont poussé les Européens à déclencher le mécanisme de règlement des différends ne sont pas claires… Ainsi, ce 16 janvier, Annegret Kramp-Karrenbauer, la ministre allemande de la Défense, a confirmé une information du Washington Post selon laquelle la décision aurait été prise sous la pression de M. Trump, qui aurait menacé d’imposer des droits de douane sur les automobiles européennes. Mais, devant le Parlement britannique, le chef du Foreign Office, Dominic Raab, a expliqué que les Européens s’étaient sentis obligés d’agir, malgré les réticences de la Russie et de la Chine, car « chaque violation » de l’accord de Vienne réduit le « break out time », c’est à dire le temps qu’il faudrait à l’Iran pour produire une bombe nucléaire s’il en prenait la décision. Aujourd’hui les Iraniens « ne sont pas en position » d’avoir l’arme nucléaire « mais s’ils poursuivent le détricotage de l’accord de Vienne, alors oui dans un délai assez proche, entre un et deux ans, ils pourraient accéder à l’arme nucléaire, ce qui n’est pas envisageable », avait affirmé M. Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, à l’antenne de RTL, la semaine passée.
  9. Le besoin se fera sentir dans qqs mois après la formation initiale au CFIM puis au régiment. Il n'y a aucune urgence. BTX
  10. Avé CAESAR, De bons résultats qui devraient vous permettre d'intégrer Saint-Maixent. J'ose supposer que vous visez le 35e RAP, ou le 93e RAM. Me trompe-je ? BTX
  11. La bonne année J'espère que vous possédez un véhicule car l'implantation du RMT est plutôt isolée. BTX
  12. La bonne année LEX BTX
  13. La bonne année Nîmois BTX
  14. http://www.opex360.com/2020/01/15/la-marine-chinoise-a-mis-en-service-le-cns-nanchang-son-imposant-croiseur-lance-missiles/ La marine chinoise a mis en service le CNS Nanchang, son imposant croiseur lance-missiles Le 12 janvier, la marine chinoise a mis en service le CNS Nanchang, un imposant destroyer lance-missiles de type 055 [classe Renhai] dont la mise à l’eau avait été faite en juin 2017. Destiné, a priori, à assurer la protection aérienne et sous-marine de l’un des deux [pour l’instant] porte-avions chinois et qualifié de « croiseur » dans la nomenclature de l’Otan, le CNS Nanchang dispose de 112 tubes de lancement vertical [48 à l’avant et 64 à l’arrière] pouvant tirer des missiles anti-aérien HHQ-9 et HHQ-16, des missiles anti-navire YJ-18A et des missiles de croisière CJ-10. Il est également équipé d’un système anti-aérien de courte portée doté de 24 missiles HHQ-10, que viennent compléter une tourelle H/PJ-38 de 130 mm, un canon automatique à 7 tubes CIWS [Close-In Weapon System] de type 1130, des roquettes anti-sous-marins CY-5 et 6 tubes lance-torpilles de 324mm. Côté électronique, le CNS Nanchang est aussi bien pourvu, avec un radar AESA [à antenne active] multi-fonctions type 346B, d’un radar de tir AESA X-Band, de brouilleurs, de radars passifs, de lance-leurre type 726-4 et de deux sonars [un, volumineux, de proue, l’autre, à basse fréquence, remorqué]. Il embarque aussi deux hélicoptères Harbin Z9C [une copie du Dauphin français] pouvant assurer des missions anti-sous-marines. En outre, la présence de deux baies de grande dimension suggère qu’il pourrait accueillir des drones de surface et/ou sous-marins. D’après la documentation officielle, le CNS Nanchang afficherait un déplacement de 10.000 tonnes. Mais, au regard de ses dimensions [180 mètres de long pour un maître-bau de 20 mètres] et de ses capacités, mises en oeuvre par un équipage d’au moins 300 marins, il jaugerait plutôt 12.000, voir 13.000 tonnes. La propulsion de ce croiseur est assurée par quatre turbines à gaz QC-280 développant chacune une puissance de 28 MW, ainsi que par des générateurs électriques. De quoi lui permettre de naviguer à 30 noeuds. Le 12 janvier, la marine chinoise a mis en service le CNS Nanchang, un imposant destroyer lance-missiles de type 055 [classe Renhai] dont la mise à l’eau avait été faite en juin 2017. Destiné, a priori, à assurer la protection aérienne et sous-marine de l’un des deux [pour l’instant] porte-avions chinois et qualifié de « croiseur » dans la nomenclature de l’Otan, le CNS Nanchang dispose de 112 tubes de lancement vertical [48 à l’avant et 64 à l’arrière] pouvant tirer des missiles anti-aérien HHQ-9 et HHQ-16, des missiles anti-navire YJ-18A et des missiles de croisière CJ-10. Il est également équipé d’un système anti-aérien de courte portée doté de 24 missiles HHQ-10, que viennent compléter une tourelle H/PJ-38 de 130 mm, un canon automatique à 7 tubes CIWS [Close-In Weapon System] de type 1130, des roquettes anti-sous-marins CY-5 et 6 tubes lance-torpilles de 324mm. Côté électronique, le CNS Nanchang est aussi bien pourvu, avec un radar AESA [à antenne active] multi-fonctions type 346B, d’un radar de tir AESA X-Band, de brouilleurs, de radars passifs, de lance-leurre type 726-4 et de deux sonars [un, volumineux, de proue, l’autre, à basse fréquence, remorqué]. Il embarque aussi deux hélicoptères Harbin Z9C [une copie du Dauphin français] pouvant assurer des missions anti-sous-marines. En outre, la présence de deux baies de grande dimension suggère qu’il pourrait accueillir des drones de surface et/ou sous-marins. D’après la documentation officielle, le CNS Nanchang afficherait un déplacement de 10.000 tonnes. Mais, au regard de ses dimensions [180 mètres de long pour un maître-bau de 20 mètres] et de ses capacités, mises en oeuvre par un équipage d’au moins 300 marins, il jaugerait plutôt 12.000, voir 13.000 tonnes. La propulsion de ce croiseur est assurée par quatre turbines à gaz QC-280 développant chacune une puissance de 28 MW, ainsi que par des générateurs électriques. De quoi lui permettre de naviguer à 30 noeuds. Par ailleurs, le CNS Nanchang, premier d’une série de 8 navires, aurait aussi une capacité dans le domaine de combat collaboratif, ses systèmes peuvent intégrer des données provenant d’autres plateformes [aéronefs, bateaux, satellites, avions, etc…]. Dans un récent rapport sur les implications de la modernisation de la flotte chinoise sur les capacités de l’US Navy, la Defence intelligence agency [DIA, renseignement militaire américain] estime que, désormais, « les progrès technologiques de la Chine en matière de conception navale ont commencé à approcher, voire à dépasser dans certains cas, le niveau des marines modernes. » Et d’estimer que, « une fois opérationnel, le nouveau croiseur lance-missiles de la classe Renhai [Type 055], dont plusieurs sont actuellement en construction, sera l’un des navires les plus avancés et les plus puissants au monde, doté d’une large gamme d’armes et de capteurs de capacité avancée développés au niveau national. » Un tel navire pourrait se voir confier d’autres missions que celle d’escorter un porte-avions. Il « attirera certainement l’attention du Japon » compte tenu la « propension de la marine chinoise à emprunter le détroit de Miyako » ou à envoyer des bâtiments naviguer près de l’archipel Senkaku, revendiqué par Pékin. « Les premiers destroyers Nanchang de type 055 pourraient être utiles pour imposer un blocus à Taïwan », a estimé Oriana Skylar Mastro, spécialiste de la Chine à l’American Enterprise Institute, lors d’une audition au Congrès américain, en septembre dernier.
  15. http://www.opex360.com/2020/01/15/barkhane-mali-les-helicopteres-de-transport-lourd-danois-entament-leur-mission-sur-les-chapeaux-de-roues/ Barkhane/Mali : les hélicoptères de transport lourd danois entament leur mission sur les chapeaux de roues Les aviateurs danois déployés à Gao [Mali] pour soutenir les opérations de la force française Barkhane avec deux hélicoptères de transport lourd [HTL] AW-101 Merlin n’a pas perdu de temps. Après que le premier appareil a atteint sa capacité opérationnelle initiale [IOC] le 17 décembre, le second est arrivé le lendemain. Et, une semaine plus tard, le détachement de la Flyvevåbnet [force aérienne royale de Danemark, ndlr] a annoncé avoir atteint sa pleine capacité opérationnelle, avec 23 jours d’avance par rapport à la planification initiale. Un tour de force réussi grâce, explique l’État-major des armées [EMA] au « soutien essentiel apporté par les militaires français et au partage d’expérience avec l’unité anglaise également présente. » En effet, depuis juillet 2018, la Royal Air Force [RAF] a également mis trois hélicoptères de transport lourd CH-47D Chinook à la disposition de la force Barkhane. Et leur apport est si précieux que l’état-major français espère qu’ils resteront au Mali après l’été 2020. Mais, a priori, la contribution des deux AW-101 Merlin danois, appartenant à l’Escadrille 722, basée à Karup [Jutland], devrait tout aussi importante. L’un de ces appareils a assuré sa première mission le 26 décembre, laquelle a consisté à transporter du fret et un véhicule tactique sous élingue vers une base avancée française, sous l’escorte d’un hélicoptère d’attaque Tigre. En trois semaines, les AW-101 ont « soulevé beaucoup de sable », assure l’état-major danois, selon lequel ces deux hélicoptères ont déjà effectué une trentaine de vols au profit de Barkhane, ce qui représente, selon un dernier bilan établi le 13 janvier, 75 heures de vol. « Les forces françaises ont des problèmes techniques avec certains de leurs hélicoptères et la demande de vols avec les hélicoptères danois EH101 est élevée », explique par ailleurs l’état-major danois, dans son dernier compte-rendu des opérations. Avec ses trois turbines Rolls-Royce Turbomeca RTM322, l’AW-101 Merlin peut transporter jusqu’à 30 fantassins ou 5 tonnes de fret, à une vitesse de croisière de 278 km/h. « Je suis heureuse que la contribution danoise à l’opération Barkhane avec des hélicoptères de transport soit désormais bien engagée. C’est un démarrage réussi, grâce à une personnel dévoué et bien préparé ainsi qu’à un bon soutien des Français. Les militaires danois et français devraient en être félicités. Avec d’autres alliés européens, ils contribuent désormais quotidiennement à une tâche importante dans une région caractérisée par la tourmente et l’instabilité », a commenté Trine Bramsen, la ministre danoise de la Défense. Comme le Royaume-Uni, le Danemark fait partie des pays qui ont rejoint l’Initiative européenne d’intervention [IEI] qui, lancée par la France, ne s’inscrit pas dans le cadre de la Politique de sécurité et de défense commune de l’Union européenne [UE]. L’Estonie, qui en fait aussi partie, a engagé un détachement d’infanterie à Gao, au sein de la force Barkhane.
  16. http://www.opex360.com/2020/01/14/le-bataillon-de-marins-pompiers-de-marseille-va-se-doter-de-drones-aeriens-novadem-nx-70/ Lors de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, en avril dernier, l’apport des drones a été déterminant pour la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris [BSSP], tant dans les airs que sur terre. Ainsi, le robot terrestre d’extinction modulable Colossus, fabriqué par le groupe français Shark Robotics, a apporté une aide appréciable dans la lutte contre le feu en « faisant baisser la température à l’intérieur de la nef », avait expliqué, à l’époque, le lieutenant-colonel Gabriel Plus, le porte-parole de la BSPP. Même chose pour les drones aériens. « C’est grâce […] à cette technique nouvelle absolument incontournable aujourd’hui, que l’on a pu faire des choix tactiques pour arrêter ce feu à un moment où il allait potentiellement occuper les deux beffrois. Les drones ont permis d’engager correctement les moyens dont on disposait », avait confié le lieutenant-colonel Gabriel Plus, à franceinfo. Les appareils alors utilisés, selon le Parisien, étaient des « Mavic Pro », du constructeur chinois DJI. « Ce sont les drones des Moyens Aériens du ministère de l’Intérieur mais aussi ceux du ministère de la Culture qui ont été déployés, la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris ne disposant pas [encore] de sa propre flotte de ‘vecteurs télé-opérés’ pourtant utiles pour opérer sur des sites aussi hauts », avait alors relevé le quotidien. Unité de la Marine nationale placée pour emploi sous l’autorité directe du maire de Marseille [la ville assure la quasi-totalité du financement du personnel et des équipements, ndlr], le Bataillon de Marins Pompiers de Marseille [BMPM] va également adopter ces nouvelles technologies. D’ici quelques semaines, il comptera en effet une équipe spécialisée dans l’appui robotisé. « Cette équipe sera dotée de véhicules urbains et hors route permettant l’engagement, la coordination multi-vecteurs et le renseignement d’origine image », explique le capitaine de corvette Christophe F., chef de la division études en charge du développement des technologies robotisées au sein du BMPM. Et pour équiper cette nouvelle unité, le BMPM a choisi d’acquérir quatre drones NX70 auprès du fabricant français Novadem. « Ces drones ainsi que l’ensemble des équipements acquis au travers de l’Union des Groupements d’Achats Publics [UGAP] apporteront une capacité de renseignement aérien immédiatement disponible et une véritable plus-value opérationnelle dans un large spectre de missions » des marins-pompiers de Marseille, s’est réjoui ce dernier, via un communiqué publié ce 14 janvier. En 2014, le SDIS 13 [dont ne fait pas partie le BMPM, ndlr] avait également choisi des drones conçus par Novadem. « Avec les drones, nous avons dès les premières minutes d’une crise la vue globale, en 3D, de n’importe quelle situation opérationnelle. Cet outil est révolutionnaire, il est devenu les yeux du commandant des opérations de secours [COS] vu du ciel! », s’était enthousiasmé Éric Rodriguez, en charge de la veille technologique et de l’innovation au SDIS13, dans un article publié par le ministère de l’Intérieur. Un drone peut être en effet précieux pour la surveillance de reprise de feux de forêts, les interventions contre le feux industriels, la recherche de personnes après inondation ou encore la recherche de sources de pollution aux hydrocarbures. En revanche, pour les incendies de forêt, leur utilisation est plus compliquée, en raison des conditions météorologiques et, sutout, à la présence d’autres aéronefs. En outre, avait-ajouté le responsable du SDIS 13, « utiliser un drone, c’est faire deux choses : recueillir des données, des images et des vidéos, et faire ensuite du traitement de ces données, domaine qui reste totalement à développer aujourd’hui. » Quoi qu’il en soit, les drones NX-70 commandés par le BMPM seront particulier dans la mesure où ils seront doté d’un équipement spéciale, dont l’idée a germé lors d’un exercice réalisé en 2017 par le groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux [GRIMP] dans le parc national des calanques de Marseille. Appelé NXDROP, ce dispositif permet d’installer rapidement une tyrolienne entre deux falaises, grâce à une bobine de fil en Kevlar déroulée par le NX-70. Mais pour le BMPM, il s’agit de disposer de nouveaux matériels apportant une réelle plus-value aux opérations de secours. Et ils doivent être « simples de mise en œuvre, fiables, robustes et compatibles avec un système informatique de gestion des opérations tout en garantissant une protection des données suffisante », précise le capitaine de corvette Christophe F.. « Le drone NX70, au-delà de ses capacités d’observation de jour comme de nuit grâce sa caméra thermique, dispose de moyens de partage d’information grâce au transfert en temps-réel des images et de la cartographie sur un serveur sécurisé via le réseau 3G/4G. Les images pourront également être interfacées avec le logiciel existant de gestion des opérations du BMPM, afin de suivre les opérations directement au centre de gestion des opérations se situant en plein cœur de Marseille », fait valoir Novadem. « Toute l’équipe de Novadem est fière que le BMPM ait fait le choix des drones NX70 et que notre technologie puisse contribuer à accroître leur efficacité opérationnelle en apportant une meilleure compréhension de la situation et en diminuant les temps d’intervention afin de toujours mieux protéger notre territoire et la population », s’est félicité Pascal Zunino, le co-fondateur de l’entreprise. À noter que le NX-70 a également été retenu par la Gendarmerie nationale et l’armée de Terre, qui en a engagé quelques exemplaires au Sahel, au titre de l’opération Barkhane. Crédit photo: BMPM/ François Etourneau
  17. BTX

    VALERIE P

    La bonne année VALERIE P BTX
  18. La bonne année BTX
  19. BTX

    PRESENTATION

    Salut Peut être pourrait-il lui même se connecter au forum. Rien de tel que la prise de contact directe. BTX
  20. BTX

    Cherche conseil

    Clair comme du jus de boudin…………………...c'est quoi un "éclaireur" ? Y en a partout des gars qui éclairent sans pour autant briller par leur intelligence. Pas sûr que le SA de la DGSE veuille de vous. Peut être en s'adressant au Bureau des Légendes. M'enfin. BTX
  21. BTX

    OMBREDARC

    Salut C'est tout ? Ca va être coton pour vous aider. BTX
  22. D'accord et le jour venu, avec 5 ou 10 kgs de muscles en plus et une vue de lynx, passer la VM pour confirmer votre aptitude TAP. Why not ? BTX
  23. BTX

    GAB1

    La réponse est dans cette instruction et par le biais de ce lien BTX

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