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BTX

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Everything posted by BTX

  1. Bonne chance car ils sont peu nombreux les RETEX des EOSC-E ! BTX
  2. Je laisse le soin aux experts de ce forum de confirmet ou infirmer ma réponse. Votre pension a été calculée sur la base de la solde afférente au grade détenu pendant les 6 derniers mois de carrière dans l'armée de l'Air, donc adjudant. Les périodes de réserve effectuées postérieurement à la liquidation de votre pension n'impacteront pas le montant de cette pension. BTX
  3. Présentation inexistante qui vous vaut un avertissement. Ca démarre à donf ! Relisez les YEUX GRAND OUVERTS ce qu'a écrit 2S. BTX
  4. No problemo. Si la visite médicale d'incorporation s'est bien déroulée, il n'y a plus de problème. BTX
  5. Le CFIM n'a pas pour objet de faire de nouveau passer des tests médicaux. Eventuellement, mais cela demande à être confirmé, lors de la visite médicale d'incorporation. Mais même là j'en doute puisque tout a été investigué au CSO. Que craignez vous ? BTX
  6. Donc 50 mètres ? Bien, poussez à 75 mètres. BTX
  7. Tractions, natation, course avec charge, fractionné, grimper de corde avec les bras seuls, etc. Dans la natation, pensez à travailler l'apnée. Toujours utile. BTX
  8. Farpait. Chacun vous a donné son avis et dispensé ses conseils. Relisez tout ça tranquillement. Et prenez la bonne décision. Je verrouille. BTX
  9. Salut Sous peine d'être rapidement éjecté du forum, je vous invite à faire une présentation digne de ce nom. BTX En complément, le post "j'aimerais savoir à propos du GIGN" a connu une soudaine sublimation.
  10. Salut Je ne pense pas que les membres du forum dans leur diversité se sentent vraiment concernés par vos questions. En parcourant les rubriques, vous observerez que nombreux sont les posts qui traitent du recrutement et de son "côté noir" la fidélisation du recruté. Un numéro de FANTASSIN consacre tout un chapitre là-dessus. BTX
  11. Cette histoire de délai n'a rien d'officiel. Vous vous présentez, point barre en sachant que, si de nouveau, votre mère mourante vous demandait de revenir vite fait à la maison (un simple exemple), le rêve "Légion" s'évanouirait alors DEFINITIVEMENT. C'est fromage ou dessert, pas les 2. Clair ? BTX
  12. http://www.opex360.com/2022/06/29/qua-obtenu-la-turquie-pour-lever-son-veto-a-ladhesion-de-la-suede-et-de-la-finlande-a-lotan/ Qu’a obtenu la Turquie pour lever son veto à l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’Otan ? Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, avait plombé l’ambiance lorsque la Suède et la Finlande firent officiellement leur demande pour rejoindre l’Otan. En effet, il affirma qu’accueillir ces deux pays au sein de l’Alliance était une « mauvaise idée » en raison de leur mansuétude à l’égard du Parti des travailleurs du Kurdistan [PKK], considéré comme terroriste par l’Union européenne [UE] et les États-Unis, et du Fetö, l’organisation du prédicateur Fethullah Gülen, accusé d’avoir fomenté la tentative de coup d’État de juillet 2016. « Nous sommes résolus à maintenir notre position, nous avons informé nos amis que nous dirons non à la Finlande et à la Suède qui veulent rejoindre l’Otan et nous persisterons dans cette voie. […] Cette Suède et cette Finlande sont les pays qui hébergent les terroristes chez eux, le PKK et l’YPG [milice kurde syrienne, ndlr] », insistera M. Erdogan, lors d’une émission télévisée diffusée le 19 mai. Par ailleurs, la Turquie reprochait également à la Suède et à la Finlande de lui avoir imposé un embargo sur les armes, après son offensive lancée en octobre 2019 contre l’YPG, dans le nord-est de la Syrie. Des restrictions « non conformes » à l’esprit de l’Otan, fit valoir Mevlut Cavusoglu, le chef de la diplomatie turque. En outre, on pouvait supposer que la Turquie allait aussi monnayer son veto contre l’assurance d’obtenir des chasseurs-bombardiers F-16 Viper auprès des États-Unis… Voire sa réintégration dans le programme F-35, dont elle avait été exclue par l’administration Trump pour avoir acquis des systèmes russes de défense aérienne S-400 « Triumph ». Le 25 juin, soit quelques jours avant le sommet de l’Otan, organisé à Madrid, M. Erdogan fit savoir que les discussions avec les deux pays candidats n’avaient connu aucun progrès durant les dernières semaines. Ce qui laissait craindre un blocage durable, en particulier dans le cas de la Suède, où, afin de sauver sa majorité qui ne tenait alors plus qu’à une voix, la cheffe du gouvernement social-démocrate, Magdalena Andersson, venait de promettre à Amineh Kakabaveh, une députée d’origine kurde, que Stockholm ne céderait pas sur les exigences exprimées par M. Erdogan, celui-ci ayant notamment demandé l’extradition d’une trentaine de personnes soupçonnées d’être liées au PKK. En novembre 2021, cette même parlementaire avait obtenu une déclaration de soutien des sociaux-démocrates suédois aux milices kurdes syriennes… Quoi qu’il en soit, à Madrid, la Turquie a fini par lever son veto à l’adhésion de la Suède et de la Finlande. D’où la question : qu’a-t-elle obtenu en échange ? Selon la déclaration diffusée après l’annonce de leur accord, les deux pays candidats ont pris l’engagement de ne fournir aucun soutien aux kurdes syriens [tant aux YPG qu’au PYD, leur vitrine politique] et au Fetö, de « rejeter et de condamner le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations dans les termes les plus forts » et de « condamner sans ambiguité toutes les organisations terroristes commettant des attaques » sur le sol turc. En outre, la Suède et la Finlande ont confirmé considérer le PKK comme une organisation terroriste et pris l’engagement de mener « la lutte contre le terrorisme avec détermination et résolution, conformément aux dispositions des documents et politiques de l’Otan » en prenant « toutes les mesures nécessaires pour renforcer la législation nationale en ce sens ». Qui plus est, Stockholm et Helsinki pays ont également accepté de renforcer leur coopération avec Ankara en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, via un « mécanisme structuré à tous les niveaux », y compris entre « les services de sécurité et les services de renseignement », et d’enquêter sur « toute activité de financement et de recrutement du PKK et de toutes les autres organisations terroristes ». Enfin, le document indique que la « Finlande et la Suède traiteront les demandes d’expulsion ou d’extradition de personnes soupçonnées de terrorisme de manière rapide et approfondie, en tenant compte des informations, preuves et renseignements fournis » par Ankara et « établiront les cadres juridiques bilatéraux nécessaires à la coopération en matière de sécurité avec la Turquie, conformément à la Convention européenne sur l’extradition ». Quant aux restrictions sur les ventes d’armes et d’équipements militaires, la Turquie a obtenu qu’elles soient levées. « À l’avenir, les exportations militaires de la Finlande et de la Suède seront menées dans le respect de la solidarité avec l’Alliance et conformément à la lettre et à l’esprit de l’article 3 du Traité de Washington », précise la déclaration. Un dernier point mérite d’être souligné : les deux pays nordiques se sont engagés à « soutenir l’implication la plus complète possible de la Turquie et d’autres alliés non membres de l’UE [comme les États-Unis, le Canada et la Norvège, ndlr] dans les initiatives existantes et futures de la Politique de sécurité et de défense commune [PESD] », y compris aux projets relevant de la Coopération struturée permanente [CSP ou PESCO] et de la Mobilité militaire« . « La Turquie a obtenu ce qu’elle voulait », a commenté le bureau du président Erdogan après l’annonce de cet accord. Ce qui assurément est vrai pour ce qui concerne la Finlande et la Suède… Mais n’a-t-elle pas cherché à profiter de la situation pour tenter de convaincre Washington de lui fournir l’armement dont elle a besoin, dont les F-16 Viper, voire les F-35A? « Il n’y a pas eu de demande de la part des Turcs pour que les États-Unis fassent une concession particulière », a assuré un haut responsable américain, selon l’AFP. « Il s’agit d’un accord strictement entre les trois pays – la Turquie, la Finlande, la Suède. Les États-Unis n’en font pas partie », a-t-il insisté, avant d’admettre, cependant, que l’administration Biden avait oeuvré dans les coulisses pour faire rapprocher les points de vue de ces trois pays. On verra ce qu’il en est vraiment une fois que M. Erdogan se sera entretenu avec son homologue américain, en marge du sommet de l’Otan, sachant que, selon ce même responsable, M. Biden est « désireux de faire progresser leur relation ». Reste aussi à voir ce qui se passera dans les prochaines semaines… à l’heure où la Turquie parle de lancer une autre offensive contre les milices kurdes syriennes. « Nous lancerons une nouvelle opération en Syrie dès que nos préparatifs seront terminés », a ainsi encoré répété M. Erdogan, le 27 juin…
  13. http://www.opex360.com/2022/06/29/lallemagne-a-lambition-de-se-doter-de-la-plus-grande-armee-conventionnelle-deurope/ En octobre 2013, et alors que la Loi de programmation militaire [LPM] 2014-19 allait être examinée par le Parlement, Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, avait assuré que « l’armée française serait la première en Europe » d’ici la fin de la décennie, malgré la réduction envisagée des effectifs [-34’000 postes] et un budget « sanctuarisé » à environ 31 milliards d’euros durant les deux premières annuités. « En 2019, nous aurons 187’000 militaires alors que la Grande-Bretagne n’en aura que 145’000 et l’armée allemande moins aussi. Ces militaires seront équipés et entraînés pour faire face aux enjeux de demain », avait ainsi soutenu M. Le Drian dans les colonnes du Figaro [et sur les ondes de RTL]. Seulement, l’annexion de la Crimée par la Russie, l’émergence de l’État islamique au Levant, la poursuite des opérations au Sahel et, surtout, les attentats de 2015, eurent raison des intentions affichées initialement dans la LPM 2014-19, celle-ci ayant été « actualisée » afin d’augmenter les effectifs des forces armées [et en particulier ceux de la Force opérationnelle terrestre – FOT] ainsi que le budget du ministère de la Défense. Dans le même temps, Berlin fit part de son intention d’augmenter significativement ses dépenses militaires en les portant à 37 milliards d’euros en 2017 [contre 32,69 milliards en France, pour la même année]. Soit l’équivalent de 1,22% de son PIB, un niveau alors encore très éloigné de la norme des 2% du PIB fixée par l’Otan]. Mais il était question d’aller encore plus loin pour la période 2017-20, avec un effort de 10 milliards d’euros supplémentaires. Puis, après les élections fédérales de 2017, la coalition dirigée par Angela Merkel et formée par les chrétiens-démocrates de la CDU/SCU et les sociaux-démocrates du SPD décida d’amplifier cet effort. Telle fut, en tout cas, l’ambition d’Annegret Kramp-Karrenbauer, alors ministre de la Défense, qui souhaitait un budget de 61,5 milliards en 2025… Ambition contrariée par Olaf Scholz, qui était son collègue des Finances. Finalement, la trajectoire financière retenue prévoyait de doter la Bundeswehr d’une enveloppe de 45,6 milliards d’euros à cette échéance. Évidemment, sans force de dissuasion nucléaire à entretenir [hormis les coûts liés à sa participation au partage nucléaire de l’Otan], l’Allemagne avait dès lors les cartes en mains pour se doter de la plus grande armée conventionnelle d’Europe, à condition, toutefois, de rémedier aux carences de la Bundeswehr, identifiées de longue date. Cependant, la France n’avait alors pas dit son dernier mot étant que ses dépenses militaires devaient être portées à 44 milliards d’euros en 2023. De même que le Royaume-Uni… Mais tous ces calculs auront été balayés par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Peu après le début des hostilités, Olaf Scholz, devenu chancelier à la faveur des élections de 2021, a en effet annoncé la création d’un « fonds spécial » de 100 milliards d’euros au profit de la Bundeswehr. À vrai dire, au regard de la couleur des partis formant la coalition actuellement au pouvoir à Berlin [SPD, Verts et libéraux du FDP], une telle annonce aurait été inimaginable quelques semaines plus tôt. Toujours est-il que M. Scholz a annoncé la couleur à la fin du G7, peu avant de s’envoler vers Madrid afin de participer au sommet de l’Otan. L’Allemagne est en train de créer « la plus grande armée conventionnelle dans le cadre de l’Otan en Europe », a-t-il en effet affirmé, le 27 juin. Rappelant que la guerre en Ukraine a confirmé la nécessité de « dépenser plus d’argent dans la défense », M. Scholz a assuré que Berlin investira, en moyenne, « environ 70 à 80 millards d’euros par an » dans ses capacités militaires « au cours des prochaines années ». Et d’insister : « L’Allemagne est le pays qui investit le plus dans ce domaine. » Une telle évolution ne manquera pas d’avoir des implications diplomatiques et politiques au sein de l’Otan et de l’Union européenne [UE, que le chancelier Scholz n’a pas évoquée], dans la mesure où, jusqu’à présent, la France misait sur sa supériorité militaire pour assoir son statut de puissance de premier rang. Pour le moment, le président Macron a dit vouloir un « investissement clair et fort » pour « consolider le modèle [français] d’armée complet ».
  14. Merki LUCA G, heureusement que vous êtes là............ BTX
  15. J'aurais bien osé vous donner un conseil, mais vue la tournure des échanges, cela risque d'être inopportun. Comme vous l'avez écrit, attendez d'en discuter de vive-voix avec le PEVAT en lui livrant votre version du différend. Vous verrez bien sa réaction et si possible, vous nous la transmettrez. A plus. BTX
  16. Bienvenue Palier 19 ! Même avec le vent dans le dos plus jeune je n'y suis jamais parvenu ! Costaud LORENZOO ! Dans la rubrique FS, des tas de posts sur "comment devenir nageur de combat". BTX
  17. Bienvenue Bel objectif ! Soignez votre aurtograffe ! BTX
  18. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/06/24/samedi-2-et-dimanche-3-juillet-journees-portes-ouvertes-du-1-23153.html Petit rappel: le 11e RAMa ouvre ses portes au public le 2 et 3 juillet. Une première depuis 10 ans ! Pour l'occasion, le 11e RAMa va sortir la grande artillerie sur le camp de la Lande d’Ouée. Au programme : cérémonie militaire, fanfare de la 9e Brigade d’Infanterie de Marine, présentation des matériels avec démonstrations dynamiques, activités ludiques pour petits et grands et démonstration du peloton cynophile.
  19. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/06/26/adieu-tagab-le-chef-d-une-pomlt-raconte-son-afghanistan-23158.html Alors capitaine, le colonel Arnaud Pellabeuf vient de publier Adieu Tagab, dans la collection "Mémoires de guerre" de l'éditeur Les Belles Lettres. Ce Saint-Cyrien passé dans la gendarmerie, a effectué trois séjours en Afghanistan dont l'un à Tagab en 2011, au sein d'une POMLT (Police Operational Mentor and Liaison Team. En français, Équipe de Liaison et de Tutorat Opérationnel). C'est ce qu'il explique dans son avant-propos où il précise que son premier séjour a eu lieu en 2006 et le dernier entre 2012 et 2013. Son séjour de 2011, Arnaud Pellabeuf l'a passé avec ses gendarmes mobiles chargés de mentorer les policiers afghans. Des policiers bien incapables de tenir le pays après le départ de la coalition. Lucidement, Arnaud Pellaboeuf estime avoir "participé au mensonge consistant à vouloir faire croire l'inverse". Cet aveu donne d'ailleurs le ton de ce témoignage. Tout y est mesuré, lucide et pensé au travers du prisme de l'éloignement physique et temporel. Voici un livre qui s'ajoute aux quelques autres déjà écrits par des gendarmes déployés en Afghanistan (je pense à celui de Philippe Cholous et à celui de Stéphane Bras) mais il occupe déjà dans cette liste une place de choix. Adieu Tagab, 170 pages 21,50€.
  20. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/06/27/presidence-de-la-commission-de-la-defense-le-depute-lrem-thomas-gassilloud.html Chez LREM/Renaissance, des scrutins internes ont eu lieu ce lundi, pour déterminer qui briguera la tête de chacune des huit commissions permanentes (les Finances, les Lois, la Défense nationale, les Affaires étrangères, l’Éducation, les Affaires sociales, le Développement durable, les Affaires économiques) et pour savoir qui siègera au bureau de l'Assemblée (six vice-présidents, trois questeurs, 12 secrétaires au total). Pour la présidence de la commission de la Défense de l'assemblée (commission dont une vingtaine des 62 membres n'a pas été réélue), les candidats Renaissance étaient Jean-Michel Jacques (32% au premier tour), Thomas Gassilloud (26,4%), Anne Genetet (23,9%), Jean Ardouin, Patricia Miralles, Natalia Pouzyreff. Au second tour, c'est le député lyonnais Thomas Gassilloud qui l'a l'emporté à 50,9%, devançant de trois voix le Breton Jean-Michel Jacques. Le poste de président de la commission de la Défense fera l'objet d'un vote jeudi.

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