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  1. Y a même un galon de première classe
  2. Je plussoie ce que dit Schafer. Le fait de diluer la formation dans les brigades va certes donner plus de souplesse, mais on perd en légitimité, cohésion et peut-être même savoir-faire (qui dispensera concrètement la FIE ? des personnels détachés de l’ENSOA ? des « volontaires » ou « désignés d’office ? ». Pour le reste, on n’a eut de cesse que d’assouplir ou d’alléger la formation des militaires de réserve alors que les missions se sont durcies, et les demandes de disponibilité en augmentation constante. Je m’interroge sur ce choix, même si les causes réelles sont connues (la RO1 est en carence de sous off depuis des années).
  3. Pas de nom à la radio, mais il existe de grands groupes faisant affaire avec l'armée et ayant signé une convention avec la GN et qui, après les poignées et de main et cocktail au ministère, se sont révélées rétives dans l'application. Le problème c'est que la valeur juridique de la convention est faible, tant les clauses dérogatoires permettent à l'entreprise de finalement contourner l'esprit de l'accord. L'opposabilité par le salarié est bien évidement une question qui ne se pose pas (suffit de voir dans la FP comment est appliquée, ou plutôt non appliquée, la circulaire des 30 jours pour s'en convaincre). Maintenant, je ne dis pas que la chose est généralisée. On manque encore trop de recule pour savoir qui joue ou ne joue pas le jeu. Il faut toutefois se garder des coups d’œil hâtif car, comme tu le dis parfaitement, l'objet de l'entreprise c'est de prospérer et l'officiel (conventions) ou le non officiel (influence), ne sauraient être des moyens suffisants pour qu'une entreprise laisse partir des salariés sous les drapeaux. C'est même d'ailleurs l'effet inverse qui est recherché depuis la charte de 2019. Bref, on est encore à des années lumières de la symbiose privée-public des US.
  4. "Patience est mère de toutes les vertus" en matière de procédure d'engagement. Le seul conseil que je peux te donner c'est de suivre ton dossier en appelant régulièrement ton point de contact en fonction des délais annoncés. Ensuite, wait and see.
  5. J'espère que ton employeur est "army-friendly" (et encore, même dans les groupes sous convention les militaires de réserve éprouvent les plus grandes difficultés à être libérés) sinon tu vas au devant de grandes désillusions quand le "marrant" se transformera en "agaçant".
  6. @schafer il faudrait voir les textes, mais effectivement si tel est le cas on entre dans le cas n°2, donc droit de port puisque brevet de l’active.
  7. Bonjour, Répondre à cette question est un tantinet compliquée. Tout d'abord il faut distinguer plusieurs situations : Les qualifications réserve qui sont indirectement l'équivalent de qualification active (ex : le BAS2 qui est l'équivalent du BSTAT). Les qualifications réserve qui donnent par équivalence une qualification ou un diplôme de l'active (ex : le DORSEM qui octroi automatiquement le DEM au grade de capitaine). Les qualifications d'active passées sous ESR (ex : le BPM, le monitorat IST-C, commando etc). Si la dernière (peu importe le statut sous lequel elle est passée, le suivi avec succès de la formation entraine le droit au port de l'insigne) et la deuxième (les textes prévoient texto le port de l'insigne dès l'obtention du diplôme de l'active) ne posent aucune difficulté d’interprétation, la première est sujette à caution. Sur les textes, le port des BMP (MDR/SO) est encore régit par la vieillissante instruction 10300 du 13 juin 2005. Les textes relatifs au BSAT / BSTAT visent cette instruction, tout comme les diplômes les octroyant. Les textes relatifs aux qualification réserve ne font mention d'aucune équivalence directement dans les textes les régissants. On peut toutefois trouver une équivalence lorsque l'on se penche sur les conditions d'avancement (notamment l'instruction 708 du 15 février 2019) qui admettent une équivalence dans un sens active/réserve (mais pas dans l'autre). Dans tous les cas, aucun texte publié ne précise explicite que le droit de port des BMP (bronze/argent/or) dans la réserve. Il relève davantage d'une pratique tolérée avec ou non certaines règles officieuses (droit de port au bout de 6 mois etc). Dans tous les cas cela n'a rien de réglementaire pour le moment. La situation va toutefois être amenée à évoluer. En effet depuis quelques temps de nouvelles qualifications voient le jour : les qualifications "R". Ce sont des qualification à cheval entre la deuxième et la troisième situation ouvrant à des droits plus ou moins identiques à celles de l'active. Cela vient d'une volonté de la DRHAT et de la DRAT de simplification et de reconnaissance des qualifications acquises dans la réserve. Elles sont octroyées à l'issue d'un certain temps de grade et de diplôme (par exemple le CQTS-R octroyée au bout de 3 ans de BASE au grade CCH). A terme, les appellations réserve (BASE, BAS etc) seront amenées à disparaître au profit des appellations d'active agrémentées d'un "-R" (et un remaniement des formations qui va avec). Cela clarifiera certainement davantage le port des insignes afférents. tl;dr : Ce n'est pas réglementaire mais toléré.
  8. Salut. Alors en théorie, non. Il n'y a aucun interdit textuel à ce qu'un SO, voire même un MDR, devienne général. Il y a encore quelques temps il y avait un général ex-EMIA encore en service. Maintenant dans les faits, c'est quasiment impossible en raisons de plusieurs facteurs (je vais prendre l'exemple d'un officier des armes servant en mêlée, quelque soit l'origine du recrutement et à notation/manière de servir exemplaire) : - Le premier, l'âge d'entrée en service. C'est un des frein les plus conditionnant à la carrière, puisque la limite d'âge s'impose à tous les grades. La moyenne d'âge d'accès au 1er grade d'officier (hors école) est de 23 ans pour un cyrard (voire moins), 28 ans en moyenne pour un EMIA/OSC. On dirait pas comme ça, mais 5 ans, c'est une promotion d'écart. Au contingentement, un cyrard sera mathématiquement avantagé. - Le deuxième est le cursus militaire : Le cursus classique d'un COA qui peut prétendre aux étoiles c'est : CDS / TC1 / QIA2 (DEM) / Divers TR / Concours de l'école de guerre ou EMSST / TR / TC2 / TR ultime (type CEM). Le concours de l'EDG, comme tous les concours, est révélateur de l'origine sociale qui est déterminante de sa réussite, car il demande un bagage intellectuel/culturel/académique qui n'est pas à la portée de tous les candidats. Il est conditionnant (avec l'EMSST) de l'accès au grade de lieutenant-colonel pour toutes les origines autres que cyrard. - Le troisième, et non des moindres, les TC/TR disponibles. C'est là que l'origine de recrutement entre en compte. Un cyrard qui a fait une carrière sans faute sera quoi qu'il arrive avantagé dans sa gestion et proposables aux TC2 et surtout TR les plus intéressants, déterminants de l'accès aux étoiles. Il y a un biais cognitif important et visible (sinon ils ne seraient pas sureprésentés alors que seulement 1/3 des officiers sont des directs, et que de plus en plus de cyrards pantouflent après leur TC1) en la matière, mais c'est comme ça dans tous les grands corps de la fonction publique d'Etat. Tu remarqueras donc que l'origine de recrutement pèse quand même beaucoup dans la balance. Maintenant concernant l'affirmation de ton CIRFA, elle est moyennement fausse. Des lieut-co dolos, j'en croise quotidiennement et le frein déterminant de ce cursus est clairement l'âge et la réussite du concours de l'EDG ou EMSST.
  9. Bof, on a pas trop de leçons à donner sur la question du traitement médiatique et politique de certaines "indisciplines" de nos soldats (polémique du légionnaire à foulard tête de mort en 2013).
  10. Salut, Quand même un gros gap entre tes souhaits et les propositions du CIRFA, mais ce n'est guère étonnant comme le souligne très justement @ponix (spé déficitaires par excellence). Perso je te conseillerais de persister dans tes choix dans l'attente d'une autre commission. Ton référent CIRFA va raler et te dire que ça sert à rien, ça allonge le délai de recrutement, mais au moins tu as peut-être une (mince) chance de décrocher ce que tu souhaites. A mon sens c'est toujours mieux que de se retrouver dans des métiers pour lesquels ont a aucune appétence (notamment le ROIM/REM).
  11. Bonjour, J'ai lu avec intérêt et une certaine peine votre récit. Celui d'une mère qui ne sait plus quoi faire de son fils et essaie de lui trouver une solution pour qu'il puisse s'épanouir dans la vie. Je ne vais pas vous accabler d'avantage, car je comprends tout à fait votre situation et votre entreprise, mais je me permets simplement de vous mettre en garde sur cette tendance trop courante qui consiste à idéaliser les vertus militaires. Si l'Armée reste de nos jours un des vecteurs des valeurs de respect, d'obéissance et de dépassement, elle n'en est pas moins une institution qui repose plus que jamais sur l'adhésion. En effet, le "rôle social de l'officier", cher à Lyautey, et qui prescrivait, entre autre, l'encadrement moral et civique des jeunes gens, n'a plus vraiment le même sens dans l'armée du XXIe siècle que celle de 1887. Nous sommes une armée professionnelle et non plus de conscrits réfractaires ou paumés qu'il faut mater, à défaut de les former. Les gens qui signent un contrat d'engagement sont censés adhérer pleinement à l'institution. Sachez que l'armée ne manque actuellement pas de recrues qualifiés, avec un réel projet (même en engagement rang) et une solide préparation physique (surtout dans le domaine mêlée avec 1 candidat sur 7 retenu) et qu'elle n'a pas d'état d'âme à virer les boulets sur lesquels elle se serait fourvoyée. A ce titre, la période préliminaire de 6 mois (qui couvre en général les classes) permet aux deux parties de mettre fin à l'engagement sans motif ni contrepartie ... encore faut-il pouvoir signer. La projection des parents sur leurs enfants est naturelle, mais ne vous faites pas de faux espoirs. Vous l'avez dit vous-même, "il faut qu'il percute et se sorte les doigts". Vous avez parfaitement identifié le problème et sa solution. Sur un marché du travail qui devient de plus en plus concurrentiel, personne d'autre ne pourra le faire à sa place, certainement pas l'institution militaire. Je lui souhaite quand même de réussir (une révélation est toujours possible). @Levy Pierre encore faut-il y rentrer. Tu sais comme moi que la Légion est devenue particulièrement sévère sur les recrutements (elle n'hésite plus à recaler des recrues, pourtant motivées, qui viennent de l'autre de la planète). Alors le petit Frenchie paumé qui en plus à l'air aussi motivé qu'un député le mercredi devant se rendre à l'hémicycle ...
  12. Non, les jours sont calculés du 31/12 au 01/01 de l'année suivante, étant donné que les budgets sont clos aux alentours de fin novembre. Pour ce qui concerne la notation, elle court effectivement de mai à mai, à la différence que depuis le 30 septembre dernier il faut valider 40 jours d'activité pour valider un cycle, ce dernier pouvant courir sur plusieurs années (à la différence de l'ancien système qui nécessitait que 10 jours par an, mais relançait le cycle en cas de jours non effectués ...). Par ailleurs, le chef de corps dispose désormais (depuis le même décret) de 60 jours au titre de la formation (une délégation ministérielle peut autoriser un CdC a octroyer jusqu'a 150j), les notions de nécessité ayant été abolies par le décret (l'emploi pour une besoin courant suffit à justifier l'appel d'un militaire de réserve). Le détail ici > https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039165094&categorieLien=id Et pour répondre à la question, un militaire de réserve peut effectuer jusqu'à 210 jours par an lorsque l'on fait le total (ce qui équivaut à un plein temps d'active sans les WE, Perm et jours fériés).
  13. La situation est encore plus ubuesque que ça ... Votre analyse est clairvoyante, puisque le CAA a considéré la CIMS comme défaillante depuis 2016 ... avec une instruction prônant un retour à la carte papier ... Le problème est que toutes les cartes et machine a écrire (et surtout le fameux tampon sec) ont été bazardés depuis. Du coup, sauf en école, de nombreux engagés se sont retrouvés avec des CIMS buguées ou des CIM papier. Depuis 2017, la CIMS (rebaptisées Carte d'Identité Multi-Services) a été redistribuées mais que dans la région parisienne. Les régions ont dû se retourner vers la CIM carton (pour ceux qui avaient encore des stocks avec le matos qui va bien), voire carrément et simplement (et c'est le cas le plus répandu), la carte d'identité civile considérée comme plus sur (même le PC format carte pourtant sécurisé n'est que rarement admis). Moralité, la CIM ne sert plus a rien aujourd'hui ... 99% des formations exigeant la CI .. et donc par voie de conséquence, quel intérêt pour un RC d'avoir une CIM ancienne version ..
  14. Bonjour. Cela existe depuis un moment, ça s’appelle la CIMS (carte d’identité militaire sécurisée), mais elle est distribuée au compte goutte aux militaires d’active et de réserve (opérationnelle) prioritairement affectés en région parisienne. Je m’étonne d’ailleurs que déjà les RC aient droit à un CIM quand on sait que de nombreux RO peinent à en obtenir une ...
  15. Ce sujet ? ... En clair, tu es civil : tu fais ce que tu veux avec des éléments des uniformes militaires, la limite étant que le port complet prêtant à confusion = port illégal de l’uniforme réprimé pénalement. Tu es militaire d’active ou de réserve : tu es soumis aux textes régissant le port de l’uniforme. Point barre !

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