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padraig

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  1. @laplante Ma question ne portait pas sur la nature des sources mais ce que vous cherchez dans ce travail de documentation. Je pense comprendre que vous préparez un concours d'officier ? J'ajoute le CDEC pour allonger les milliers d'heures de lecture : le centre publie depuis quelques années des éléments de réflexion sur la doctrine.
  2. Bonjour, Pour que votre post soit utile à tous, il me parait judicieux de détailler cette réponse.
  3. Bonjour, L'objet de votre documentation est-il à visée académique/scientifique, professionnel militaire, professionnel civil, ou encore pour la culture ? Le catalogue de la maison d'édition Economica est riche de ressources, plutôt de l'ordre de la réflexion personnelle d'officiers que du manuel "technique".
  4. Je peux vous recommander de faire un tour dans des magasins comme le Vieux Campeur qui ont l'habitude de conseiller pour des séjours "sérieux" (missions dans les TAAF, expéditions dans les Pôles, etc.) ; idem pour les magasins en régions alpines qui sont tenus par des montagnards et qui ont une clientèle de montagnards (donc leurs exigences). Le choix d'Arktis m'intrigue car ce n'est pas à mon sens un fabricant de matériel de montagne, et les couleurs ne sont pas adaptées pour une pratique civile. Il faut en effet pouvoir être visible .. (secours, etc.)
  5. J'imagine que certains EMAC, anciens de réserve, doivent avoir au mieux trois médailles (defnat, protection militaire du territoire, médaille du réserviste)
  6. Avez-vous à tout hasard une référence bibliographique sur la raison de cette question esthétique ?
  7. @Lucciano Concernant les chasseurs à pied et alpins, la qualification d'arme blanche demeure toujours un mystère malgré vos éléments ! D'autres auraient des pistes sur le sujet ? (J'ai par ailleurs mis à jour la page wikipedia des armes à pied pour ce détail )
  8. Sako et Malina pointent des choses bien intéressantes ; d'où l'idée de faire d'éventuelles études en rapport avec l'activité militaire, afin que celle-ci soit alors cette expérience professionnelle qui manquerait à ceux qui font un diplôme pour le fait d'avoir un diplôme. Et que ces années d'études ne soient pas des années de frustration en attendant votre engagement. Toutefois, faire des études ne se limite pas à une simple formation professionnelle de quelques mois en vue de développer des compétences professionnelles particulières (qui seront potentiellement caduques dix ans plus tard si vous n'exercez pas dans le secteur professionnel). En faisant des études supérieures, apprenez aussi à penser, à communiquer une réflexion, à avoir du recul sur tel ou tel aspect du monde selon votre domaine d'études, etc. Choses qui ne s'oublient pas et qui peuvent être utilisées dans bien des secteurs professionnels. Et en ce sens, la position de Levy Pierre sur la poursuite d'études est intéressante --et sans surprises, généralement conseillée par ceux qui ont fait le pari de suivre (et réussir) des études. En somme, il me semble qu'il n'y ait pas de mauvaise voie ; en vous engageant tôt dans les Armées, vous pourrez effectivement faire de belles choses ensuite en utilisant cette expérience. A vous de voir celle que vous souhaitez privilégier, en vous projetant éventuellement un peu dans l'avenir, malgré les incertitudes qui lui sont propres --qu'elles soient positives ou négatives.
  9. J'ai parcouru quelques uns de vos posts ; pourquoi ne pas rejoindre une unité de réserve des troupes de montagne, tout en continuant ses études, avant de candidater aux écoles militaires ? Cela pourra vous éclairer, voir vous former sur certains aspetcs.
  10. Quid d'études en rapport avec les armées ou l'esprit militaire ? Exemple parmi tant de possibilités : BUT hygiène sécurité environnement pour la compréhension de la notion de risques?
  11. J'avais entendu parlé d'une montée en puissance des SAED pour s’aligner sur l'exigence GCP/GCM et sur leur employabilité ? J'avais également entendu parlé d'une notion de "second cercle COS" avec les GCP/GCM ; que deviendrait cette notion ?
  12. Si le domaine alpin vous intéresse, sachez que le 7RMAT a une antenne à Varces (proche Grenoble) pour soutenir les troupes de montagne (le régiment porte par ailleurs la tarte). Mais je ne saurais vous dire quelle proximité avec ce milieu auraient la majorité des officiers.
  13. En soit l'idée n'est pas mauvaise pour cet hommage aux paxs de la Grande Guerre, mais il manque clairement des choses (comme un ceinturon !) et il y a trop de similitudes avec l'EMIA. Une coiffe différente aurait été pas mal non plus (quitte à ce que ce soit l'EMIA qui ait autre chose qu'un képi si l'idée des cadres chauvins est de valoriser davantage les dolos plutôt que les OSCE)
  14. Tout comme l'X, voir même chez les civils avec le dernier uniforme de la garde au drapeau de l'ENSOSP (sapeurs-pompiers).
  15. Après de courtes recherches [1], il semblerait que la tenue d'officier modèle 1921 ressemble à celle sur cette image (ici, tenue 1922 ; la 1921 serait serait simplement dépourvue de poches sur les hanches). Le ceinturon pour l'EMAC aurait donné bien plus de gueule à l'ensemble ! [1] http://patrimoine5rg.free.fr/musee/uniformes/1914_1940/cne22.html
  16. Si la question est de savoir si un civil peut intégrer l'EMIA, la réponse est non. Il s'agit d'une école pour un recrutement semi-direct. Il faut trois ans de service minimum, et être âgé de 35 ans au plus. Cf une circulaire de 2020 accessible à l'adresse suivante : https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwiLt6_Ylr3xAhWCx4UKHV8OBFYQFjACegQIAhAD&url=https%3A%2F%2Fwww.defense.gouv.fr%2Fcontent%2Fdownload%2F584714%2F9952148%2F20200526_NP_SDG-CAR_NO2020-510816-INSCRIPTION-AUX-CONCOURS-DE-L-EMIA-%28C-09325868.pdf&usg=AOvVaw01RrPMbDs6ssyOLh4ianyt
  17. J'ai peut-être mal lu le message de @papillon ? La remarque pour l'école de guerre portait donc bien sur la voie d'OSC-E ? (Ce qui ne m'étonne guère finalement). Quant à celle pour l'âge en EMIA, dois-je lire une difficulté à être admis à l'école ou à continuer sa carrière après celle-ci ? J'ai bien conscience qu'à profils égaux, le plus jeune sera privilégié dans les Armées, mais est-ce un frein continu pour tout ce que l'on voudrait entreprendre après l'EMIA ?
  18. @papillon Si je me lance dans la voie SOFF/EMIA, je ne m'attends pas à pouvoir passer par l'école de guerre. Je pense plutôt alors utiliser mon vécu dans la troupe combiné à ce que m'ont apporté mes études pour travailler humblement dans des CIAT, l'IRSEM, la STAT ou le CIAE, ou toute autre affectation pouvant exploiter ce cursus. Ne pouvant faire la Spéciale, et au vu de mon parcours qui n'est pas ce qu'il y a de plus courant (sans être parfaitement exotique), je m'attends plutôt à donner à l'institution une seconde partie de carrière qui ne soit pas motivée par le recherche des étoiles sur mes manches
  19. Merci pour vos retours. J'ai un master de gestion de risques et de crises, et je fais un second master en sciences humaines et sociales (pour développer la notion de facteurs humains et organisationnels). J'ai 25 ans, donc trop vieux de six mois pour les OST. Je n'ai pas encore fait mes vœux. Je pensais demander les armes de mêlées ou le génie. Je me suis fait conseiller les trans du fait d'une licence franco-britannique en informatique. Or ce qui m'intéresse dans la partie de commandement opérationnel (le commandement de vie de quartier m'intéresse tout autant mais là n'est pas le débat vu qu'il ne semble pas exister de différences majeures selon les armes pour un jeune lieutenant d'encadrement), c'est le raisonnement au combat (et le fait de crapahuter dans la verte durant les manœuvres !) Par ailleurs, je pense ne pas trop me faire de films sur ce qu'est ce type commandement, ayant de la famille militaire, des lectures académiques et militaires tournant sur le raisonnement propre à cet exercice -- ouvrages que je distingue des récits un peu plus poétiques ou narratifs, davantage propres à développer "la flamme" (ce qui a son intérêt bien entendu, mais qui si prises seules tendent à mon sens à idéaliser l'action). Donc un peu surpris par cette proposition de partir en transmissions, j'essaie de comprendre si l'on peut être chef de section trans en régiment de mêlée par exemple pour garder un environnement de combat. De plus en régiment de transmissions, je pense être en concurrence avec les bac+5 "cœur de métier", sans compter les saint-cyriens de la spéciale ayant fait leur cursus d'ingé voir de cyberdéfense (je pense ici à l'étape du renouvellement de contrat, la présentation du concours de l'Ecole de Guerre si tout se passe bien pour en arriver là, etc.) A titre indicatif, une candidature EMHM pourrait pour l'heure bien plus m'intéresser, plutôt qu'une candidature OSC-E trans pour le peu que je sais de cette voie pour l'instant. Mais je creuse pour en savoir d'avantage !
  20. J'en ai malheureusement bien conscience, et je me pose même plus simplement la question d'un engagement SOFF pour continuer via l'EMIA. Mais j'en parlerai dans un autre topic si des questions me viennent (ou un RETEX lorsque l'engagement se concrétisera ;))
  21. @Yann pyromane N'oublions pas la formation des officiers de réserve, des VADAT (ex-VOA), des étudiants d'autres écoles militaires pour leur formation militaire (Polytechnique, ENSTA-Brest, ENSIM) ou encore de partenariats civils. Le 4e Bat voyais beaucoup de profils passer !
  22. Dans la continuité des commentaires précédents, deux ouvrages un peu plus techniques sur ce sujet : - Erik de Soir (2014) Gérer le trauma, un combat au quotidien. Ed. De Boeck supérieur https://www.deboecksuperieur.com/ouvrage/9782804182748-gerer-le-trauma - Christine Roullière-Le Lidec (2015) Le syndrome de stress post-traumatique. Ed. Economica https://www.economica.fr/livre-le-syndrome-de-stress-post-traumatique-roulliere-le-lidec-christine-c2x32211258

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