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jeanjesuit

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  1. Un peu HS mais l’inflation des diplômes dans tous les domaines de la société c’est quand même une plaie, sachant qu’en parallèle les exigences de l’enseignement primaire et secondaire chutent… On étudie plus longtemps pour accéder peu ou prou au même niveau de compétence.
  2. Pour la même raison qu'on entend parler du mythe des SEAL mais peu des autres FS américaines, l'homme grenouille parle plus à l'imaginaire collectif et beaucoup ont su saisir l'opportunité pour en faire une marque, ce qui sert et le recrutement de la marine et ceux qui ont été commandos marine.
  3. Merci à tous pour vos pistes de réflexion. Ma décision est prise : direction CIRFA air. Bonne continuation !
  4. Merci à tous pour vos contributions, merci à @Malina pour ton manque de pudeur et ta connaissance intime de la vie des fusco de l’air. En me relisant je me suis rendu compte que j’avais oublié un aspect important dans mon message original. La situation géographique n’était pas le seul élément dans « la raison », le contrat était aussi important. La marine demande dix ans aux sous-officiers tandis que l’armée de l’air n’en demande que la moitié. À supposer que le métier que je fasse (selections réussies ou non) ne me plaise pas, l’armée de l’air offre une porte de sortie plus tôt. Je sais qu’il est impossible de prétendre aux CPA 30 et 10 (et très difficile pour le 20) à la sortie de Rochefort, alors qu’on peut enchaîner en sortie de Maistrance, mais j’imagine qu’apprendre les fonctions de sous-officier dans un environnement plus « permissif » (je ne sais trop comment le décrire) n’est pas un mal. Je n’attends pas que quelqu’un fasse un choix à ma place, j’étale ces considérations autant pour recueillir des opinions que pour m’aider à structurer ma pensée et éventuellement, aider d’autres postulants, ou rêveurs.
  5. Merci à vous trois pour vos réponses, que j’ai eu le temps de méditer.
  6. Je niais ni la véracité ni la pertinence de votre propos ! Ce type de poste permet en effet de rester en France (bien qu’en Bretagne 😬), d’éviter les mutations non demandées, d’avoir l’avantage d’utiliser des compétences transférables, d’œuvrer à un niveau plus intellectuel, d’être mieux rémunéré… Et j’en oublie probablement d’autres. À vrai dire je m’y verrai bien… à quarante ans. Je vous remercie de l’effort fourni pour me montrer l’intérêt de cette voie, et ne tire toutefois pas un trait définitif dessus, l’avenir étant nécessairement incertain.
  7. Cher tous, Je me prépare depuis longtemps pour avoir le niveau suffisant pour postuler aux forces spéciales de nos armées, et vient désormais le moment de choisir ma voie, et de résoudre un dilemme qui me taraude depuis les débuts. J'ai découvert les FS via le monde télévisuel américain, avant de regarder ce qui se faisait chez nous, puis de plonger dans l'habituel triptyque reportages/livres/podcasts pour en découvrir le plus possible, et essayer d’apercevoir l'autre côté du décors, la crasse derrière le strass. J'ai toujours aimé la mer, l'imaginaire des grandes découvertes et de l'océan périlleux. La dimension nautique paraît également une corde importante à l'arc d'un "opérateur", dont les commandos marines disposent en plus des autres vecteurs. Le cœur. En parallèle, la mer c'est aussi passer quatre heures dans un zodiac, trempé, assommé par le bruit du moteur, des vagues et du vent, pour poursuivre une embarcation qu'on ne retrouvera pas, et recommencer le lendemain. Ce n'est en réalité pas plus l'aventure qu'ailleurs, juste une territoire d'opération différent. C'est aussi vivre à Lorient, loin de tous mes proches et amis (je suis conscient que le métier exige un certain renoncement sur ce sujet, mais le limiter n'est pas plus mal). Par contraste, les CPA 10 et 30 sont tout aussi aptes, ont peu ou prou les mêmes missions en pratique, sont probablement plus adaptés à une guerre de haute-intensité en raison de leur relation à l'aviation, et sont basés au nord d'Orléans, à une heure de la petite couronne où vis mon monde. La raison. Je ne me fais pas d'illusion sur le fait que rejoindre les fuscos de l'une ou l'autre des armées n'est déjà pas donné et qu'il reste ensuite un long parcours. J'ai en réalité deux doutes que j'essaie de mettre en balance : d'une part, vivre la réalité du monde des commandos marines et ne pas rester longtemps dans la force en raison des sacrifices demandés (je ne me vois pas vraiment vieillir en Bretagne) ; d'autre part ne pas être assez attiré par le lustre des CPA pour me donner corps et âme à la sélection et donc ne pas avoir le moral suffisant pour toujours continuer lorsque le corps fait défaut. Qu'en pensez-vous ? Est-ce naïf ? Auriez-vous des conseils ? Je suis ouvert à toute pensée, opinion, critique.
  8. Pour être honnête je suis des études supérieures parce que je me suis persuadé de l’intérêt d’une formation universitaire (ou des intérêts devrais-je plutôt dire), et informatique parce que cela correspondait à un certain attrait intellectuel et que c’est dans l’air du temps, mais je n’ai jamais vraiment eu envie d’être technicien informaticien… et encore moins depuis que j’ai vu le métier en entreprise. Probablement qu’une spécialisation de niveau master dans des domaines comme IT architect serait plus épanouissante, mais je suis encore jeune et fougueux, j’ai envie de voir le monde, envie d’aventure et de me dépenser ; bref, même dans l’armée, je ne me vois pas vraiment informaticien.
  9. Je vous remercie tous les deux de votre préoccupation. Le BUT étant la fusion du DUT et de la licence pro en un seul cursus, les IUT délivrent bien une licence à la fin des trois années de formation (c.f. legifrance, article 2 de l’Arrêté du 6 décembre 2019 portant réforme de la licence professionnelle). Je terminerai ma formation avant de postuler dans les armées.
  10. Bonjour Levy Pierre, et merci. Le BUT est un diplôme de niveau bac+3 qui a remplacé les anciens DUT et se veut peu ou prou équivalent au parcours DUT + license pro, même s’il offre moins d’heures de cours que celui-ci. Je compte donc bien obtenir un bac + 3, mais n’ai pas particulièrement envie de pousser plus loin aujourd'hui.
  11. En effet, mais je suis bien incapable à l’heure actuelle de trancher entre l’armée de l’air et la marine nationale… Ce qui est à vrai dire la raison principale de mon inscription ici. Je pondrai un post détaillé dans la section idoine dans le week-end.
  12. Ce n'est pas une présentation et ta question n'est pas dans la bonne section mais répondons quand même. C'est tout à fait possible, il s'agit du volontariat dans les armées. Tu peux faire une recherche sur être-marin pour une liste, comme ça. Il y a aussi la possibilité d'effectuer des stages ou apprentissages dans les armées, voir ici pour une liste à jour.
  13. Bonjour à tous, Je m'appelle Jean, je suis étudiant en deuxième année de BUT informatique et ai presque fini de mûrir mon projet de rejoindre les forces armées. Je viens rejoindre cette communauté pour espérer trouver des réponses aux questions qui me restent. Entre études, travail et sorties, je m’entraîne régulièrement depuis près de deux ans, et pense être au niveau (physique) pour pouvoir prétendre à des unités un peu spécialisées (70 pompes, 75 abdos et 18 tractions [deux minutes max par exo], 34-35 minutes au 8 km, 10 minutes aux 500 mètres crawl). Il y a encore une certaine marge de progression, et j'essaie désormais de travailler surtout le conditionnement général (tout en maintenant le niveau sur les exos en poids de corps). A bientôt

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