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brucine

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Everything posted by brucine

  1. "Fin bref quelqu'un a une idée de ce qu'on pourrait en faire de ces deux bpc?" Peut-être les vendre au noir en pièces détachées, en commençant par les moins encombrantes: http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/11/28/une-enquete-ouverte-apres-un-vol-sur-un-mistral-a-saint-nazaire_4531219_3234.html#xtor=RSS-3208
  2. Décidément, "l'argumentation" des uns ou des autres faisant, dès qu'ils sont contrariés, appel au bas du dos devient sur ce forum une mode regrettable. Le forum en question est-il un parking de cité où toute "discussion" doit se terminer par "la mienne est plus grosse que la tienne"? Voltaire n'a-t'il pas dit "Je hais vos idées mais je me battrais jusqu'au bout pour que vous puissiez les exprimer? N'est-il pas, en conclusion, temps que les modérateurs prient les "contributeurs" en cause d'aller répandre ailleurs leurs insultes, elles-aussi, "à la culotte"?
  3. Les OPEX coûteraient 1 milliard d'euros par an: c'est beaucoup, mais ce n'est que 3% du budget défense. Bien sûr, et même si ce n'est pas forcément toujours éthique, la France ne se projette pas toujours forcément à l'étranger pour des motifs idéologiques mais, comme tout le monde, dans une "guerre économique" censée défendre non seulement les intérêts économiques des ressortissants et entreprises français outre-mer, mais aussi ceux du français lambda en métropole. Madame Le Pen entend par ailleurs continuer à privilégier le poste le plus gourmand (la dissuasion nucléaire) et la souveraineté maritime de la France incluant ses DOM-TOM et la mise en chantier d'un deuxième porte-avions. Sans préjudice des idées de son parti à d'autres sujets, il serait intéressant de lire comment elle entend financer les mesures en question.
  4. "T'a pas tort, Mitterand était à Vichy ... Ouuups" Et Juin, seul maréchal de France de la deuxième guerre mondiale à ne pas l'avoir été à titre posthume, a été aux ordres sinon de Vichy, du moins à ce qu'il considérait comme étant l'état, jusqu'à la fin de 1942, et tel a été le cas de nombreux officiers de "l'armée d'Afrique". Bien sûr, il y a eu des résistants de la dernière heure. Mais, à une époque où de Gaulle était un illustre inconnu et de toute façon un officier très inférieur en grade à Giraud, les français n'avaient pas Internet ni lui fesses-de-bouc pour pouvoir (d'ailleurs le plus souvent sans queue ni tête) se faire entendre dans l'instant, pas vrai? Puisqu'il est question de Le Pen, le père n'a jamais caché, ou maladroitement, ses accointances pour le régime qu'on évoque. Et si, à la Libération, on a allègrement tondu les femmes et fusillé les "Lacombe Lucien", les "intellectuels de gauche" ont pris fait et cause pour que Brasillach et Drieu La Rochelle ne soient pas punis. De même que les Normaliens ne se bouffent pas entre eux, tous les pays du monde, y compris la France, ont "recyclé" après guerre dans la vie civile des cadres de tous bords politiques confondus (et pas seulement à gauche) dont, pourtant, la situation avait été plus qu'ambiguë pendant l'occupation.
  5. Il y a une Légion étrangère en Italie, je suis candidat: http://www.lepoint.fr/sante/l-armee-italienne-se-lance-dans-la-production-de-cannabis-18-09-2014-1864373_40.php De toute façon, je n'ai pas vraiment le choix: le chouchenn est interdit par la convention de Genève, il ne pousse dans le Léon que des choux-fleurs, et on a un peu manqué de soleil, les petits champignons qui vont bien à Brocéliande auraient bien besoin d'un peu de Viagra. Sur ce, je ne suis même pas français de souches de whisky, j'hésite entre l'écossais, le japonais ou le suédois, la seule chose sûre étant qu'il ne sera pas breton et que je vais m'en faire un. S'il y a des tiroirs à ouvrir, bien vouloir m'en aviser avant.
  6. "Et la Russie n'est pas une dictature" Ah bon...C'est nouveau, ça vient de sortir? Pour commenter l'action contre la faim, elle n'est évidemment pas le fait que des "abbés" ou des "communistes" (les derniers en ayant d'ailleurs une vision sélective assez étonnante). Puisque ce forum évoque la chose militaire, au moins 2 officiers se sont rendus célèbres à ce titre: Jacques Cassard, dont la Marine n'a cessé de célébrer le nom, a notamment, par ses batailles navales victorieuses en Méditerranée (et certes contre rémunération, c'était l'usage de l'époque) sauvé Marseille à au moins deux reprises de la famine. Plus intéressant encore à cet égard est le comte lieutenant-colonel François-René de la Tour du Pin, marquis de La Charce. Nous concluons donc que ce monarchiste inconditionnel, qui fut le maître à penser de Maurras et de l'Action Française puis une source d'inspiration pour Charles de Gaulle, était en fait un dangereux crypto-communiste pour avoir été l'un des précurseurs du catholicisme social (et notamment dans la lutte contre la faim). C'est pas facile, hein, de vouloir à toute force mettre les gens dans des tiroirs sans savoir ce qu'ils contiennent, mais beaucoup plus qu'à nouveau les mêmes substituent l'invective à l'argumentation? Pour finir sur la bretonnitude et sans faire une thèse sur les 2 mots de "Le Pen" (personnellement, je les résume à un que n'aurait pas renié Cambronne), "papa" l'est indéniablement tandis que "fifille" n'a jamais connu d'ouest que parisien et très chic et celui de "propositions" qui le sont tout autant (à l'ouest) et ne visant qu'à rallier à son électorat des populations dont elle ne connaît en rien les souffrances et dont on dirait qu'elles prennent d'autant mieux que chacun les sait parfaitement irréalisables: cela s'appelle de la démagogie.
  7. Je suis moi-même (et ce n'est pas bien) destinataire de 2 certificats médicaux délivrés sans consultation (l'un pour la pratique d'un sport, l'autre pour cette même pratique en compétition), mais s'agissant au moins d'une aptitude à une activité nommément désignée et d'une demande qui a un fondement juridique puisque tous les membres sont licenciés. On pourra donc toujours trouver un médecin rédigeant avec une certaine légèreté et au mépris de la réglementation, mais c'est une autre question. Notons à cet égard qu'un certain nombre de fédérations sportives (je pense par exemple au rugby) exigent que cette aptitude soit attestée sur un formulaire très exhaustif, qui d'ailleurs bafoue le secret médical. A contrario, une école peut exiger un certificat d'inaptitude à l'activité sportive, mais pas un certificat d'aptitude globale. La ministre de sports a eu l'occasion de rappeler (J.O.A.N., Q.E. 17035: http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-17035QE.htm) que: "Toutes les structures ou associations offrant une pratique d'activités physiques et sportives qui ne rentreraient pas dans le cadre précédent fixé par le code du sport ne sont donc pas soumises à cette obligation de demander un certificat médical à leurs adhérents. En tout état de cause, aucune obligation de présentation d'un certificat médical de non contre indication par les adhérents ne peut être imposée aux associations évoquées dans la question écrite. Toutefois, il convient aux dirigeants de ces associations d'apprécier les risques des activités pratiquées en leur sein et de mettre en oeuvre les moyens les plus adaptés pour garantir la sécurité de leurs adhérents." Donc, le médecin est en effet parfaitement fondé à refuser la délivrance d'un certificat en semblables circonstances. Reste à savoir s'il le fait "par caprice" ou si, par "fondement juridique", on entend que le médecin qui ce ferait engage sa responsabilité (civile, assurances...) alors même qu'il ne sait pas quelle "aptitude sportive" sera nécessaire pour l'activité envisagée et qu'il appartient en tout état de cause à la "structure" (ici l'armée) "d'apprécier les risques des activités pratiquées en leur sein et de mettre en oeuvre les moyens les plus adaptés pour garantir la sécurité de leurs adhérents." La pratique d'un ECG pour un examen d'aptitude sportive n'est pas anormale, mais recommandée, tandis que par la radiographie des poumons pour la "vie en collectivité, il a voulu "ouvrir le parapluie" et dire qu'il avait fait quelque chose: même si la tuberculose est toujours en recrudescence, on peut dans un premier temps se contenter d'un BCG, et il s'agit d'une vieille lune aux termes de laquelle on dépiste la tuberculose dans les collectivités depuis des lustres, mais sans jamais chercher aucun autre facteur limitant la vie en collectivité. Le premier exemple qui me vienne à l'idée, lui aussi très à la mode et qui passera inaperçu à cette consultation sauf déclaration du malade, est la gale.
  8. Le "SIGYCOP" est parfaitement littéral, se contentant d'attribuer un indice à telle pathologie sans préjudice de ce à quoi la personne postule. Chaque armée a ensuite des instructions qui déterminent quels indices permettent d'être recruté dans tel corps, à quel grade, s'il s'agit de servir dans les armes, les services, d'être exposé ou non à tel environnement... En dehors donc de contraintes nominatives de fonctions (personnel aéro, troupes de montagne, tireurs de précision...) ou d'environnement (travaux sub-aquatiques, services incendie de la BSPP...), ces instructions n'énumèrent pas telle ou telle spécialité. A ce titre, le "sous-officier mécanicien vecteur", qui n'est pas, comme d'autres, visé de manière spécifique, ne doit probablement satisfaire qu'aux exigences de recrutement des sous-officiers des services.
  9. Pour continuer à participer au déterrage: -Il n'y a pas que les SNLE à être sanctuarisés. 40% du budget de formation est consacré à celle de 8 marins (ceux qui suivent la formation chasse de l'aéronavale aux Etats-Unis); les autres font avec ce qui reste. Les tendances actuelles sont: -les OSC ne deviendront qu’exceptionnellement CC, sauf à avoir réussi l'école de guerre: cette dernière hypothèse les "active", mais même la première revient à le faire pour une période ouvrant le droit à la retraite militaire, et c'est évidemment hors de question. -Aux bordaches eux-mêmes n'est plus garanti qu'ils dépasseront 3 galons, ou 5 panachés même s'ils réussissent l'école de guerre. Dans ce contexte, l'idée est, puisqu'on ne sait, outre une diminution du recrutement (pas à l'école navale externe) et les retraites naturelles, comment se défaire des officiers surnuméraires en termes budgétaires (il faut, de mémoire, en trouver plus de 100 par an en plus des "voies naturelles"), le dogme est que ne seront gardés que les "très bons". Il y a à cela un double "hic": -Le premier est que, même si l'homme du rang ou l'officier marinier réussit les sélections officier, il sera naturellement à grade équivalent plus âgé que les bordaches. Et donc plus près du siège éjectable. -Le deuxième est que, pour juger si ces prétendants sont ou non "très bons", il faut leur donner l'occasion de le manifester au cours de leur cursus non-officier, et que là aussi les restrictions budgétaires interdisent souvent de mettre en oeuvre les moyens permettant d'en juger. Je sais qu'il existe le mythe Lajous: avant de devenir VAE, il est faux de prétendre qu'il est parti du rang puisque, après avoir en effet effectué son service national dans la Marine, il a en fait été recruté en tant qu'ORSSA. Je sais aussi qu'il était de tradition que le CF commandant l'école de Maistrance soit issu des Mousses, et c'était encore le cas il y a 5 ou 6 ans, mais comment va-t-on maintenant en trouver? Il faut se faire une raison: aujourd'hui, "l'égalité des chances" ou même "l'ascenseur social" fera finir LV ou exceptionnellement CC (certes, ils sont "officiers supérieurs"), mais plus au-delà. Et, en effet, si théoriquement le niveau de recrutement interne des officiers (sans parler éventuellement des OSC spécialisés) est le bac, comme partout dans n'importe quel "concours administratif", la concurrence veut que les candidats reçus aient pour la plupart au moins l'équivalent d'un premier cycle du supérieur.
  10. Je croyais que même le grotesque avait des limites, il n'en est rien. Je n'ai jamais dit que JE ne savais pas qui était Geneviève de Galard. Ceux qui voudraient éventuellement en savoir plus à ce sujet ne sont probablement pas sots au point de ne pouvoir consulter le lien Wikipédia dédié plutôt que d'en faire un copier-collé informe en même temps que, tentant vainement d'étaler sa science, on se décrédibilise en écrivant "de Gallard" ou "delattre", montrant si besoin en était combien on domine, puisqu'il en est question, la lecture et l'écriture sans lesquelles aucune compréhension n'est possible. Je rappelle malgré tout que, même s'il a mal été placé par son auteur, le sujet est "commission-incorporation dans la Marine Nationale" ce qui n'empêche pas un certain nombre de MITHA non-marins d'exercer par exemple dans des casernes ou CIRFA où ils ne se livrent même pas à la bobologie mais à une sorte de "médecine du travail": ils ont le droit, s'ils peuvent l'exercer, à cette préférence comme d'autres à celle des opérations extérieures, ce n'est pas déshonorant et l'on a besoin des deux (à propos, "shrapnel", ça ne prend pas de "c", quand on est illettré, on perd son droit à donner des leçons). Mais, sur ce, et constatant, c'est dommage, que la discussion ne peut continuer tant elle est polluée par un galimatias aussi ordurier dans la forme que dans le fond, je ne participerai plus à celle-ci dans ces conditions, mais ne m'empêchant pas, jusqu'à plus ample informé, d'écrire ce que j'ai envie d'écrire par ailleurs parce que des méthodes que l'on peut, au choix, qualifier de fascistes ou d'arguments de cour de récré sur le niveau intellectuel desquels j'opte plus volontiers (du style, "va rejoindre le fan club de Nabila", même si toujours fâché avec les "L", pour le coup il y en a 2) visent à cet effet.
  11. Le félin, il n'a plus qu'à rentrer dans sa cage... Si l'on en croit les recherches à ce propos, le soldat de demain, ce sera plutôt Iron Man, notamment avec un projet nommé HULC (ça ne s'invente pas). Grossièrement, il s'agit d'un exosquelette assisté par robotique qui, tout en préservant les mouvements de celui qui le porte, rendrait le poids du barda équivalent à "celui d'une feuille morte" tout en étant à l'épreuve des balles. Ce projet est pré-financé à hauteur de 80 millions de dollars pour l'horizon 2018, mais certains experts estimant plus réaliste une ardoise de 1 milliard de dollars à l'horizon 2028: quelque chose donc qui risque, c'est le cas de le dire, de rester à jamais étranger à nos Livres Blancs successifs. Cet article étonnant sur "Le Monde.fr": http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2014/11/23/iron-man-bientot-sur-le-champ-de-bataille/#xtor=RSS-3208
  12. Un point toutefois ne reste pas clair dans mon esprit. Les infirmiers recrutés sur DE bénéficient automatiquement du statut MITHA calqué sur celui de la fonction publique hospitalière et sont censés à l'identique travailler essentiellement dans les hôpitaux. Ceux admis sur concours bac à l'EPPA au titre d'une des armées signent un contrat de sous-officier MITHA une fois leur diplôme obtenu. Mais ne doivent-ils pas, statut MITHA ou pas, un certain nombre d'années de services dans les forces à l'armée d'origine qui les a formés? Cela dit, voir par exemple là: https://fr-fr.facebook.com/permalink.php?story_fbid=354798157881819&id=182879171740386&_fb_noscript=1 (et comme souvent le médecin ou le pharmacien, cela fait d'ailleurs du bien de ne pas toujours voir que des horreurs), il arrive que l'infirmier ne fasse que de la paperasse et de la bobologie plutôt que de "sentir bon le sable chaud", et il y en a à qui cela va très bien, il faut de tout pour faire un monde, de même que certains "marins" choisissent délibérément les sémaphores parce que personne, sauf les jours où les premiers sont à marée haute, ne les a jamais vus bouger.
  13. Si tout candidat infirmier, dans le civil ou le militaire, ce faisait par une vocation incoercible (et cela vaut pour d'autres métiers), il n'y aurait pas besoin d'organiser des oraux d'admissibilité notamment destinés à évaluer les motivations... Concernant les infirmiers, pas si rares sont ceux qui le sont devenus pour avoir échoué à une PACES. Parmi ceux qui le sont devenus, j'en ai connu, surtout des filles, qui ont choisi la pédiatrie en s'imaginant "pouponner": on en revient très vite devant, en effet, l'insoutenable de par exemple les services pédiatriques de cancérologie ou des grands brûlés dans les CHU. D'une manière plus générale, nombreux sont les militaires qui font bien le travail pour lequel ils ont été recrutés, qui ont probablement une certaine idée du service public, mais de là à parler de vocation... Puisque Madame de Galard a été évoquée, nul ne doit transformer ce qu'il a écrit. Qu'un futur infirmier militaire sache de qui il s'agit semble une évidence, mais ce n'est pas ce qui a été écrit, s'agissant que cette grande figure est "ce qui t'a inspiré dans ton choix". J'ai eu ces dernières semaines une cliente et l'employée qui la recevait se congratuler à grands éclats de rire (s'agissant d'inscrire l'adresse de la première dans un fichier) de ne pas savoir écrire "de Lattre de Tassigny" et même de ne pas savoir qui il était. A quel jury fera-t-on croire que "sa vocation" résulte de la vie de Madame de Galard dont quasiment personne ne connaît l'existence? L'excès de telles déclarations est soit destiné à "fayoter", soit tout aussi peu crédible pour le jury que de se prendre pour Napoléon le premier. Rappelons tout de même que, pour être calqué sur le régime des IFSI, l'admissibilité porte sur des questions sanitaires et sociales, le "premier tri" de la "vocation militaire" ayant été fait lors de l'admission préalable conditionnelle à l'école de Maistrance. Pour finir, un débat devrait pouvoir être mené sans faire des insinuations psychiatriques me concernant et n'y apportant rien d'autre que, comme toujours les insultes, de tenter de pallier la faiblesse de l'argumentation. Par ailleurs, la candidate a choisi Maistrance: lui dire que les infirmiers de la Marine, c'est de la m...., cela ne va pas beaucoup l'aider maintenant qu'elle a fait ce choix...
  14. Je ne peux pas répondre formellement à la question puisque n'ayant pas subi ce type d'oral, donc, simplement quelques commentaires. La théorie, qui résulte du fait que l'EPPA est en tout point comparable à un IFSI civil, veut que les examens, dont les oraux, en suivent exactement les mêmes règles. http://www.eppa.sante.defense.gouv.fr/recrutement/concours/ Pour résumer, un exposé sur un thème sanitaire et social d'au plus 30mn suivi d'une discussion est accompli devant un jury de 3 personnes dont 2 cadres infirmiers. Sur le premier point, il n'y a pas grand mystère, on trouve assez facilement sur le Net des "annales" des questions susceptibles d'être posées à l'oral des IFSI, et rien ne disant que le thème imposé sera forcément à orientation militaire. C'est donc le deuxième qui pose problème. La "question piège", dans plusieurs déclinaisons, est donc de savoir pourquoi choisir une formation au DE à l'EPPA plutôt que dans un IFSI. Elle suppose probablement une certaine "culture générale militaire" incluant des connaissances sur l'armée, sur le rôle de l'infirmier dans les forces (puisque je rappelle que seuls les infirmiers préalablement diplômés civils sont directement affectés dans les HIA), et sur la Marine puisque le choix a été celui de l'école de Maistrance. Ce qui va être rédhibitoire, c'est l'impression donnée au jury que l'on aurait choisi la voie militaire pour être diplômé et se barrer après, "pour la planque", "au hasard"... Quant à Geneviève de Galard (avec un seul L), il entre dans la culture générale de savoir qui c'est. Mais, dans un monde où la plupart des jeunes savent qui est Nabilla mais pas qui est ministre de la défense ou des affaires étrangères, dire d'elle qu'elle est une source d'inspiration (faites un sondage, demandez à tout le monde dans le civil et même dans le militaire de qui il s'agit...) est le plus sûr moyen que le jury recommande, à propos de Sainte-Anne, que le candidat se rende dans les services psychiatriques réputés de l'établissement parisien éponyme. Le parcours de Geneviève de Galard résulte certes de son courage, mais aussi du hasard des circonstances, s'y identifier revenant donc à espérer un nouveau Dien Bien Phu et à faire de son futur métier une chimère.
  15. Je ne suis en effet pas militaire et n'ai pas pratiqué les dites règles in vivo. Mais ne joue-t-on pas sur les mots? "On ne salue pas en tenue civile s’il est naturel de rectifier sa position, en adoptant une attitude similaire à celle du salut sans coiffure, on ne se mettra pas pour autant au garde-à-vous et on évitera les attitudes trop rigides, qui prêtent à la caricature." in: "Le savoir-vivre, un savoir-être pour la défense" GCA Pierre Garrigou Grandchamp, commandant de la formation de l'armée de terre http://www.formation.terre.defense.gouv.fr/PJ/Documents/VotreEspace/Savoirvivre/Guides/Guide_Cofat_web.pdf
  16. La messe a été dite: on ne salue pas en civil (et on peut sans doute trouver en effet d'autres moyens de lécher le c... du caporal s'il promet la misère à défaut). A contrario, je connais l'exemple d'un officier qui, lors d'un travail de bureau, a été gentiment mais fermement "recadré" par sa hiérarchie pour, le matin en arrivant et en dehors des bâtiments, faire en tout bien tout honneur la bise à une second maître qu'il connaît depuis qu'il l'était lui-même et qui n'est pas sous son commandement...
  17. Ce qui est intéressant, pour l'instant, ce n'est pas de savoir si Monsieur Arif est ou non coupable, la justice tranchera. Elle est suffisamment longue à le faire pour que, pendant ce temps et media aidant, la réputation des politiques soit entachée même s'il s'avère finalement qu'ils ne sont pas coupables. Mais c'est une autre question, tenant au secret de Polichinelle des instructions, aux fuites savamment organisées y compris en leur sein... Pour que les français ne pensent pas que tous les politiques sont pourris (et ils ne le sont sans doute pas tous), la véritable urgence serait d'instaurer une réforme du traitement politique et médiatique de ces affaires derrière lesquel le droit a entièrement disparu. Mais, disais-je, ce qui est intéressant n'est pas cela, mais le fait qu'un "apparatchik" (ce sont les mots du Monde, qui est réputé être assez anti-militariste mais pas d'opposition) vienne à être remplacé par un autre. Les anciens combattants sont-ils denrée suffisamment négligeable pour qu'ils doivent être administrés par des personnes dont ce poste représente le bâton de maréchal de "combats" seulement menés dans les arcanes d'un parti politique ou d'organisations syndicales qui en sont les satellites et qui n'ont, aujourd'hui ou hier, jamais rien eu à voir avec le monde de la défense?
  18. "Ca existait pas à son époque" Même si l'on ne considère que son autonomie (il existait auparavant une "aviation d'artillerie") et l’avènement des hélicoptères, même si elle est "plus jeune" que l'aéronavale qui a déjà fêté ses 100 ans, l'ALAT vient tout de même de fêter ses 60 ans.
  19. Il n'y a pas de "jadis" puisque les faits que j'ai évoqués trouvent leur origine à l'été 2011, donc sous l'empire des nouvelles dispositions. Et je ne sais pas non plus si, maintenant, la règle est celle de l'accord implicite dans tous les cas de figure, mais il est totalement inexact qu'elle ait été précédemment du refus implicite généralisé (j'en ai des contre-exemples précis dans le domaine des professionnels de la santé dans le civil où j'ai une certaine expertise à défaut d'en avoir une militaire quelconque). Effectivement, l'exemple que j'ai cité invoque la CRM, avec un délai de plus de 3 mois...non pas pour donner droit au requérant, mais pour lui refuser une contre-expertise, ce qui donne une idée du...parcours du combattant. Sachant par ailleurs que R.4125-10 repose sur R.4125-1 qui exclut (notamment) de ses dispositions le recrutement, je ne prétends pas disserter quant à savoir qui de toi ou de moi détient "la vérité", je me contente de formuler des questions et des doutes... "Pour en revenir au délai de recours : il est hors de question que j'attende 6 mois et que je me relance dans les sélections à cause d'un abrutis de médecin qui n'a pas fait son taff' correctement. je vais envoyer des lettre à Paris en espérant que quelqu'un trouve ma situation aussi injuste que moi. Et si personne n'y prete attention, je contacterai la presse." "un abrutis de médecin qui n'a pas fait son taff" Outre les termes injurieux, rien n'est moins certain, la médecine militaire, ce n'est pas "au bon beurre" avec Julien Courbet dans le rôle titre, et qui passe son temps à pérorer de ce à quoi il ne connaît rien (c'est-à-dire tout). Autant p... dans un violon pour en tirer un son, d'autant que les laxités du genou ne cotent I2 que pour la laxité antérieure chronique après ligamentoplastie du LCA SANS LAXITE RESIDUELLE NI INSTABILITE, sans quoi I5 comme les autres types de laxité à l'engagement.
  20. Je pense justement que si. Et dans le cas que je j'ai évoqué, il n'y a pas accord implicite par défaut de réponse sous 2 mois, mais refus explicite au bout de plus de 3 mois: si cette réponse avait été tardive en droit, les deux juridictions d'appel s'étant prononcées n'auraient pas manqué de censurer cette réponse et de rétablir le militaire dans un droit qui aurait été celui de l'accord implicite, et il y aurait bel et bien eu vice de procédure à ne pas le faire. Elles ne l'ont pas fait.
  21. Le sujet est complexe, mais je ne crois pas que le sujet qui nous intéresse soit visé par le texte cité, lequel ne concerne que les "usagers du service public administratif". En préambule, si le recours pour inaptitude est un droit, je crois utile de souligner qu'il sera nul et de nul effet sauf à disposer d'éléments médicaux objectifs qui seront présentés lors de ce recours et qui seront à même, en quelque sorte, de mettre en évidence l'erreur médicale. Il convient de rappeler que, si le droit de recours est inaliénable, et sans même parler des situations sans espoir, celles qui sont "limite" rappellent aussi que la médecine n'est pas une science exacte, et que l'on voit mal dans ces conditions les différents niveaux de recours faire droit à une situation de doute plutôt qu'à l'autre dès lors que la décision médicale initiale ne serait pas entachée d'une erreur manifeste. En outre, il est aussi bon de rappeler que les frais en sont à la charge du requérant, et que la DRSSA est en droit de refuser une sur-expertise sans autre forme de procès. Sur le fond, l'arrêté du 20 décembre 2012 prévoit des instructions concernant les procédures, selon le cas, de sur- ou de contre-expertise. Celle concernant le recrutement des OSC Marine, et qui n'a pas de raison d'être différente ailleurs pour ceux qui viennent du monde civil, ne dispose non plus (3.3.1) d'aucun délai de réponse du ministre de la défense après saisine de la DRSSA: http://www.boc.sga.defense.gouv.fr/pdf/2013/2013_045_p_defb1351646j_82364.pdf Un cas un peu plus disert nous est fourni par CAA Lyon N° 13LY01515, 08/04/2014 (http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?idTexte=CETATEXT000028839673) Le militaire, engagé en qualité d'EVAT troupes de montagne le 05/07/2011 est déclaré G4 et par conséquent inapte lors de la VMI du 20/07/2011, et forme (par opposition ici au civil qui commence par porter recours amiable auprès de la DRSSA), dans les règles du nouveau droit applicable, un recours administratif préalable obligatoire (donc au cours de sa période probatoire) le 17/09/2011. Mais, nonobstant le fait que notre militaire a ensuite été débouté une deuxième fois par TA Grenoble le 10/04/2013 puis par CAA Lyon 08/04/2014, ce qui est intéressant dans notre cas est que le ministre de la défense n'a répondu que le 22/12/2011 (soit plus de 3 mois après l'action introductive), sans que ni TA Grenoble, ni CAA Lyon n'y aient censuré un vice de procédure à ce titre.
  22. ?? Si l'on parle de "commandant " en termes de grade, le médecin concerné serait médecin principal tandis que le médecin en chef est forcément au moins assimilé à un lieutenant-colonel. Si l'on parle en termes de commandement organique, le médecin en chef commande forcément quelque chose de plus ou moins grande envergure. Mais l'interlocuteur désigné en termes de surexpertise est le directeur régional du service de santé des armées de la région de résidence, qui a rang de médecin général inspecteur, ce dont on se contremoque puisqu'il y a lieu (en métropole) de s'adresser à lui sous la forme "Madame ou Monsieur le directeur régional du service de santé des armées"
  23. Il n'existe aucun autre moyen d'affirmer la maladie que l'examen clinique. Ce qui signifie, en français que, si les poussées sont espacées et discrètes, dans leur intervalle, il n'y a que toi qui le sais. Le médecin n'a donc aucune raison de demander des examens complémentaires sauf peut-être "d'ouvrir le parapluie" à la recherche d'autres maladies qui seraient encore asymptomatiques et où la dermatite séborrhéique est souvent associée, bien que cette démarche ne devienne systématique que dans les formes chroniques et prolongées de dermatite séborrhéique. Formellement, je ne sais pas, je ne suis pas dans la tête du médecin du CSO, mais tout ce que tu risques est une prise de sang, sachant par ailleurs que le médecin traitant peut produire un certificat médical mais qui n'a que peu de valeur militaire et que, si examens complémentaires sont ordonnés, ce sont les structures militaires (HIA) qui sont compétentes.
  24. La pathologie en question n'est pas contagieuse, et n'est, encore une fois, pas de l'eczéma. Dans le cas d'espèce qui nous intéresse, la cacher revient à prendre le médecin militaire pour un ...: à la première poussée, on s'apercevra qu'elle était pré-existante et on en subira les conséquences. Ceci est pourtant l'occasion d'un aparté à propos d'une histoire d'historique des radios qui traîne quelque part sur ce forum. Sans oublier que, si vous avez été dans votre enfance opéré de l'appendicite et que vous visez les sous-marins, ils ne pourront être que ravis, le mieux sait aussi être l'ennemi du bien. Pour schématiser à l'extrême, les recrutés à St Cyr ne compteront paradoxalement pas parmi leurs camarades réputés "taupins" ou "khâgneux" (bref: inaptes). Tous ceux d'entre nous qui avons pratiqué un sport même à un niveau "amateur éclairé" se sont un jour ou l'autre cassé quelque chose, et s'ils ne l'ont pas fait, c'est qu'ils n'étaient pas bons. Quelque part, l'armée préfère sûrement des ex-blessés (sans séquelles fonctionnelles) que des berniques qui n'ont jamais bougé, n'étant donc pas forcément idiot de ne pas raconter sa vie sur telle fracture ancienne du moment qu'elle n'a plus aucune conséquence.
  25. Quitte à me répéter, l'histoire de poids (enfin, de masse puisqu'il faut essayer d'être précis, on n'invoque pas Newton tant que l'on n'a pas besoin de ses services) est variable. Je ne sais pas quelle est la limite dans l'armée de terre, ni même s'il n'y en a qu'une (puisqu'elle dépend du modèle de parachute que l'on entend utiliser et de la charge qui sera imposée au parachutiste). Pour l'anecdote, un des mes proches (plus grand encore que ce qui a été cité) avait du entreprendre un régime plus que sérieux pour descendre non pas à 80 ou 90, mais 85kg pour réussir à la norme "siège éjectable" des EOPAN. Ce que je ne trouve pas (mais je n'ai pas encore vraiment cherché), ce sont (en dehors du SIGYCOP qui s'en moque éperdument), les circulaires ou instructions relatives à chacune de ces limites en fonction de l'armée, de l'emploi visé.... Mais ce qui semble en effet certain est que, à l'intérieur d'un SIGYCOP autorisant G2 et de restrictions qui, comme je l'ai dit, ne visent que les troupes de montagne, c'est bien la masse qui est en cause et pas directement l'IMC bien qu'il dépende évidemment linéairement de la masse.

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