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poursuite d'études après la reconversion


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bonjour,

Tout est dans le titre.

Actuellement, je suis en BTS SIO (informatique) au greta dans le cadre de ma formation.

Cela se passe tellement bien que j'aimerai poursuivre sur une Licence.

je suis rayé des contrôles le 27/04/2013, à la fin de ma formation.

Les rentrées scolaires débuteront en septembre/octobre. Je serai donc sous le régime "pôle emploie" à moins de bosser entre.

J'ai cru comprendre qu'il m'était impossible de m'inscrire sur une formation "initiale".

reste les Licences pro en alternance ou continue (hors de prix?).

Dans ce cas là qui financerai la formation? Touche t'on le chômage tout en suivant une formation de ce type ? (faut bien vivre).

Si quelqu'un a déjà été dans ce cas ou à des infos là dessus, je serai preneur :)

merci d'avance,

kupric

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

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Bonjour

Pole Emploi ne financera une formation que si elle est nécessaire... et indispensable pour accéder à un emploi. Militaire, ayant bénéficié d'une aide de reconversion et obtenu un diplôme... je n'y crois pas trop. Même, comme c'est la règle, en prouvant que le besoin et la demande sont justifiés. Inscrit à P.E, de mai à aout, un conseiller aura le temps de vous proposer quelques offres ! (normalement)

Pour moi la solution c'est le contrat de professionnalisation (en alternance).

Si vous voulez une licence pour vous faire plaisir, il va peut-etre falloir prévoir des sacrifices... mais il y a quand même possibilité en cherchant bien, de réduire les coups.

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merci pour votre réponse,

Non ce n'est pas pour me faire plaisir, c'est plus pour me spécialiser et augmenter les chances de trouver un emploie dans des domaines qui recrutent (sécurité informatique ou logiciels libres).

Le BTS étant très généraliste et les emplois IT qui recrutent le plus sont de bac+3 à ingénieur.

cordialement.

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

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Dommage alors de ne pas avoir relevé cette évidence plus tot, avant la validation de votre projet et le dépot de votre dossier reconversion. Vous auriez alors pu demander une formation de ce niveau-là plutot que BTS ? La commission de DEFMOB aurait été plus facile à convaincre que Pole Emploi !

Maintenant rien ne coute d'essayer et demander. Pole Emploi ne prescrira jamais rien si on ne lui a pas demandé... Mais il faudra vous attendre à présenter un dossier "béton" et... peut etre pour peu de résultat. Je rappelle quand même, pour vous éviter une déception, les militaires ne sont pas "attendus" par P.E et dans la plupart des régions, pas prioritaires. Sachez-le.

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je trouve "pas-normal" quand même qu'une formation comme la mienne dans un organisme du greta coûte 9000E et plus alors qu'1 ans de licence en IUT en initiale revient à 400E. Je vais me renseigner sur le coût d'une licence en "continue" aupres des IUT qui m’intéressent, voir me tourner vers l'alternance. Ou en dernier recours à une formation par correspondance et passage de la licence en candidat libre...

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

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Eh oui ! La formation professionnelle (là on a dépassé la formation initiale, scolaire et universitaire effectivement) est un sacré business ! Il n'y a qu'à voir le nombre incalculable de centres de formation qui existent, la soupe est bonne et à mon avis ça va encore s'amplifier. Si on ne peut plus céer d'industries, on peut toujours créer des services......

C'est ce que je voulais dire. il y a plusieurs solutions possibles, et aides également : l'ONAC pour peu que vous ayez la TRN ou mieux la carte du combattant, le fisc qui peut vous venir en aide... et l'employeur qui cotise chaque mois pour votre formation continue et donc les portes restent ouvertes.

Mon conseil : trouvez un employeur, puis engagez vous dans une formation supérieure.

Plan B : présentez une promesse d'embauche avec un TP niveau II requis à P.E et voyez ce qui se passe. Mais dans les 2 cas il y aura du boulot !

Bon courage

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J'ai ouvert le débat cet aprem avec ma prof de programmation car elle enseigne aussi dans une IUT, du coup j'ai rdv la semaine prochaine avec la responsable tertiaire du GRETA car je ne suis pas le 1er qui continue les études après un passage chez eux (tous contrats confondus, les CIF, alternance, contrats pro, etc..).

Pour répondre à votre question précédente

"Dommage alors de ne pas avoir relevé cette évidence plus tot, avant la validation de votre projet et le dépôt de votre dossier reconversion. Vous auriez alors pu demander une formation de ce niveau-là plutot que BTS ?"

Le truc c'est qu'il y a 18 ans j'étais sorti du cycle scolaire avec seulement un BEP donc au départ de ma recherche de reconversion, je visais + le niveau IV même sans trop y croire après tant d'années sans étudier.

Ensuite, j'ai vu qu'on pouvait intégrer un BTS sans le bac en ayant travaillé dans la branche + de 3 ans. J'ai donc joué sur le flou de l’appellation de ma spé mili ERM (Exploitant réseaux mobiles) pour monter mon dossier (mais avec quand même de sérieuses connaissances acquises en autodidacte notamment sous linux).

Je suis donc allé passer sans trop y croire des tests des positionnement au GRETA. Pour cette spé (les réseaux informatiques) il faut avoir l'esprit logique. à ma grande surprise j'ai eut 17/20 à leurs tests de logique/psychotechnique. Par contre aux matières générales, j'ai dut suivre 80h de remise à niveau.

Même après la remise à niveau, j'ai donc intégré la formation en me disant que rien n'était gagné ....

Et ben étant à l'approche de l'examen final, je pense l'avoir maintenant avec minimum 14 de moyenne (je ne m'engage pas trop mais j’espère plus),

La morale c'est que même après 18 années, le travail personnel (dans les matières générales) compense la vigueur d'esprit des jeunes (civils) qui sont avec moi en cours.

Je dis "dans les matières générales" car je ne considère pas le travail extra-scolaire dans ma matière principale(l'informatique, les réseaux) comme du véritable travail vue que c'est ma passion.

Donc la question que je me suis posé au moment de mon choix de reconversion et qui a fait mouche (si ça peut profiter à d'autres) c'est " à quoi tu passe tes soirées et tes week-ends ? bah lance toi dedans !

Moi ça a marché à 200% , mon prof d'informatique n'arrive plus à suivre tellement j'innove toutes les semaines. Il m'a même dit "hey, stop, j'ai une vie moi, ralentis". Je vais présenter des trucs en TP (exam) qu'il est obligé de suivre sur le net pour pouvoir me noter car il savait même pas qu'on pouvait le faire (des GPO sous linux avec samba4).

C'est pour ça que de me stopper dans cet élan à cause d'un problème de tarifs me frustrerai pas mal.

Je ne lâche rien , suis motivé, et ma foi, on verra...

Edited by kupric

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

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Bien sur je donne un avis sans avoir tous les éléments (faut m'en excuser !)

Et ben allons-y gaiement ! Vous le dites c'est une passion, alors ? La moindre des choses est de tenter d'atteindre son objectif principal. Il faut juste préserver ses arrières et prévoir une piste de repli.... comme je le disais, la formation adultes (ou professionnelle) est un business lucratif alors il ne faut pas s'étonner que le centre vous pousse (ou vous encourage) à plus d'initiative...

Heureusement encore que des années d'expérience et de pratique valent au moins un niveau de diplômes (heureusement pour nous les militaires !). Bien entendu, et c'est bien cela qu'il faut mettre en avant. Vous êtes embêté par les matières générales. Normal aussi il s'agit du GRETA, donc l'éducation nationale, donc beaucoup de culture générale et de paperasse... A l'AFPA c'est l'inverse, peut-etre un peu trop, restent des super-centres dans votre spé comme le CESI. Le GRETA c'est bien il faut suivre dans tous les domaines. Je ne sais pas si les recruteurs favorisent l'un ou l'autre. Dans les domaines techniques jusque maintenant, les TP du ministère du travail étaient mieux appréciés,. Mais les TP de l'EDUNAT donnent plus de possibilités d'évoluer et de concourrir aux niveaux supérieurs.

J'aurais juste unes mise en garde à formuler : j'ai pas mal de candidats du domaine SIC, même avec un diplome d'ingénieur, c'est pas gagné il faut se battre il y a de la concurrence (même si je ne fais pas trop de soucis pour eux !). Le flou vient de la spécialité SIC qui rassemble les spécialistes téléphonie informatique et réseaux. Attention pour l'informatique il faut maitriser tous les langages et systèmes.

Mais encore une fois, si c'est vraiment votre passion donnez vous les moyens, et le temps, de réaliser le projet quitte à faire des sacrifices. Il sera toujours temps, en cas de problème, d'activer le plan B.

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" Vous le dites c'est une passion, alors ? La moindre des choses est de tenter d'atteindre son objectif principal. Il faut juste préserver ses arrières et prévoir une piste de repli...."

La moindre des choses? plus facile sur le papier qu'a réaliser....

Non, l'initiative de continuer vient de moi pour la poursuite d'études, c'est en tombant sur le programme de la licence pro "Systèmes informatiques et logiciels, option : Administration de systèmes, réseaux et applications à base de logiciels libres (ASRALL) " que je me suis dit "hey, mais c'est ce que je fais déjà tous les Week Ends depuis des années... " Le seul hic est d'y accéder. Après, c'est comme un poisson dans l'eau... La branche des Logiciels libres est en plein essor en plus, il manque d'administrateurs formés "http://www.lemondeinformatique.fr/les-dossiers/sommaire-lire-attention-a-la-penurie-de-competences-en-logiciels-libres-65.html".

En TP, tous ce que les autres étudiants font sur les serveurs windows, moi je le reproduis mais sur un serveur linux, je suis le seul de ma classe à faire cela.

Même durant mes stages, les patrons me confiaient la mise en place des proxy sous unix car si tous les administrateurs sont censés l'avoir vu durant leur formation, peu continuent de l'approfondir ensuite. Sauf les passionnés.

Ensuite, dans le domaine, c'est un gros avantage d'avoir un passé de militaire.

Au niveau comportemental. On est exigent, "carré", procédurié.

Autant en réseaux qu'en développement, je ne fais qu'appliquer ce que l'on m'a appris durant des années. c'est à dire que "la préparation mission" ici sur papier (préparation des schémas de réseaux, structure de l’algorithme en programmation, etc...) garante à + de 50% la réussite.

Peu de civils (dans ma classe) pensent à prendre le temps de tout caler sur papier avant de partir tête baisser...

On a l'habitude de travailler dans l'ordre et ça ne nous fait pas peur de commander.

Des fois en TP collectifs, je suis obligé d'intervenir

"Bon, on stop tout parce que là ça part dans tous les sens, réunion, qui fait quoi exactement? etc..." Et ça passe comme une lettre à la poste, faut y mettre plus de formes quand même qu'a l'armée mais ça optimise le taf, le résultat est toujours au rendez vous.

Des qualités recherchées par les entreprises je pense et qui s'appliquent à tous les corps de métiers.

Il ne faut pas avoir peur de les mettre en avant.

Une autre qualité que l'on a, c'est de connaitre nos défauts ou lacunes et on n'a pas peur de les

mettre en avant. Les "patrons" aiment cette transparence d’après le peu d'expérience que j'ai eut avec mes deux stages, ils n'auront jamais de mauvaise surprise. On ne travail pas pour nous mais pour atteindre un objectif "remplir une mission". Et ce n'est pas un problème si on joue franc jeu dès le départ.

Pour la mise en place de tel ou tel solution informatique, je sais que tel ou tel point je le maîtrise moins bien donc je dois le bosser. Donc je sais à l'avance que ça prendra un peu plus de délais, les patrons aiment ça être au courant.

Le souci du compte rendu aussi est apprécié des chefs d'entreprises, ils n'ont jamais de surprises, peuvent anticiper...

Un avantage que l'on a est que l'on accepte la critique et que l'on a pas peur de se remettre en question à chaque instant, "telle chose est mal faite, c'est mon pote à coté qui l'a décelé, ce n'est pas grave, je recommence et corrige." toujours dans le souci d'atteindre l'objectif fixé.

D’après les retours d'expériences post-stages en entreprises, on a vu des élèves ingénieurs (donc 10 fois + calés que nous en théorie) se casser le nez à cause de leurs comportements, des erreurs qu'ils ne corrigent pas, du "laisser-aller"...

Je ne sais pas pour les autres branches mais j'ai beaucoup discuté avec mes chefs d'entreprise durant les stages et en informatique, les diplômes ne font pas tout, un technicien peut avoir plus de compétences qu'un ingénieur. Ils m'ont donné des exemples et j'ai failli tomber de ma chaise, des stagiaires (ingénieurs) qui laissent derrière eux un travail pas terminé donc inexploitable ou qui ne sont même pas capable de mettre en place telle ou telle solution.

Le comportemental à une grosse importance en entreprise.

Une seule chose m'a été reproché durant un stage, qui je pense sera le lot de tous les militaires , c'est le souci de la rentabilité.

je m'explique, on préfère passer plus de temps sur une tache et rendre un travail finit.

Dans une entreprise ou le client paye le temps du technicien, surtout en temps de crise, ils préfèrent (du moins là ou j'ai effectué mes stages) avoir une solution "satisfaisante" et moins chère, voilà pourquoi par exemple tant d'entreprises se font pirater,etc..(les tpe,pme). ils n'ont pas voulu payer un peu plus pour que le travail soit fini, peaufiné à 100%, etc...

Chaque minute passé sur un ordi est facturé donc il faut aller vite et des fois au détriment de la qualité. Nous, on est pas habitué à rendre des trucs "à moité fini" ou fait "à la va vite"...pour cause de rentabilité.

Si j'ai préféré passer par un BTS plutôt qu'une formation type AFPA c'est pour avoir un diplôme reconnu de l'éducation nationale. Je basculerai d'un niveau V à un niveau III. ça ouvre les portes d'éventuelles poursuites d'études. Le formation est très bien conçu (le BTS SIO) et toutes les matières se complètent, le français, les maths, l'économie, le droit, l'anglais.

Durant mon dernier stage, j'avais beaucoup discuté avec le "technico-commercial" qui avait 15 ans de boutique. Je lui disait que c'était dommage car je voyais passer des annonces d'emploi ou je ne maîtrisais que 75% des compétences demandées. Il m'a dit "Tu sais, les entreprises cherchent toujours le "mouton à cinq pattes" ils en rajoutent toujours dans les compétences". à partir de 50% tu peux tenter ta chance (propre à l'informatique?) et dire que tu te formera sur le reste.

ça ne doit pas être facile votre poste car vous faite le lien entre deux mondes qui n'obéissent pas aux mêmes règles. Mais la transition s'est mieux passé que ce que je m'imaginait.

Notre capacité d'adaptation est aussi un plus dans ce domaine.

Pour moi, ça n'a pas été plus dur que de faire une opex. c'est pareil en fait, nouvel environnement, nouveau pays avec ses règles propres.

y'a un temps d'adaptation et après c'est bon, on est "comme à la maison".

On se fait tout un film pour pas grand chose au final.

Les deux ans d'anticipation préconisés (pour la reconversion) pour y réfléchir ne sont pas un luxe mais une nécessité quand même et c'est vrai qu'il est important des temps de pause pour s'y pencher. Il faut parfois se battre un peu avec le commandement pour prendre du temps pour s'occuper de sa reconversion.

La veille de mon départ j'étais encore en train de faire un marquage (de zone de saut) au lieu de faire mon circuit de départ.

Mais je me met aussi à la place des CDU, ils sont sans arrêt sur le fil du rasoir au niveau personnels dès qu'une mission tombe. C'est le jeu...donc il ne faut pas hésiter à monter au créneau pour dire stop des fois.

Pour moi, la période de préparation de ma reconversion s'est super bien passé parce que j'ai joué franc jeu dès le départ avec mon CDU. Dès que j'ai eut le calendrier de ma remise à niveau au GRETA je suis allé le voir, pas en lui imposant mais pour voir si ça collait à ses prévisions (c'était sur 6 mois, autant dire la difficulté pour un CDU de prévoir un EDT sur une période aussi longue pour un de ses personnels). Une manip régimentaire était prévu fin septembre ou il avait besoin de moi, j'ai donc décalé ces dates là auprès du GRETA et c'est passé comme une lettre à la poste.

(Au final je n'y suis jamais allé à la manip car je me suis cassé une vertèbre à ce qui aura été mon dernier saut en mili (pas de bol, le seul accident en 18 ans). Le vrai chat noir, un pb sur ma voile principale en saut de nuit, je tire le secours et il va s’emmêler dans l'autre....la totale. après + de 250 sauts en mili... Même dans le civil je n'ai jamais fait de "libé". C'était juste pas le jour...)

Juste pour dire que notre passif "mili" qui conditionne notre comportemental est aussi important que nos diplômes pour les employeurs. on est "presque" les seuls qui sont là 10 min avant le début du boulot, qui ne compte pas nos heures pour finir un taf, etc... ça pèse plus que l'on ne pense dans la balance.

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

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ouaw sacré tirade ! Du coup je suis pris un peu de court pour répondre "honnêtement".

Votre témoignage aurait été bienvenu dans un autre sujet tout à fait adpapté et en plein débat, mais je ne sais plus si c'est sur ce forum ou un autre ?

Et oui les atouts et les points faibles des militaires.... C'est une longue discussion ! Mais bon je m'y collerai pas, effectivement les militaires ont des atouts ou avantages, et je leur conseille de les mettre en avant bien entendu. Sans en faire trop ! ou en dire trop ! Attention au retour de manivelle.... Bon vous avez (une petite faut le dire) expérience civile et quelques contacts avec les recurteurs civils. On en reparlera quand même dans quelques mois ou années si vous voulez bien ? Il faut aussi se dire que les militaires qui ont des spé purement mili et combat ne sont pas aussi à l'aise et optimistes que vous quant à leur retour à la vie civile. Et c'est là à mon sens que nous avons un rôle à jouer, tout un travail de préparation, dans tous les sens du terme.

Bien entendu, beaucoup de militaires, spécialiés, qualifiés, n'auront même pas besoin de nos services. Tant mieux, si nous pouvons leur obtenir un congé pour mettre en oeuvre leur projet ce sera déjà pas mal. Mais ceux qui nous intéressent (enfin pour moi !) en priorité, ce sont ceux qui sont le plus éloignés de l'emploi, parce que trop jeunes et peu qualifiés ou au contraire de francs militaires qui ont surtout leurs qualités foncières à proposer, car leurs qualifs ne "disent rien au recurteur civil", qui auront bien besoin de nous pour franchir le fossé qui nous séparen de la vie active civile.

D'accord avec vous sur une bonne partie des points que vous avez traités, et le principal qui reste quand même l'adaptabilité (en plus de la polyvalence). Ca me rassure un peu je croyais que ça avait disparu !? On peut mettre un militaire où on veut, avec une mission ou un objectif, il s'adaptera.

Mais le gros point à travailler à mon avis, et au votre aussi, c'est le rapport qu'à le militaire face à l'argent. Nous ne sommes pas habitués à travailler sous des contraintes financières, de rendement... La productivité n'est pas coutumière pour nous. Le militaire agit pour le bien de tous et la collectivité, sans demander de compensation. Mais ça c'est peut-etre triste mais il va falloir tirer un trait sur ce principe (mais nous ne sommes pas les seuls dans le service public ! La Poste, FT.... se sont rangées du coté des businessman à force de privatisations, il n'y a qu'à constater la baisse de service de ces (ex) services publics.....

Pour quoi les militaires seraient les derniers à s'engager pour rien ? Pourquoi avancer des qualités qui ne feront le bonheur que des recruteurs ? Non, il faudra se battre à armes égales, en enfonçant le clou là où on est bon sans pour autant sacrifier notre vie de famille et sociale, notre disponibilité et notre moralité, "qualités militaires" qui feraient de nous de la bonne viande à cuisiner ? (mais non, aucune allusion à Findus !!!)

Allez kupric, bonne continuation donc je ne peux répondre à tous les points qui me conviendraient, mais pour faire un retour à la question initiale, pour faire bref : c'est le conseil régional qui financera votre éventuelle formation (Pole Emploi n'a pas un centime mais c'est lui qui prescrit !) ou le FONGECIF lorsque vous serez embauché dans le cadre de la formation continue. Maintenant à titre privé, l'ONAC peut vous aider (si TRN ou carte du comb.) et puis vous pourrez toujours déduire de vos frais réels le cout d'une formation professionnelle.

Bonne continuation

Edited by Gigixi
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  • 6 months later...

bonjour,

petites infos depuis:

- le passage sous régime "pole emploi" en mai:

Un décalage entre l'institution et pole emploi. je m'explique: les papiers donnés à ma sortie par mon DRH me disaient d'envoyer mon dossier vers le CTAC de bordeaux qui gère le chômage des militaires. A pole emploi, on me dit qu'ils n'ont plus de relations avec ce service et que notre dossier est traité comme celui d'un civil. Je repasse donc au régiment pour être sur, on téléphone au bureau de la base de défense dont on dépend, et là, pas d'infos, ils ne savent pas...

3 semaines passent et mon dossier est bien pris en compte par pole emploi comme celui d'un civil sans jamais passer par CTAC bordeaux.

D’où une interrogation de ma RH. Ce n'était pas mon cas mais les personnes ayant atteint le max d’annuités et n'ayant pas droit au chômage avant (pour les MDR) pourront ils le toucher?

Entre temps, d’après elle, certains le touche déjà.

Mais que ce passera t-il le jour ou pole emploi va s'apercevoir de son erreur? si effectivement il y a erreur de leur part. Le risque me disait elle est qu'ils demandent le remboursement des sommes versées aux intéressés. Attention donc aux gens qui seraient dans ce cas de figure, un risque existe.

- obtention de mon BTS en juin puis acceptation de mon dossier auprès de la commission de l'IUT pour ma licence.

Les problèmes qui s'en suivirent furent de deux ordres:

1/ le maintien du chômage durant l'année de formation : de ce coté là, zéro soucis, les conseillers pole emploi préfèrent largement voir quelqu'un se former qu'a rester à la maison.

Il suffit juste de le déclarer auprès de son conseillé pour se faire basculer "en formation".

2/ Qui va payer le coût de la formation continue? Dans mon cas, j'ai de la chance, avec trois cas de figures.

A- c'est pole emploi qui finance

B- c'est la région

C- Auto financement.

Le 1er devis de l'IUT pour pole emploi ou la région peut faire peur (5000E). Mais la responsable "formation continue" de l'IUT m'a expliqué que ce tarif est conventionné donc incompressible.

Pour le cas B, la région, c'est à l'IUT de me placer sur une place "région" mais ils attendaient que je déménage sur place et pour l'instant le déménagement à eut lieu mais ils sont encore en vacances jusqu’à fin août. Il y a de grandes chances que ça passe car le métier visé est en déficit sur la France entière et encore plus dans la région concernée.

Et dans le cas ou je serai obligé de m'auto financer la formation, le tarif redescend à 500E l'année.

Conclusion: il est donc possible de poursuivre des études même âpres une reconversion tout en continuant à toucher le chômage. Et il ne faut pas hésiter à demander à l'organisme formateur leurs tarifs en cas d'auto-financement.

À vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

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