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BTX

Opex BARKHANE

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Y a du laisser aller dans l'armée de l'air !

BTX

  • Haha 1

Ya Rab Yeshua.

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>> Découvrez notre TOP 8 des meilleures chaussures de running 2020 !

il y a une heure, BTX a dit :

Y a du laisser aller dans l'armée de l'air !

BTX

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Ils sont plus propre sur le CDG ! hihi 🤣

ps: Si ils étaient à la légion , les pneus serais ciré ! 😝

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Exact.
Alignés au cordeau et peints en blanc comme les arbres qui entourent la cour.

Ou en vert et rouge pour tromper l'ennemi.

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/02/10/un-soldat-algerien-tue-dans-un-attentat-suicide-a-la-voiture-piegee-commis-pres-de-la-frontiere-malienne/

Un soldat algérien tué dans un attentat suicide à la voiture piégée commis près de la frontière malienne

anp-20200210.jpg

Le 9 février, l’état-major de l’Armée nationale populaire [ANP] algérienne a annoncé que l’un de ses soldats a été tué dans un attentat suicide à la voiture piégée dans la région de Timiaouine, frontalière avec le Mali.

« Un détachement de l’Armée Nationale Populaire a été la cible, ce jour à 10H50, dans la zone frontalière de Timiaouine, à Bordj Badji Mokhtar en 6e région militaire, d’un kamikaze à bord d’un véhicule tout terrain piégé », a en effet précisé un communiqué publié par le ministère algérien de la Défense.

« Aussitôt identifié, le militaire chargé du contrôle de l’accès est parvenu à mettre en échec la tentative d’entrée en force du véhicule suspect, cependant le kamikaze a fait exploser son véhicule, causant le décès du militaire en faction », a ensuite expliqué la même source.

Le chef d’état-major par intérim de l’ANP, le général-major Saïd Chanegriha, a salué la « grande vigilance dont ont fait preuve les éléments du détachement qui ont pu déjouer et mettre en échec cette tentative désespérée en quête d’impact médiatique » et souligné la « détermination » des forces armées algériennes à « éradiquer le fléau terroriste et à traquer les criminels à travers tout » le pays.

Les attaques terroristes dans le sud algérien sont devenues rares depuis quelques années, notamment depuis celle ayant visé le complexe gazier d’In Amenas [40 tués, ndlr], près de la frontière avec la Libye, en janvier 2013.

Pour rappel, cette attaque avait été revendiquée par « Les signataires par le sang », un groupe jihadiste dirigée par Mokhtar Belmokhtar, alors en rupture de ban avec al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI], dont les bastions étaient alors implantés dans le nord de l’Algérie ainsi qu’au Mali.

Justement, s’agissant d’AQMI, l’organisation a subi de lourds revers, infligés par les forces algériennes au cours de ces dernières années. « L’aura et le nombre de moujahidines s’accroissent en Libye, dans le Sahel et le Sahara. À l’exception du front algérien, où nous sommes embourbés dans une longue guerre et souffre de la rareté, et parfois de l’absence presque totale de soutiens à l’intérieur et à l’extérieur », avait admis son chef, Abd­­­elmalek Droukdel, lors d’un entretien publié en 2017 par Inspire, la revue en ligne de propagande éditée par al-Qaïda dans la péninsule arabique.

Par la suite, AQMI a perdu plusieurs de ses cadres en Algérie, dont Adel Seghiri, tué le 30 janvier 2018 dans la région de Jijel, à 400 km à l’est d’Alger. Ce dernier, proche de Droukdel, était le responsable de la propagande de l’organisation et faisait le lien entre ses différentes « filiales » au Maghreb et au Sahel.

Cela étant, l’attaque de Bordj Badji Mokhtar, qui n’a pas encore été revendiquée, a été commise dans une région où est présent le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM] d’Iyad Ag Ghali, le chef du groupe jihadiste malien Ansar Dine. Il a souvent été avancé que ce dernier bénéficie d’une certaine « mansuétude » de la part de l’Algérie, par ailleurs impliquée dans le dossier malien, via les accords d’Alger, signés en 2015 [et dont l’application tarde toujours]

« Il conviendrait d’éviter de faire preuve de complaisance à l’égard de M. Iyad Ag Ghali qui revient aujourd’hui à une position de leader. Nous avons d’ailleurs transmis le message aux Algériens, dans la mesure où il passe la moitié de son temps dans le Sud algérien [ndlr, dans les environs de Tinzaouten?] : c’est là qu’il organise ses actions », avait ainsi affirmé Jean-Yves Le Drian, quand il était encore ministre de la Défense, en février 2017.

Aussi, et si ces soupçons sont fondés, une attaque du GSIM contre les forces algériennes à Bordj Badji Mokhtar paraît improbable.

Quant à l’État islamique [EI ou Daesh], il a revendiqué deux attentats suicide en 2017 dans le pays, l’une à Constantine [en février], l’autre à Tiaret [en août].

Cependant, dans un entretien donné à l’hebdomadaire « Le Point » en septembre 2017, Mohamed Khelfaoui, un ancien officier du renseignement algérien, avait dit « ne plus croire en ces revendications ».

« Quant à l’implantation de Daesh en Algérie, je […] rappelle qu’un groupuscule, résidu du GSPC [Groupe salafiste pour la prédication et le combat, ndlr], isolé et harcelé en Kabylie par les forces de sécurité, en quête de soutien, de financement et de publicité décapita un otage français [Hervé Gourdel, ndlr] et fit allégeance à Daesh. Il fut laminé le mois qui suivit son acte barbare et le corps de la victime retrouvé. Depuis, plus rien. Donc Daesh n’existe pas et il ne peut pas exister [en Algérie] », avait-il estimé.


Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/02/12/barkhane-20888.html

Mali: des frappes françaises mercredi, au sud de Gossi, à l'ouest de Gao

Des aéronefs français ont frappé mercredi, un groupe d'insurgés islamistes entre Inebram et Betelou, à environ 25 km au sud-est de Gossi (région de Tombouctou au Mali). 

Selon l'EMA, "des actions de recherche d’éléments des groupes armés terroristes, entreprises à la suite de l’embuscade repoussée par les FAMa dans la région de Hombori, ont été concrétisées le mercredi 12 février par une opération qui a visé un campement des groupes armés terroristes dans la région de Gossi. Cette opération a engagé conjointement des hélicoptères et des Mirage 2000-D, qui ont effectué une frappe. Une quantité importante de matériel a été détruite, et plusieurs terroristes ont été mis hors de combat. Après les frappes, la force Barkhane a mis au sol un groupe de commandos pour sécuriser la zone. Des motos, de l’armement et des vêtements militaires ont été saisis, de même qu’un important volume de carburant".

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Selon des sources locales, on dénombrerait une quinzaine de morts parmi les terroristes. 

Ce raid fait suite à une embuscade du 8 février contre un détachement des forces maliennes.

L'EMA précise que "le samedi 8 février, une patrouille de Mirage 2000 est intervenue en appui d’un détachement FAMa, au nord-est de la ville d’Hombori dans le Gourma. Un show of force a contribué à mettre en déroute les terroristes qui avaient tendu une embuscade aux FAMa (NDLR: voir ci-dessous). Outre la coordination mise en place entre les FAMa et la patrouille aérienne, c’est l’action des guetteurs aériens tactiques avancés (GATA) maliens précédemment formés par Barkhane, qui a été décisive, en permettant un dialogue direct entre les Mirage et les troupes au sol. Dans le même temps, une patrouille d’hélicoptères Tigre a également été engagée dans la zone d’opération. Elle s’est rapidement trouvée au contact du groupe armé terroriste, a neutralisé l’un d’entre eux et a détruit sa moto."

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Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/02/14/pour-le-general-2s-castres-ex-chef-des-operations-a-lema-la-france-a-commis-cinq-erreurs-au-sahel/

Pour le général [2S] Castres, ex-chef des opérations à l’EMA, la France a commis cinq erreurs au Sahel

Lors d’une audition devant la commission des Affaires étrangères, à l’Assemblée nationale, le général François Lecointre, le chef d’état-major des armées [CEMA] a tenu des propos pouvant sembler étonnants quand on sait l’expérience accumulée au fil des ans par les forces françaises en Afrique.

« Le passé explique […] aussi les centaines de mort que provoquent les crises que nous connaissons, et notamment les confrontations intracommunautaires comme entre Peuls et Dogons aujourd’hui. Pour avoir une vision plus exacte de ce qui se passe, j’ai demandé, sans avoir encore le résultat de cette recherche, que l’on étudie quels étaient les affrontements intra-communautaires il y a 10, 50, 70 ans. Nous n’en savons rien, et nous concentrer sur l’actualité peut aussi avoir pour effet de nous aveugler », a en effet dit le CEMA, en novembre dernier.

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Sous-chef d’état-major « Opérations » à l’État-major des armées [EMA] entre 2011 et 2016 [donc, au moment du lancement des opérations Serval et Barkhane] désormais rendu à la vie civile, le général [2S] Didier Castres est revenu sur cette nécessité de comprendre les ressorts des crises, afin d’éviter une sorte de « prêt à penser » qui « consiste à plaquer » sur ces dernières « quelles qu’elles soient, où qu’elles surviennent et qui qu’elles concernent, des solutions toutes faites, le plus souvent importées de crises passées, qu’elles aient été d’ailleurs résolues ou non par ce truchement. »

Cette tendance à vouloir appliquer des solutions clé en main « accrédite l’idée selon laquelle les crises seraient des modèles mathématiques quasiment orthonormés » alors qu’il faut les voir comme des « organismes vivants » ayant chacun un « biotope différent », a estimé le général Castres, à l’occasion d’un cycle d’auditions sur l’opération Barkhane organisé par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées.

Selon le général Castres, chaque crise « puise ses racines dans une histoire qui lui est propre » et nous « devons donc nous garder de leur appliquer du prêt-à-penser idéologique et diplomatique », lequel passe par une intervention militaire, un changement éventuel de régime, des élections, un mission de formation des forces locales et l’implication des Nations unies, le tout « saupoudré » d’aide au développement.

Or, s’agissant du Sahel, et du Mali en particulier, l’intervention française de 2013 a suivi peu ou prou ce canevas. « Quelle compréhension avais-je de l’histoire du Mali, de son organisation économique, ethnique, sociale, de l’histoire des peuples qui y vivent, quand nous avons déclenché l’opération? Que savais-je des Daoussaks, des Peuls, des Idnanes et des Chamananas? Rien : j’ai appris tout cela en marchant », a confié le général Castres aux sénateurs.

« Frédéric le Grand disait que la connaissance du pays où l’on doit mener sa guerre est la base de toute stratégie », a-t-il ensuite rappelé. « Or, a-t-il poursuivi, sous l’effet des réductions d’effectifs, des carrières alternées, nous avons perdu cette expertise, et les administrations peinent, ou rechignent, à aller la chercher là où elle est, c’est-à-dire chez les universitaires, les chercheurs, dans les think tanks et les ONG. » À noter que le général américain Stanley McCrystal avait dit à peu près la même chose au sujet de l’Afghanistan, où il avait exercé le commandement de la internationale d’assistance à la sécurité [ISAF].

Mais ce n’est pas le seul « pêché capital » contre lequel le général Castres a appelé à se prémunir. Le second serait de considérer une crise uniquement sous le prisme de l’action militaire, avec les yeux rivés sur les seuls « indicateurs opérationnels ».

« Si le recours à la force armée permet de rééquilibrer les rapports de forces, de limiter l’acmé d’une crise, d’interrompre des combats, d’en affaiblir les protagonistes, elle ne permet jamais de [la] résoudre » étant donné que les « embrasements de violence ne sont jamais la cause des crises mais leur conséquence », a expliqué le général Castres. « Il faut donc agir sur tous les leviers qui sont à l’origine et qui alimentent ces crises, sans se laisser obséder par l’unique action militaire », a-t-il estimé.

« Que tirons-nous comme conclusion, par exemple, du fait que la coalition anti Daesh ait largué 100.000 bombes depuis 2013, c’est-à-dire 25 000 tonnes, soit plus de six fois le volume de bombes déversées sur Dresde en février 1945? Quelles conclusions tirons-nous du fait que Barkhane ait éliminé 700 terroristes depuis 2015? Aucune », a fait observer l’ex-chef des opérations de l’EMA. Et d’ajouter : « La plupart du temps, nous avons tous, journalistes, diplomates, politiques, opinion publique les yeux rivés sur cette action initiale et nous nous désintéressons de la suite. »

La troisième erreur [ou « péché capital »] aux yeux du général Castres est de ne pas connaître ce qu’il a appelle « l’inconcordance des temps », c’est à dire que « le temps de la résolution des crises diffère du temps médiatique, du temps militaire, du temps politique, du temps diplomatique et du temps du développement. »

En général, et comme l’avait souligné un responsable taleb il y a quelques années, « les Occidentaux ont la montre, nous avons le temps »… Or, le temps nécessaire pour espérer résoudre une crise « ne se mesure ni avec un chronomètre, ni avec un sablier, ni même avec un calendrier des saisons mais presqu’à coups de décades, et souvent pour des résultats mitigés », a fait valoir le général Castres, soulignant que cela fait déjà 7 ans que les forces françaises sont engagées au Sahel.  »

« Je garde toujours à l’esprit la date du premier attentat revendiqué par al-Qaïda : c’était en décembre 1992, au Movenpick Hotel d’Aden, au Yémen. Vingt-sept ans plus tard, al-Qaïda se porte, hélas, toujours bien! », a-t-il poursuivi. « Le temps n’est donc pas compressible, et la cicatrisation des plaies qui ont déchiré les populations entre elles est lente », a-t-il souligné. Aussi, selon lui, « quand nous nous engageons dans la résolution d’une crise, nous devons d’emblée intégrer la dimension temps et élaborer une stratégie de moyen ou long terme, résiliente sur les plans financier et capacitaire. »

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Une quatrième erreur, pour le général Castres, est de considérer les différentes crises dans le monde, en particulier celles liées à la mouvance jihadiste, comme des « phénomènes cloisonnés géographiquement – Libye, Sahel, Asie, Levant – et de penser qu’en les résolvant successivement, nous apporterons une solution à la crise globale. »

« C’est là aussi une forme de sophisme ou d’autisme, car chaque crise interagit sur l’autre. Le centre de gravité de chaque crise est susceptible de migrer géographiquement dans l’espace physique ou immatériel et de muter génétiquement, chaque cellule étant en contact avec les autres », a-t-il expliqué, avant de parler d’un « système de crises » auquel il faudrait apporter une « réponse systémique, globale et englobante. » Faute de quoi, on risque de « se lancer dans une interminable partie de cache-cache avec nos adversaires ou encore de se retrouver brutalement face à un phénomène qui serait devenu hors de portée », a-t-il averti.

Enfin, le cinquième « péché capital » décrit par le général Castres consiste à ne pas savoir garder la « tête froide » et donc de réagir sous le coup de l’émotion, voire sous la pression des médias et de l’opinion publique. « Nous faisons rarement de bons choix avec un oeil rivé sur les horreurs diffusées par les chaînes d’information permanentes et l’autre sur les sondages de popularité », a-t-il dit. Et ce comportement induit une « une forme de dérationalisation des décisions politiques » qui fait que l’on préfère « apporter à une crise une réponse médiatique plus qu’un effet stratégique », a-t-il jugé.

Cela étant, une autre erreur, sous-entendue par le général Castres et qui rejoint le premier « péché capital » qu’il a évoqué au début de son audition, serait de « prendre nos désirs pour des réalités ». Notamment pour ce qui concerne la formation des armées locales, comme c’est le cas au Mali, via la mission européenne EUTM Mali [mais cela peut valoir aussi pour l’Afghanistan].

« Concernant l’efficacité des armées [africaines] locales, il est incontestable que nous les formons depuis les indépendances et qu’elles connaissent de très sévères revers, face à des combattants qui, eux, n’ont pas été formés au sens où nous l’entendons », a admis le général Castres. Et, selon lui, il y a deux raisons à cela.

En effet après l’accession à l’indépendance de certains de ces pays, les pouvoirs en place ont considéré qu’une armée forte serait une menace pour eux, d’où l’accent mis sur des « gardes prétoriennes ». La seconde est que « qu’en l’absence de menaces globales et de guerre à proprement parler, le métier militaire est devenu dans beaucoup de pays, plus une rente de situation qu’une vocation », a-t-il affirmé. Aussi, le « réveil est donc brutal et le retard à combler important ».

S’agissant de l’équipement de ces forces locales, le général Castres a estimé qu’il ne constitue pas forcément un problème au sens où « nous l’entendons souvent » dans la mesure où leurs adeversaires sont « équipés avec de l’armement élémentaire et rudimentaire. » En revanche, a-t-il continué, il y a un problème au niveau de la formation. « La mission EUTM qui forme les bataillons maliens transpose et impose des modèles européens aux Forces armées maliennes dont je doute qu’ils soient adaptés à la situation locale », a-t-il estimé.

Enfin, il y a également un problème de confiance des soldats de ces armées locales, qui ne manquent pas de courage comme l’ont montré des événements récents, envers « leurs chefs », les « dispositifs qu’ils adoptent », leurs « décisions » et leur « capacité à résister à des assauts de 100 à 200 combattants adverses. » Aussi, une des solutions passerait donc par « l’accompagnement » des forces maliennes au combat afin de leur donner de la confiance et les rendre ainsi plus efficaces. « C’est, je crois, le projet de la force Takuba », a dit le général Castres.

Effectivement, c’est justement ce qu’avait expliqué le général Lecointre aux députés, quelques semaines plus tôt.

« Le drame de l’armée malienne, c’est que n’ayant plus confiance en elle-même, elle ne combat plus. C’est la très grande difficulté à laquelle nous sommes confrontés. La première chose à faire est de leur redonner confiance en eux-mêmes, mais pour ça il faut les entraîner et leur montrer qu’ils sont bons », avait expliqué le CEMA.

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Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/02/15/centrafrique-deux-mirage-2000d-ont-ete-sollicites-par-la-minusca-pour-un-appui-aerien-a-birao/

Centrafrique : deux Mirage 2000D ont été sollicités par la MINUSCA pour un appui aérien à Birao

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……….……../…………….

La Centrafrique est un cas d’école. En 2013, des affrontements entre la coalition rebelles de la Séléka, qui venait de renverser le régime du président Bozizé, et des groupes génériquement appelés les « anti-balaka » se multipliaient. Au point que le pire était redouté à Bangui. Ce qui motiva la décision de la France d’intervenir avec l’opération Sangaris. Cette dernière ayant permis d’éviter ce que tout le monde craignait tout en permettant un retour de l’ordre constitutionnel [avec la tenue d’élections, ndlr], la Mission multidimensionnelle intégrées des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafricaine [MINUSCA] a pris le relais, pendant que l’Union européenne lançait la mission EUTM RCA, visant à former les forces armées centrafricaines [FACa].

Seulement, la coalition de la Séléka a depuis fini par se disloquer, les anti-balakas sont toujours plus ou moins actifs et tout ce beau monde se dispute les ressources du pays. Ce qui donne lieu à de fréquents déchaînements de violences, dont certains ont des motivations ethniques, économiques voire religieuses. Cependant, le dernier accord de paix, signé en février 2019 par une dizaine de groupes armés et le gouvernement centrafricain, a laissé entrevoir une amélioration de la situation. Mais il est, lui aussi, régulièrement remis en cause, malgré, au passage, la présence russe dans le pays, via la société militaire privée Wagner.

« Le activités menées par des groupes armés en violation de l’Accord se sont poursuivies, notamment la violence contre les civils, la taxation illégale et l’obstruction à l’autorité de l’État. Après une diminution des actes de violence en juin et en juillet, leur nombre est reparti à la hausse en août et en septembre, y compris dans des zones qui n’avaient jusqu’alors pas été touchées par le conflit », a ainsi relevé Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, dans son dernier rapport sur la Centrafrique.

Le souci est que quand une situation s’est apaisée dans un secteur, une nouvelle crise survient dans un autre. Ainsi, fin janvier, dans le cadre de l’opération « Mo kiri! » [Toi, dégage!], la MINUSCA est parvenue à faire reculer le groupe « Unité pour la paix en Centrafrique » [UPC] qui, dirigé par Ali Darassa, s’est rendu coupable de maintes exactions dans la région d’Alindao [sud].

Mais, dans le même temps, la tension montait de nouveau à Birao [nord], entre le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique [FPRC, dominé majoritairement par les ethnies Rounga, Haoussa et Goula] et le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice [MLCJ, dominé majoritairement par l’ethnie Kara]. Déjà, en septembre, les deux groupes s’étaient durement affrontés [71 tués et une cinquantaine de blessés], ce qui avait conduit la MINUSCA à intervenir.

Le 10 février, et alors que la situation restait encore tendue, Irène Kouassi, la cheffe du bureau de la MINUSCA s’est félicité du fait que l’action de la mission des Nations unies avait « contribué à réduire la tension entre les groupes ethniques » à Birao. Ce qui était a priori un peu prématuré puisque, trois jours plus tard, de nouveaux combats ont éclaté entre le FPRC et le MLCJ à une quinzaine de kilomètres de la ville.

« Cela constitue une violation flagrante de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine [APPR-RCA] dont ils sont signataires », a réagi la MINUSCA, dans un communiqué publié conjointement avec l’Union africaine [UA] et la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale [CEEAC]. Et de demander « au FPRC de renoncer immédiatement à sa tentative d’attaquer la ville de Birao » en le mettant en garde « contre conséquences dramatiques des violences sur la population civile » et d’appeler le « le MLCJ à éviter tout acte pouvant mener à une escalade injustifiée. »

C’est donc dans ce contexte que les forces françaises ont été sollicitées par la MINUSMA, comme elles l’ont ponctuellement déjà été par le passé pour dissuader, voire stopper, un groupe armé préparant une offensive.

Ainsi, le 13 février,  deux Mirage 2000D, basés à N’Djamena au titre de la force Barkhane, ont assuré une mission « d’appui aérien rapproché » au-dessus de Birao, alors que, par ailleurs, les aviateurs français sont déjà très sollicités pour appuyer les opérations au Sahel.

« Les équipages des deux Mirage 2000 ont réalisé un ‘show of force’ à la demande et en appui de la MINUSCA qui observait des regroupements de groupes armés à proximité de la ville », a en effet indiqué l’État-major des armées [EMA].

Un « show of force » consiste à survoler à très basse altitude les positions d’un groupe hostile afin de le dissuader à lancer une attaque. Il s’agit d’un ultime avertissement avant une éventuelle ouverture du feu.

« Cette mission visait à les dissuader de lancer une offensive. Elle souligne que la France, en contribuant activement aux missions internationales MINUSCA et EUTM-RCA, continue de s’investir directement pour la paix en RCA », a rappelé l’EMA.

Selon le Réseau des journalistes pour les droits de l’Homme en Centrafrique, la situation était relativement calme à Birao, le 14 février. « Les groupes armés ont regagné leur position suite à l’intervention musclée de la MINUSCA », a indiqué le préfet de la région. Cependant, d’autres informations, non confirmées, ont fait était de la présence de combattants du FPRC à seulement 2 km de la ville.

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Ya Rab Yeshua.

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https://www.lefigaro.fr/international/deces-d-origine-inconnue-d-un-soldat-francais-au-burkina-20200217

Burkina Faso. Décès d’origine inconnue d’un soldat français

Profonde tristesse à l'annonce du décès du sergent-chef Morgan HENRY, engagé sur #Barkhane.

J'assure à sa famille et ses proches, ainsi qu’à ses camarades du #54RT tout mon soutien et leur témoigne la fraternité de l’@armeedeterre. pic.twitter.com/L0lUOnoRGL

— Chef d'état-major de l'armée de Terre (@CEMAT_FR) February 17, 2020

Un soldat de la force française Barkhane, déployée au Sahel pour lutter contre les djihadistes, a été retrouvé mort dans son campement au Burkina Faso, a indiqué lundi 17 février le ministère des Armées, précisant ne pas connaître l’origine du décès.

Actualisé

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/02/17/deces-d-un-sergent-chef-du-54e-rt-au-burkina-faso-20902.html

Communiqué de l'EMA:

Le chef d’état-major des Armées a appris avec tristesse la mort dans le cadre de l’opération Barkhane, au Burkina Faso, le 16 février 2020, du sergent-chef Morgan HENRY, du 54e régiment de transmissions de Haguenau. Il a été découvert mort au sein de son campement. Les causes du décès ne sont pas connues, et une enquête de gendarmerie, menée par la prévôté, a été diligentée pour établir les circonstances de sa mort.

Le sergent-chef HENRY opérait au sein de l’opération Barkhane depuis le mois de novembre 2019.

Le chef d’état-major des Armées s’incline devant sa mémoire et adresse ses plus vives condoléances à sa famille et à ses proches, et les assure de la pleine solidarité des armées dans ces circonstances douloureuses. Ses pensées vont également vers ses frères d’armes, à qui il exprime son soutien, et sa compassion.

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Voici la bio de ce sous-officier transmetteur:

Né le 17 mars 1991 à Gruchet-Le-Valasse (76), le sergent-chef Morgan HENRY s’est engagé au titre de l’école nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent le 1er octobre 2012. A l’issue de sa formation militaire initiale il est nommé sergent le 1er février 2013. Démontrant rapidement des capacités militaires et techniques indéniables, il se place d’emblée parmi les meilleurs. Après avoir obtenu avec succès son brevet supérieur de l’armée de Terre en 2014, il est affecté au 54e régiment de transmissions à Haguenau le 24 août 2015. Animé d’un remarquable état d’esprit, il s’intègre parfaitement et immédiatement à sa nouvelle unité, mettant rapidement en exergue l’ensemble de ses compétences personnelles et professionnelles. Il est engagé sur court préavis dans le cadre de l’opération « Barkhane » au Mali de mai à septembre 2016. D’une disponibilité sans faille, il participe l’année suivante à l’opération Chammal, en Irak, où il se distingue particulièrement par ses initiatives. Son action lui vaut d’ailleurs une citation comportant l’attribution de la médaille d’or de la défense nationale avec étoile de bronze. Sous-officier particulièrement brillant, il est promu sergent-chef le 1er octobre 2017. Il retourne une nouvelle fois en Irak de novembre 2017 à mars 2018. Faisant là encore preuve d’un incroyable sang froid en toutes circonstances, son action lui vaut à nouveau d’être cité avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale avec étoile d’argent. Il repart une troisième fois en Irak de décembre 2018 à mars 2019 où ses compétences font une fois encore l’unanimité. Engagé au Burkina Faso dans le cadre de l’opération Barkhane depuis novembre 2019, il a été découvert mort au sein de son campement le dimanche 16 février 2020. Décoré de la croix du combattant, il est également titulaire de la médaille outre-mer avec agrafes « Moyen-Orient » et « Sahel », de la médaille de la reconnaissance de la Nation et de la médaille d’argent de la défense nationale avec agrafes « Transmissions » et « Missions d’Opérations extérieures ».

More Majorum

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Ya Rab Yeshua.

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Miqdad, le chef du groupe EI de Nampala serais mort lors d'une ops le 10 Février .

A confirmer .

Modifié par Stvn

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ps: @sako Ta vue que la technique infiltration plaine existe ! 🤣

 

Bon rétablissement au légionnaire .

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http://www.opex360.com/2020/02/18/le-togo-redoute-la-contagion-jihadiste/

Le Togo redoute la contagion jihadiste

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En mars 2019, lors de l’opération antiterroriste Otapuanu, menées dans l’est du Burkina Faso, les forces de sécurité locales capturèrent un certain Oumarou Diallo [alias Diawo Oumarou], le chef de la katiba jihadiste appelée « groupe de Diawo ».

Lié au prédicateur Amadou Koufa, qui dirige la katiba « Macina », une formation membre du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM, lié à al-Qaïda], cet individu s’était fait connaître au Mali, avant de s’établir au Burkina Faso. Lors de son arrestation, il se trouvait non loin de la frontière du Togo, pays où il s’avéra qu’il possédait quelques contacts, comme également au Bénin et au Ghana.

Justement, toujours durant l’opération Otapuanu, en avril, les autorités togolaises firent savoir que leurs forces de sécurité avaient arrêté plus d’une vingtaine de jihadistes en provenance du Burkina Faso et dont certains « étaient en possession de sommes d’argent importantes. »

Cet épisode illustre la menace à laquelle sont exposés certains pays côtiers du golfe de Guinée. En effet, les groupes jihadistes ne font pas mystère de leur intention d’y étendre leur influence, d’autant plus que ces États présentent; par certains côtés, les mêmes fragilités que leurs homologues du Sahel [communautés se sentant négligées, si ce n’est abandonnées par l’État central, tensions interethniques, développement inégal, etc].

Dans une vidéo diffusée le 8 novembre 2018, les principaux responsables du GSIM [les maliens Iyad Ag Ghaly et Amadou Koufa ainsi que l’algérien Yahya Abou al-Hammam, alias Djamel Okacha] avaient appelé les Peuls à la guerre sainte [jihad] dans plusieurs africains, dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Nigéria, le Cameroun et le Bénin.

Si certains d’entre-eux étaient alors déjà aux prises avec le menace jihadiste, la Côte d’Ivoire et le Bénin en étaient relativement éloignés, même si le territoire ivoirien fut le théâtre d’une attaque commise en 2016 à Grand-Bassam et de quelques incidents isolés à sa frontière avec le Mali.

Quoi qu’il en soit, la pression, exercée par les différentes formations jihadistes actives dans la région, se fait de plus en plus forte sur les pays du golfe de Guinée. Ainsi, la province de l’État islamique en Afrique de l’Ouest [ISWAP] profite de l’insécurité qui règne dans l’État nigérian de Zamfara pour étendre son influence vers le nord du Bénin et le sud du Niger, où, précisément, l’État islamique au Grand Sahara [EIGS], avec lequel elle a intensifié ses relations au cours de ces derniers mois, tente de s’ouvrir un corridor passant Dogondoutchi afin de relier le nord du Mali au nord-ouest du Nigéria.

Mais la situation sans doute la plus préoccupante concerne le Burkina Faso, régulièrement visé par des attaques jihadistes. Or, ce pays fait la jonction entre le Sahel et le golfe de Guinée, via le Togo, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Bénin.

Le Bénin justement. En mai 2019, ce pays a été confronté une première fois au terrorisme avec l’enlèvement de deux ressortissants français dans le parc de Pendjari [même s’il a été question de « bandits » devant « revendre » leurs otages à un groupe jihadiste].

Plus récemment, c’est à dire le 9 février dernier, le poste de police de Kérémou [à 700 km au nord de Cotonou, près de la frontière avec le Burkina Faso] a été attaqué par une demi-douzaine d’individus, à moto, armés de machettes et de fusil de chasse. Officiellement, pour les autorités béninoises, il s’agirait l’oeuvre de « bandits » et de « braconniers », qui courent toujours. Mais la rumeur évoque un acte terroriste… Une hypothèse que semble reprendre à son compte Faure Gnassingbé, le président togolais.

Le 17 février, lors d’une visite aux forces togolaises déployées le long de la frontière avec le Burkina Faso, M. Gnassingbé a affirmé que la pression jihadiste se fait « très forte » dans l’extrême-nord de son pays.

« La menace est réelle et la pression est très forte […] nous avons connu récemment des combats jusqu’à 7 km de notre frontière », a confié le président togolais à l’AFP. « Nous notons que les attaques [au Burkina Faso] sont de plus en plus meurtrières, malheureusement le Bénin aussi vient de subir un coup donc cette pression là nous la ressentons chaque jour un peu plus », a-t-il ajouté.

Pour contrer cette menace, M. Gnassingbé, actuellement en campagne pour la prochaine élection présidentielle, a dit vouloir « tirer les leçons de ce qui se passe ailleurs ». Et d’ajouter : « c’est pour cela que j’essaie de dire aux populations, aux leaders religieux, aux chefs traditionnels […] qu’ils doivent aider les forces de défense et de sécurité », lesquelles « doivent « éviter les brimades, les petites corruptions qu’on voit parfois sur nos routes. »

Faute de quoi, a-t-il poursuivi, « notre principale richesse c’est la stabilité et la sécurité, si nous perdons cela tous nos projets de développement seront compromis et remis en cause. »

Cependant, M. Gnassingbé se refuse à dire qu’il y ait des « cellules » jihadistes « constituées » dans son pays. Mais « les sont tellement poreuses » qu’il « y a certainement des éléments qui sont en transit ou qui séjournent un temps et qui repartent. »

Cela étant, le Togo a déjà pris quelques mesures, comme avec une nouvelle loi sur la sécurité intérieure et la création, en mai 2019, d’un « Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent » [CIPLEV] dont la mission est « d’œuvrer à éradiquer ou à réduire sensiblement la propagation de l’extrémisme violent en donnant aux communautés de base les outils et le soutien dont elles ont besoin pour lutter contre ce fléau et de renforcer la coopération et la collaboration entre l’administration, les forces de défense et de sécurité pour une prévention et une lutte efficace. »


Ya Rab Yeshua.

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Entre le 9 et le 17 février, Barkhane a mené plusieurs opérations dans le Centre du Mali autour de la ville de Mopti. Ces actions ont concrétisé un travail de préparation et de renseignement permettant de caractériser avec certitude l’activité des groupes armés terroristes. Elles ont permis de neutraliser une cinquantaine de leurs membres, de détruire une trentaine de motos et deux pickups, et enfin de saisir de l’armement, des téléphones et du matériel électronique.

Ces opérations ont été menées en deux phases. La première s’est déroulée entre le 9 et le 10 février, au nord-ouest de Mopti. Des frappes aériennes de drone et de Mirage 2000, couplées à l’engagement d’hélicoptères de combat ont permis de neutraliser une vingtaine de combattants armés. Parmi eux se trouvait un cadre de l’EIGS.

La deuxième action a été menée entre le 16 et le 17 février, au sud de Mopti, dans une région où sévit la Katiba Macina. Cette fois-ci, les frappes aériennes et tirs d’hélicoptères de combat ont été accompagnés d’un assaut héliporté. Une trentaine de combattants djihadistes ont été mis hors de combat.

Ces deux opérations, au bilan matériel et humain très lourd, fragilisent le potentiel offensif des groupes armés terroristes dans cette région.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/02/22/niger-120-insurges-tues-depuis-le-debut-fevrier-dans-le-sect-20922.html

Selon le ministère de la Défense du Niger, 120 "terroristes" ont été "neutralisés" au cours d'une opération militaire conjointe lancée le 1er février par des éléments des forces armées nigériennes et de la force française Barkhane dans le sud-ouest du Niger.

L'opération s'est déroulée dans le nord de la région de Tillabéri, située dans le sud-ouest du Niger et frontalière du Mali", a indiqué le ministère dans un communiqué.

La région de Tillabéri est une vaste zone instable de près de 100 000 km2, riveraine de la zone des trois frontières (Niger, Burkina Faso et Mali). En plus de l’état d’urgence en vigueur depuis deux ans, les autorités nigériennes ont pris début janvier de nouvelles mesures sécuritaires, comme l’interdiction de circulation pour les motos ou la fermeture de marchés, pour tenter d’enrayer les attaques djihadistes dans le Tillabéri. Quelque 174 soldats y ont été tués en décembre 2019 et janvier dans trois attaques dont celle d’Inates (71 morts, 10 décembre 2019) et de Chinégodar (89 morts le 8 janvier).

"Le bilan à la date du 20 février 2020 s'établit comme suit: côté amis, aucune perte n'est à déplorer, côté ennemis, 120 terroristes neutralisés dont 23 dans le triangle Inatès, Tongo Tongo, Tilowa. Dix motos et divers équipements servant à la réalisation d'engins explosifs improvisés et à l'observation saisis et détruits", a-t-il été précisé.

Le ministre nigérien de la Défense, Issoufou Katambé, a salué "la coopération avec le partenaire stratégique dans la lutte contre le terrorisme aux côtés des forces armées nigériennes". 


Ya Rab Yeshua.

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