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il y a 1 minute, BTX a dit :

Vous le savez bien dans ce genre d'affaire rien n'est simple. On exigera un CR du chef du dépôt des carburants, s'il est français, pour savoir quelles étaient les consignes de stationnement des véhicules citernes, ce que faisait ce véhicule à cet emplacement, etc.

Garanti sur facture.

BTX

Tout à fait, et c'est normal. De là à ce qu'ils se disent "Quel est le con qui…………….? "

Les conditions de circulation sur un parking aéronautique sont extrêmement strictes. Je doute que le SEA ait quelque-chose à se reprocher (même si une erreur reste possible).

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Ah oui c'est du costaud ! Merde, j'ai oublié de rentrer le linge mis à sécher………... BTX

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/12/06/barkhane-a-detruit-une-colonne-de-motos-d-un-gat-le-30-novem-20699.html Le 30 novembre, alors que les corps des 13 soldats morts da

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Un redéploiement de Bérets verts US dans la zone des Trois Frontières?

Africa-Gallery-Photos-6-745x388.jpg

Bye bye les Bell 214 de l'ESSD Erickson qui vont être retirés d'Afrique de l'Ouest, à cause du redéploiement des effectifs américains dans la sous-région.

Selon un article du New York Times du 18 avril, le contrat qui liait la société Erickson et SOC-AFRICA (les forces spéciales du commandement Afrique) n'a pas été reconduit. Ce marché a une valeur annuelle de quelque 23 millions de dollars. Voir mon post du 17 juillet 2018 sur ce marché.

Coalition creating organizational dysfunction among ISIS ranks

L'information a été confirmée par le porte-parole de l'AFRICOM, le colonel Christopher P. Karns, qui a expliqué que le marché n'était pas prolongé parce que les troupes qui pouvaient bénéficier de la prestation aéroportée d'Erickson allaient être repositionnées.

Et c'est là que l'information prend tout son intérêt.

Ces troupes (environ 1 200 hommes dont 800 au Niger et d'autres au Tchad) sont en partie issues des rangs des Bérets verts de l'US Army. Elles mènent des opérations de renseignement et, surtout, de formation au profit des troupes locales dont celles du Niger qui sont formées à Arlit, dans le nord du Niger.

20th Special Forces Group (Airborne) | Insignes militaires, Us ...

Selon l'AFRICOM, les Green Berets du 20th Special Forces Group venant d'Alabama, vont être repositionnés à 800 km plus au sud d'Arlit, dans la région des Trois Frontières bien connue des soldats français de l'opération Barkhane. Une zone où, toujours selon l'AFRICOM, les capacités en hélicoptères pour les EVASAN sont actuellement suffisantes.

L'évolution des besoins fait que les deux hélicoptères d'Erickson sont désormais redondants.

L'AFRICOM va donc seulement disposer d'un hélicoptère de la société Berry Aviation dont le Super Puma est basé à Niamey. Comme le précisait le New York Times, Berry et Erickson s'appuyait mutuellement pour fournir un appareil en cas d'indisponibilité.

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/04/20/tchad-44-des-58-jihadistes-faits-prisonniers-par-larmee-tchadienne-ont-ete-retrouves-morts-en-prison/

Tchad : 44 des 58 jihadistes faits prisonniers par l’armée tchadienne ont été retrouvés morts en prison

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Les récits de l’opération « Colère de Bohoma » tels qu’ils furent publiés par N’Djamena suggéraient que les forces armées tchadiennes ne firent pas de quartier durant les combats qu’elles menèrent récemment contre le groupe jihadiste Boko Haram.

Pour rappel, une garnison tchadienne, stationnées sur la presqu’île de Bohoma, dans la région du Lac Tchad, avait été décimée le 23 mars dernier, lors d’une attaque attribuée à l’organisation terroriste nigériane. Ce qui motiva une « contre-attaque » éclair dirigée en personne par Idriss Déby Itno, le président tchadien. Deux semaines plus tard, N’Djamena assurait que ses troupes avaient tué un millier de jihadistes durant l’opération « Colère de Bohoma », sans donner plus de précision sur d’éventuels prisonniers.

Finalement, le mercredi 15 avril, on a appris que 58 jihadistes capturés lors de cette opération venaient d’être remis aux autorités judiciaires tchadiennes.

« Nous allons démarrer les auditions à partir de demain […] de ces 58 éléments de Boko Haram », avait alors déclaré Djimet Arabi, le ministre tchadien de la Justice. Et d’ajouter que ces prisonniers allaient être « jugés par la cour criminelle après leur audition ».

Seulement, 44 d’entre-eux ne seront pas jugés puisqu’ils ont été retrouvés morts dans leur cellule, le 16 avril.

« À la suite des combats dans le lac Tchad, 58 éléments de Boko Haram avaient été faits prisonniers et déférés à N’Djamena pour les besoins de l’enquête. Jeudi matin, leurs geôliers nous ont annoncé que 44 prisonniers avaient été retrouvés morts dans leur cellule », a en effet indiqué Youssouf Tom, le procureur de la République de N’Djamena, le 18 avril. « Nous avons enterré 40 corps et remis 4 corps au médecin légiste pour une autopsie », a-t-il ajouté.

« La conclusion de cette autopsie indique qu’il y a eu consommation d’une substance létale et iatrogène, ayant produit un trouble cardiaque chez les uns et une asphyxie sévère chez les autres », a ensuite expliqué le procureur.

Étymologiquement, « iatrogène » signifie « qui est provoqué par le médecin ». C’est à dire que l’on emploie ce terme pour qualifier un trouble provoqué par un médicament ou un acte médical [même sans erreur du médecin]. Ces prisonniers ont-ils « bu le bouillon de 11 heures »?

L’enquête va se poursuivre « pour déterminer la cause exacte de ce drame », a assuré le procureur tchadien. Mais 40 de ces jihadistes retrouvés morts dans leur cellule ont déjà été enterrés, cela s’annonce compliqué.

Par ailleurs, au Burkina Faso, les forces de sécurités sont accusées par l’ONG Human Right Watch [HRW], ce 20 avril, d’avoir « exécuté » 31 habitants de la ville de Djibo [province de Soum] qu’elles venaient d’interpeller, il y a un peu moins de deux semaines. Les victimes appartenaient toutes à la communauté peule, chez laquelle les groupes jihadistes recrutent régulièrement.

« Selon les habitants, des dizaines de membres des forces de sécurité ont été impliqués dans l’opération du 9 avril, qui a débuté vers 10 heures avec les arrestations, pour s’achever vers 13 h 30, lorsque plusieurs coups de feu ont été entendus. Les victimes ont été interpellées dans plusieurs quartiers ou ‘secteurs’, alors qu’elles étaient en train d’abreuver leur bétail, de marcher ou étaient assises devant leurs domiciles. Ils ont été placés à bord d’un convoi formé d’une dizaine de véhicules militaires, dont des camionnettes, une voiture blindée et des motos », explique HRW.

« Selon les témoins, la plupart des membres des forces de sécurité étaient vêtus d’une tenue militaire et d’un gilet pare-balle. D’autres étaient vêtus de noir ou portaient un mélange de tenues militaire et civile. Beaucoup portaient des casques, certains se couvraient le visage de turbans, et la plupart étaient armés d’armes semi-automatiques Des mitrailleuses lourdes étaient montées sur au moins deux véhicules. Les militaires parlaient le français et le mooré, l’une des principales langues du Burkina Faso. Trois personnes ont déclaré en avoir vu quelques militaires équipés de talkies-walkies », poursuit l’ONG.

Les soupçons de HRW se portent notamment sur le Groupement des Forces antiterroristes [GFAT], basé à Djibo, aux côtés d’unités de la police et de la gendarmerie burkinabè. « D’après les habitants, les individus impliqués dans les tueries du 9 avril seraient rattachés au GFAT, une supposition qui se fonde sur l’ampleur de l’opération, et sur le fait que leur camp est le seul où des véhicules blindés ont été identifiés », avance l’organisation, qui demande à Ouagadougou l’ouverture d’une enquête « impartiale sur ces meurtres » et de « tenir les responsables pour comptables de leurs actes, quel que soit leur rang. »

Photo : Le président Déby lors de l’opération « Colère de Bohoma »

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/04/23/barkhane-releve-estonienne-21091.html

Relève estonienne à Gao

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Le ministère estonien de la Défense a annoncé le 22 avril que le groupe d'infanterie ESTPLA-34 et les membres de l'élément de soutien national, qui servaient au Mali depuis près de cinq mois, avaient regagné l'Estonie. Ce groupe avait été déployé en novembre.

Au cours de ces 5 mois, "les forces de défense du contingent estonien ont effectué 26 patrouilles, occupé 36 postes de garde, pris part à 47 reprises à des interventions de la GRF ( force de réaction rapide) et ont effectué 4 tâches de sécurité", selon le communiqué.

Le ministère a précisé qu'en coopération avec les unités de coopération civilo-militaires françaises, le groupe a livré des fournitures scolaires et des jouets envoyés par le gymnase Viimsi à l'école primaire Wayehena de Gao pendant la mission.

Estpla-34 a également utilisé à une dizaine de reprises le robot THeMis, de Milrem Robotics, pour effectuer des missions logistiques (transport d'eau, de nourriture ou d'équipements divers).

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Le nouveau groupe d'infanterie estonien, l'ESTPLA-36 (l'ESTPLA-35 est en Afghanistan), est arrivé le 23 avril à la base militaire de Gao, pour assurer les mêmes missions, selon un communiqué estonien.

Drapeau Mauritanie à bas prix - maison-des-drapeaux.com

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/04/22/mauritanie-l-ue-finance-l-achat-de-chameaux-pour-le-groupeme-21086.html

Mauritanie: l'UE a financé l'achat de chameaux pour le groupement nomade

nomade1.jpg

C'est un projet déjà ancien qui vient d'aboutir, en tout cas dans sa première phase. J'en avais parlé fin 2018 dans des posts consacrés au Projet d'appui à la sécurité et au développement (PASDM).

On lira ce post du 29 novembre 2018 en particulier.

Fin mars, la dernière livraison de chameaux (en fait des dromadaires mais en Mauritanie, tout le monde parle de chameaux) a eu lieu dans le cadre du programme GHAWDAT. Un programme financé par l'UE et désormais délégué à Themiis, au profit du Groupement nomade de la Garde nationale de Mauritanie.

Le Groupement nomade de la Garde nationale, qui dépend du ministère de l’Intérieur mauritanien, a été créé en 1911, du temps où l’armée française tenait le désert et lançait ses patrouilles méharistes vers le Mali, l’Algérie et le Maroc.

Les Compagnies méharistes sahariennes.

Ce Groupement vieillissant et insuffisamment équipé a perçu un complément de chameaux de façons à disposer de deux escadrons montés. Un troisième escadron sera équipé de pick-up Toyota.

Mauritanie

Au total, avec les recrutements en cours, l'unité, actuellement installée à Nema, dans le sud-est du pays (le long de la frontière avec le Mali) devrait compter un demi-millier d'hommes. 

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Les phases suivantes du projet, telles qu'élaborées dans le projet initial de 2018, verront la mise en place d'ULM pour des missions d'observation de la zone frontalière puis le forage d'une dizaine de puits au profit des populations locales de cette zone sensible où l'Etat fait porter un effort sérieux pour y reprendre toute sa place.

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/04/24/sahel-les-soutiens-britannique-et-americain-a-barkhane-maint-21094.html

Les soutiens britannique et américain à Barkhane maintenus pour l'instant (Florence Parly)

Dans un entretien au quotidien régional Sud-Ouest réalisé à l'occasion de son déplacement de ce jour au 5e RHC, la ministre des Armées a affirmé que les Britanniques et les Américains ont prolongé leur soutien à l'opération antidjihadiste française Barkhane,

Les deux alliés de la France vont maintenir leurs moyens sur place: "Le Royaume-Uni a décidé de maintenir ses hélicoptères Chinook sur place. Quant aux Etats-Unis, ils ont différé leur décision de désengagement. Leurs moyens sont toujours en place", affirme Florence Parly.

Le Pentagone avait ouvertement envisagé ces derniers mois de réduire drastiquement la voilure en Afrique de l'Ouest. Or Washington fournit aux 5 100 soldats français de l'opération Barkhane des capacités cruciales de renseignement et de surveillance, notamment grâce à des drones pour des missions ISR et pour des frappes, du ravitaillement en vol et du transport logistique pour un coût de 45 millions de dollars par an.

En outre (voir mon post ici), les FS américaines seraient en phase de redéploiement d'Arlit (nord Niger) vers la zone des Trois frontières.

Depuis juillet 2018, l'armée de l'Air britannique fournit quant à elle une aide précieuse aux troupes françaises au Sahel avec trois hélicoptères lourds CH-47 Chinook et une centaine d'aviateurs, pour des missions de logistique, ravitaillement et transport de troupes. Mais leur mandat devait s'achever à l'été 2020.

Ya Rab Yeshua.

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Les légionnaires du 2e REI enchaînent les opérations dans le Gourma malien

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Depuis février et leur arrivée au Mali, où ils arment le Groupement tactique désert [GTD] « Dragon » de la force Barkhane, les légionnaires du 2e Régiment Étranger d’Infanterie [REI] enchaînent les opérations, en particulier dans la région du Gourma [sud du Mali]

........................début avril, les légionnaires ont de nouveau été engagés sur le terrain, précisément le long du fleuve Niger, pour une opération « coup de poing » contre les groupes armés terroristes [GAT], en particulier ceux relevant de l’État islamique au grand Sahara [EIGS].

L’opération a débuté par une reconnaissance offensive en direction d’Asongo. Puis, pendant près d’une semaine, une compagnie du GTD Dragon est allée débusquer les jihadistes dans les endroits reculés et difficiles d’accès où ils se pensaient en sécurité. Pour cela, les légionnaires ont dû laisser leurs VBCI [Véhicules de combat d’Infanterie], qui offrent une protection contre les mines et les engins explosifs improvisés [IED] ainsi qu’un puissance de feu relativement importante avec leur canon de 25mm.

« Lorsqu’on aborde une zone pour la ratisser à pied, on est toujours très vigilant vis-à-vis de tout ce qui peut nous paraitre suspect. Il faut s’étonner de ce qu’on observe », a témoigné un sergent dans un article publié par l’État-major des armées [EMA]. Cependant, ce dernier n’a pas donné le bilan de cette opération.

Quelques jours plus tard, le GTD Dragon a encore été sollicité pour une nouvelle opération menée dans le Gourma malien contre l’EIGS, en coopération avec une Unité légère de reconnaissance et d’intervention [ULRI] des FAMa.

La formation de cette ULRI avait été assurée à Gossi, durant trois semaines, par des légionnaires du 2e REI en mars, dans le cadre du partenariat militaire opérationnel [PMO] entre Barkhane et les FAMa.

Ainsi, le 19 avril, alors que le détachement de liaison et d’appui [DLA] du GTD « Dragon » et l’ULRI malienne progressaient vers leur zone d’opération, un soldat malien a repéré « plusieurs » hommes armés en moto dans un oued. Ces derniers ont été mis rapidement « hors de combat ».

Dans son dernier compte-rendu, l’EMA ne précise pas le nombre de terroristes « neutralisés ». Même chose du côté de l’état-major malien. Cela étant, deux motos, du matériel militaire, des armes et des munitions ont été récupérés suite à cet accrochage.

« Par cette action d’opportunité alliant mobilité et agilité, les soldats maliens de l’ULRI ont ainsi démontré la pertinence de cette unité équipée de motos et l’efficacité de ses modes d’action face à un ennemi dissimulé, mais toujours combatif. Ils ont également su restituer au combat des savoir-faire acquis très récemment », souligne l’EMA.

Plus tard, les légionnaires et les soldats maliens ont découvert plusieurs caches d’armes dans une forêt. À leur approche, « plusieurs terroristes » ont pris la fuite à pied. Apparemment, ils n’ont pas été poursuivis. En revanche, le matériel qu’ils ont abandonné a été saisi, dont quatre motos, des tenues de combat, plusieurs centaines de munitions et des composants pour fabriquer des IED.

Le dernier compte-rendu hebdomadaire des opérations de l’EMA n’évoque pas, pour la semaine écoulée, de frappes aériennes contre les groupes terroristes. Ce qui, depuis le début de cette année, est rare. En tout cas, les avions de la force Barkhane ont assuré 87 missions, dont 22 sorties « chasse », 29 sorties « ISR » [renseignement, ndlr] et 36 sorties « transport et ravitaillement. »

Par ailleurs, s’il est souvent question des opérations « offensives », celles consistant à ravitailler les unités engagés n’en sont pas moins importantes. Ainsi, le GTD Logistique « Chambure » a tenu un rôle déterminant lors de l’opération Monclar, une force comprenant 700 hommes et 200 véhicules ayant besoin de dizaines de mètres cubes de carburant et une douzaine de porte-containers de type KC20 contenant tous les vivres, munitions et pièces de rechange nécessaires pour la poursuite de sa mission.

Le GTD-Log Chambure a été sollicité entre le 8 et le 16 avril pour acheminer plusieurs tonnes de vivres, de carburant et de matériaux de construction à la base opérationnelle avancée de Menaka, où est installé le GTD Centurion. Une telle mission n’est pas sans danger, en raison des IED ou du risque d’embuscade. Aussi, chaque convoi est accompagné par une section d’infanterie, un groupe « génie » mettant en oeuvre un véhicule système d’ouverture d’itinéraire miné [SOUVIM]

Barkhane : Des systèmes d'ouverture d'itinéraire miné ont enfin ...

et un MRAP Buffalo, ainsi que par un contrôleur aérien avancé [JTAC], lequel peut diriger une frappe aérienne en cas de nécessité.

BUFFALO MRAP 1/72 ( pour 2018)

http://www.opex360.com/2020/04/24/barkhane-les-legionnaires-du-2e-rei-enchainent-les-operations-dans-le-gourma-malien/

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/04/28/sahel-le-tchad-sous-pression-pour-deployer-au-plus-vite-un-bataillon-dans-la-zone-des-trois-frontieres/

Le Tchad sous pression pour déployer au plus vite un bataillon dans la zone des trois frontières

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……….…../…………….

Seulement, les lourdes pertes infligées par des jihadistes [présumés appartenir au groupe nigérian Boko Haram] à la garnison tchadienne installée à Bohoma, dans la région du Lac Tchad, ont perturbé les plans de N’Djamena.

En réponse à cette attaque, l’armée tchadienne a lancé l’opération « Colère de Bohoma », à laquelle a pris part le bataillon qui devait être déployé dans le Liptako-Gourma.

Supervisée en personne par le président Idriss Déby-Itno, l’opération « Colère de Bohoma » aurait permis de mettre hors de combat près d’un millier de jihadistes présents dans le secteur du Lac Tchad en quelques jours. Puis, à l’issue de cette dernière, N’Djamena a envoyé des signaux contradictoires sur ses engagements militaires à l’extérieur de ses frontières.

En effet, le 9 avril, estimant que son pays était « seul à supporter tout le poids de la guerre contre Boko Haram », le président Déby a déclaré que, « à compter d’aujourd’hui, aucun soldat tchadien ne participera à une opération militaire en dehors du Tchad ».

Cela étant, M. Déby avait déjà tenu de tels propos par le passé, notamment pour faire pression sur la mission des Nations unies au Mali [MINUSMA] ou bien encore sur les pays de la commission du Lac Tchad [CBLT] engagés dans la lutte contre Boko Haram.

« C’est sa méthode habituelle pour mettre tout le monde sous pression. Déby est très remonté contre les Nigérians, qui ne font rien en relais des Tchadiens sur le lac Tchad, et frustré que les Nigériens soient dans l’impossibilité de combattre en même temps sur leurs fronts est et ouest », a expliqué une source officielle française dans les colonnes du quotidien Le Monde. Et cette dernière de préciser que, lors de l’opération « Colère de Bohoma », l’armée tchadienne avait pu bénéficier de « renseignements aériens » fournis par la France.

Quoi qu’il en soit, quelques jours après la déclaration de M. Déby, le ministère tchadien des Affaires étrangères a précisé que N’Djamena n’avait « pas l’intention de se désengager de la Force Multinationale Mixte [FMM] de la CBLT, ni de la Force Conjointe du G-5 Sahel, moins encore de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations unies pour la Stabilisation au Mali. »

Lors d’une audition par visio-conférence organisée le 17 avril par la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, la ministre française des Armées, Florence Parly, a assuré que le Tchad resterait engagé dans le G5 Sahel et que le déploiement du bataillon tchadien dans le Liptako-Gourma n’était pas remis en question, ce dernier n’ayant été que « temporairement » engagé dans la région du Lac Tchad.

Quoi qu’il en soit, et alors que Barkhane et les forces armées partenaires enchaînent les opérations dans la zone des trois frontières, la France et le G5 Sahel ont mis la pression sur la Tchad. En effet, lors d’une réunion en visio-conférence, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des pays concernés ont insisté sur l’envoi au plus tôt du bataillon tchadien dans le Liptako-Gourma.

Selon la déclaration publiée à l’issue de cette réunion, les ministres ont d’abord « félicité les forces armées tchadiennes pour leurs résultats opérationnels contre Boko Haram, désormais délogé de toutes les îles tchadiennes du Lac-Tchad » et « appelé à un soutien international à la consolidation des résultats de cette opération. » Puis, ils ont « souligné l’importance de l’envoi dès que possible d’un bataillon tchadien dans la zone des trois frontières. »

Enfin, les ministres ont aussi « salué l’engagement de partenaires internationaux au Sahel et ont appelé à un renforcement de leur appui à l’action des forces armées des pays du G5 Sahel, ainsi qu’aux opérations militaires conjointes au Sahel, y compris au sein de la TF Takuba dont le lancement a été annoncé le 27 mars dernier. »

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/05/03/barkhane-21130.html

117 sorties d'aéronefs au profit de la force Barkhane entre le 23 et le 30 avril

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117 vols ont été effectués la semaine dernière par les aéronefs qui soutiennent l'opération Barkhane. C'est un chiffre qui n'avaient pas été atteint depuis le 12 mars selon les décomptes fournis par l'EMA lors de ses points hebdomadaires. 

On se souviendra que le parc aérien compte 3 drones Reaper, 7 chasseurs et entre 6 et 10 avions de transport; fin févier, 22 hélicoptères (dont 5 appareils britanniques et danois) étaient présents sur le théâtre.

Ci-dessous un relevé des vols par types de sortie depuis le début de l'année, tels que recensés dans les points d'activités de l'EMA pour Barkhane (on notera un pic d'activités aériennes en février):

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Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/05/05/dans-le-liptako-gourma-lennemi-est-sur-le-reculoir-assure-le-commandant-de-la-force-barkhane/

Dans le Liptako-Gourma, « l’ennemi est sur le reculoir », assure le commandant de la force Barkhane

Stabiliser le Sahel: Paris propose un "Appui à la coopération ...

……….…../…………..Ces décisions ont donc permis de « changer de braquet », malgré l’épidémie de Covid-19.

BARKHANE : La Force Barkhane change de chef

D’ailleurs, a assuré le général Pascal Facon, le commandant de la force Barkhane, cette dernière « n’a pas d’impact sur nos opérations » en dépit des mesures particulières qu’il a fallu prendre pour éviter la propagation du virus au sein des troupes. « On a énormément travaillé à la mise en oeuvre de mesures individuelles et collectives pour faire en sorte que cette contrainte soit la plus minime possible », a-t-il fait valoir, dans une conférence de presse par vidéo-conférence dont l’AFP s’est fait l’écho, ce 5 mai.

Quoi qu’il en soit, et sans donner un bilan précis des pertes infligées aux groupes jihadistes, conformément à la ligne adoptée par l’État-major des armées [EMA], le général Facon a relevé que l’on est « dans la dynamique du sommet de Pau qui ne faiblit pas, malgré le contexte sanitaire particulier », évoquant ainsi une « énorme pression mise sur l’ennemi, qui est véritablement sur le reculoir. »

Selon le commandant de Barkhane, la mort récente de deux légionnaires du 1er Régiment Étranger de Cavalerie [REC] « montre à la fois l’âpreté du combat mais pas un regain d’activité de l’EIGS, plutôt même l’illustration d’un ennemi aux abois ». L’un des prédécesseurs du général Facon [le général Bruno Guibert, en l’occurrence] avait utilisé les mêmes mots en avril 2018

Cela étant, a poursuivi le général Facon, « l’attrition est substantielle » et « les coups portés au système de commandement de l’ennemi sont sévères, ses capacités sont considérablement amoindries. » Qui plus est, a-t-il souligné, les deux principaux groupes jihadistes présents au Sahel, à savoir l’EIGS et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM ou JNIM, affilié à al-Qaîda] sont « en train de se déchirer entre eux dans une espèce de recomposition, une lutte d’influence. »

Ce point avait été évoqué dans le dernier rapport du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, concernant la situation au Mali.

« Les affrontements entre le GSIM et l’EIGS ont ajouté à la complexité de la situation en matière de sécurité dans le nord et le centre du Mali. L’EIGS semble avoir étendu ses zones d’activités à certaines parties des régions de Gao et de Tombouctou, qui étaient auparavant la zone d’opération du GSIM. Des affrontements ont été signalés entre les deux groupes dans le centre du Mali et la région de Tombouctou. L’expansion de l’EIGS aurait également provoqué une scission au sein du Katiba du Macina, qui fait partie du GSIM, plusieurs combattants peuls se réclamant de l’État islamique », lit-on en effet dans ce document.

Par ailleurs, une note [.pdf], émanant cette fois de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA] est plus problématique…

En effet, cette dernière a accusé les forces armées maliennes [FAMa] d’avoir commis 101 exécutions extrajudiciaires entre le 1er janvier et le 31 mars 2020. Et de les rendre aussi responsables de « 32 cas de disparitions forcées », de « 32 cas de torture ou traitement cruel inhumain ou dégradant » et de « 115 arrestations arbitraires ». En outre, la MINUSMA a aussi accusé les forces nigériennes d’avoir commis des exactions sur le sol malien.

Or, pour le général Facon, ces « agissements supposés sont intolérables » et ils « peuvent poser un problème en terme de crédibilité des forces. »

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/05/06/l-allemagne-renforce-son-contingent-militaire-aupres-de-l-eu-21137.html

L'Allemagne renforce son contingent militaire auprès de l'EUTM-Mali

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Le Bundestag allemand doit, certes, donner son feu vert dans les semaines à venir. Mais l'armée allemande va prolonger d'un an et renforcer sa présence au Mali, a annoncé Berlin mercredi.

La participation de la Bundeswehr à la mission de formation de l'Union européenne au Mali (EUTM) a été prolongée jusqu'au 31 mai 2021, et son contingent va augmenter de 100 soldats pour arriver à un total de 450.

Sa participation au sein de la mission Minusma, dirigée par l'Onu, a également été prolongée d'un an mais sans effectif supplémentaire. Jusqu'à présent, 1 100 soldats allemands y sont déployés. 

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/05/08/barkhane-les-commandos-ont-pris-part-a-une-vaste-operation-de-harcelement-des-groupes-terroristes/

Les commandos ont pris part à une « vaste opération de harcèlement » des groupes terroristes

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Fin mars, le campement d’un groupe armé terroriste [GAT] fut démantelé par les commandos de la force Barkhane, déposés au sol par des hélicoptères NH-90 TTH Caïman et Cougar du groupement tactique désert aérocombat [GTD-A] « Hombori », avec l’appui de deux patrouilles de Tigre et de Gazelle. Lors de cette opération, « plusieurs » jihadistes furent « neutralisés » et de nombreuses « ressources » [armes, munitions et matériel de transmission] avaient été récupérées.

Quelques jours plus tard, et selon le même mode opératoire, les commandos français furent encore sollicités pour une nouvelle opération héliportée d' »ampleur » lancée à titre préventif pour mettre hors d’état de nuire un GAT qui, a priori, préparait un assaut contre une garnison de la Force conjointe du G5 Sahel, dans le secteur de Boulikessi [Gourma malien].

Comme les autres groupements tactiques de Barkhane, qui ont enchaîné les opérations dans le Liptako-Gourma depuis le sommet de Pau du 13 janvier, les commandos et les hélicoptères du GTD-A « Hombori » ont maintenu leur tempo opérationnel.

DETALAT HOMBORI MANDAT 19 - ALAT.FR

Ainsi, très peu de temps après ces deux actions, les commandos de montagne du sous-groupement « Spartan » ont été engagés dans une nouvelle opération héliportée, conduite entre les 10 et 29 avril dans le Liptako malien, avec le concours précieux du Groupement Renseignement Multi-capteurs [GRM, relevant du COM RENS de l’armée de Terre]. Selon le dernier compte-rendu de l’État-major des armées [EMA], l’objectif était de « harceler » les groupes terroristes.

Cette « vaste opération de harcèlement » a connu trois phases distinctes =

- dans un premier temps, il s’est agi de collecter des renseignements [et de les « consolider »] sur la présence des GAT dans le secteurs.

- puis d’analyser les informations obtenues pour

- ensuite intervenir sur les objectifs ainsi désignés, que ce soit par l’intervention au sol des commandos de montagne, déposés par les hélicoptères français, mais aussi britanniques [CH-47D Chinook] et danois [AW-101 Merlin] ou par des frappes aériennes réalisées par les Mirage 2000D et les drones MQ-9 Reaper.

« Face à des GAT évitant le contact, l’action combinée du GTD-A, des commandos et du GRM, aura permis de collecter des renseignements précieux et d’obliger l’ennemi à se dévoiler hors de ses zones refuges, permettant ainsi de le frapper depuis les airs avec l’appui des drones et des avions de chasse », explique en effet l’EMA.

Durant les 20 jours qu’aura duré cette opération de harcèlement, « plusieurs » terroristes ont été mis hors de combat, l’EMA se refusant toujours à donner le bilan précis des pertes infligées aux GAT. Cependant, on peut évaluer ces dernières « au doigt mouillé », en fonction des motos détruites – une dizaine – sachant qu’il faut compter généralement deux jihadistes par deux-roues [l’un pilote quand l’autre tient l’arme].

Par ailleurs, les commandos et les hélicoptères de Barkhane ont de nouveau été sollicités pour une opération conduite à 40 km au Nord de Gorom au Burkina Faso, au cours de la nuit du 27 au 28 avril, pour y « neutraliser » un GAT relevant de l’État islamique au grand Sahara [EIGS].

Là encore, l’EMA n’a pas donné le bilan précis de cette opération de « neutralisation », si ce n’est qu’elle a permis de mettre hors de combat « plusieurs terroristes », de détruire des « véhicules à moteur » [pick-up et motos] et de saisir des armes ainsi que des téléphones, susceptibles de contenir des renseignements intéressants.

Photo : Commandos de Barkhane – ARCHIVE (c) EMA

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La nouvelle tenue anti terroriste ... 😄 ! haha

En vrai c'est un problème du COS depuis 2002 , les capes thermique qui permettais de dissimuler ces déplacements entre les galeries ect ...

Du coup , voici la version militaire ! Histoire de pouvoir approcher furtivement des cibles et prendre le RENS qu'il faut sans être vue !

La soupe au choux un peu je trouve mais bon si c'est opérationnelle ... 😆😁

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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  • 2 weeks later...

http://www.opex360.com/2020/05/21/ces-derniers-jours-barkhane-a-neutralise-au-moins-une-quarantaine-de-jihadistes-au-sahel/

Ces derniers jours, Barkhane a « neutralisé » au moins une quarantaine de jihadistes au Sahel

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Malgré les contraintes imposées par la pandémie de Covid-19, la force Barkhane maintient un rythme opérationnel élevé, comme en témoigne les dernières actions qu’elle a menées au cours de ces derniers jours.

Ainsi, le 14 mai, une importante opération ayant mobilisé deux Mirage 2000D, un drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper, trois hélicoptères d’attaque Tigre et un sous-groupement tactique Désert [SGTD] a été conduite dans le Gourma malien.

Cette manoeuvre combinant moyens aériens, aéroterrestres et terrestres aura été « fulgurante », selon l’État-major des armées [EMA]. La décision de la lancer a été prise après que le drone Reaper a repéré, à plusieurs reprises, des signes suggérant un rassemblement important de combattants de l’État islamique au grand Sahara [EIGS] dans une zone boisée.

Le renseignement a été transmis au Poste de commandement interarmées de théâtre [PCIAT] de N’Djamena, lequel a donc ordonné le décollage d’une patrouille de chasseurs-bombardiers Mirage 2000D depuis la base aérienne projetée [BAP] de Niamey et celui de trois hélicoptères Tigre basés à Gao. Pendant ce temps, le Reaper est resté sur zone, ses capteurs continuant de suivre l’évolution des jihadistes.

Dans un premier temps, les Mirage 2000D ont effectué des frappes contre le rassemblement des combattants de l’EIGS. Puis, les Tigre ont assuré « plusieurs survols offensifs » du secteur et « neutralisé » d’autres terroristes. Enfin, le Reaper a largué au moins une bombe à guidage laser GBU-12.

Le SGTD, qui était alors en opération de contrôle de zone à plusieurs dizaines de kilomètres de la zone où étaient effectuées les frappes, a été envoyé sur les lieux pour en assurer le bouclage et le ratissage. Ce qui a permis de constater que plus de 30 jihadistes avaient été neutralisés. En outre, 40 motos, 1 pick-up, 1 mitrailleuse lourde de 12,7 mm, 1 lance-roquette RPG-7 et de « nombreuses ressources militaires » ont été détruits.

« Ce bilan très lourd pour les GAT vient s’ajouter à d’autres succès récents de la force. Ces succès ont été rendus possibles grâce à la complémentarité des différentes composantes engagées, dont les actions respectives conjuguent réactivité, mobilité et puissance de feu. Ils démontrent également la capacité de Barkhane à collecter et analyser le renseignement au profit direct d’actions de feu coordonnées, afin de diminuer les fortement les capacités des groupes armés terroristes », fait valoir l’État-major des armées dans son dernier compte-rendu.

Dans le même temps [ou presque], Barkhane a conduit trois autres opérations. Le 9 mai, un SGTD du groupement « Dragon » a été engagé dans une manoeuvre de contrôle de zone dans le Gourma burkinabè. Pris à partie par des jihadistes, la riposte des légionnaires a été foudroyante : « plusieurs combattants terroristes » ont été mis hors de combat, avance l’EMA. Deux motos, quatre fusils AK-47 et un important stock d’explosifs ont été détruits.

Sans donner de détails, l’EMA indique aussi que, trois jours plus tard, les commandos de Barkhane ont été au contact de jihadistes dans la région de Boulikessi, dans le Gourma malien. Ces derniers ont été mis hors de combat par une frappe réalisée par un drone MQ-9 Reaper.

Enfin, le 17 mai, une patrouille de reconnaissance du groupement Centurion [armé par les légionnaires du 1er Régiment Étranger de Cavalerie] a également été au contact d’un groupe armé terroriste ans la région d’Ansongo [Liptako malien], dans le cadre d’une opération de « harcèlement zonal ».

Appuyée par un drone Reaper, la patrouille a ainsi « mis hors de combat » des jihadistes, a indiqué l’EMA, sans donner le détail des pertes infligées au groupe armé terroriste. « Au bilan, un pick-up et 4 motos sont saisies, ainsi que 7 AK47, un important volume d’explosif et de munitions, des téléphones, des radios, et de nombreux matériels militaires divers », a-t-il toutefois précisé.

À noter que, le 15 mai, l’état-major malien a fait savoir que les FAMa [forces armées maliennes] avaient neutralisé, la veille, « une trentaine de terroristes à la frontière avec le Burkina Faso. »

Généralement, Barkhane vise l’EIGS, qui sévit surtout dans le Liptako-Gourma, région dite des trois frontières car située aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Mais ce n’est pas la seule organisation jihadiste ciblée par la force française. Au début du mois, cette dernière a en effet mené une opération contre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM ou JNIM, pour Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin ] au sud-ouest de Gossi [Mali], avec des commandos au sol et module héliporté appuyé par un Reaper. Mais, là encore, l’EMA n’en a pas donné le bilan, se bornant à évoquer la neutralisation de « plusieurs » terroristes.

Quoi qu’il en soit, la rivalité entre l’EIGS et le GSIM ne cesse de s’intensifier depuis plusieurs semaines. Ce point a d’ailleurs été soulevé dans le dernier rapport du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au sujet de la Force conjointe du G5 Sahel.

« Au cours de cette période, la volonté de ces groupes d’étendre leur zone d’influence a également alimenté les conflits liés aux ressources avec d’autres groupes, notamment entre la Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin et l’État islamique du Grand Sahara », a en effet relevé M. Guterres.

Dans son bulletin hebdomadaire Al-Naba du 7 mai, évoqué par le site Long War Journal, l’État islamique accusé le GSIM, affilié à al-Qaïda, de « trahison » car il a entamé une « guerre contre les soldats du califat au milieu d’une campagne déchaînée des Croisés [Barkhane, ndlr] ».

Effectivement, plusieurs accrochages sérieux entre les combattants des deux organisations jihadistes ont récemment eu lieu, notamment à Ndaki, à 65 km à l’est de Gossi. Là, de nombreux combattants du GSIM auraient attaqué ceux de l’EIGS. L’État islamique affirme avoir repoussé cet assaut… Ce qui ne peut pas être confirmé. D’autres combats entre les deux formations auraient éclaté dans les secteurs de Nampala [près de frontière mauritanienne] ainsi qu’à Segou.

Photo : EMA

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http://www.opex360.com/2020/05/24/la-cote-divoire-et-le-burkina-faso-ont-lance-une-operation-anti-jihadiste-conjointe/

La Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ont lancé une opération anti-jihadiste conjointe

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Le Burkina Faso est sans doute le maillon faible de la lutte contre les organisations jihadistes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne. Or, en raison de la position géographique de ce pays, la menace terroriste risque de se diffuser vers les pays du golfe de Guinée, dont le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana ou encore le Togo.

D’ailleurs, dans une vidéo diffusée en novembre 2018, les principaux responsables du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM ou JNIM], lié à al-Qaïda, avaient appelé la population peule à la « guerre sainte » dans plusieurs de ces États qui, par ailleurs, présentent les mêmes fragilités que leurs homologues sahéliens, avec des tensions interethniques, un développement inégal entre leurs régions et des communautés se sentant négligées.

En février, alors qu’il était en campagne en vue de sa réélection, le président togolais, Faure Gnassingbé, avait assuré que la pression jihadiste sur son pays était « très forte ». D’où le renforcement du dispositif militaire à la frontière avec le Burkina Faso.

La Côte d’Ivoire, qui a déjà subi une attaque terroriste en 2016 [à Grand-Bassam, ndlr] et connu quelques incidents isolés à sa frontière avec le Mali, voit la menace jihadiste se préciser.

En effet, selon les « conseils aux voyageurs » du ministère français des Affaires étrangères, une « partie de la zone frontalière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso est formellement déconseillée, ainsi que le nord du district du Zanzan et l’est du district des Savanes, en raison du risque terroriste et d’enlèvement. » Et d’ajouter : « Cette zone inclut le parc national de la Comoé dans lequel il est formellement déconseillé de se rendre quel que soit le motif. »

En effet, il est apparu que des jihadistes venus du Burkina Faso ont trouvé refuge dans cette zone. D’où le lancement, début mai, de l’opération « Comoé », menée conjointement par les forces armées ivoiriennes et burkinabè.

« À l’initiative de l’armée ivoirienne, une opération antiterroriste a eu lieu pendant plusieurs jours à la frontière. L’opération a permis de saisir des armes », a confié une source sécuritaire burkinabè à l’AFP. « Le Burkina Faso y a pris part avec une trentaine d’hommes, notamment sur le long de la frontière pour empêcher tout repli de l’ennemi », a-t-elle ajouté, précisant que les actions ont toutes été menées en territoire ivoirien.

Les détails de cette opération ont été arrêtés en mars dernier, à l’occasion d’une visite du chef d’état-major burkinabè, le général Moïse Miningou, à son homologue ivoirien, le général Lassina Doumbia. Selon Fraternité Matin, les deux hommes ont en effet évoqué la situation à la frontière et validé un « concept d’opérations militaires conjointes tels que contenus dans le traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina-Faso. »

Pour le moment, le bilan de l’opération Comoé n’a pas été précisé. « Les deux armées se sont rassemblées. Il n’y a plus de possibilité de s’échapper. C’est cela qui nous a permis d’avoir des résultats tangibles. Nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. C’est une première mais je peux vous assurer que ce ne sera pas la dernière », a seulement indiqué le général Miningou, le 22 mai, à l’issue d’un entretien avec le général Doumbia.

« Il est nécessaire pour nous de nous unir pour faire face à la menace. Eux [les terroristes], ils ont réussi à le faire. Ils arrivent à se solidariser entre groupes armés terroristes. Si nous nous ne le faisons pas évidement, on perdra la guerre », a fait valoir le chef d’état-major ivoirien. A priori, le concours des Forces françaises en Côte d’Ivoire [FFCI] n’a pas été sollicité.

Cette opération, qui est une première pour les forces ivoiriennes et burkinabè, a commencé au nord-est de Ferkessedougou, près de Sangopari. Et elle est toujours en cours.

Cependant, elle a connu un « couac », avec l’arrestation d’un officier de la gendarmerie ivoirienne. Selon une source sécuritaire citée par l’AFP, ce dernier, affecté à Kong [nord-est] a livré des informations confidentielles à un civil, ce qui aurait permis à plusieurs jihadistes de s’enfuir.

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  • 2 weeks later...
il y a 2 minutes, BTX a dit :

Ah oui c'est du costaud ! Merde, j'ai oublié de rentrer le linge mis à sécher………...

BTX

J ai un mauvais caractère mais je suis bienveillant avec les miens ... du coup le fayot a rentrer le linge par initiative personnel monsieur ... hihi 

😁 qui qui c est le meilleur subordonné ?! 🤣

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Aller ... un peu de commando de la mort qui tue deux fois pour le plaisir des plus jeunes !

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ps: Pas assez gay pour moi ... quand tu duo en pas du rat il faut savoir ou est l autre donc ce fait des câlins en mouvement c est mieux ... hihi

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ps 2: De nuit l eotech sert juste a rien , mieux d avoir juste le laser IR pour tirer la le rouge va dans la tète est donne trop une cible facile pour l eni , puis les bonnettes évite de montrer le vert aussi ! 

 

GCM et GCP a Barkhane .

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il y a 4 minutes, gaetan.. a dit :

c'est beau :)

Entre nous les photos mytho ne servent qu a être belle a defaut d être ops ! haha 

Le photographe il faut lui faire l amour sinon il est pas content ... 🤣

En vrai , les techniques de combat c est moche ... tu est tout serrer comme des sardines quand tu engage en groupe ... tu a ton arme parfois sur le cote non épauler suivant les angles ... ect .. haha 

Puis quand tu marche tu cherche la stabilité a tout prix donc on dirais que tu te fait sodo par un ballais !! 🤭

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http://www.opex360.com/2020/06/06/letat-major-des-armees-donne-quelques-details-sur-loperation-ayant-permis-de-neutraliser-le-chef-daqmi/

L’État-major des armées donne quelques détails sur l’opération ayant permis de neutraliser le chef d’AQMI

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Longtemps insaisissable, malgré la traque des forces algériennes en Kabylie, fief d’al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI], l’organisation qu’il dirigeait depuis 2006, Abdelmalek Droukdel a été tué le 3 juin lors d’une opération française menée dans le nord du Mali, précisément à Talahandak, localité située à dizaine de kilomètres de l’Algérie et à 80 km a l’est de Tessalit.

Chimiste de formation, Droukdel devint l’un des artificiers du Groupe islamique armée [GIA], puis du Groupe salafiste pour la prédication et le combat [GSPC], dont il prit la tête en 2006. Sous sa direction, l’organisation terroriste se transforma en branche régionale d’al-Qaïda et lança une vague d’attentats particulièrement meurtriers en Algérie.

Puis, vers le début des années 2010, AQMI chercha à étendre son influence et ses activités [contrebande, prises d’otages, etc] au Sahel. La situation dans le nord du Mali [Azawad] allait lui offrir cette occasion, en nouant un alliance avec les mouvements touaregs indépendantistes et les groupes djihadistes [dont Ansar Dine, dirigé par Iyad ag Ghali] de la région. Il faudra le lancement de l’opération française Serval, le 11 janvier 2013, pour porter un coup d’arrêt aux avancées jihadistes.

Cela étant, la présence de Droukdel dans le nord du Mali peut paraître surprenante… En tout cas, selon Le Monde, elle a été repérée par le renseignement américain, qui, a confié une source du quotidien, a « d’importants moyens de surveillance aérienne au Sahel. » L’information a ensuite été communiquée aux forces françaises.

Porte-parole de l’État-major des armées [EMA], le colonel Frédéric Barbry a livré quelques détails à la presse peu après l’annonce de la « neutralisation » du chef d’AQMI.

« L’opération s’est déroulée le 3 juin, au nord de l’Adrar des Ifoghas, à 80 km à l’est de Tessalit. Elle a été réalisée par un module d’intervention, composé d’hélicoptères et de troupes au sol, le tout étant appuyé par de l’aviation », a dit le colonel Barbry.

S’agissant de l’appui aérien, on peut supposer qu’il a mobilisé au moins un patrouille de Mirage 2000D et un drone MQ-9 Reaper, lequel a dû suivre le chef jihadistes et ses hommes. D’après Europe1, ces derniers circulaient alors à bord d’un véhicule 4×4.

Le mode opératoire des forces françaises a probablement été identique à celui suivi en février 2019 pour éliminer Yahia Abou-El-Hammam, alias Djamel Okacha, alors le chef d’AQMI pour le Sahara et cadre de haut rang du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM], dirigé par Iyad ag Ghali.

Plusieurs hommes accompagnaient Droukdel, dont Toufik Chaïb, le responsable de la coordination et de la propagande d’AQMI. Tous ont été « neutralisés » avec leur chef, à l’exception de l’un d’eux qui a « préféré se rendre sans combattre », a précisé le colonel Barbry. Du matériel de communication aurait été saisi lors de cette opération, ce qui devrait permettre d’obtenir des informations sensibles de nature à planifier d’autres « coups » contre la mouvance jihadiste.

Évidemment, après l’épisode d’Amadou Koufa, chef de la katiba « Macina » et membre du GSIM, dont la mort avait été annoncée par Paris alors qu’il n’en était rien, la question de l’identification de Droukdel se pose… « Toutes les précautions ont été prises pour s’assurer de l’identité » du chef d’AQMI, a fait valoir le colonel Barbry.

L’élimination de Droukdel est survenue quelques heures après un entretien téléphonique entre le président Macron et son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune. Selon le compte-rendu qu’en a fait l’Élysée, les deux responsables « ont fait le point sur la situation au Sahel et en Libye et affirmé leur volonté de travailler ensemble pour la stabilité et la sécurité dans la région. »

Reste à voir qui succédera à Abdelmalek Droukdel… Le chef du Majlis al-Shura [conseil des notables], l’algérien Abou Obeida Youssef al-Annabi a régulièrement été désigné comme étant le candidat « favori » à la succession du désormais ex-émir d’AQMI. Inscrit sur la liste noire américaine des « terroristes internationaux » en septembre 2015, il s’était fait connaître deux ans plus tôt en appelant « les musulmans dans le monde entier » à « attaquer les intérêts français partout » en les qualifiant de « cibles légitimes. »

Dans un entretien donné à France24, en mai 2019, al-Annabi a réaffirmé cette position, assurant qu’il ne fixait « aucune limite pour combattre la présence française au Sahel ».

 

Quelques précisions sur l'opération.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/06/10/la-mort-de-droukdal-21233.html

Vendredi soir, Florence Parly avait annoncé son élimination précisant que Droukdal avait été tué jeudi à Talhandak, au nord-ouest de la ville malienne de Tessalit. "Plusieurs de ses proches collaborateurs" ont également été "neutralisés", avait assuré la ministre, sur Twitter, sans plus de détails.

L'opération, on l'a vite appris, avait associé les Américains qui ont confirmé la mort du chef terroriste. "L'US Africa Command a été en mesure d'apporter son aide, avec des renseignements (...) et un soutien pour bloquer la cible", avait ainsi déclaré à CNN le colonel Chris Karns, porte-parole de l'AFRICOM. 

Des détails.
Ce jeudi, le ministère français des Armées a dévoilé d'autres informations.

Une cible était suivie depuis deux jours dans cette région (source ROEM) dans le cadre d'un travail amont mené par les services français; la cible a été identifiée jeudi en cours de journée, peu avant le raid. 

L'opération a été conduite de jour (pour des raisons météo) par les forces spéciales (FS) héliportées à 80 km au nord de Tessalit.

Ont été engagés du côté français: une quinzaine d'hommes au sol, des hélicoptères (dont un Tigre et une Gazelle) et un drone Reaper en appui. Pas de détails sur l'engagement US en revanche. 

Pas de blessés du côté français. Pas de "dommages" non plus.

Objectif: le bivouac (probablement) du chef d'Aqmi et de son escorte. Surpris à l'arrêt, les terroristes ont abandonné leur véhicule et pris la fuite à pied en combattant. 

L'action du module d'intervention a permis la neutralisation de Droukdal et de trois de ses hommes (dont les corps ont été enterrés sur place). Un dernier homme, visiblement membre de l'escorte (le chauffeur?), a été capturé sans combattre. Ce prisonnier a été remis aux Maliens après avoir été entendu par la Force Barkhane

Ont été saisis des cartes téléphoniques, des téléphones, un ordinateur. 

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http://www.opex360.com/2020/06/09/deux-militaires-francais-blesses-par-des-tirs-a-ndjamena/

Deux militaires français blessés par des tirs à N’Djamena

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Le porte-parole de l’État-major des armées, le colonel Frédéric Barbry, a confirmé auprès de l’AFP que deux militaires français ont été « accitentellement » blessés par des tirs tchadiens, à N’Djamena, ce 9 juin.

Ces deux militaires « étaient en patrouille de reconnaissance à proximité du palais présidentiel en vue de préparer une rencontre officielle à venir », a expliqué le colonel Barbry. « Les circonstances de l’accident sont encore à déterminer », a-t-il ajouté, avant de préciser que les investigations étaient en cours.

Plus tôt, le site Tchadinfos avait relaté cette affaire. « La garde présidentielle a tiré sur un véhicule de l’opération Barkhane. […] La scène s’est déroulée juste à côté de l’ancien siège de la Caisse nationale des retraités du Tchad [CNRT]. » Selon un source sécuritaire, les deux militaires français s’étaient « garés pour filmer le nouveau palais et les gardes ont tiré sur eux. »

Un officier de la garde présidentielle tchadienne avait dit la même chose à l’AFP, expliquant que les deux Français « étaient venus à bord d’un Prado blanc [un SUV de la marque Toyota, nldr], ils étaient en civil et se sont arrêtés face au portail principal du nouveau palais et donc les militaires en faction ont tiré sur eux. Ensuite une autre voiture est venue les récupérer. »

Les deux militaires touchés vont être évacués vers la France. Leur pronostic vital n’est pas engagé mais l’un d’eux est « dans un état grave », a précisé le colonel Barbry.

Pour rappel, les forces françaises ont une présence relativement importante à N’Djamena, plus précisément sur la base « Sergent chef Adji Kosseï », où est notamment installé le poste de commandement interarmées de théâtre [PCIAT]  de la force Barkhane.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/06/11/cote-d-ivoire-attaque-jihadiste-contre-un-poste-frontiere-av-21236.html

Côte d'Ivoire: attaque djihadiste contre un poste-frontière avec le Burkina

Un poste militaire ivoirien visé par une attaque menée par des ...

Une attaque contre un poste-frontière à Kafolo (nord-est Côte Ivoire, frontière avec Burkina) dans la nuit de mercredi à jeudi et attribuée à des djihadistes a fait "plusieurs victimes" au sein des forces de défense et de sécurité. Il s'agit de la première attaque djihadiste sur le sol ivoirien depuis l'attentat de Grand Bassam en 2016 (19 morts).

Un bilan fait état de 12 morts dont 11 militaires et un gendarmes, de 6 blessés et de 2 disparus du côté des FDS ivoiriennes. Un assaillant aurait été tué.

Cette attaque intervient après une opération antiterroriste conjointe fin mai. "Suite à l'opération conjointe (anti-djihadiste), une base de l'armée ivoirienne a été prise pour cible par des individus non identifiés à Kafolo", a précisé une source sécuritaire burkinabè, faisant ainsi le lien entre les deux opérations.

En mai, une "base terroriste d’Alidougou [Burkina Faso] détruite. 8 terroristes tués, 24 suspects interpellés au B. F. [Burkina Faso)], 14 en C. I. [Côte d’Ivoire], mis à la disposition des services de renseignement", selon un communiqué de l’état-major de l’armée ivoirienne.

"Plusieurs armes, munitions, clés USB, téléphones portables" avaient alors également été saisis sur la base d’Alidougou. Dans son communiqué, l’armée ivoirienne assurait enfin: La zone est sous contrôle". 

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