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http://www.opex360.com/2021/01/04/mme-parly-je-souhaite-que-lon-puisse-en-faire-davantage-pour-mieux-proteger-nos-militaires-au-sahel/

Mme Parly : « Je souhaite que l’on puisse en faire davantage pour mieux protéger nos militaires » au Sahel

Depuis maintenant deux mois, il est question d’une nouvelle évolution du dispositif militaire français au Sahel, après le renforcement de Barkhane, décidé après le sommet de Pau qui avait réuni la France et les pays du G5 Sahel [Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad], le 13 janvier 2020.

Ces renforts ont ainsi permis d’accentuer l’effort sur la région dite des trois frontières [située aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger] et de réduire les capacités de l’État islamique au grand Sahara [EIGS] qui, jusqu’alors, multipliait les attaques d’envergure contre les armées locales dans cette zone. En outre, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM, JNIM ou RVIM], qui fédère plusieurs groupes jihadistes, a également été visé, plusieurs de ces cadres ayant été éliminés.

Dans le même temps, l’accent a été mis sur la « sahélisation » et « l’européanisation » des opérations. Il s’agit de faire monter en puissances les forces du G5 Sahel, tant quantitativement que qualitativement, et d’accroître la coordination entre-elles.

À ce titre, le détachement de forces spéciales européennes « Takuba », intégré à Barkhane, aura une importance particulière puisqu’il sera chargé d’accompagner les armées locales au combat. L’Estonie, la République tchèque, la Suède et l’Italie y participent [ou sont sur le point de le faire].

Enfin, au printemps dernier, la « Coalition pour le Sahel » a été lancée par l’Union européenne et les pays du G5 Sahel, sur la base de quatre piliers : rétablissement de la sécurité, renforcement des capacités des forces régionales, aide au développement, appui à la gouvernance.

Cependant, les autorités maliennes seraient désormais prêtes à négocier avec certains groupes jihadistes du GSIM. Interrogé récemment sur ce point par RFI, le général François Lecointre, le chef d’état-major des armées [CEMA], a répondu qu’il s’agissait d’un « choix des politiques, à commencer par les politiques maliens ».

Et d’ajouter : « Si on veut […] s’entendre avec quelqu’un qu’on a combattu, il faut être capable de choisir le bon partenaire avec lequel s’entendre, celui qui est représentatif, qui est légitime. Et donc ça posera un jour la question d’un accord politique qui se fera avec des gens qui à un moment ou à un autre ont été des ennemis de la force Barkhane, ont été les ennemis de la force armée malienne. »

C’est donc dans ce contexte, qui plus est marqué par la mort de cinq militaires français en moins d’une semaine, que la ministre des Armées, Florence Parly, a sous-entendu que l’effectif de Barkhane pourrait être revu à la baisse dans les semaines à venir.

« Au sommet de Pau de janvier 2020, le président avait décidé [un] renfort de 600 militaires. […] Cela a produit des résultats importants. Un bilan sera tiré prochainement lors d’un sommet avec les chefs d’État africains du G5 Sahel. Nous serons probablement amenés à ajuster le dispositif : un renfort, par définition, c’est temporaire. Mais la décision en revient au chef des Armées », a en effet déclaré Mme Parly, dans les colonnes du quotidien Le Parisien, ce 4 janvier.

En novembre, il avait été avancé qu’une réduction du format de Barkhane serait rendu possible grâce à la montée en puissance du détachement Takuba. Seulement, ce dernier ne sera pleinement opérationnel qu’à partir de l’été prochain. À cette époque, la ministre s’était dit « très optimiste sur le fait que nous allons maintenant changer de braquet » grâce à cet apport européen….

Cela étant, un ajustement, qu’il soit à hausse ou à la baisse, peut aussi être capacitaire. Sur ce point, tirant les enseignements de l’opération Bourrasque, conduite en octobre dernier, le général Marc Conruyt, le commandant de Barkhane, a estimé, devant les député, qu’il était important de « développer la plus grande agilité tactique et interarmées [au sol et dans les airs], la vitesse et la surprise [gages de supériorité] et l’efficacité du caractère multi milieux de nos opérations, qui permet de synchroniser les différents effets que nous sommes capables de produire. »

En outre, après les deux attaques commises ces derniers jours avec des engins explosifs improvisés [IED] contre Barkhane, des mesures spécifiques pourraient être prochainement annoncée. C’est, là aussi, ce qu’a laissé entendre Mme Parly

Dans l’entretien qu’elle a donné au Parisien, la ministre a d’abord souligné que Barkhane n’avait « cessé de s’adapter à la configuration du terrain, aux modes opératoires des groupes terroristes. » C’est ainsi que, par exemple, il avait été décidé en 2017 de déployer à nouveau des VBCI [Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie] au Mali. Puis, a-t-elle ajouté, « cette adaptation va continuer » et « je souhaite en faire davantage pour mieux protéger nos militaires ». Aussi, « nous sommes en train de travailler aux évolutions de la force Barkhane dans les prochains mois », a-t-elle conclu.

Ya Rab Yeshua.

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Ah oui c'est du costaud ! Merde, j'ai oublié de rentrer le linge mis à sécher………... BTX

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Une frappe effectuée par un aéronef non identifié aurait fait plusieurs victimes civiles dans le centre du Mali

http://www.opex360.com/wp-content/uploads/fama-20210105.jpg

Le 3 janvier, l’assocation Tabital Pulakuu, qui défend la culture peule, a évoqué une « frappe aérienne [ayant] coûté la vie à une vingtaine de personnes civiles au moins » lors d’un mariage organisé au village de Bounti, situé dans la région de Mopti [centre du Mali]. Depuis, via la réseaux sociaux, et faute d’explications données par les autorités, les spéculations sont allées bon train…

Cela étant, des témoins, interrogés par l’AFP, ont indiqué qu’un « hélicoptère non-identifié » serait à l’origine de cette frappe, qui aurait été effectuée entre 14h et 15h.

« Nous avons été surpris par l’intensité de la frappe. L’hélicoptère volait très bas, au point qu’on croyait qu’il allait survoler le village », a affirmé l’un de ces témoins. Un autre a décrit un « sauve-qui-peut » parmi les invités de ce mariage. « Je me suis retrouvé en brousse mais j’ai perdu deux frères. En tout, 19 personnes ont été tuées et plusieurs autres gravement blessées », a-t-il dit.

Or, il se trouve que la force française Barkhane a visé un groupe armé terroriste [GAT] le même jour. Cependant, la localisation exacte de cette frappe n’a pas été précisée.

L’État-major des armées [EMA] a en effet indiqué à l’AFP qu’une patrouille de Mirage 2000 a « neutralisé » des « dizaines de jihadistes », qui avaient été repérés lors d’une manoeuvre de renseignement ayant duré plusieurs jours. « Les informations relatives à un mariage ne correspondent pas aux observations effectuées », a-t-il assuré.

« Il ne peut y avoir de doutes et d’ambiguïté, il n’y avait pas de mariage. C’est une frappe menée après un processus particulièrement formel et multipartite sur un groupe armé terroriste pleinement identifié, après un recoupement d’informations, des attitudes, une posture, sur une zone caractérisée », a insisté une source militaire français au fait du dossier, selon l’AFP.

Qui plus est, les hélicoptères de reconnaissance et d’attaque du groupement aéromobile de Barkhane opérent toujours par deux. Mais comme l’EMA a affirmé que la frappe avait été effectuée par une patrouille de chasseurs-bombardiers, cela exclut a priori toute responsabilité française dans les évènements de Bounti.

D’autant plus que, comme l’a souligné l’officier sollicité par l’AFP, donner le feu vert à une frappe aérienne contre un GAT ne peut se faire qu’après avoir suivi strictement des procédures devant permettre d’éliminer le moindre doute sur l’identité de la cible. Le renseignement joue donc un rôle crucial. En outre, les règles d’engagement sont régulièrement rappelées par des officiers chargés du conseil juridique opérationnel [LEGAD, legal advisor], dont la mission est de veiller au respect du cadre juridique des opérations.

Alors, à qui appartenait l’hélicoptère évoqué par les villageois? Faute de description précise, il est compliqué d’être affirmatif. Au Sahel, Barkhane dispose ainsi de Tigre et de Gazelle, qui n’ont absolument rien à voir avec les Mil Mi-35 beaucoup plus imposants [et donc impressionnants] des Forces armées maliennes [FAMa].

Seulement, ces dernières déclinent toute responsabilité. Officieusement, du moins. « À la date du 3 janvier, aucune opération des FAMa n’a été conduite vers la localité susnommée. Je vous signale qu’il n’y a pas non plus eu de survol de la zone par nos appareils à la date indiquée », a assuré un « haut gradé de l’état-major » malien auprès du quotidien L’Indépendant.

Photo : FAMa

Ya Rab Yeshua.

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Il y a que  2 solutions . Une bavure Malienne , ou un coup d'un autre pays pour nous faire porté le chapeau est continué la bashing anti barkhane ... au choix .

Mais il n y avait pas d'hélico FR en vole a cette heures ci ... donc bon ... la seule choses Fr en vole était un mirage ! Sa aurait pas fait 18 morts ! 🤣

Bon maintenant c'est trop tard façon , il va y avoir des conséquences pour nos forces , l'important n'est pas que ce soi vrai ou faux , l'important est de prêcher les convaincus !

On a beau démentir ect ... on l'auras quand même dans le ... !!

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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http://www.opex360.com/2021/01/09/un-vehicule-piege-cible-un-vbci-de-barkhane-six-soldats-francais-blesses/

Un véhicule piégé cible un VBCI de Barkhane : six soldats français blessés

http://www.opex360.com/wp-content/uploads/barkhane-vbci-20200327.jpg

Le 8 janvier, lors d’une opération menée dans la région de Serma aux côtés des Forces armées maliennes [FAMa], un Véhicule blindé de combat d’infanterie [VBCI] du Groupement tactique désert [GTD] Lamy, armé principalement par le 1er Régiment de Tirailleurs [RTir] a été touché par l’explosion d’un véhicule piégé [VBIED – Vehicle Borne Improvised Explosive Devices] entre Mondoro et la route nationale 16.

Selon les explications données par l’État-major des armées [EMA], « un véhicule inconnu s’est dirigé à vive allure » vers l’arrière du convoi, ce qui a conduit un VBCI à s’interposer « pour protéger les autres éléments de la force. » Et, poursuit-il, « devant cette manoeuvre, le conducteur » du VBIED a « fait déclencher sa charge explosive. »

Six soldats français qui se trouvaient à bord du VBCI ont été blessés. Pris en charge médicalement, ils ont été évacués par hélicoptère vers l’hôpital de campagne [rôle 2] de Gao. Si leur pronostic vital n’est pas engagé, l’état de trois d’entre-eux justifie toutefois leur rapatriement en France.

Les faits se sont produits dans la région de Douentza, où est active la katiba Serma, membre du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM/JNIM], qui a revendiqué les deux attaques à l’IED ayant coûté la vie à cinq soldats français la semaine passée.

Pour rappel, le VBCI est un blindé 8×8 de 28 tonnes pouvant transporter jusqu’à 8 fantassins. Ce n’est pas la première fois qu’un tel véhicule est visé par un VBIED. En juillet 2018, l’un d’entre-eux avait été endommagé par l’explosion d’un véhicule kamikaze à Gao, alors que les fantassins qu’il transportait étaient en patrouille.

Photo : archive © armée de Terre

Ya Rab Yeshua.

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C'est assez problématique ce type d'attaque ... surtout avec des engins peu apte a défendre le périmètre proche .

Avoir un tourelleau pourrais être un plus pour pouvoir taper en sécurité avant qu'il ne sois trop proche du véhicule .

Il n y a que l'interdiction de zone pour protéger de ces attaques , pour ma part on surveiller la zone proche et effectué des signes d'arrêts avant d'ouvrir le feu si la limite était franchis .

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Il y a 3 heures, Stvn a dit :

C'est assez problématique ce type d'attaque ... surtout avec des engins peu apte a défendre le périmètre proche .

Avoir un tourelleau pourrais être un plus pour pouvoir taper en sécurité avant qu'il ne sois trop proche du véhicule .

Il n y a que l'interdiction de zone pour protéger de ces attaques , pour ma part on surveiller la zone proche et effectué des signes d'arrêts avant d'ouvrir le feu si la limite était franchis .

Normalement une LOF est mise en place et si tout le monde respecte ses secteurs de tir/observation bah on a une bulle 3-6 quoi ...

Alors bon encore, on a pas tous les tenants.... Secteurs non respectés, tireur qui louche, Distance respecté mais la puissance du souffle a amoché les mecs en TAP. 🤷‍♂️

Apres le VBCI a joué son rôle en protégeant les véhicules "mou". (D'ailleurs, il y en a encore ?)

 

"What is dead, May never die"

SEM 77 / 499-7

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il y a 34 minutes, YaYannick a dit :

Normalement une LOF est mise en place et si tout le monde respecte ses secteurs de tir/observation bah on a une bulle 3-6 quoi ...

Alors bon encore, on a pas tous les tenants.... Secteurs non respectés, tireur qui louche, Distance respecté mais la puissance du souffle a amoché les mecs en TAP. 🤷‍♂️

Apres le VBCI a joué son rôle en protégeant les véhicules "mou". (D'ailleurs, il y en a encore ?)

 

Je pense qu'il voyager en TAP fermée ... car il y a que 4 places dehors sur le VBCI , et avec le nombre de blessés , sachant qu'il y a 8 pax dedans , si c'était ouvert le blast aurait fait mal a tout le monde .

Après je ne sais pas , j'ai pas de retex pour le moment .

  • Thanks 1

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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http://www.opex360.com/2021/01/13/la-ministre-des-armees-accuse-la-turquie-et-la-russie-de-chercher-a-discrediter-les-forces-francaises-au-sahel/

La ministre des Armées accuse la Turquie et la Russie de chercher à discréditer les forces françaises au Sahel

http://www.opex360.com/wp-content/uploads/cyber-20190118.jpg

Lors de la présentation des capacités des forces qu’il commande, en octobre dernier, le général Thierry Burkhard, chef d’état-major de l’armée de Terre [CEMAT], avait expliqué que « la vraie rupture se trouve dans le champ informationnel » car « avec quelques tweets ou quelques images, un État ou un groupement peut créer du discrédit dans un monde où l’émotion devient prépondérante. »

Et le CEMAT d’ajouter : « Sachons répondre aux stratégies indirectes. Réinvestissons des champs que nous avons délaissés : la ruse, la déception ou la désinformation. »

Peu avant de quitter ses fonctions pour le monde civil, son prédécesseur, le général Jean-Pierre Bosser, avait justement déploré le fait que les forces françaises avaient « un peu oublié les actions de déception », lesquelles consistent à tromper l’adversaire afin de le faire réagir dans le sens que l’on souhaite ou à le déconsidérer. En Russie, on appelle cela la « maskirovka », qui est toujours appliquée.

Quelques mois plus tôt, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général François Lecointre, avait indiqué qu’une nouvelle doctrine de « lutte informationnelle dans le cyberespace » était en cours d’élaboration, afin de mieux « lutter contre les tentatives de déstabilisation de l’information sur notre espace. »

Si les armées françaises avaient délaissé le champ informationnel, ce dernier s’est rappelé à elles, comme en Centrafrique et au Sahel, où, ces derniers mois, on a pu constater une inflation de fausses informations [infox] les concernant. Répété mille fois, un mensonge ne deviendra jamais une vérité mais il convaincra ceux qui ne demandent qu’à l’être ainsi que les plus crédules. D’où la difficulté à contrer les campagnes de désinformations, notamment via les réseaux sociaux [qui ne sont pas les seuls vecteurs, les médias pouvant également se faire manipuler ou être utilisés à dessein].

Devant les députés, le 12 janvier, la ministre des Armées, Florence Parly a évoqué le sujet. Et, comme le président Macron l’avait fait auparavant, elle a désigné les pays qui sont à la manoeuvre au Sahel.

« Il est clair que le Sahel est, comme beaucoup d’autres régions dans le monde et de zones de crise, un enjeu d’influence entre les grandes puissances. Alors certains de ces acteurs, dont il faut souligner qu’ils n’y sont pas engagés militairement, cherchent néanmoins à nous concurrencer », a d’abord relevé la ministre. « Et c’est dans le domaine informationnel que nous voyons se développer cette compétition », a-t-elle continué.

« Pour citer quelques pays, il y a évidemment la Turquie et il y a la Russie », a enchaîné Mme Parly. « L’une comme l’autre cherchent à s’imposer, s’infiltrer dans les interstices et toujours à nous discréditer », a-t-elle dénoncé.

Au Sahel, la Russie vise à regagner l’influence qu’elle avait au Mali du temps de l’Union soviétique. Même chose pour la Turquie, qui a récemment assuré qu’elle se tiendrait toujours « aux côtés du peuple malien pour rétablir l’ordre constitutionnel » tout apportant à Bamako son soutien « dans la lutte contre le terrorisme. »

Quoi qu’il en soit, « il faut vraiment avoir conscience que le champ informationnel est devenu un champ de confrontation […] à part entière. Il faut y être présent et nous nous y employons », a dit la ministre.

Certes, le ministère des Armées s’y emploie… Mais pas toujours avec succès, comme l’a montré la récente fermeture par Facebook de trois réseaux de faux profils utilisés pour des opérations d’influence. Deux étaient russes… et le troisième était français.

Sans doute que la suppression de ces faux profils utilisés à des fins de contre-propagande par les forces françaises a empêché de réagir immédiatement aux allégations concernant le bombardement présumé d’un mariage ayant eu lieu dans la localité de Bounti [centre du Mali] par un hélicoptère inconnu. Du moins, c’est ce qu’ont affirmé des témoins interrogés par la presse. Dès que cette affaire a pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux, la force Barkhane n’a pas manqué d’être mise sur le banc des accusés, d’autant plus qu’elle a effectué des frappes dans le même secteur, contre un groupe armé terroriste [GAT] relevant de la katiba Serma, affilié au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM/JNIM], lui-même lié à al-Qaïda.

Et la mise en accusation a été d’autant plus rapide qu’aucun élément, hormis les témoignages, n’est pourtant venu la corroborer.

Devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, Mme Parly a répété que la frappe en question « était dirigée contre un groupe armé terroriste […] affilié à al-Qaïda » et qu’il n’y pas eu de « de dommage collatéral observé. » Et d’insister : « On a entendu parler d’un mariage : il n’y a pas eu de rassemblement festif à l’endroit où la frappe est intervenue » et « je récuse absolument l’idée que les armées aient pu le 3 janvier occasionner ce dont elles ont été accusées. »

Aussi, la ministre a-t-elle dénoncé des « rumeurs », qui ont été « fort nombreuses sur les réseaux sociaux ». Ont-elles été diffusés par les jihadistes afin de manipuler l’opinion publique? Mme Parly ne l’a pas dit explicitement.

« Nous savons qu’il existe une sorte de guerre informationnelle » et « il n’est pas totalement innocent que cette sortie médiatique intervienne à un moment où » le GSIM « a communiqué pour expliquer qu’il était temps que les armées françaises quittent le Sahel. Il n’est pas tout à fait anodin que nous ayons pu lire qu’il pouvait s’agir d’une bavure », a affirmé la ministre.

Photo : ministère des Armées

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/01/13/mali-trois-casques-bleus-tues-par-les-jihadistes-21793.html

Trois Casques bleus tués par des djihadistes près de Tombouctou

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/01/2581074834.2.jpg

Trois casques bleus ivoiriens ont été tués ce mercredi dans la zone de Tombouctou dans une attaque djihadiste.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/2448301760.jpg

Dans un communiqué, la MINUSMA précise les circonstances: " Au cours d'une opération de sécurité, une compagnie de la MINUSMA a heurté, aujourd'hui 13 janvier, des engins explosifs improvisés (IED) avant d’être la cible de tirs par des hommes armés non identifiés. L’incident s’est produit à environ 20 km au nord de la localité de Bambara-Maoudé, sur l’axe Douentza-Tombouctou, dans la région de Tombouctou. La riposte robuste des Casques bleus a poussé les lâches assaillants à s’enfuir. Les rapports préliminaires indiquent cependant que suite à cette attaque, 3 Casques bleus sont décédés, et 6 autres ont été blessés. La MINUSMA a immédiatement organisé les évacuations médicales adéquates par hélicoptère."

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/01/15/mali-une-quinzaine-de-jihadistes-tues-pres-de-la-frontiere-a-21802.html

Une quinzaine de djihadistes tués près de la frontière avec le Burkina selon l'EMA

Les forces françaises ont tué une quinzaine de djihadistes le week-end dernier dans la région malienne de Boulikessi, près de la frontière avec le Burkina Faso, où agit le groupe GSIM affilié à Al Qaïda, a annoncé vendredi l'état-major. D'intenses combats avaient déjà eu lieu dans ce secteur fin novembre.

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"Le 9 janvier, en identifiant un groupe armée terroriste à moto, les militaires français ont pu guider un aéronef et réaliser une frappe. Le lendemain, dans le même secteur (...), le groupe commando a décelé un autre groupe armé terroriste", a expliqué le porte-parole de l'état-major, le colonel Frédéric Barbry, lors d'un point-presse. "Appuyés par des hélicoptères de reconnaissance et d'attaque, les militaires ont pu remporter ce combat et procéder au ratissage de la zone".

Les opérations ont permis de neutraliser une quinzaine de jihadistes, d'en interpeller quatre et de saisir armement, motos et diverses autres ressources dans un secteur réputé être "une zone de prédation" du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM), alliance jihadiste sahélienne affiliée à Al-Qaïda.

Par ailleurs, l'officier a fait état de la saisie "de très nombreux matériels entrant dans la confection et la pose d'engins explosifs improvisés (IED)" ces dernières semaines au Mali.

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2021/01/16/selon-letat-major-des-armees-barkhane-dejoue-une-grosse-vingtaine-dattaques-par-ied-tous-les-ans/

Selon l’État-major des armées, Barkhane déjoue une grosse vingtaine d’attaques par IED tous les ans

http://www.opex360.com/wp-content/uploads/barkhane-20141219.jpg

Jusqu’à présent, on ne disposait pas de chiffres sur les attaques par engins explosifs improvisés [IED] commises contre la force française Barkhane. Au plus pouvait-on en avoir une vague idée en consultant les rapports du secrétaire général des Nations unies sur la situation au Mali.

Justement, dans l’un de ces derniers rapports, il était fait état d’une hausse de 65% d’attaques par IED contre les Casques bleus de la Mission des Nations unies au Mali [MINUSMA] au cours du premier semestre 2020. Pour autant, le nombre global d’attaques était « resté constant », même si le « nombre de victimes civiles dans le centre a augmenté du fait d’une plus grande utilisation du type d’engins explosifs improvisés déclenchés par les victimes. »

S’agissant plus particulièrement de Barkhane, l’État-major des armées [EMA] a fini par livrer quelques éclaircissements.

Ainsi, selon son porte-parole, le colonel Frédéric Barbry, sollicité par l’AFP, chaque année, les militaires français « découvrent et empêchent l’explosion d’une grosse vingtaine d’IED posés par les groupes terroristes ». Et « tous les ans, nous déplorons en moyenne une dizaine d’attaques par IED », a-t-il dit.

Alors qu’au moins deux attaques par IED ont été commises contre Barkhane au cours de ces deux dernières semaines [lesquelles ont fait cinq tués parmi les soldats français], l’EMA n’a pas constaté une « recrudescence » de ce mode opératoire sur le terrain. Du moins contre les troupes françaises.

« Le pic de ces attaques a eu lieu en 2015, elles sont aujourd’hui en décroissance », a affirmé le colonel Barbry. Cependant, « la tendance est à une augmentation de la charge explosive de ces engins. Charges qui peuvent aller « jusqu’à 40 kg », a-t-il précisé, confirmant ainsi les propos tenus par Florence Parly, la ministre des Armées, lors de sa dernière audition à l’Assemblée nationale.

« Quelle que soit la force du blindage, les quantités d’explosif utilisées au Mali au cours des derniers mois sont telles que même le meilleur engin blindé ne peut pas protéger les soldats qui s’y trouvent », avait en effet affirmé la ministre.

Pour contrer cette menace, les forces françaises disposent de 400 brouilleurs, dont plus des deux tiers ont été déployés au Mali, selon l’EMA. Parmi eux, une demi-douzaine sont des kits « BARAGE » [Brouilleur Anti-IED Réactifs Actifs Goniométriques]. Ces nouveaux dispositifs, qui équipement les véhicules du programme SCORPION, « brouillent les signaux de télécommandes radio dans une très large bande de fréquence, tout en étant compatible avec les moyens de radio communication utilisés par les forces amies », explique Thales.

Toutefois, les brouilleurs sont efficaces contre les IED déclenchés à distance, généralement avec un téléphone mobile. Or, ceux utilisés au Mali sont, dans leur « très grande majorité », déclenchés « par pression » lors du passage d’un véhicule, avance l’EMA.

Enfin, selon le colonel Barbry, 23 soldats français ont perdu la vie au Mali à cause de l’explosion d’un IED ou d’un véhicule piégé [VBIED].

Quant au nombre de blessés, l’EMA ne le communique pas. Cependant, selon le rapport sur le suivi des blessés rendu en 2019 par les députées Anissa Khedher et Laurence Trastour-Isnard, on compte une quarantaine de blessés par « armes ou engins explosifs » par an depuis 2013. Soit deux fois moins que pendant la période 2008-2012, marquée par l’engagement en Afghanistan.

Photo : © EMA

 

 

Ya Rab Yeshua.

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Déployé depuis peu au Mali, le nouveau système de mini-drones de reconnaissance (SMDR) de l’armée de Terre y enchaîne désormais les missions en appui de l’opération Barkhane.

Successeur du drone de reconnaissance au contact (DRAC), le SMDR « a réalisé plusieurs dizaines de vols depuis son arrivée fin 2020 », annonçait l’état-major des armées ce vendredi.
 
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« Il permet, pendant plusieurs heures, de jour comme de nuit, d’effectuer à plusieurs dizaines de kilomètres des missions d’observations et de surveillance de zones à proximité de nos emprises mais également lors de nos déploiements », a ajouté l’EMA.
Produit par Thales sur son site d’Élancourt (Yvelines), le SMDR offre des performances accrues en matière de détection, de reconnaissance et d’identification grâce à la charge utile bi-capteur haute définition conçue par la PME française Merio. Déployé en moins de 12 minutes, il dispose d’une autonomie de 2h30 et d’un rayon opérationnel de 30 km.
Un-nouveau-venu-dans-le-ciel-de-Barkhane (Crédits : EMA)
L’armée de Terre a pris livraison en juin 2020 des trois premiers systèmes SMDR à trois vecteurs et une station sol. Ils ont été confiés à la Section technique de l’armée de Terre (STAT) à des fins d’expérimentation par des opérationnels. Une dizaine de systèmes supplémentaires étaient attendus l’an dernier. Le marché SMDR a été notifié en 2016 à Thales, associé à Aviation Design et Merio. Un contrat évalué à 100 M€ pour 70 systèmes, dont 35 en option.
Au moins un système avait été perçu début décembre par le 61e régiment d’artillerie de Chaumont, régiment de référence en matière de drones, en vue de leur projection en OPEX. Les Diables Noirs en seront les principaux utilisateurs avec les batteries d’acquisition et de surveillance des autres régiments d’artillerie.
Le SMDR vient compléter une trame drones en plein renouvellement et déjà composée de nano-drones Black Hornet 3 (DrOP) et micro-drones NX-70 Block II opérés depuis longtemps au Sahel. Le segment des micro-drone sera complété dans quelques mois par les premiers systèmes ANAFI USA, commandés cette semaine auprès du Français Parrot.
L’échelon supérieur de cette trame, le SDT Patroller, apportera une élongation et une capacité SA2R supérieures, ainsi que la possibilité de mettre en œuvre des armements. Après quelques déboires, deux systèmes SDT à cinq vecteurs devraient être livrés cette année pour respecter l’objectif d’une mise en service opérationnelle d’ici à 2022.
Image : EMA

Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/01/19/sahel-la-france-va-ajuster-son-effort-militaire-21812.html

la France va "ajuster son effort" militaire

 

Nous voilà bien avancés...!

De Brest où il s'est rendu pour les voeux aux Armées, le président Macron a annoncé que la France va "ajuster son effort" en BSS, grâce "aux résultats obtenus par nos forces" et grâce à "l'intervention plus importante de nos partenaires européens.  Au vu de la lenteur du déploiement des contingents promis pour Takuba, on peut penser que l'ajustement n'est pas pour demain.

Peut-être qu'Emanuel Macron sera plus précis en février lors du sommet de N'Djamena sur les intentions de l'Elysée de réduire la voilure en bande sahélo-saharienne?

Selon un sondage publié début janvier, la moitié des Français (51%) ne soutiennent plus cette intervention au Mali. Seuls 49% des personnes interrogées y sont encore favorables, contre 73% en février 2013 et 58% fin 2019.

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2021/01/22/en-cooperation-avec-les-forces-locales-barkhane-a-neutralise-plusieurs-dizaines-de-jihadistes-au-burkina-faso/

En coopération avec les forces locales, Barkhane a « neutralisé » plusieurs dizaines de jihadistes au Burkina Faso

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L’activité opérationnelle de la force française Barkhane aura été dense au cours de ces derniers jours. En particulier dans le nord du Burkina Faso, pays considéré comme étant le maillon faible de la lutte contre le terrorisme.

En effet, ce dernier représente un enjeu pour les deux principales organisations jihadistes qui sévissent au Sahel, à savoir le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM, lié à al-Qaïda] et l’État islamique au grand Sahara [EIGS] dans la mesure où il est traversé par plusieurs « couloirs » de trafics et qu’il est un point de passage obligé vers le golfe de Guinée.

Ainsi, selon l’État-major des armées [EMA], le triangle délimitée par Boulikessi [sud du Mali], Ouanzerbé [ouest du Niger] et Gorom Gorom [nord du Burkina Faso] constitue une zone disputée par les deux organisations jihadistes. D’où les opérations qui y ont été menées la semaine passée par Barkhane, des éléments de la Force conjointe du G5 Sahel et les forces armées locales.

Le Groupement tactique Désert [GTD] n°2 « Conti » y a déployé deux sous-groupements [SGTD], lesquels ont coordonné leurs actions avec des Éléments tactiques interarmes [ETIA] maliens et nigériens de la FC-G5S ainsi qu’avec des unités des forces armées maliennes [FAMa] et burkinabè [FNAB].

L’un de ces deux SGTD, accompagné par un ETIA malien, a mené des reconnaissances « offensives » dans le secteur de Gorom Gorom. Au cours de celles-ci, les militaires français et maliens, alternant les modes d’action, ont « pu surprendre l’ennemi à de multiples occasions saisissant de nombreuses ressources », rapporte l’EMA, dans son dernier compte-rendu des opérations.

Le second SGTD de Conti, associé à ETIA nigérien, a « harcelé » les groupes jihadistes dans une zone située entre Ouanzerbé et la forêt de Boguel Younous [Burkina Faso]. En coordination avec un bataillon burkinabè, leurs actions « ont facilité la détection » ainsi que la « neutralisation » de plusieurs jihadistes.

Dans le même temps, le Groupement commando de Barkhane a poursuivi ses patrouilles de recherche et d’action dans la profondeur à l’ouest de Boulikessi. Selon l’EMA, de « nombreuses ressources » ont été saisies, dont six motos et trois engins explosifs improvisés [IED].

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Cela étant, l’EMA est resté vague sur les moyens utilisés lors de trois actions menées au Burkina Faso, précisément au sud de la localité malienne de Boulikessi.

En effet, le 16 janvier, l’EMA indique qu’un « déplacement suspect d’un groupe d’une trentaine de motos a été identifié par les moyens de renseignement de la Force au Burkina Faso ». Quels moyens? Interrogé à ce sujet lors du point presse hebdomadaire du ministère des Armées, son porte-parole, le colonel Frédéric Barbry, n’a pas souhaité faire de commentaire.

Toujours est-il que ce rassemblement suspect, caractérisé comme étant celui d’un groupe armé terroriste [GAT], a été visé par une patrouille d’hélicoptères d’attaque Tigre. Ce raid a permis de « neutraliser une dizaine » de jihadistes et de détruire une vingtaine de motos. Le même jour, « les moyens de renseignement de la force » ont repéré un pick-up qui, faisant route vers N’Daki, au Mali, a été détruit par une frappe réalisée par un drone MQ-9 Reaper après avoir été « caractérisé » comme cible.

Le lendemain, dans le même secteur, et grâce à « divers moyens d’observation et de renseignement », un rassemblement de quarante motos a été repéré. Ce qui a nécessité une nouvelle intervention des hélicoptères Tigre.

« Afin d’empêcher que cette colonne ne pénètre davantage vers les zones habitées, plusieurs tirs ont été réalisés par une patrouille de Tigre, permettant d’arrêter la colonne de neutraliser plus d’une dizaine de GAT et de détruire une dizaine de motos », précise l’EMA.

Ce dernier se refusant toujours à donner un bilan précis des pertes infligées par Barkhane et ses partenaires aux groupes terroristes, ce sont donc plus d’une vingtaine de jihadistes qui ont été mis hors de combat lors de ces différents actions conduites au Burkina Faso.

Par ailleurs, les opérations se sont poursuivies dans le Gourma malien. Avec l’appui de « moyens de surveillance et d’attaque », le GTD Lamy et trois compagnies issues des 33e Régiment de commandos parachutistes et du 62e Régiment d’infanterie des FAMa ont traqué les jihadistes dans la région d’Isey et la forêt de Foulsaré. Ce qui a permis de découvrir un important « plot » logistique, comprenant notamment un atelier servant à fabriquer des IED. Selon l’EMA, plus d’une quinzaine de téléphones, des batteries, de l’explosif artisanal, du cordon détonant, une ceinture d’explosifs, du matériel médical et cinq fûts d’essence ont été saisis.

Enfin, relevant de Barkhane, le groupement européen de forces spéciales Takuba, a accompagné l’Unité légère de reconnaissance et d’intervention [ULRI] n°4 malienne dans le secteur d’Asongo. Cette dernière a « surpris et a stoppé la progression tactique d’un groupe armé », ce qui a donné lieu à un échange de tirs, à l’issue desquels les jihadistes ont pris la fuite.

À noter que, au cours de cette action, les soldats maliens ont libéré un civil retenu prisonnier par les terroristes. « Grâce à une excellente discrimination et la très bonne réaction de l’ULRI FAMa, ce dernier n’a pas été touché. Il a pu être libéré et remis aux autorités locales le lendemain », souligne l’EMA.

Photos : © EMA

Ya Rab Yeshua.

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