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Forum militaire

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Pensez vous que ce coup d'état est sponsorisé par la chine  ? puisque la france et les états unis ont été surpris.

Peut être, une aide de la russie qui fait semblant de se poser des questions et d'être préoccupée ? 

Croire et oser

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Ah oui c'est du costaud ! Merde, j'ai oublié de rentrer le linge mis à sécher………... BTX

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/12/06/barkhane-a-detruit-une-colonne-de-motos-d-un-gat-le-30-novem-20699.html Le 30 novembre, alors que les corps des 13 soldats morts da

https://www.lefigaro.fr/international/deces-d-origine-inconnue-d-un-soldat-francais-au-burkina-20200217 Burkina Faso. Décès d’origine inconnue d’un soldat français Profonde tristesse à l'ann

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En Afrique , il n y a pas besoin de responsable pour que ce sois la merde ! C'est toujours en conflit communautaire ou autre ... donc peut être que oui , ou tout simplement que c'est leurs histoires tout seul ! haha 

Les pays du Sahel par exemple , sont des pays très faibles avec un état très peu efficace , ce qui est arriver au Mali peux arriver dans les autres pays frontières ... c'est une crainte d'ailleurs sois dit en passant .

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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C'est sur, je pensais aux russes et aux chinois car ils veulent vraiment avoir une plus forte emprise sur l'Afrique, après c'est sur qu'en Afrique ils ont besoin de personne pour se mettre le feu. 

L'histoire nous à quand même appris qu'il y a très souvent un état extérieur derrière les coups d'état. (Placement de pion). 

L'avenir nous le dira. 

Croire et oser

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https://francais.rt.com/international/78281-crise-malienne-general-lecointre-exhorte-junte-rester-engagee-contre-djihadistes

Crise malienne : le général Lecointre exhorte la junte à rester engagée contre les djihadistes

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© FRANCOIS MORI Source: AFP Florence Parly et François Lecointre lors d'un discours du président Macron à l'Ecole militaire le 7 février 2020, Paris (image d'illustration).

 

Après le putsch au Mali, le chef d'état-major des armées françaises, François Lecointre, a fait savoir à la presse depuis Talinn que Paris souhaitait «maintenir l'engagement de l'armée malienne dans la lutte contre les groupes armés terroristes.»

La junte malienne doit conserver le même engagement face aux groupes djihadistes, pour éviter que tous les efforts accomplis ces derniers mois ne soient perdus, a fait savoir ce 27 août le chef d'état-major français, François Lecointre.

Le putsch du 18 août – qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta – n'a pas modifié le défi sécuritaire au Sahel, a souligné le général Lecointre qui a appelé les nouvelles autorités à ne pas relâcher leurs efforts dans une région où la force française Barkhane a déployé 5 100 hommes.

Nous allons voir si les armées maliennes sont en mesure de garder le tempo, cela nous paraît essentiel, sauf à voir perdus tous les efforts réalisés

Depuis Talinn en Estonie, le chef d'état-major des armées françaises a déclaré à un groupe de journalistes : «Notre souhait c'est de maintenir l'engagement de l'armée malienne dans la lutte contre les groupes armés terroristes.» Et de préciser que la France a «un certain nombre d'exigences» pour la reprise du contrôle de certains territoires dans la zone dite des trois frontières, entre Mali, Niger et Burkina Faso. Avant de poursuivre : «Nous allons voir si les armées maliennes sont en mesure de garder le tempo [...]. Nous leur avons indiqué que ça nous paraissait essentiel, sauf à voir perdus tous les efforts réalisés depuis le sommet de Pau [en janvier 2020].»

Lecointre oscille entre prudence et assurance

Le général Lecointre a également laissé entendre que le quotidien des opérations n'était pas modifié : «Les chefs de corps sont toujours là, les commandants de zone sont toujours là, ce ne sont pas des gens qui ont participé au coup d'Etat, et donc nous continuons à coopérer avec eux.» Prudent, le chef d'état-major français a encore souligné : «Nous avons pris contact avec la junte pour leur indiquer qu'il nous paraissait essentiel de ne pas relâcher la pression sur les groupes terroristes. On va voir comment ça va se passer dans les jours qui viennent.» L'Agence France-Presse ajoute que le chef d'état-major a pris acte de l'interruption par les Américains de leur coopération militaire avec les Forces armées maliennes et qu'il a par ailleurs encouragé l'Union européenne à relancer sa mission de formation de l'armée malienne (EUTM Mali), également suspendue.

François Lecointre a également réitéré la volonté de Paris que la junte «remette son pouvoir entre les mains de civils pour mettre en place un régime de transition qui permettra d'ouvrir la voie à un régime démocratique.» Plus vous restez longtemps, plus vous avez de chances de faire partie du problème Si le président Macron s'était voulu rassurant vis-à-vis des pays africains en janvier 2020 lors de la réunion du G5 à Pau en déclarant «la France n’est pas là avec des objectifs néocoloniaux, impérialistes ou économiques [mais] pour la sécurité collective de la région et la nôtre», le sentiment anti-français au Mali a culminé à l'automne 2019 au Mali avec des manifestations qui ont en partie précipité cette rencontre en France. Interrogé par le journal Le Monde ce 27 août, Yvan Guichaoua, expert du Sahel à l'Ecole d'études internationales du Kent, fait l'analyse suivante : «Les Français veulent, je pense, rester influents dans leurs anciennes colonies et avoir ce leadership dans cette sorte de division mondiale du travail [...]. C’est une façon de perpétuer le récit de la grandeur française auprès de l’opinion publique française… Nous sommes toujours une grande puissance, [mais] plus vous restez longtemps, plus vous avez de chances de faire partie du problème.»

Les Etats-Unis et l'UE suspendent leur soutien : la France et sa task force isolées ?

Du côté des Etats-Unis, Peter Pham, émissaire américain pour le Sahel a, lui, averti le 21 août : «Il n’y a plus ni formation, ni soutien aux forces armées du Mali. Nous avons tout arrêté jusqu'à ce que nous puissions clarifier la situation. [...] On ne sait pas clairement quelles sont les forces impliquées dans la mutinerie […] ni vers où vont les loyautés.»

L'Union européenne elle-même a suivi un cheminement similaire. «Nos missions ont été temporairement suspendues en raison des circonstances», a ainsi déclaré Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, lors d’une conférence de presse le 26 août en Allemagne à l’issue d’une réunion des ministres européens de la Défense. Difficile de ne pas y voir une déveine pour le contingent français qui venait de lancer la «task force Takuba» en collaboration avec l'Estonie en juillet 2020 avec pour mission de s'attaquer aux groupes djihadistes de la zone du Liptako malien, au cœur des Trois frontières... dans l'attente de l'engagement «d'autres contributions européennes, notamment tchèques puis suédoises [...] dans les mois à venir», ainsi que l'annonçait le site officiel du ministère des Armées le 20 août. Quelle sera désormais la position de la Suède et de la République tchèque à cet égard ? Le ministre français des Armées, Florence Parly, avait également tweeté le même jour : «L’opération Barkhane [...] se poursuit.» Faudrait-il y lire une manière de se rassurer après la chute du dirigeant d'un des piliers du G5 Sahel ?

Ya Rab Yeshua.

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Si on est le problème on peux partir hein 😄 ! haha

Après tous , ce ne sont pas nos enfants qui crèvent égorgé ou violée ... 😄 !

Tu vas avoir un sommet Pau (bis) pour dire rester svp ... 🤣

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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https://forcesoperations.com/vers-la-projection-dun-sgtia-belge-au-sahel-en-2021/

Vers la projection d’un SGTIA belge au Sahel en 2021 ?

Des éléments du bataillon ISTAR déployés au Mali dans le cadre de la MINUSMA (Crédits : Btn ISTAR/ministère de la Défense)

Des éléments du bataillon ISTAR déployés au Mali dans le cadre de la MINUSMA (Crédits : Btn ISTAR/ministère de la Défense)

La Défense belge projette de renforcer sa présence sur un théâtre d’OPEX avec le déploiement d’un SGTIA complet, idéalement au sein de l’opération Barkhane menée au Sahel par la France. Cette ambition est inscrite dans le plan des opérations pour 2021 (Ops 2021) qui sera soumis prochainement à l’approbation des autorités politiques.

En plus d’affermir la posture militaire belge en OPEX, cet engagement permettra à la Brigade Motorisée de reconstruire sa capacité à « mener le combat interarmes dans un cadre interarmes ». Il correspond par ailleurs au niveau d’ambition exprimé dans l’actuel Plan d’Entreprise Militaire de la Défense belge. Celui-ci stipule que la Composante Terre doit être en mesure de déployer un « Combined Arms Tactical Sub Group » (CATSG, l’équivalent belge du SGTIA) d’environ 300 personnes dans un délai de 10 jours. Un test décisif pourrait intervenir l’an prochain en bande sahélo-saharienne (BSS) aux côtés du partenaire français.

Si le cadre opérationnel de ce SGTIA reste officiellement ouvert, le scénario sahélien reste néanmoins le plus plausible, la région représentant le « point focal des intérêts sécuritaires extérieurs belges et européens ». Cette intention avait émergé dès avant l’été tant par l’entremise du chef de la Composante Terre, le général Pierre Gérard, que du côté français avec le CEMAT, le général Thierry Burkhard. « Nous entretenons de très bons rapports avec ce pays, qui envisage de projeter avec nous en 2021 un sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) en BSS », annonçait-il en juin face au sénateurs.

Active de longue date en appui de l’EUTM Mali et de la MINUSMA, la Composante Terre oscille néanmoins en faveur d’une intégration au sein de l’opération Barkhane. Un tel rapprochement se justifie pour plusieurs raisons : non seulement il s’agit du cadre le plus approprié à l’objectif poursuivi d’appropriation du combat interarmes, mais il permet aussi d’ancrer le partenariat franco-belge CaMo dans sa finalité opérationnelle. Le cas échéant, la Belgique deviendrait le principal contributeur de Barkhane. Hasard ou non, le calendrier de la Composante Terre correspond à celui fixé par l’armée de Terre pour le déploiement au second semestre 2021 d’un premier SGTIA Scorpion armé par le 3e RIMa de Vannes et doté du VBMR Griffon.

Il faudra faire preuve de patience car si le commandement souhaite un engagement « dès que possible », celui-ci ne pourra se matérialiser avant l’automne 2021. Une fois reçu l’aval ministériel, le sujet sera ensuite discuté parmi les partis de la majorité. En fonction de la situation politique du pays, il sera finalement présenté pour approbation lors du dernier trimestre 2020 soit au Conseil des ministres si la Belgique dispose d’un gouvernement de plein exercice, soit au Parlement. Tous deux étant appelés à se prononcer sur l’ensemble des opérations militaires, la décision finale ne devrait pas être confirmée avant le deuxième trimestre 2021. « Cette procédure est habituelle, le dossier global visant essentiellement à définir les priorités et à allouer les ressources nécessaires (budget, personnel, matériel, etc.) », nous indique-t-on.

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/09/02/mali-un-civil-tue-lors-dun-incident-avec-un-bus-ayant-refuse-dobtemperer-a-lapproche-dun-convoi-militaire-francais/

Un civil tué lors d’un incident avec un bus ayant refusé d’obtempérer à l’approche d’un convoi militaire français.

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Au Mali, le moindre incident avec des civils pouvant être exploité par la propagande jihadiste, voire par ceux qui réclament le départ de Barkhane et celui des forces internationales du pays, les militaires français sont soumis à des règles d’engagements qui, s’inscrivant dans un cadre juridique précis, leurs sont précisées par un « Legad » [legal advisor, conseiller juridique opérationnel]. Si elles ne sont pas connues du grand public, elles reposent sur un principe intangible : tout soldat attaqué a le droit de se défendre. 

Cependant, ce cadre juridique n’empêche pas les incidents, notamment quand des situations délicates se présentent aux militaires français. Comme, par exemple, quand une voiture ou un camion refuse d’obtempérer à l’approche d’une patrouille, alors que le risque d’un attentat suicide par VBIED [Vehicle Borne Improvised Explosive Devices, véhicule piégé] est important. 

Et c’est ce qui s’est passé dans la matinée du 1er septembre, à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Gao. 

« Un bus qui se dirigeait à vive allure en direction [d’un] convoi militaire [français] a fait l’objet de sommations verbales et gestuelles, puis d’un premier tir de sommation, alors que la menace de véhicules suicides est élevée », a en effet indiqué l’État-major des armées [EMA], dans un communiqué. Mais ces premières mesures n’ont pas fait ralentir le bus. Un second tir de sommation dirigé vers le sol a alors été effectué. Deux balles ont ricoché sur le sol et traversé le pare-brise, blessant trois passagers dont l’un grièvement », a-t-il continué.

Le civil gravement blessé a ensuite été évacué par hélicoptère vers l’hôpital militaire de campagne français de Gao. Mais il est finalement décédé des suites de ses blessures. « La force Barkhane présente ses sincères condoléances aux proches de la victime », a conclu l’état-major, précisant que « toutes les mesures ont été prises pour établir les circonstances exactes de cet événement », en relation avec la gendarmerie malienne.

Ce n’est pas le premier incident de ce type pour la force Barkhane.

En juin 2019, et malgré plusieurs tirs de sommation, un pick-up avait continué à rouler en direction de militaires français alors déployés à l’ouest de Tombouctou. Ces derniers avaient alors procédé à un tir pour le stopper, ce qui provoqua son explosion… et la mort de ses trois occupants. Il était ensuite apparu que le véhicule transportait une grande quantité de carburant. Une enquête avait été ouverte pour « faire toute la lumière sur les faits », avait indiqué l’EMA, à l’époque. 

Photo : archive / EMA

Ya Rab Yeshua.

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Né le 23 juillet 1996 à Versailles, le hussard de 1re classe Arnaud Volpe s’engage le 2 mai 2018 au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers. Le 6 août 2019, il rejoint le 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes. Lors de sa formation initiale, il s’illustre par son enthousiasme, sa rusticité et sa rigueur. Affecté au 4e escadron comme cavalier porté, il est élevé à la distinction de 1ère classe le 7 novembre 2019. Il participe à une mission « Sentinelle », du 2 novembre au 4 décembre 2019, au cours de laquelle il apporte une plus-value certaine à son peloton par son dynamisme et son engagement dans l’action.
Jeune hussard calme et souriant, il se fait vite remarquer par une implication et une volonté de bien faire de tous les instants. Recherchant constamment à accroître ses connaissances, il fait partie des meilleurs, sa disponibilité et son esprit volontaire faisant de lui un soldat digne de la plus grande confiance.
Il est déployé en opération extérieure le 10 juillet 2020 au Mali, dans le cadre de l’opération « Barkhane » en qualité de tireur 12.7 sur véhicule blindé léger (VBL).
Le 5 septembre matin, lors d’une opération de contrôle de zone autour de Tessalit, le VBL à bord duquel il se trouvait est frappé par un engin explosif improvisé. Au cours de cette explosion, les membres d’équipage sont gravement blessés et immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée à leurs côtés. En dépit des soins prodigués, le hussard parachutiste de première classe Arnaud Volpe meurt au combat des suites de l'explosion.
Il est décoré de la médaille outre-mer avec agrafe « Sahel ». Agé de 24 ans, le hussard parachutiste de 1re classe Arnaud Volpe était célibataire et sans enfant. Mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/09/05/arnaud-volpe-21416.html

Ya Rab Yeshua.

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C'est l'une des plus grosses causes de blessé / mort les IED .

Cela pardonne pas ! Pour ma part , j'aurai pu aussi prendre les pieds dans une saloperie mais bon il faut croire que j'ai l’instinct de survie assez développer pour avoir vue la MAP ! 🤔

C'est la méthode des lâches mais comme elle est efficace ... après pour les insurgés , tout les moyens sont bon pour promouvoir leurs camps du ''bien" !

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Adieu aux armes du général Grégoire de Saint-Quentin.

C'est hors sujet a moitié vue qu'il a participé de loin sur les prises de décision pour les opérations .

Je ne vais pas faire sa biographie car elle est longue , une petite recherche sur internet fera l'affaire !

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Un chef de guerre comme il ne s'en fait plus ... 😢 

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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il y a 15 minutes, BTX a dit :

Faut jamais désespérer, il aura à coup sûr des successeurs. Aucune bile là-dessus.

BTX

des aussi bon que les anciens  , vue le niveau de nos jours j'en doute quand même 

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Le 06/09/2020 à 16:02, Stvn a dit :

C'est l'une des plus grosses causes de blessé / mort les IED .

Cela pardonne pas ! Pour ma part , j'aurai pu aussi prendre les pieds dans une saloperie mais bon il faut croire que j'ai l’instinct de survie assez développer pour avoir vue la MAP ! 🤔

C'est la méthode des lâches mais comme elle est efficace ... après pour les insurgés , tout les moyens sont bon pour promouvoir leurs camps du ''bien" !

oui efficace.. psychologiquement bien plus que quantitativement ?

 

Croire et oser

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Puis c'est surtout politique . Toute mission réussi est utiles pour leurs propagandes .

Ils ont une armée faible , voila pourquoi ils utilisent d'autre levier , comme les propagandes , les attentats , les trafics ect ... bref un type "guerillia" .

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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  • 2 weeks later...

https://forcesoperations.com/qui-succedera-a-bollore-pour-laffretement-terrestre-de-barkhane/

Qui succèdera à Bolloré pour l’affrètement terrestre de Barkhane ?

(Crédits : Ministère des Armées)

(Crédits : Ministère des Armées)

Qui succèdera au groupe Bolloré pour réaliser l’affrètement terrestre au profit des forces françaises stationnées en Afrique de l’Ouest ? La question est à nouveau posée dans un appel à candidatures diffusé hier par le ministère des Armées et principalement destiné au soutien du dispositif Barkhane.

Artère vitale pour les milliers de militaires de l’opération Barkhane, de la Task Force Sabre et stationnés en Côte d’Ivoire (FFCI), le fret de surface démarre de Côte d’Ivoire pour ensuite parcourir les centaines de kilomètres le séparant des principales emprises françaises « au Burkina-Faso, au Niger et au Mali ». Et vice-versa.

La majorité des trains logistiques démarrent du port d’Abidjan, l’un des trois SPOD (Sea Port of debarkation) de l’opération Barkhane. Le ministère des Armées conservera Cotonou (Bénin) comme point d’entrée secondaire ponctuel, à partir duquel au moins une mission d’affrètement sera commandée par an. Un ou plusieurs autres ports de départ peuvent être ajoutés par l’introduction d’un avenant.

Ce marché, actuellement détenu par Bolloré Logistics France, sera conclu pour une période initiale de deux ans éventuellement reconduite tacitement une durée totale ne pouvant excéder sept ans. Si la Plate-forme affrètement et transports (PFAT) du ministère des Armées détermine les points d’arrivée et de départ, elle n’impose « ni cinématique, ni moyen de transport particulier (vecteur) ».

L’opacité des différents marchés d’affrètement du théâtre ouest-africain avait été longuement épinglée dans un rapport d’information réalisé l’an dernier par le député LR François Cornut-Gentille. Celui-ci y pointe notamment la place centrale du groupe Bolloré dans les externalisations du soutien en opération extérieure. Depuis le retrait d’ICS, le groupe français est en effet devenu le premier prestataire 100 % privé des forces armées avec un chiffre d’affaires de plus de 104 M€ entre 2014 et 2017 grâce à l’externalisation. Sa filiale « Bolloré Logistics » aura engrangé 65,3 M€ en 2018 avec les Armées, dont 18,2 M€ pour le seul marché « fuseau Ouest ».

Déjà complexifié par la multiplication des filiales, le montage effectué par Bolloré en Afrique implique « plusieurs dizaines de sous-traitants locaux de diverses importances ». Une situation dénoncée par le député Cornut-Gentille, selon qui la sous-traitance, source de fragilité et de surcoût, « doit se limiter à un seul niveau et être réduit dans son ampleur ». Cette nouvelle contractualisation apportera peut-être un regain de lisibilité bénéfique tant pour les gestionnaires de la PFAT et du SCA que pour l’exercice du contrôle parlementaire.

Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/09/21/barkhane-vers-un-engagement-plus-important-des-forces-britanniques-au-sahel/

Vers un engagement plus important des forces britanniques au Sahel ?

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………./…………….Cela étant, et comme l’a justement souligné le général François Lecointre, le chef d’état-major des Armées [CEMA], cet été, lors d’une audition à l’Assemblée nationale dont le compte-rendu vient d’être publié, la « défense européenne, c’est aussi une question d’opérations et d’engagement opérationnel, ainsi que de structure de définition des objectifs et de structure de commandement. »

Et sur ce point, il y a encore beaucoup de chemin à faire au niveau de la relation franco-allemande. 

« Au-delà des projets industriels et de la vision capacitaire, il faut que nous ayons une vision opérationnelle et une vision stratégique », a souligné le CEMA.

Or, pour le moment, ce n’est pas le cas, comme en témoignent les désaccords sur l’évolution de l’État-major de l’Union européenne [EMUE], les Allemands voulant fusionner la cellule de planification et de conduite militaire des crises avec celle de conduite et de planification civile des crises. Ce que les Français ne veulent pas, estimant que séparer « la conduite des opérations des dimensions capacitaire et doctrinale n’a pas de sens et affaiblit, au contraire, chacune des variables. »

Par ailleurs, au niveau opérationnel, Berlin n’apporte que son soutien politique au groupement européen de forces spéciales « Takuba », que la France met sur pied pour accompagner les armées sahéliennes au combat, dans le cadre de l’opération Barkhane.

L’Estonie, la République tchèque, la Suède et l’Italie vont envoyer leurs commandos au Sahel… Mais pas l’Allemagne, qui, toutefois, participe à la mission de formation européenne EUTM Mali ainsi qu’à la Mission des Nations unies au Mali [MINUSMA]. 

Cela étant, la France et la Grande-Bretagne partagent des visions très proches dans le domaine militaire.

Ce qui donna lieu aux accords de Lancaster House, signés en novembre 2010. Si le Brexit risque de compliquer la coopération franco-britannique au niveau capacitaire [et, donc, industriel], ces derniers ont permis la création d’une « force expéditionnaire commune interarmées » [Combined Joint Expeditionary Force – CJEF]. Sera-t-il question de l’envoyer prochainement au Sahel? Peut-être…

« Pour revivifier Lancaster House, au-delà des difficultés que nous allons rencontrer en matière de coopération capacitaire, nous réfléchissons avec le général Carter [le CEMA britannique, ndlr] à placer sous le chapeau de ces accords une intervention plus importante des Britanniques au Sahel, qui pourrait être, outre une participation aux opérations sur le terrain, une intervention plus large et de long terme », a en effet déclaré le général Lecointre.

« Aujourd’hui, il est important d’aider le Ghana, pays anglophone, le Bénin, le Togo… Nous y travaillons, afin de ne pas perdre ce fil de coopération avec les Britanniques et lui donner des traductions concrètes », a-t-il ajouté. 

Pour rappel, et comme leurs homologues danois, les forces britanniques participent déjà à l’opération Barkhane, via trois hélicoptères de transport lourds [HTL] CH-47 Chinook, basés à Gao. En outre, la Grande-Bretagne va également renforcer sa participation à la MINUSMA avec 250 soldats supplémentaires.

Quoi qu’il en soit, a fait valoir le général Lecointre, « nous avons absolument besoin de la Grande-Bretagne, ainsi que d’une Allemagne qui accepte de se considérer à nouveau comme légitime pour développer une vision stratégique. Nous avons besoin de la Grande-Bretagne pour dire à l’Allemagne qu’elle doit dépasser ses réticences historiques, ses difficultés politiques. » 

« Les grandes tendances historiques des puissances européennes que sont l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne ne doivent pas nous conduire à renoncer à essayer de définir une vision stratégique commune – non pas unique mais commune », a ensuite conclu le CEMA.

Ya Rab Yeshua.

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  • 2 weeks later...
il y a 1 minute, BTX a dit :

Pas très nombreux sur la photo les membres des FS sénégalaises. 

BTX

C'est toujours en petit groupe , tu ne peux pas formé une section . Car c'est individualisé la formation .

Ce n'est pas comme pour la régulière , il n'on pas forcément tous les mêmes base au combat .

Le but c'est pas le nombre , c'est qu'il puisse transmettre a leurs effectifs par la suite . On ne remplace pas leurs instructeurs , les pays membre formes juste des chefs .

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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