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Forum militaire

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Le 24/10/2020 à 10:44, BTX a dit :

 

Donc si j'ai bien compris, on envoi des milliers de soldats risquer leur vie à 4000 bornes de chez eux pour finalement relâcher nos assassins ?

Contre quoi ? Une otage qui veut y retourner... Je crois en nos valeurs mais pas en nos dirigeants.

Maintenant je le saurai, quand t'en vois un tu le descends.

Modifié par LudovicSbr
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J ai un mauvais caractère mais je suis bienveillant avec les miens ... du coup le fayot a rentrer le linge par initiative personnel monsieur ... hihi  😁 qui qui c est le meilleur subordonné ?! 🤣

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Bien vue sherlock sauf que la France n'a pas contribuer a libérer l'autre conne , mais le Mali la fait toute seule contre l'aval de la France et ceux depuis plusieurs longues années de négociation ...

Le problème c'est que le Mali n'est pas la France , on peux les aider mais il on aussi leurs autonomies ... sinon c'est du colonialisme et la c'est autre choses .

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Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Il y a 1 heure, Stvn a dit :

Bien vue sherlock sauf que la France n'a pas contribuer a libérer l'autre conne , mais le Mali la fait toute seule contre l'aval de la France et ceux depuis plusieurs longues années de négociation ...

Le problème c'est que le Mali n'est pas la France , on peux les aider mais il on aussi leurs autonomies ... sinon c'est du colonialisme et la c'est autre choses .

Je suis d'accord mais ça fou les glandes pour les militaires projetés la bas. Même si la décision ne dépend pas de nous, c'est quand même un pays dans lequel nous sommes projetés qui les a relâché.

On a laissé faire.

Modifié par LudovicSbr
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Si par laissé faire tu entends ne pas avoir imposé par la force et des sanctions économiques ... oui on a laisser faire ... 

C'est jamais facile a gérer , rien qu'en France on est pas d'accord alors avec des ethnies au cultures différente .. hein 

Bref c'est de la politique , c'est pas blanc ou noir !

Tu manques de recules pour dire ça .

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Comme disait le "Guide" dont tous les médias font cas aujourd'hui après l'avoir copieusement oublié, dont les politiques de tout bord du RN à LFI se recommandent et vantent la probité et le sens du "bien commun" : " Le politique c'est comme le militaire, le courage en moins".

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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Le président Macron accuse la Russie et la Turquie d’inspirer des discours anti-français au Sahel (opex360.com)

Le président Macron accuse la Russie et la Turquie d’inspirer des discours anti-français au Sahel

macron-20171223.jpg

Publié en septembre 2018 par l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire [IRSEM] et le Centre d’analyse, de prévision et de stratégie [CAPS] du ministère des Affaires étrangères, le volumineux rapport sur les « manipulations de l’information » avait prévenu : l’Afrique risquait de devenir le prochain terrain d’une guerre informationnelle menée contre les forces et les intérêts français.

Et cela s’est démontré depuis, comme en Centrafrique, où l’action de la France a commencé à être dénigrée quand la Russie a manifesté son intérêt pour ce pays. Ou, plus récemment, au Mali, où la force Barkhane a été la cible de plusieurs campagnes de désinformation via, entre autres, les réseaux sociaux, avec l’objectif manifeste de saper sa crédibilité. Cela a d’ailleurs conduit l’État-major des armées [EMA] à se doter d’une « doctrine de lutte informationnelle » dans le cyberespace.

Mais les réseaux sociaux ne sont pas les seuls vecteurs de ces « infox » [fausses informations]. Des responsables locaux, qu’ils soient dans l’opposition ou au pouvoir [ce qui est plus embarrassant] s’en font parfois l’écho, comme l’ex-ambassadeur du Mali en France qui, lors d’une audition au Sénat, avait colporté des accusations mensongères sur le comportement des légionnaires français.

D’ailleurs, en janvier, lors du sommet de Pau ayant réuni les membres du G5 Sahel [Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Tchad, Niger], le président Macron fit une mise au point face à l’inflation des discours anti-français au Sahel.

« J’entends beaucoup de choses sur les réseaux, dans les déclarations. J’entends beaucoup de gens qui disent tout et n’importe quoi. Demandez-vous par qui ils sont payés et quels intérêts ils servent », s’était emporté M. Macron. « Mais que ces gens-là disent qui se fait tuer pour leurs enfants! Moi, je sais qui est tombé pour la sécurité des Maliennes et des Maliens, des Nigériens, des Burkinabè : des soldats français! », s’était-il exclamé.

Et d’insister : Ces discours sont « indignes parce qu’ils servent d’autres intérêts, soit ceux des groupements terroristes […], soit ceux d’autres puissances étrangères qui veulent simplement voir les Européens plus loin, parce qu’elles ont leur propre agenda, un agenda de mercenaires. » Pour autant, le président français s’était gardé de désigner ces « puissances étrangères » à l’origine de ces campagnes de dénigrement, même si l’on pouvait nourrir quelques soupçons.

Mais c’est désormais chose faite. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Jeune Afrique, ce 20 novembre, Emmanuel Macron n’a pas pris de gants.

« Pendant des décennies, nous avons entretenu avec l’Afrique une relation très institutionnelle, en passant par les chefs d’État en fonction et par des entreprises bien installées. Ce faisant, le ressentiment a pris une certaine place », a commencé par expliquer le président français.

« Mais il y a également une stratégie à l’œuvre, menée parfois par des dirigeants africains, mais surtout par des puissances étrangères, comme la Russie ou la Turquie, qui jouent sur le ressentiment post-colonial », a ensuite lâché M. Macron. « Il ne faut pas être naïf sur ce sujet : beaucoup de ceux qui donnent de la voix, qui font des vidéos, qui sont présents dans les médias francophones sont stipendiés par la Russie ou la Turquie », a-t-il insisté.

Toujours sur ce point, et alors qu’il s’apprête « à prendre des décisions pour faire évoluer Barkhane » dans les prochains mois, le président Macron a dit avoir « besoin d’une réitération claire du souhait de nos partenaires de voir la France rester à leurs côtés. »

Si la Russie dispose de relais au Mali [les deux pays ont signé un accord de coopération militaire en 2019, ndlr], il en va de même pour la Turquie. En septembre, lors d’un déplacement à Bamako, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a assuré qu’Ankara se tiendrait toujours « aux côtés du peuple malien pour rétablir l’ordre constitutionnel » tout en lui apportant son soutien « dans la lutte contre le terrorisme et la pandémie de coronavirus. »

Par ailleurs, Ankara peut avoir l’oreille de quelques personnages influents, comme l’imam Dicko, a priori proche de la fondation turque Maarif. Ce dernier, qui a joué un rôle important dans le coup d’État ayant renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, cet été, est un partisan du dialogue avec certains jihadistes maliens, c’est à dire ceux du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM/JNIM]. Or, pour le président Macron, cela n’est pas acceptable.

« Avec les terroristes, on ne discute pas. On combat », a-t-il lancé lors de son entretien accordé à Jeune Afrique. « Il faut s’inscrire dans la feuille de route claire que sont les accords [de paix] d’Alger [signés en 2015 entre la rébellion touareg et Bamako, ndlr] », a-t-il poursuivi. « Ceux-ci prévoient un dialogue avec différents groupes politiques et autonomistes. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut dialoguer avec des groupes terroristes, qui continuent à tuer des civils et des soldats, y compris nos soldats », a-t-il fait valoir.

 

 

 

 

Al-Qaïda au Maghreb islamique annonce le nom de son nouveau chef | Zone Militaire (opex360.com)

Al-Qaïda au Maghreb islamique annonce le nom de son nouveau chef

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Le 3 juin dernier, Abdelmalek Droukdel, l’insaisissable chef d’al-Qaïda au Maghreb islamique [AQMI], était tué lors d’une opération des forces spéciales françaises à Talahnadak, localité située dans le nord du Mali, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière algérienne.

Se posait dès lors la question de son successeur à la tête de l’organisation djihadiste.

Et le nom le plus souvent cité était alors celui d’Abou Obeida Youssef al-Annabi, le chef de son « conseil des notables » [Majlis al-Shura].

Cette hypothèse a été confirmée plus de six mois après l’élimination de Droukdel. En effet, dans une vidéo repéré par SITE Intelligence et dont le journaliste de France24 Wassim Nasr s’est fait l’écho, AQMI a annoncé avoir reconnu al-Annabi comme étant son nouveau chef.

On ne sait que peu de choses sur Abou Obeida Youssef al-Annabi, si ce n’est qu’il est né à Annaba [Algérie] en février 1969 et qu’il a rejoint le Groupe salafiste pour la prédication et le combat [GSPC] dès sa création, à la fin des années 1990. Cette organisation fera allégeance en 2006 à al-Qaïda et deviendra ainsi AQMI.

Considéré comme étant le second de Droukdel, avec lequel, a-t-il été dit, il aurait eu des désaccords, al-Annabi aurait failli être tué par l’armée algérienne en novembre 2009, à Bouzguen, dans le nord du pays.

Dans un vidéo diffusée en avril 2013, al-Anabi avait appelé à s’en prendre aux intérêts français dans le monde, en réponse à l’opération Serval. Puis il récidiva deux ans plus tard, en lançant un appel visant à « internationaliser le jihad », ce qui lui valut d’être inscrit sur la liste noire du département d’État américain. En 2016, le Conseil de sécurité des Nations unies ajouta son nom à la liste des personnes visées par des sanctions pour « avoir concouru à financer, organiser, faciliter, préparer ou exécuter des actes ou activités de l’organisation al-Qaida au Maghreb islamique. »

L’an passé, al-Anabi avait répondu aux questions de France24, par l’intermédiaire de Wassim Nasr, après plusieurs mois de négociations.

À cette occasion, il avait renouvelé ses menaces à l’égard de la France, précisant qu’il ne se fixait « aucune limite pour combattre la présence française au Sahel. »

Quant aux relations d’AQMI [et du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans] avec l’État islamique au grand Sahara [EIGS], il avait qualifié ses chefs « d’illégitimes » tout en tendant la main à ses combattants en les encouragent à ne « pas perdurer dans l’erreur ».

Par ailleurs, al-Anabi semble accorder une importance particulière à l’Algérie. En mars 2019, il avait dit soutenir la contestation contre le président Abelaziz Bouteflika et son gouvernement, qui prenait alors de l’ampleur, tout appelant à l’application de la charia, le « but final », selon lui, étant que l’Algérie soit « gouvernée selon l’islam et l’islam seul ».

Ya Rab Yeshua.

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