Rejoignez AuMilitaire !

Connexion    S’inscrire au Forum

Messages recommandés

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/03/11/embuscade-a-la-frontiere-du-mali-une-quinzaine-de-blesses-fr-20089.html

Embuscade à la frontière du Mali: deux blessés français lors d'une attaque d'un Groupe Armé Terroriste

De très sérieux affrontements ont eu lieu dimanche en milieu de journée au sud de la ville de Ménaka (où vient d'avoir lieu la création d’un poste de commandement de coordination et de sécurité), près de la frontière entre le Mali et le Niger (région du Liptako).

Carte-du-Mali.jpg

Selon des informations locales, confirmées par l'EMA français, une unité de la Force Barkhane a été accrochée à Abakar, vers 13h, alors qu'elle bivouaquait.

Deux soldats français ont été sérieusement blessés, leur état nécessitant une évacuation sanitaire vers la France.

L'attaque a commencé avec l'explosion d'un véhicule piégé repéré par les troupes françaises du GT2 (Groupement tactique armé par le 1er Rima).  Les soldats français ont ouvert le feu et fait exploser le véhicule-suicide à une trentaine de mètres de leur position, ce qui a provoqué divers traumatismes sonores et quelques blessures très légères parmi les soldats.

L'attaque s'est poursuivie avec une fusillade. En effet une quinzaine d'assaillants à moto a attaqué la position avant d'être repoussée. Il n'y a pas de certitude sur les pertes infligés au GAT (groupe armé terroriste), selon l'EMA, alors que des sources au Mali ont fait état d'une douzaine de morts.

Il semble que c'est la première fois qu'un bivouac français est attaqué lors d'une attaque complexe. A noter qu'une patrouille de deux Mirage 2000, à dix minutes de vol, s'est détournée par un show of force.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :

Il y a 15 heures, BTX a dit :

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/03/11/embuscade-a-la-frontiere-du-mali-une-quinzaine-de-blesses-fr-20089.html

Embuscade à la frontière du Mali: deux blessés français lors d'une attaque d'un Groupe Armé Terroriste

De très sérieux affrontements ont eu lieu dimanche en milieu de journée au sud de la ville de Ménaka (où vient d'avoir lieu la création d’un poste de commandement de coordination et de sécurité), près de la frontière entre le Mali et le Niger (région du Liptako).

Carte-du-Mali.jpg

Selon des informations locales, confirmées par l'EMA français, une unité de la Force Barkhane a été accrochée à Abakar, vers 13h, alors qu'elle bivouaquait.

Deux soldats français ont été sérieusement blessés, leur état nécessitant une évacuation sanitaire vers la France.

L'attaque a commencé avec l'explosion d'un véhicule piégé repéré par les troupes françaises du GT2 (Groupement tactique armé par le 1er Rima).  Les soldats français ont ouvert le feu et fait exploser le véhicule-suicide à une trentaine de mètres de leur position, ce qui a provoqué divers traumatismes sonores et quelques blessures très légères parmi les soldats.

L'attaque s'est poursuivie avec une fusillade. En effet une quinzaine d'assaillants à moto a attaqué la position avant d'être repoussée. Il n'y a pas de certitude sur les pertes infligés au GAT (groupe armé terroriste), selon l'EMA, alors que des sources au Mali ont fait état d'une douzaine de morts.

Il semble que c'est la première fois qu'un bivouac français est attaqué lors d'une attaque complexe. A noter qu'une patrouille de deux Mirage 2000, à dix minutes de vol, s'est détournée par un show of force.

:N Triste pour les blessés et leurs frères d'armes les plus proches

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :

http://www.opex360.com/2019/03/24/de-nouvelles-violences-intercommunautaires-font-plus-dune-centaine-de-tues-dans-le-centre-du-mali/

mali-20190102-320x320.jpg

De nouvelles violences intercommunautaires font plus d’une centaine de tués dans le centre du Mali

Au Mali, l’année 2019 avait commencé par une attaque qui, attribuée à des chasseurs traditionnels Dozo, fit une trentaine de tués parmi la population civile peule installée à Koulogon, dans la région de Mopti. Et elle se poursuit de la même manière, en dépit des mesures annoncées par Bamako pour mettre un terme à ces exactions.

Ainsi, le 23 mars, le village d’Ogossagou Peulh, situé dans le cercle de Bankass [région de Mopti], près de la frontière avec le Burkina Faso, a été attaqué par des chasseurs Dozo présumés. Et le bilan est très lourd, les autorités locales ayant fait été d’au moins 115 tués, dont des femmes et des enfants. « Presque toutes les cases du village ont été brûlées par les chasseurs traditionnels », ont raconté deux témoins à l’AFP.

Ces violences intercommunautaires sont devenues récurrentes depuis l’émergence, en 2015, du Front de libération du Macina [ou Katiba Macina], une organisation jihadiste qui, dirigée par Amadou Koufa [ou Hamadoun Koufa], est affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM] d’Iyad Ag Ghali. Ainsi, l’an passé, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA] en avait constaté une soixantaine, lesquelles firent environ 500 morts.

L’une des raisons de ces attaques est que la Katiba Macina recrute principalement ses combattants au sein des Peuls, traditionnellement éleveurs. Ce qui exacerbe les tensions avec les ethnies Dogon et Bambara, tournées vers l’agriculture. Ces dernières ont ainsi formé des « groupes d’autodéfense », ce qui alimente le cycle des représailles quand l’une ou l’autre des communautés est attaquée.

En outre, les Peuls accusent le gouvernement malien de fermer les yeux sur les exactions dont ils sont victimes au nom de la lutte anti-jihadiste.

Dans un entretien récemment donné au quotidien Le Monde, le général Frédéric Blachon, le commandant de l’opération française Barkhane, estimait que la katiba Macina était « l’une des plus dangereuses », dans la mesure où « ses effectifs sont importants et qu’elle adopte une stratégie quasi insurrectionnelle en s’attaquant aux représentants de l’Etat et aux symboles de l’autorité. » Évidemment, de telles attaques comme celle d’Ogossagou Peulh ne peuvent que renforcer ce groupe jihadiste, les Peuls étant tentés de ce tourner vers lui pour se protéger.

Par ailleurs, le 23 mars, le GSIM a revendiqué l’attaque commise une semaine plus tôt contre le camp que les Forces armées maliennes [FAMa] avaient établi à Dioura, près de la frontière mauritanienne. Pour rappel, 26 soldats maliens y avaient perdu la vie.

Selon le texte de cette revendication, cette attaque aurait été conduite par la Katiba Macina… sous le commandement d’Amadou Koufa, lequel est récemment réapparu dans une vidéo alors que l’on pensait qu’il avait été tué lors d’une opération de la force Barkhane, en novembre dernier.

L’attaque du camp de Dioura a eu des répercussions politiques au Mali, avec des manifestations de familles de militaires à Ségou et Sévaré [centre]. « Nous ne voulons plus que nos maris meurent bêtement », ont scandé des manifestantes, qui ont aussi réclamé plus de moyens pour les FAMa. Quant au président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, il a révenu la hiérarchie militaire qu' »aucune négligence ne saurait plus être tolérée. »

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :

http://forcesoperations.com/sofins-2019-le-drone-themis-en-partance-pour-barkhane/

Le déploiement au Mali du drone THeMIS de Milrem Robotics est « imminent », nous annonçait Gérald Lefebvre, conseiller France pour la société estonienne, ce matin au salon SOFINS.

images?q=tbn:ANd9GcTBAbQoPdIcViNcCHptmEb

« Un exemplaire du drone THeMIS partira d’ici deux à trois semaines pour le Mali. L’équipe d’opérateurs de l’armée estonienne décollera aujourd’hui en avance de phase », confirme Lefebvre. Le robot sera accompagné d’un éventail de kits de mission intégrés en fonction du besoin. Il s’agira, dans un premier temps, de tester les capacités « mule » et de couplage avec d’autres drones.

« Les militaires français profiteront par ailleurs de l’expérience acquise par leurs homologues estoniens, et ce durant et après le déploiement du drone », ajoute le représentant de Milrem.

Ce déploiement viendra à son tour renforcer le partenariat déjà bien établi entre Paris et Tallinn. Depuis juillet 2018, une cinquantaine de militaires estoniens sont intégrés au Groupe tactique désert – Infanterie de l’opération Barkhane. Accompagnés d’une poignée de véhicules Sisu Patria XA 188, ils assurent chaque jour la protection de la plateforme opérationnelle de Gao.

Sisu_xa-188_wheeled_armoured_vehicle_per

L’Estonie est également l’un des neufs pays signataires de l’Initiative européenne d’intervention, proposée par le président Emmanuel Macron.

On ne présente plus le robot THeMIS, devenu en quelques années la coqueluche des industriels de défense désireux d’y intégrer leurs systèmes d’armes. MBDA et Nexter, pour ne citer que deux exemples franco-français, travaillent actuellement à l’intégration, respectivement, de la tourelle IMPACT et du tourelleau téléopéré ARX20.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :

Mali: l'armée française se redéploie dans le Gourma

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/04/02/mali-l-armee-francaise-se-redeploie-dans-le-gourma-20153.html

La force française Barkhane vient d'installer une base avancée à proximité de la ville de Gossi (Mali), pour accueillir quelques centaines de militaires français. Cette zone est désormais celle où les GAT (groupes armés terroristes) sont les plus actifs.

280px-Cercle_of_Gourma-Rharous.png

Outre quelques éléments de l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), dans le sud-est, plusieurs groupes armés sévissent dans la zone. Parmi les plus actifs figure la "katiba (cellule combattante) Gourma", affiliée à la principale alliance jihadiste du Sahel liée à Al-Qaïda. Son chef, Al-Mansour Ag Alkassim, a été tué en novembre lors d'un raid français dans le Gourma, mais le groupe continue de poser des engins explosifs artisanaux et d'organiser des attaques complexes, selon l'état-major de Barkhane.

Le groupe jihadiste Ansaroul Islam, lui, est implanté dans le sud du Gourma, à la frontière burkinabè. Il est accusé de semer la terreur dans le nord du Burkina Faso, en proie depuis 2015 à une spirale de violences que les autorités semblent incapables d'enrayer, et qui s'est propagée dans l'est du pays.

Après une série d'opérations militaires pendant un an et demi dans le Liptako, dans le nord-est du Mali, la force Barkhane étend donc ses efforts dans la zone adjacente du Gourma, frontalière du Burkina Faso.

Vaste espace de passage situé sous la boucle du fleuve Niger, traversé par la route reliant Bamako à Gao (nord), le Gourma s'étend sur trois régions maliennes (Gao, Tombouctou et Mopti). Le Gourma est "réputé être une zone sanctuaire" pour plusieurs groupes armés, implantés notamment dans les forêts et à la frontière avec le nord du Burkina Faso, souligne le général Frédéric Blachon, commandant de l'opération Barkhane.

58fa0e2_EsJHIxoVwt2pJMBgWdNAUsmN.jpg

Hier, lors d'une opération dans cette zone, un véhicule français a été détruit par un engin explosif, tuant un médecin du GTD Richelieu et blessant un autre militaire français.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :

1188939.jpg

En panne, un hélicoptère est resté deux jours en plein Sahara

Le NH90 Caïman de la force Barkhane a dû être réparé dans le plus grand secret. Un détachement a été envoyé pour assurer sa protection.

Un hélicoptère est resté posé deux jours, en panne, au beau milieu du désert malien. L’appareil de transport a subi une panne moteur, a pu éviter la catastrophe et se poser en urgence. En milieu hostile, l’armée a dû acheminer par hélicoptère un nouveau moteur et procéder très rapidement aux réparations, grâce à une petite grue spéciale qui prend appui sur le châssis de l’aéronef et non au sol.

Dans le même temps, un imposant détachement armé a été dépêché sur place afin d’assurer la protection de l’équipage, des mécaniciens et de l’appareil, en cas d’attaque de la part des groupes djihadistes qu’affronte la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne. L’hélicoptère immobilisé constituait une cible de choix, mais « aucun incident » n’est venu perturber les réparations, assure le colonel Patrik Steiger, qui ne souhaite pas préciser la localisation exacte de l’incident ni le nombre de militaires engagés.

https://www.lepoint.fr/monde/un-helicoptere-militaire-francais-en-panne-deux-jours-en-plein-sahara-08-04-2019-2306423_24.php

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :

Barkhane = le quotidien du désert

https://youtu.be/KExUJ56t4UA

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/04/10/une-trentaine-de-djihadistes-elimines-par-les-francais-et-le-20170.html

Une trentaine de djihadistes éliminés par les Français et les Maliens près du Burkina

Les militaires français et maliens ont mis "hors de combat" la semaine dernière une trentaine de djihadistes, saisi des armes et démantelé un camp d'entraînement lors d'une vaste opération près de la frontière avec le Burkina Faso, a annoncé l'EMA-COM.

Selon l'AFP, cette opération, au cours de laquelle un médecin militaire français a été tué le 2 avril dans l'explosion d'une mine, a été lancée fin mars dans le Gourma malien (centre-est), réputé être un sanctuaire pour plusieurs groupes armés, et où la force antidjihadiste française Barkhane vient d'installer une base.

Les détails de l'offensive ont été partiellement révélés lundi par l'armée malienne. Mais l'EMA a apporté des précisions.

Au total, quelque 700 soldats de Barkhane et 150 soldats maliens ont été mobilisés dans cette opération, dont le camp de l'armée malienne à Hombori (80 km au nord de la frontière burkinabè) a servi de point de départ.

Côté Burkina, "des forces armées burkinabè étaient déployées pour interdire toute tentative d'exfiltration de l'ennemi vers le sud de la zone", d'après le porte-parole de l'état-major, le colonel Patrik Steiger.

"La première phase de l'opération s'est déroulée en forêt de Foulsaré", une zone frontalière densément boisée servant de refuge au groupe djihadiste Ansaroul Islam, accusé de semer la terreur dans le nord du Burkina. Après des "frappes aériennes de nuit suivies d'actions de reconnaissance de commandos au sol", les troupes ont mis au jour "une véritable plateforme logistique" et saisi notamment "des équipements complets avec armes et munitions, du RPG, des explosifs et du matériel de confection d'IED" (engins explosifs improvisés).

Les djihadistes, toutefois, ont évité l'affrontement et se sont évanouis dans la nature. "L'ennemi a déserté la zone à l'arrivée de Barkhane et n'a pas cherché le combat", d'après le colonel Steiger.

C'est pendant cette première offensive que le médecin militaire français Marc Laycuras a été tué dans l'explosion d'une mine au passage de son véhicule blindé. La principale alliance djihadiste du Sahel liée à al-Qaida a revendiqué l'attaque.

L'opération a ensuite visé la forêt de Serma, sanctuaire de la katiba éponyme, soupçonnée d'être impliquée dans des attaques dans la région et les pays voisins, particulièrement au Burkina Faso.

Dimanche, "une opération aéroterrestre a été conduite sur plusieurs objectifs terroristes identifiés, dont un camp d'entraînement de la katiba Serma au sud de la ville de Boni", détaille l'état-major. "Plus d'une trentaine" de djihadistes ont été "mis hors de combat (tués ou capturés)", et "la fouille de la zone d'action a permis la saisie et la destruction d'un pickup, d'une dizaine de motos, d'armement et de munitions, ainsi que d'un grand nombre de composants entrant dans la confection d'IED", selon le colonel Steiger.

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Partagez cette page :


Partagez cette page :