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http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2018/12/un-tireur-tue-3-personnes-strasbourg-et.html

Félicitations aux "Diables rouges" de l'opération Sentinelle à Strasbourg.

Un tireur tue hier soir 3 personnes à Strasbourg et en blesse 12 autres (actualisé)

Blessé par des militaires de l’opération Sentinelle (152e RI, Colmar), cet homme de 29 ans avait auparavant ouvert le feu, peu avant 20h, sur les visiteurs du marché de Noël à Strasbourg.

Trois personnes ont été tuées,12 autres blessées.

Les gendarmes s’étaient présentés au domicile de ce droit commun, hier matin, pour une enquête liée à un braquage. Ils ne l’avaient pas trouvé. Cet homme, fiché S, aurait été radicalisé lors d’un séjour en prison. Le tueur a ensuite pris un taxi et s’est rendu dans le quartier du Neudorf où il réside et où il est recherché. "Son casier judiciaire comporte 27 condamnations" a précisé le procureur de la République de Paris, confirmant, également, la motivation terroriste de l'attaque.

Ce que l’on sait de Chérif C., le tireur de l’attentat de Strasbourg (MàJ : condamné en Allemagne avant d’être expulsé en France)

Le parcours de délinquant de Cherif C. n’est pas circonscrit aux frontières de l’hexagone. Il a aussi été condamné à Singen, en Allemagne, et à Bâle, en Suisse.

Dans le jugement de tribunal de Singen datant de juin 2016 que L’Express a pu consulter, deux affaires sont mentionnées =

- en février 2012, le Français s’introduit dans un cabinet dentaire à Mayence où il dérobe un coffre-fort qui renferme 1467 euros en liquide, des timbres d’une valeur de 192 euros et de l’or pour plus de 6500 euros. Il est facilement identifié grâce à un mouchoir contenant son ADN qu’il a abandonné sur les lieux.

- en janvier 2016, cette fois, c’est dans une pharmacie d’Engen, dans le sud du Bade-Wurtemberg qu’il pénètre par effraction grâce à un tournevis. Il repart avec un maigre butin: 315 euros trouvés dans le tiroir-caisse avant que l’alarme du magasin ne se déclenche et précipite sa fuite. Là, ce sont les images de la caméra de surveillance qui permettent de remonter jusqu’à lui.

(…) Après avoir purgé sa peine en Allemagne, il a été expulsé vers la France en 2017.

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fusillade-de-strasbourg-l-inquietant-profil-de-cherif-c_2053016.html

11/12

Le suspect recherché ce mardi soir par la police à Strasbourg est un homme de 29 ans originaire du Hohberg, dans le quartier de Koenigshoffen à Strasbourg. Ch. Ch. aurait été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois ferme pour une agression avec arme (des tessons de bouteille).

Aucune information officielle sur l’identité du suspect n’a été donnée à cette heure. (23h, source DNA).

L’homme recherché ce soir avait alors blessé au visage un adolescent de 16 ans en le frappant avec un tesson de bouteille lors d’une rixe au centre commercial des Halles à Strasbourg.

L’homme suspecté d’avoir tué deux personnes et blessé onze autres mardi soir sur le marché de Noël à Strasbourg devait par ailleurs être interpellé mardi matin par les gendarmes dans une affaire de droit commun, a-t-on appris de source proche du dossier. Le suspect devait être interpellé dans le cadre d’une enquête pour tentative d’homicide, a-t-on précisé de même source. (AFP) […]

https://www.dna.fr/actualite/2018/12/11/des-coups-de-feu-dans-le-centre-ville-de-strasbourg-au-moins-deux-personnes-blessees

Le tireur, fiché S, est retranché dans le quartier du Neudorf, où des échanges de coups de feu ont eu lieu vers 22 heures. Le Raid est sur place.

La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisi de l’enquête. Un périmètre de sécurité a été installé dans le centre de la ville.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/fusillade-a-strasbourg-plusieurs-blesses-11-12-2018-7966281.php

PS. 27 condamnations au total et cela commence dès l'âge de 13 ans.


Ya Rab Yeshua.

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EPILOGUE

Le 13 décembre au soir, après plus de 48 heures de cavale, l'auteur présumé de l'attaque de Strasbourg Chérif Chekatt a finalement été retrouvé par les forces de l'ordre dans un quartier de Strasbourg, où il a été abattu.

Après des coups de feu dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg, vers 21h, un hélicoptère survolant la zone a été signalé. Des premières sources policières ont rapidement confirmé qu'une intervention était en cours dans ce périmètre. Quelques minutes plus tard, la mort de Chérif Chekatt était confirmée.

Ces mêmes sources ont annoncé qu'il était réfugié dans un entrepôt situé à la Plaine des bouchers, dans le quartier de la Meinau, non loin du Neudorf, mais il a été abattu au niveau du 74, rue du Lazaret, soit à moins de deux kilomètres du lieu de l'attaque. Sa présence dans ce quartier avait été signalée à la police par une femme plus tôt dans la journée. Elle avait remarqué qu'il ressemblait au fugitif et qu'il était blessé au bras, selon une source proche de l'enquête évoquée par RTL.

Cherif Chekkat a été ensuite repéré par une équipe de trois policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) alors qu'il déambulait rue du Lazaret à Strasbourg dans le quartier du Neudorf. Selon une source policière citée par 20 Minutes, l’homme aurait tenté avec difficulté d’ouvrir la porte d'un immeuble : «[Il] aurait fait semblant ou essayé d’ouvrir une porte», a expliqué le président de l’Eurométropole de Strasbourg Robert Herrmann qui était en salle de crise avec Christophe Castaner lorsque la nouvelle est tombée.

Les policiers ont constaté que l’individu correspondait au signalement de la personne recherchée et l'ont l’interpellé. Selon le ministre de l'Intérieur qui a raconté la scène, c'est à ce moment que Chérif Chekatt s'est retourné pour «faire face aux fonctionnaires de police, en tirant. Ils ont riposté et neutralisé l’assaillant.» Une source policière a précisé qu’il n’y avait pas eu de blessé dans les rangs des forces de l’ordre au moment de la neutralisation. Après leur intervention, les policiers ont été applaudis par les habitants qui se sont regroupés autour du périmètre. Peu après l'annonce de son décès, l'agence de propagande de l'Etat islamique affirmait que Chérif Chekatt était l'un de ses «soldats».

Plus de 700 membres des forces de l'ordre étaient à sa recherche depuis l'attentat et plusieurs opérations de police avaient également eu lieu au Neudorf, quartier sud de Strasbourg, où Chérif Chekatt a grandi. Après le signalement d'une civile, donc, ce sont finalement des membres de la BST qui ont trouvé et neutralisé le terroriste.

La BST est une brigade qui a été créée en 2010 par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Brice Hortefeux. Les BST ont remplacé les Unités territoriales de quartier (UTeQ) avec un champ d'action plus étendu et plus mouvant, ce qui vise notamment à ne pas déplacer la zone où s'épanouit la délinquance d'un quartier à un autre.


Ya Rab Yeshua.

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Ce vendredi 21 décembre, vers 13 h, un homme a été arrêté par les soldats de l’opération Sentinelle, à Saint-Quentin.

« Il a commencé à crier «Allahou akbar» au passage d’une patrouille », raconte un témoin. En entendant cela, les soldats ont maîtrisé l’individu. « Ça a duré quelques secondes seulement. Ils lui ont fait une clef de bras et ont tapé dans sa cheville. » L’action se déroulait à deux pas de la place de l’Hôtel de ville et de son marché de Noël.

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Vers 13 h, la dizaine de soldats escortait l’homme, docile, dans la rue d’Isle. En direction du commissariat de police de Saint-Quentin.

https://www.aisnenouvelle.fr/82911/article/2018-12-21/il-crie-allahou-akbar-et-est-maitrise-par-les-soldats-de-sentinelle-saint

PS. Halte à la provocation !


Ya Rab Yeshua.

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Plus de 1 000 gendarmes déployés pour sécuriser les bus d'Ile-de-France (actualisé)

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/02/14/plus-de-1000-gendarmes-deployes-pour-securiser-les-transport-20036.html

Des patrouilles de gendarmes réservistes seront déployées, à partir du mois d'avril, dans les bus des quatre départements de la grande couronne parisienne, selon le syndicat des transports Ile-de-France Mobilités. Selon l'AFP, la mesure a été votée à l'unanimité lors du conseil d'administration d'Ile-de-France mobilités, présidée par Valérie Pécresse (LR), la présidente de la Région. 

Les premières patrouilles seront menées, à partir d'avril, dans le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne, puis dans l'ensemble des départements de grande couronne (Yvelines et Essonne en plus), comme me l'a confirmé le patron des gendarmes d'IdF (dont 2 000 réservistes), le général Georges Strub, qui rappelle qu'une convention identique associe déjà la SNCF et la gendarmerie nationale.

Dans chaque département, 1 000 gendarmes seront déployés à bord et à proximité des transports en commun, sur un financement de la Région de plus de 500 000 €. Ce financement servira à financer les ESR des réservistes de la gendarmerie d'IdF dont, actuellement, la disponibilité est plus importante que le niveau d'engagement "et qui pourront donc s'inscrire dans ce dispositif". 

Chaque patrouille (250 par département) sera normalement constituée de trois réservistes de la Garde nationale et un gendarme d'active. Ils pourront procéder à des fouilles de bagages et des contrôles d'identité.

Une expérimentation a été menée entre octobre et fin décembre dans le Val-d'Oise, avec trois patrouilles par semaine, avec pour conséquences un "effet immédiat constaté dans la lutte contre la fraude" et l'absence d'incidents recensés lors des patrouilles. Mais hors des créneaux de présence des gendarmes, une dizaine d'incidents a été recensée (jets de projectile, vols, rixe...), précise IDF Mobilités.

Ces patrouilles s'ajoutent à plusieurs mesures déjà votées par la région Ile-de-France: déploiement de la vidéo-surveillance dans les transports, recrutements d'agents de sécurité et de médiation, etc. Valérie Pécresse a par ailleurs confirmé sa volonté d'expérimenter la reconnaissance faciale "pour la sécurité anti-terroriste", avec des caméras installées dès maintenant à l'entrée de gares. 


Ya Rab Yeshua.

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il y a 43 minutes, BTX a dit :

Chaque patrouille (250 par département) sera normalement constituée de trois réservistes de la Garde nationale et un gendarme d'active.

Au début , trois réservistes, un gendarme d'active, puis deux  réservistes ,un gendarme d'active puis prochainement dans vos rames deux réservistes point barre .

  • Haha 1

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http://www.lunion.fr/id44403/article/2019-02-26/10-mois-de-prison-avec-sursis-pour-avoir-insulte-des-militaires-saint-quentin

Saint-Quentin (02): « Allah Akbar » Un homme écroué après avoir menacé des militaires à proximité du « village de Noël »

Sauf que les mots lancés sur le ton de la plaisanterie laissent bientôt place à une bordée d’insultes. « Je vais vous égorger et vous défoncer. Allahou akbar », répète-il à l’encontre des militaires qui maîtrisent rapidement l’individu. « Ils n’avaient rien d’autre à faire alors ils se sont défoulés sur moi », indique le Saint-Quentinois à court d’argument. Particulièrement agité, l’homme est emmené dans les locaux de la police municipale où les injures redoublent d’intensité. « Négro, tu n’es qu’un esclave de la France », lance-t-il à l’adresse d’un soldat d’origine malgache tandis que deux autres sont traités de « mécréants ».

Des insultes qui ne laissent que peu de doute sur la qualification des faits pour le ministère public. « La combinaison des menaces d’égorgement, du terme mécréant et de la phrase Allahou akbar constitue une apologie des actes de terrorisme », tance le procureur de la République avant de requérir huit mois de prison dont quatre mois ferme.

Mais malgré ces éléments et l’état de récidive légal du prévenu, le jeune homme a été relaxé du chef de prévention d’apologie de terrorisme et écope finalement d’une peine de dix mois avec sursis.


Ya Rab Yeshua.

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Du sursis pour un récidiviste. Il faudra que je  reprenne mon dico... Ah ! on me dit dans l'oreillette que je vois ça tous les jours... Ah ben oui c'est vrai :(. Parce que la 1ere fois il n'avait déjà pas pris de prison, ou même la 2ème. Qu'est ce que je suis con

Modifié par SG5375
  • Thanks 1

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Ce qui circule sur le "web"...…………..site facebook de Police station

BTX

  • Haha 1

Ya Rab Yeshua.

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En ce moment sur facebook, il y a une déferlante, antiflic .

Des images  a charge sorties de leur contexte.

Perso , j'ai toujours dit que le métier de policier n'avait pas a être aimé (si j'avais voulu être aimé , j'aurais fait chanteur )mais il doit être respecté .

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http://www.opex360.com/2019/03/14/une-militaire-de-loperation-sentinelle-a-mis-fin-a-ses-jours-avec-son-arme-de-service/

Une militaire de l’opération Sentinelle a mis fin à ses jours avec son arme de service

Selon une information du quotidien « Le Parisien« , une militaire de 24 ans, engagée dans l’opération intérieure Sentinelle, a mis fin à ses jours avec son arme de service, le 11 mars, dans les locaux occupés par son unité à l’aéroport de Roissy.

Le corps sans vie de la jeune femme a été retrouvé en début d’après-midi par ses camarades, dans la chambre qui lui avait été attribuée.

Le porte-parole du gouverneur militaire de Paris a confirmé, plus tard, le décès de cette militaire de l’armée de Terre, sans donner plus de détails. Une enquête pour recherches des causes de la mort a été confiée au commissariat de Villepinte.

Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’un tel drame se produit depuis le lancement de l’opération Sentinelle. Ainsi, en juin 2016, un militaire s’était donné la mort au 2e sous-sol des Galeries Lafayette. Puis, un an plus tard, toujours à Paris, un autre, appartenant au 1er Régiment de Tirailleurs [RTir] en fit de même avec son fusil d’assaut.

Puis, le mois suivant, un légionnaire du 2e Régiment Étranger du Génie [REG] mit fin à ses jours avec son arme lors d’une patrouille Sentinelle dans la vallée de la Roya près de Nice.

Puis, en janvier 2018, une militaire de 29 ans s’était tiré une balle dans la tête alors qu’elle était en communication vidéo avec son ex-compagnon, à la gare de la Part-Dieu, à Lyon. Enfin, quelques mois plus tard, un légionnaire du 2e Régiment Étranger d’Infanterie de Nîmes commit l’irréparable alors qu’il était en mission à la gare de péage du Boulou, sur l’autoroute A9, entre la France et l’Espagne.

Cela étant, le suicide au sein des armées est plutôt un sujet tabou. Comme le souligne la thèse de doctorat ès sciences de gestion soutenue par Haïm Korsia en décembre 2017, cela s’explique « inconsciemment par le fait que chaque suicide d’un militaire vient contredire la fraternité d’arme que revendique l’armée comme étant son socle. » Ce qui fait que les données sont rares.

Cependant, une étude du Service de santé des Armées, portant sur la période 2002-2011, avait établi que 697 militaires avaient mis fin à leurs jours au cours de ces années, soit un taux d’incidence de 20,1 p. 100 000 personnes-années, ce dernier augmentant avec l’âge.

« Ce taux était deux fois plus important chez les hommes, les militaires de l’armée de Terre et la Gendarmerie. La quasi-totalité des cas sont survenus en métropole. L’arme à feu était le moyen le plus souvent employé […] Trois profils ont pu être identifiés lors de l’étude complémentaire : un profil de suicidés ayant vécu des conflits familiaux et/ou professionnels, un profil ayant une pathologie psychiatrique évolutive et un profil sans circonstance particulière », résumait cette étude.


Ya Rab Yeshua.

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L’armée en renfort face aux Gilets Jaunes

La mission antiterroriste militaire Sentinelle sera mobilisée de manière « renforcée », samedi, dans le cadre des manifestations des « Gilets jaunes » afin de protéger des bâtiments officiels et autres « points fixes », a déclaré, ce mercredi, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

En décidant d’engager l’armée lors de l’acte 19 des Gilets jaunes, samedi, le chef de l’Etat franchit un pas symbolique très important. Et très risqué. A l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a annoncé ce mercredi « une mobilisation renforcée du dispositif Sentinelle pour sécuriser les points fixes et statiques ». « On a à notre disposition cette mission Sentinelle assurée par des militaires et qui ont parfaitement vocation à sécuriser les lieux ». Il s’agit, a-t-il expliqué, de permettre aux forces de l’ordre de se concentrer sur les mouvements et le maintien et le

https://t.co/k2BRuh92bC


Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/03/21/engagement-des-armees-sur-le-territoire-national-relire-l-instruction-minis.html

Engagement des armées sur le territoire national: relire l'instruction ministérielle de 2017

L'annonce que les militaires de Sentinelle vont apporter leur soutien aux forces de l'ordre, samedi, en prenant à leur charge la sécurité de bâtiments officiels a suscité bien des réactions.

Je rebondis sur cette polémique en citant une "Instruction ministérielle relative à l’engagement des armées sur le territoire national lorsqu’elles interviennent sur réquisition de l’autorité civile" (N°10100/SGDSN/PSE/PSN/NP du 14/11/2017).

Dans son article 18, sont énoncés les "Critères du recours aux armées ":
"Il peut être recouru aux armées lorsque les moyens de l’autorité civile sont estimés indisponibles, inadaptés, inexistants ou insuffisants (règle des « 4i »). L’application de ces quatre critères, qui ne sont pas cumulatifs, fait systématiquement l’objet d’un dialogue civilo-militaire, à l’échelon central, zonal et départemental."

On lira aussi en particulier le chapitre III (titre II):
"Chapitre III : Cas exceptionnel de la participation des armées à des opérations de maintien de l’ordre impliquant la confrontation à une foule hostile


ARTICLE 21. Principes d’emploi. Les armées n’ont pas vocation à être engagées dans les opérations de maintien de l’ordre impliquant le contrôle ou la dispersion de manifestations, de foule ou d’émeutes sur la voie publique et ne peuvent intervenir qu’en ultime recours, sur décision des autorités gouvernementales.


ARTICLE 22. Mesures d’intervention susceptibles d’être mises en œuvre Les mesures d’intervention susceptibles d’être mises en œuvre pour l’exécution de ce type d’opération consistent en la mise en œuvre de techniques spécifiques destinés à contrôler, maintenir, filtrer ou interdire momentanément la liberté de mouvement des personnes dans des espaces déterminés.


ARTICLE 23. Les autorités gouvernementales sont seules juges du moment où le renfort des armées est nécessaire pour ce type d’opérations. Elles décident, selon les circonstances, de la nature des mesures à mettre en œuvre. "

A noter que "les militaires réquisitionnés peuvent faire usage de leurs armes en cas d’absolue nécessité et de manière strictement proportionnée :
- lorsque des atteintes à la vie ou à l’intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsque des personnes armées menacent leur vie ou leur intégrité physique ou celles d’autrui ; 
- lorsque, après deux sommations faites à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu’ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;
- lorsque, immédiatement après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leurs investigations et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;
- lorsqu’ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou autres moyens de transport, dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à leur intégrité physique ou à celles d’autrui ;                         

- dans le but exclusif d’empêcher la réitération, dans un temps rapproché, d’un ou de plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre venant d’être commis, lorsqu’ils ont des raisons réelles et objectives d’estimer que cette réitération est probable au regard des informations dont ils disposent au moment où ils font usage de leurs armes."


Ya Rab Yeshua.

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Sujet epineux ca ! Je suis justement sur Paris en ce moment... Je serais peut être "mobilisé".

Je vais suivre avec interet les infos samedi.


"What is dead, May never die"

SEM 77

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Lance-roquettes, cartouches, fusil-mitrailleur: les découvertes de la police à Saint-Denis

Trois arsenaux d'armes diverses ont été découverts ce lundi par les forces de l'ordre à plusieurs endroits de la cité Neruda à Saint-Denis, relate Le Parisien. Comme l'indique le quotidien français, ces découvertes ont été faites lors de vérifications en lien avec l'entretien des bâtiments.

Ainsi, «deux fusils de chasse et un fusil à lunette, cadenassé au niveau de la détente, et un sac contenant une centaine de cartouches de calibres 12 et 20 et des munitions de chasse» ont été retrouvés «rue de Chantilly, à deux adresses, aux 8e et 10e étages»

«Une carabine à air comprimé et 9 cartouches de 7.62 ainsi qu'un fusil-mitrailleur, sans munition et un lance-roquettes» ont été dénichés allée de L'Isle-Adam, au 10e étage. Et de préciser que le «tube» du lance-roquettes, non approvisionné, semblait inutilisable.

En attendant les résultats des expertises effectués par le laboratoire central de la police, le parquet a saisi en lien avec cette découverte la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Ce n'est pas la première fois que des saisies d'armes ont lieu dans cette ville de la banlieue parisienne. Ainsi, les forces de l'ordre avaient déjà saisi en août 2017 un lance-roquettes, des explosifs, du matériel de police et plusieurs kilos de cannabis dans un local à vélo de la cité Jacques-Duclos à Saint-Denis.


Ya Rab Yeshua.

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https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/sentinelle-ils-ne-vont-evidemment-pas-tirer-foule-181738

Sentinelle: « Ils ne vont évidemment pas tirer sur la foule ! »

Suite aux annonces désordonnées du porte-parole du gouvernement, qui ont suscité une émotion légitime, voici les éléments de langage diffusés par les Armées en interne. La raison semble prévaloir.

A voir avec le lien………….


Ya Rab Yeshua.

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Parfois je me demande si les gens ont un cerveau ? 

Ou si ils sont aveuglé par la mauvaise foie et la haine...


"What is dead, May never die"

SEM 77

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La crise de foie et la mauvaise foi = là est la subtilité.

Je viens d'entendre sur RTL le MINARM = carrée ! Elle a remis les pendules à l'heure. Et laissé les crétins institutionnels, LFI et RN, à leurs fantasmes.

Pourtant demeure en sous-main une polémique rampante = la décision a été prise directement par Jupiter, sans avoir préalablement consulté le CEMA. J'ose croire que le MINARM l'a été, quoique…………..

BTX


Ya Rab Yeshua.

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Je suis fair-play je laisse la faute :p

Effectivement, dans tous les cas le premier tir ne viendra pas de mon groupe :ph34r: (...)

Les consignes sont les mêmes que d'habitude. Protéger, Dissuader, Rassurer.

De plus pas de communication quant au emplacement etc... 

 


"What is dead, May never die"

SEM 77

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Il y a 17 heures, BTX a dit :

Ils sont en effet 55% à s’y dire prêts et à consentir une réduction de leurs libertés au profit de leur sécurité

OK, j’espère que ce ne sont pas des personnes , qui fraudent le fisc, action qui pénalise le budget des armées de la police et de la justice .

Des personnes qui ne disent pas aux policiers et aux gendarmes qui les verbalisent : vous feriez mieux d'aller dans les citées au lieu d’embêter les "honnêtes citoyens".

Après, des régimes militaires , on en a eu en Europe, il y a pas si longtemps : Espagne , Portugal, Grèce , mais , bon comme l'histoire n'est plus enseigné a l'école , je peux comprendre .

  • Confused 1

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Deux hommes mis en examen pour avoir projeté un attentat à Paris

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/paris-deux-hommes-mis-en-examen-a-paris-pour-avoir-projete-un-attentat-7797354252

Deux hommes, nés en 1998, ont été interpellés en Seine-et-Marne et placés en garde à vue le 25 mars 2019, indique le parquet de Paris mercredi 3 avril. Ils ont été mis en examen pour avoir projeté d'attaquer une école maternelle et des policiers. 

À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés et présentés à un juge d'instruction dans le cadre d'une information judiciaire ouverte le 29 mars. Ils ont été mis en examen du chef "d'association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placés en détention provisoire conformément aux réquisitions du parquet.

L'un des deux individus, connu de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), est considéré comme le principal auteur de ce projet d'attentat. En garde à vue, il a reconnu les faits. Selon BFMTV, il a raconté avoir voulu entrer dans une école, s'en prendre physiquement aux enfants, puis les prendre en otages en attendant l'arrivée des policiers. Il avait ensuite prévu de tuer les membres des forces de l'ordre. 

Admirateur de Mohamed Merah

Interpellé à son domicile de Seine-et-Marne, le jeune homme a évoqué Mohamed Merah, considérant l'auteur des tueries de Toulouse et Montauban en 2012 comme son mentor. Selon une source proche de l'enquête, il présente "une très forte instabilité psychiatrique" et  une "tendance suicidaire" qui aurait pu le pousser à passer à l'acte. Cependant, il n'a jamais été hospitalisé pour cela, selon nos informations. 

En garde à vue, il a mêlé des propos narcissiques, suicidaires et dépressifs, indique une source proche de l'enquête à RTL. Il a clairement émis l'intention de s'en prendre à des enfants, ce que les enquêteurs ont lié à des souffrances subies pendant l'enfance du suspect. 

Un profil atypique

L'homme présente un profil troublant. Il était en effet surveillé depuis 2015 par la DGSI pour avoir manifesté son attirance pour une forme d'islam radical. Il s'en était ensuite éloigné et les services de renseignement n'avaient plus détecté de contact avec les mouvances jihadistes ou salafistes. Inscrit malgré tout par précaution au fichier FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste) en 2017, il a été arrêté en raison de son passage à l'acte imminent et non pas pour radicalisation.

C'est lorsqu'il a commencé à vouloir se procurer des armes il y a quelques que la justice a été saisie et que le parquet a décidé de son interpellation, a expliqué une source. "Il n'y a pas eu d'acte de préparation, pas de repérage", a souligné une source proche de l'enquête, indiquant qu'il évoquait "ses projets à l'oral". 

Le deuxième homme, l'un de ses amis, est moins impliqué. Il est soupçonné de complicité. 


Ya Rab Yeshua.

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Des policiers ont interpellé trois soldats de l’opération Sentinelle qui avaient frappé deux amis en train de jouer une partie de pétanque place des Pyramides, à Paris.

Trois soldats hors service de l’opération Sentinelle ont été placés en garde à vue à Paris après avoir agressé des boulistes près du jardin des Tuileries, rapporte La Chaîne Info sur son site web.

Selon LCI, vendredi 19 avril, vers 19h30, deux amis qui étaient en train de jouer à la pétanque place des Pyramides ont été approchés par «trois hommes visiblement ivres», dont l’un s’est emparé de leur cochonnet avant de le projeter au loin. En réaction, l’un des joueurs lui a fait un doigt d’honneur.

Les trois suspects se sont alors rués sur les boulistes et les ont roués de coups de poing et de pied. Des policiers sont rapidement intervenus pour interpeller les agresseurs, identifiés ensuite comme des membres de l’opération Sentinelle, affectés au 3e régiment Parachutistes d’infanterie de Marine.

Les deux boullistes, couverts d’ecchymoses au visage et au corps, ont porté plainte contre les militaires, placés en garde à vue après un passage par la cellule de dégrisement.


Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/05/21/ceinture-prolongee-et-bretelles-dans-les-vehicules-de-sentin-20249.html

Ceinture (prolongée) et bretelles dans les véhicules de Sentinelle

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Rien à voir avec l'obésité...

Pas facile d'accéder à un véhicule léger de la gamme "commerciale militarisée" lorsqu'on est entièrement équipé. D'où un avis d'appel public à la concurrence portant sur "l'acquisition de 7200 prolongateurs de ceinture de sécurité, souple homologués E4 ou équivalent, pour véhicule de gamme tactique ou commerciale".

L'avis précise que "les prolongateurs de ceintures de sécurité sont destinés à être utilisés sur les sièges avant et arrière des véhicules de gamme tactique ou commerciale de type Ford RANGER, Land-Rover DEFENDER, Renault KANGOO, dans le cadre de la mission Sentinelle".


Ya Rab Yeshua.

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- CRS, gendarmes mobiles, BRAV... quelles sont les sept familles des forces de l’ordre ?

 

Derrière leurs tenues de protection, les forces de l’ordre se ressemblent beaucoup. Pourtant, elles appartiennent à des corps très distincts et n’ont pas les mêmes fonctions.

Vêtus de noir ou de bleu marine, équipés de casques, de lourds gilets, de coques de protection, à cheval ou à moto… les forces de l’ordre sont nombreuses et bien visibles à chaque manifestation. Il ne s’agit toutefois pas d’un corps homogène mais de plusieurs unités, aux modes de fonctionnement spécifiques, certaines relevant de la police, d’autres de la gendarmerie.

·         Compagnie républicaines de sécurité (CRS)

 Paris, France le 1er Mai 2019 : Manifestation de Gilets Jaunes au départ de Montparnasse pour place d'Italie. Les manifestants sont nassés bd de l'hopital et les forces de l'ordre procèdent à des interpellations. BENJAMIN GIRETTE POUR LE MONDE

 Origine. Ce corps spécialisé créé en 1944 dépend de la direction générale de la police nationale (DGPN) et travaille le plus souvent en milieu urbain.

 Mission. Ils font partie des forces de sécurité mobile, qui interviennent sur l’ensemble du territoire national, en renfort des unités locales, selon les besoins : maintien et rétablissement de l’ordre, lutte contre la délinquance, le terrorisme ou l’immigration irrégulière. Ils peuvent aussi protéger des lieux et des personnes, interpeller ou évacuer...

 Effectifs. En 2018, ils étaient 13 100 fonctionnaires, répartis en soixante compagnies de 130 agents, auxquels s’ajoutent des compagnies spécialisées (deux en montagne, neuf autoroutières, six unités motocyclistes, un service de protection des personnalités..).

 Chaque compagnie est divisée en une section de commandement, deux sections d’appuis et de manœuvre (SAM) et deux sections de protection et intervention (SPI). Ces sections sont composées de trois groupes tactiques (A,B,C, ce dernier étant le groupe de commandement).

 Equipement. En uniforme bleu marine, les CRS disposent d’un équipement défensif : gilets pare-balles, protections pour bras et jambes, bouclier antiémeute, bâton de défense... Ils peuvent être dotés de grenades lacrymogènes, de désencerclement, de lanceurs de balles de défense (LBD) mais aussi de pistolets, de fusils d’assaut ou de fusils de précisions. Les CRS disposent aussi d’engins lanceurs d’eau pour disperser les manifestants.

 Signes distinctifs. Ils sont repérables aux bandes jaunes apposées sur leur casque depuis 1968, et à leur insigne, un flambeau entouré de feuilles de chêne. Attention, certains CRS des unités spécialisées SPI-4G ont un uniforme « basse visibilité » sans bandes jaunes sur le casque et avec un écusson plus discret.

 Les CRS portent aussi sur le dos leur numéro de section (1,2,3,4) et la catégorie de groupe tactique (A, B, C). Le numéro de la compagnie est habituellement indiqué à l’arrière du casque.

·         Escadron de gendarmerie mobile (EGM) 

Origine.  Créés en 1921, les escadrons de gendarmerie mobile sont l’équivalent militaire des CRS. Ils dépendent de la direction générale de la gendarmerie nationale.

 Mission. Les forces de gendarmerie mobile maintiennent et rétablissent l’ordre, y compris dans des situations délicates d’émeute urbaine ou d’insurrection armée. Ils interviennent en outre-mer et peuvent être mobilisés dans des opérations extérieures.

 Effectifs. En 2018, ils étaient 12 801 militaires, répartis en 109 escadrons de 110 gendarmes, et dix-huit groupements de gendarmerie mobile. Certains ont des compétences particulières : sept escadrons de blindés, dix spécialisés montagne et cinq dédiés aux escortes nucléaires.

 Equipement. Ils ont le même équipement et armement que les CRS, mais disposent aussi de matériel militaire plus lourd : véhicules blindés, hélicoptères, drones...

 Signes distinctifs. Ils sont reconnaissables à la couleur de leur casque, d’un bleu plus clair que celui des CRS. Ils portent aussi dans le dos l’inscription « gendarmerie ».

·         Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI)

 Origine. La première Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) a été créée en 2003 par Nicolas Sarkozy, pour assurer la sécurité des quartiers de la capitale, et servir de renfort lors de violences urbaines. Une seconde CSI a vu le jour à Bobigny, puis une douzaine au total, en Ile-de-France, ainsi qu’à Strasbourg, Toulouse ou Marseille. Des Compagnies départementales d’intervention (CDI) existent sur le même principe ailleurs en France. A Paris, la CSI est sous l’autorité de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), alors que les autres dépendent de la police nationale.

 Mission. Contrairement aux compagnies de CRS, qui sont déployées sur toute la France, les CSI et CDI agissent au niveau d’un département, pour les événements de maintien de l’ordre public, la sécurisation des quartiers, les évacuations, les perquisitions ou les contrôles routiers. Plus mobiles que les CRS, ils peuvent se charger des interpellations.

 Equipement. Si la plupart sont en tenue, il existe des groupes spécialisés qui peuvent opérer en civil, comme les sections à moto, la section Delta de la CSI75 (spécialiste des filatures) ou la cellule d’identification des violences urbaines (CIVU) qui détecte discrètement les auteurs d’infractions en manifestation.

 Signes distinctifs. Leur uniforme de maintien de l’ordre ressemble à celui des forces de sécurité mobile, mais ils ont une inscription « police » sur le dos, et un écusson « sécurité publique/police nationale ». Leur casque est foncé, avec ou sans les deux bandes bleu roi.

·         Compagnie d’intervention (CI)

 Origine. C’est une spécificité parisienne. Il s’agit de policiers qui dépendent de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris.

 Mission. Les compagnies d’intervention travaillent aux côtés des CRS et des gendarmes mobiles pour sécuriser les manifestations et les événements festifs ou sportifs à Paris et dans la petite couronne (plus de 7 500 par an).

 Effectifs. On en décompte sept, de 110 personnes (six équipes de jour et une de nuit).

 Equipement et signes distinctifs. Leur tenue de maintien de l’ordre ressemble à celle des CRS, hormis la couleur de leur casque, qui est bleu marine à bandes bleu roi. Ils ont aussi un écusson de la préfecture de police (PP) et non des CRS.

·         Brigade anticriminalité (BAC)

 Origine. Les brigades anticriminalité (BAC) ont été créées à Paris et en Seine-Saint-Denis dans les années 1970, puis généralisées à la France entière par Charles Pasqua en 1994. Les BAC parisiennes sont sous l’autorité de la DSPAP (préfecture de police de Paris), alors que les autres dépendent de la police nationale.

 Mission. Les BAC sont surtout connues pour traiter la délinquance en flagrant délit (vol, trafic de drogue, infractions routières graves...), mais ils interviennent aussi lors des émeutes, des violences urbaines ou des grosses manifestations, notamment pour contrôler ou interpeller les participants. Ce sont des unités très mobiles, plus souples que les CRS pour mener des actions offensives, mais leurs membres ne sont pas formés spécifiquement au maintien de l’ordre.

 Effectifs. Au niveau national, les BAC comptent 5 200 membres, sans compter les effectifs de la préfecture de police de Paris, qui n’a pas souhaité les communiquer.

 Equipement et signes distinctifs. Les membres des BAC travaillent le plus souvent en civil mais disposent d’un brassard orange siglé « police », et d’équipements de protection comme les casques, les gilets pare-balles, les jambières, les bâtons de défense. Ils sont également armés (LBD, grenades, pistolets, fusils...).

·         Brigades de répression de l’action violente (BRAV-M)

 Origine. Les brigades de répression de l’action violente motorisées (BRAV-M) ont pris le relais des Détachements d’action rapide (DAR) mis en place en décembre 2018 par la préfecture de police de Paris, après le début du mouvement des « gilets jaunes ». Ces derniers étaient notamment critiqués pour leur usage trop fréquent des LBD. En province, des binômes mobiles équivalents existent sous l’appellation de dispositifs mixtes de protection et d’interpellation (DMPI).

 Mission. Ces binômes de policiers et de gendarmes à moto sont souvent comparés aux « voltigeurs » mis en place après les manifestations de mai 1968 puis supprimés après la mort de Malik Oussekine en 1986. Mais les BRAV-M ne procèdent pas à des interpellations ou à des charges en mouvement : les motos sont seulement utilisées pour déplacer les policiers très rapidement, aux endroits où ils peuvent descendre de leur véhicule pour intervenir face aux manifestants.

 Effectifs. Les BRAV-M ne sont pas des brigades pérennes mais des binômes constitués à chaque début de journée de manifestation avec des officiers de la BAC, des compagnies de sécurisation et d’intervention (CSI) notamment, mais aussi de gendarmes de la garde républicaine. Une brigade est constituée d’une soixantaine d’agents, dont deux tiers issus des forces de sécurité publique habituées au maintien de l’ordre.

 Equipement et signes distinctifs. Ils sont facilement repérables car ils se déplacent à moto.

·         Unités équestres

 Origine. Les brigades équestres peuvent être rattachées à la DGPN ou à la DSPAP de la préfecture de police à Paris. Il existe également une quarantaine de brigades équestres mises en place par les polices municipales, par exemple à ToulouseTarbes, Beauvais ou Nantes.

 Mission. Lors d’une opération de maintien de l’ordre, la brigade équestre cumule plusieurs avantages pour les fonctionnaires de police : facilité de déplacement, stature imposante face aux manifestants, et une bonne image auprès de la population. La brigade équestre peut être statique et empêcher l’accès des manifestants à un lieu, une rue, ou mobile, en permettant de disperser des rassemblements voire d’effectuer des interpellations.

 Effectifs. La police nationale affiche un effectif de 45 cavaliers et 23 chevaux, la préfecture de police de Paris de 28 cavaliers et de 16 chevaux. A noter que le régiment équestre de la Garde républicaine n’intervient pas sur des opérations de maintien de l’ordre.

 Equipement. Les fonctionnaires de la police montée sont toujours pourvus d’un casque et d’équipements de protection (gilets, jambières, gants) et sont formés au maniement du tonfa, le bâton de défense à poignée latérale, également utilisé par les fonctionnaires à pied. Les chevaux sont aussi équipés d’une visière et de protections aux jambes.

 Et aussi :

 Plus ponctuellement, lors des manifestations d’ampleur ou s’il existe des risques élevés de trouble à l’ordre public, d’autres unités peuvent être appelées en renfort :

  • la BRI (Brigade de recherche et d’intervention), unité d’intervention rattachée à la police judiciaire, plutôt spécialisée dans les affaires criminelles, est intervenue lors de certaines manifestations des « gilets jaunes », notamment au sein des Détachements d’action rapide (DAR).
  • les gendarmes de la garde républicaine, notamment présents au sein des BRAV-M pendant les manifestations des « gilets jaunes ».
  • les militaires de l’opération Sentinelle ont été sollicités lors de certaines manifestations de « gilets jaunes » à Paris. Ils n’ont pas participé directement aux opérations de maintien de l’ordre, mais ont soulagé les CRS en les remplaçant dans la sécurisation statique de certains bâtiments publics.

 

https://www.officierunjour.net/entre-nous/bon-à-savoir-1/


Ya Rab Yeshua.

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En faisant son jogging à Nancy, un militaire de l’opération Sentinelle hors service a croisé le 30 mai un équipage de policiers en intervention. Ceux-ci ont décidé de procéder à un contrôle d’identité mais il s’est montré agressif et s’est opposé violemment à son interpellation.

Les faits se sont déroulés le 30 mai au matin, vers 9h30, dans la rue des Dominicains à Nancy. Tout a commencé par une intervention banale. Ayant arrêté un individu responsable d’une bagarre, une équipe de policiers a repéré un homme qui faisait son jogging.

 

Police en Belgique
Ce dernier a alors fait une remarque à une brigadière qui tenait son téléphone portable à la main. «Pas de téléphone en service», aurait-il lancé sur un ton agressif, avant de continuer à courir.

L’équipage de policiers a rattrapé cet homme, qui a par ailleurs traversé la route au feu rouge pour les piétons.

«Qu’est-ce que vous me voulez ? Je travaille avec vous, je suis responsable Sentinelle», aurait-t-il affirmé, refusant de se soumettre à un contrôle d’identité. Les policiers ont alors décidé de le conduire au commissariat afin de procéder à des vérifications, mais ont encore une fois essuyé un vif refus.

Ils l’ont alors plaqué au sol en effectuant un étranglement avant de parvenir à le menotter alors qu’il s’y opposait violemment. Le militaire aurait également menacé les policiers de représailles hiérarchiques. La scène a été entièrement filmée par vidéosurveillance, selon le média.

Placé en garde à vue et convoqué devant le tribunal, il sera jugé en février 2020 pour violence et rébellion.


Ya Rab Yeshua.

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