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Nico6285

Protection des Français

Messages recommandés

Il y a 10 heures, hatonjan a dit :

On ne peut que condamner cet acte.

 

Euh, la sécurité intérieurs c'est leur métier, ce serait celui de qui sinon ?

La refus de l'autorité, le manque de respect de l'institution est là depuis des années. Mais sans vouloir rejeter la faute, quand on voit la tête des dirigeants... ça peut un peu expliquer parfois.

Vaste sujet, vaste problème, qui n'est pas typiquement français. Toujours complexe de régler un curseur.

Je ne pense pas que ce genre de personnage, je l'espère minoritaires, soient liés à de quelconques revendications réelles.

Pour une fois, on ne peut pas tenter d'associer les casseurs aux manifestants... au moins, ça sera force de démonstration.

Si vous croyez dans le "tout répressif" vous vous trompez largement...

Je ne vois personne dans ce fil qui prône le tout répressif. Pour ma part quand je parle de prison c'est la sanction qui permet d écarter les gens pour protéger les futurs victimes dans les cas graves. Rien de plus insupportable que d'avoir à dire à des proches que leur fils ou fille a été victime d'un récidiviste. C'est honteux car c'est la preuve à cet instant que la société ne sait et ne veux pas protéger ses citoyens.

 

"Les états unis sont le bon exemple que le tout répressif fonctionne très mal."

Localement, les New yorkais ne sont pas d'accord avec vous. Au niveau global on est d' accord car la délinquance a été repoussée en périphérie, donc pas traitée totalement.Il s'agit d'une vision politique, le débat est ouvert mais je n'y crois pas si les sanctions ne sont pas graduelles. A cela j'y crois plus. La gradation de la réponse pénale est importante et nécessite un vrai suivi individuel mais la justice n'a pas les moyens  et c'est bien là le soucis en France,donc  on attend trop avant de prendre les mesures d'alternatives aux poursuites qui ont un vrai rôle dissuasif. On repousse l'échéance par manque de moyens.Combien de rappels à la loi inutiles classant sans suite les faits, avant d'avoir  une vraie réponse pénale sont distribués chaque jour,  amenant ce sentiment d' impunité.

 

"Après, soyez en sur, la "bonne peine", celle qui punit ET permets de se réinsérer... elle est pas facile à trouver."

On est d'accord, le fameux curseur que j ai évoqué plus tôt. Tout le problème d une démocratie digne de ce nom.Entre respect des libertés individuelles et nécessite d' ordre public acceptable.

 

"Et rare sont ceux qui commettent une infraction en se demandant ce qu'ils encourent, d'ailleurs je pense qu'assez peu de personne ne connaissent les peines encourues, et les décisions judiciaires associées"

Oui, car justement  on attend trop avant de rééduquer les gens dont l'éducation à été défaillante,  souvent à cause des parents. Encore une fois un suivi judiciaire tout en progressivité mais" réel" permettrait cela. Mais cela coûte cher et inenvisageable à l heure où la sécurité publique est gérée politiquement comme une entreprise qui se doit d'être rentable à cours terme.

 

"En général, les français râlent sans connaitre le fonctionnement...

Allez voir déjà un procès au pénal, rien que les comparutions immédiates, le plus "simple, rapide et accessible".

Et au passage, des "peines automatiques", c'est le cas pour les contraventions, pas pour les délits, qu'ils soit routiers, ou non ( genre, la merde de chien pas ramassé, et paf)."

Oui beaucoup râlent sans connaître le système mais il y en a comme moi qui le font car il ne le connaissent que trop ce système. En effet comment accepter d'être condamné contraventionnellement sans proçès pour les faits les moins graves alors que vous pouvez être moins condamné avec un procès correctionnel compliqué et plein de subtilités procédurales qui au final vous permettent souvent de vous en sortir à meilleur compte.C 'est une source d'injustice qui est le terreau de beaucoup de réactions épidermiques compréhensibles.

En tous cas vaste débat. Justement le débat est possible mais pour en revenir à notre sujet écoutez bien  les vociférations des gars qui agressent les militaires au musée,  ceux-là font preuve d'un dogmatisme qui vous feraient tous péter les plombs. Croyez-moi, le raisonnement est impossible avec eux et ce sont des multi-récidivistes. Alors on fait quoi avec eux. Le résultat du laxisme on l'a en regardant les images de  l'agression des deux policiers d'hier.Croyez-vous que les gars interpellés ont été identifiés si vite en étant de gentils citoyens inconnus de la police.

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http://www.opex360.com/2016/05/18/le-sang-froid-des-militaires-face-des-casseurs/

Le sang-froid des militaires face à des casseurs

On peut être antimilitariste, c’est à dire être hostile à l’égard de l’esprit et des institutions militaires, sans pour autant tenter de s’en prendre physiquement à des soldats parce qu’ils ont le cheveu trop court et qu’ils portent l’uniforme. Seulement, l’un ne va souvent pas sans l’autre…

La scène a probablement été filmée le 12 mai dernier, devant les Invalides. Ce jour-là, une manifestation était organisée pour protester contre la « Loi travail », adoptée à l’Assemblée nationale, et comme le permet la Constitution, via la procédure dite du 49.3.

Dans un communiqué [.pdf] publié au soir de cette journée, la Préfecture de police raconte : « Lors de l’arrivée du cortège aux Invalides, les forces de l’ordre se sont écartées afin de faciliter la dispersion des manifestants. Quelques instants après des individus violents ont pris à partie des membres du service de sécurité de la CGT et ont tenté, en vain, de forcer les grilles de l’Ecole Militaire. »

Toujours d’après la même source, 20 personnes ont été blessées au cours de ces incidents, dont 4 manifestants, 10 personnes du service d’ordre de la CGT, 4 policiers et gendarmes et 2 militaires de l’opération Sentinelle. Et seulement 7 personnes ont été interpellées.

Les images parlent d’elles-même. Le déchaînement de violence et les propos injurieux que l’on y entend sont évidemment choquants. Ils ne sont le fait que d’une petite minorité agissante qui, heureusement, ne reflète pas le sentiment de tous les manifestants (d’ailleurs, certains ont essayé d’empêcher ces casseurs de s’en prendre aux militaires du 21e RIMa et au moins à deux gendarmes).

 

PS. De cet article et des multiples commentaires qu'il a déclenchés, j'en ai extrait un que je livre ici en demandant à son auteur de m'excuser de ce "détournement" à caractère pédagogique :

" de Robert

Depuis deux mois, toutes les manifestations jusqu’aux soirées de « Nuits debout » ont vu prospérer à leur guise ces groupes de casseurs. Le nombre total d’arrestations est dérisoire au vu des moyens policiers déployés, du nombre d’actions et de l’importance numérique des casseurs.
D’ailleurs, jusqu’à ces derniers jours, les manifestants « normaux » supportaient très bien le voisinage et les exactions de ces guignols, et hurlaient contre la police quand elle agissait enfin.
Je n’ai pas vu sur l’écran de mobilisation massive de ces braves contestataires contre cette engeance. Mille manifestants, même pas costauds , qui se retournent contre deux cents casseurs, ça les aurait calmés. Non, ce sont les flics, le gouvernement, Le Pen qui va récupérer les méchants. Ah, les braves gens !
Imaginez la différence de comportement si quelques manifestants identitaires s’étaient pointés sur le parcours. Là, il n’y aurait pas eu d’attentisme, comme quoi ils pourraient mais ne veulent point.
Il aura fallu d’innombrables violences contre les biens et les personnes pour que ces gens de gauche commencent par se demander si cela ne nuisait pas à leur combat. Jusqu’aux SO des syndicats qui se sont donnés les moyens de les isoler de leurs manifs, la CGT allant jusqu’à protéger des policiers en difficulté (sic) afin qu’ils puissent se dégager. Le SO de la CGT, je l’ai pratiqué, il tape très dur et sans complexe, s’il s’y met sur ces petits flambards par l’impunité, ça risque de saigner.

Il se trouve que j’ai participé à l’ancêtre de ce mouvement début des années 80, quand je croyais qu’il y avait des valeurs à défendre à gauche. On nous appelait les « Autonomes » et nous causions pas mal de dégâts et de frayeurs aux organisateurs de manifs. Mélange d’anarchistes illégalistes, de gauchistes en rupture de secte, de voyous politisés et de semi clochards, les punks à chien d’aujourd’hui, il n’y avait de cohérence entre nous que contre le système politique, les partis, ce qui permettait le fonctionnement normal de la société. Pour autant, nous étions loin de cette structure impressionnante, organisée quasi militairement de gens venus certainement d’horizons divers.

Je dirais pour les définir que ce sont les enfants du ressentiment, la fameuse culture de mai 68, qui s’apercevraient qu’ils sont reniés par leurs parents. En effet, sous les pavés, il y avait de belles carrières, Con bandit (COHN BENDIT), Sauvageon (SAUVAGEOT), Geismar, Finkelkraut (FINKIELKRAUT), BHL et d’autres ont bien récupéré de leur éruption cutanée de jeunesse. Mais pour la suite, à part les protégés à vie, leaders syndicaux, leaders étudiants SOS Racisme, UNEF, FIDL, etc. qui sont assurés de finir députés ou sénateurs, le militant de base doit se démerder, plus de passe- droits, de copinage, tous pour un et chacun pour soi.

Ces enfants, probablement un bon nombre de familles aisées, ont trop vite découvert l’envers du décor du théâtre de la révolution et ses vrais ressorts, la jalousie et l’arrivisme. La mère de toutes les révolutions, dite « française », a permis de voir à l’oeuvre la bassesse humaine en peau de bienfaiteur de l’Humanité.

Alors, ne croyant plus aux lendemains qui chantent, n’ayant souvent pas plus appris à réfléchir par eux-mêmes qu’à domestiquer leurs émotions et leurs nerfs, il leur reste la violence.
Mais cet exutoire était toléré à certains moments et ensuite tout rentrait gentiment dans l’ordre.
Seulement, l’ordre légitime suppose le sens de l’Etat chez ceux qui nous gouvernent, une apparence de cohésion nationale au-delà des divisions parce qu’une culture commune, un certain amour de notre pays nous rassemblait.

Cela aussi est fini. Habituez-vous aux nés hors sol, aux masses de déracinés, à ceux dont la réalité se réduit à ce qu’ils en voient sur leurs vidéos internet et à leur nombril.
Les enfants de mai 68 n’ont pas tué le père, ils n’en ont simplement pas eu. Et sans paternité, pas d’autorité légitime, pas de construction de sa personnalité ni d’intégration dans la société.
Pas d’hommes ni de femmes quoi, juste des adultes adolescents à vie, des paumés dans un monde individualiste où il ne reste plus que "l’homo festivus".

Et qu’ils viennent des quartiers bourgeois où la gauche s’abrite pour donner des leçons au peuple, ou des quartiers populaires où ils se mélangent avec d’autres déracinés bien remontés, cette partie de la jeunesse prend conscience qu’elle a été bernée, qu’elle a servi de faire valoir à des opportunistes qui se sont gavés. Ils sont en colère, mais aussi en plein désarroi. Je connais, j’ai vécu ça, si on n’en sort pas radicalement, on y laisse des plumes ou sa vie, du moins quand on ne joue pas la comédie.
Pour finir, Femen, Antifas, No Borders, Nuit Debout, bénéficient de soutiens matériels et financiers d’organismes mondialistes comme cela aide Georges Soros. Le charognard est spéculateur !".

BTX


 
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Ya Rab Yeshua.

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Moi en tout cas j'ai le sang qui boue quand je vois ce genre de vidéo.

Le truc qui est sur c'est que les deux "camps" se matraquent la gueule sur les reseaux sociaux.

Fin bon c'est malheureux mais va falloir attendre qu'il y est un grave problème dans un des deux camps pour que la situation se débloque.


"What is dead, May never die"

SEM 77

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Il y a 15 heures, hatonjan a dit :

On ne peut que condamner cet acte.

 

Euh, la sécurité intérieurs c'est leur métier, ce serait celui de qui sinon ?

La refus de l'autorité, le manque de respect de l'institution est là depuis des années. Mais sans vouloir rejeter la faute, quand on voit la tête des dirigeants... ça peut un peu expliquer parfois.

Vaste sujet, vaste problème, qui n'est pas typiquement français. Toujours complexe de régler un curseur.

Je ne pense pas que ce genre de personnage, je l'espère minoritaires, soient liés à de quelconques revendications réelles.

Pour une fois, on ne peut pas tenter d'associer les casseurs aux manifestants... au moins, ça sera force de démonstration.

Si vous croyez dans le "tout répressif" vous vous trompez largement...

Je ne vois personne dans ce fil qui prône le tout répressif. Pour ma part quand je parle de prison c'est la sanction qui permet d écarter les gens pour protéger les futurs victimes dans les cas graves. Rien de plus insupportable que d'avoir à dire à des proches que leur fils ou fille a été victime d'un récidiviste. C'est honteux car c'est la preuve à cet instant que la société ne sait et ne veux pas protéger ses citoyens.

 

"Les états unis sont le bon exemple que le tout répressif fonctionne très mal."

Localement, les New yorkais ne sont pas d'accord avec vous. Au niveau global on est d' accord car la délinquance a été repoussée en périphérie, donc pas traitée totalement.Il s'agit d'une vision politique, le débat est ouvert mais je n'y crois pas si les sanctions ne sont pas graduelles. A cela j'y crois plus. La gradation de la réponse pénale est importante et nécessite un vrai suivi individuel mais la justice n'a pas les moyens  et c'est bien là le soucis en France,donc  on attend trop avant de prendre les mesures d'alternatives aux poursuites qui ont un vrai rôle dissuasif. On repousse l'échéance par manque de moyens.Combien de rappels à la loi inutiles classant sans suite les faits, avant d'avoir  une vraie réponse pénale sont distribués chaque jour,  amenant ce sentiment d' impunité.

 

"Après, soyez en sur, la "bonne peine", celle qui punit ET permets de se réinsérer... elle est pas facile à trouver."

On est d'accord, le fameux curseur que j ai évoqué plus tôt. Tout le problème d une démocratie digne de ce nom.Entre respect des libertés individuelles et nécessite d' ordre public acceptable.

 

"Et rare sont ceux qui commettent une infraction en se demandant ce qu'ils encourent, d'ailleurs je pense qu'assez peu de personne ne connaissent les peines encourues, et les décisions judiciaires associées"

Oui, car justement  on attend trop avant de rééduquer les gens dont l'éducation à été défaillante,  souvent à cause des parents. Encore une fois un suivi judiciaire tout en progressivité mais" réel" permettrait cela. Mais cela coûte cher et inenvisageable à l heure où la sécurité publique est gérée politiquement comme une entreprise qui se doit d'être rentable à cours terme.

 

"En général, les français râlent sans connaitre le fonctionnement...

Allez voir déjà un procès au pénal, rien que les comparutions immédiates, le plus "simple, rapide et accessible".

Et au passage, des "peines automatiques", c'est le cas pour les contraventions, pas pour les délits, qu'ils soit routiers, ou non ( genre, la merde de chien pas ramassé, et paf)."

Oui beaucoup râlent sans connaître le système mais il y en a comme moi qui le font car il ne le connaissent que trop ce système. En effet comment accepter d'être condamné contraventionnellement sans proçès pour les faits les moins graves alors que vous pouvez être moins condamné avec un procès correctionnel compliqué et plein de subtilités procédurales qui au final vous permettent souvent de vous en sortir à meilleur compte.C 'est une source d'injustice qui est le terreau de beaucoup de réactions épidermiques compréhensibles.

En tous cas vaste débat. Justement le débat est possible mais pour en revenir à notre sujet écoutez bien  les vociférations des gars qui agressent les militaires au musée,  ceux-là font preuve d'un dogmatisme qui vous feraient tous péter les plombs. Croyez-moi, le raisonnement est impossible avec eux et ce sont des multi-récidivistes. Alors on fait quoi avec eux. Le résultat du laxisme on l'a en regardant les images de  l'agression des deux policiers d'hier.Croyez-vous que les gars interpellés ont été identifiés si vite en étant de gentils citoyens inconnus de la police.

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Le tout représsif fonctionne, regarde en corée du nord pas de manif ! ;)

je pense surtout que c'est une question de culture, ce qui fonctionne dans certains pays ne fonctionnera pas forcément dans un autre, la laxisme en France je doute que cela fonctionne.

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il y a 26 minutes, Sco a dit :

Le tout représsif fonctionne, regarde en corée du nord pas de manif ! ;)

je pense surtout que c'est une question de culture, ce qui fonctionne dans certains pays ne fonctionnera pas forcément dans un autre, la laxisme en France je doute que cela fonctionne.

J'avoue, ta démonstration m'a tué !

Et oui, on est d'accord, l'esprit latin est différent, je te le concède complètement !

Maintenant, comme sus dit, le curseur, pas simple.

Il y a 4 heures, SG5375 a dit :

En tous cas vaste débat. Justement le débat est possible mais pour en revenir à notre sujet écoutez bien  les vociférations des gars qui agressent les militaires au musée,  ceux-là font preuve d'un dogmatisme qui vous feraient tous péter les plombs. Croyez-moi, le raisonnement est impossible avec eux et ce sont des multi-récidivistes. Alors on fait quoi avec eux. Le résultat du laxisme on l'a en regardant les images de  l'agression des deux policiers d'hier.Croyez-vous que les gars interpellés ont été identifiés si vite en étant de gentils citoyens inconnus de la police.

Alors, pendant, clairement, la discussion est impossible, après... justement, la justice est aussi dans un autre temps, mais clairement, je condamne, plus que fermement cet acte ! Il doit être puni, de manière... juste.

En tout cas, pas toujours simple de rester zen devant une telle évacuation de haine !


I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal." MLK

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Il y a 7 heures, BTX a dit :

http://www.opex360.com/2016/05/18/le-sang-froid-des-militaires-face-des-casseurs/

Le sang-froid des militaires face à des casseurs

On peut être antimilitariste, c’est à dire être hostile à l’égard de l’esprit et des institutions militaires, sans pour autant tenter de s’en prendre physiquement à des soldats parce qu’ils ont le cheveu trop court et qu’ils portent l’uniforme. Seulement, l’un ne va souvent pas sans l’autre…

La scène a probablement été filmée le 12 mai dernier, devant les Invalides. Ce jour-là, une manifestation était organisée pour protester contre la « Loi travail », adoptée à l’Assemblée nationale, et comme le permet la Constitution, via la procédure dite du 49.3.

Dans un communiqué [.pdf] publié au soir de cette journée, la Préfecture de police raconte : « Lors de l’arrivée du cortège aux Invalides, les forces de l’ordre se sont écartées afin de faciliter la dispersion des manifestants. Quelques instants après des individus violents ont pris à partie des membres du service de sécurité de la CGT et ont tenté, en vain, de forcer les grilles de l’Ecole Militaire. »

Toujours d’après la même source, 20 personnes ont été blessées au cours de ces incidents, dont 4 manifestants, 10 personnes du service d’ordre de la CGT, 4 policiers et gendarmes et 2 militaires de l’opération Sentinelle. Et seulement 7 personnes ont été interpellées.

Les images parlent d’elles-même. Le déchaînement de violence et les propos injurieux que l’on y entend sont évidemment choquants. Ils ne sont le fait que d’une petite minorité agissante qui, heureusement, ne reflète pas le sentiment de tous les manifestants (d’ailleurs, certains ont essayé d’empêcher ces casseurs de s’en prendre aux militaires du 21e RIMa et au moins à deux gendarmes).

 

PS. De cet article et des multiples commentaires qu'il a déclenchés, j'en ai extrait un que je livre ici en demandant à son auteur de m'excuser de ce "détournement" à caractère pédagogique :

" de Robert

Depuis deux mois, toutes les manifestations jusqu’aux soirées de « Nuits debout » ont vu prospérer à leur guise ces groupes de casseurs. Le nombre total d’arrestations est dérisoire au vu des moyens policiers déployés, du nombre d’actions et de l’importance numérique des casseurs.
D’ailleurs, jusqu’à ces derniers jours, les manifestants « normaux » supportaient très bien le voisinage et les exactions de ces guignols, et hurlaient contre la police quand elle agissait enfin.
Je n’ai pas vu sur l’écran de mobilisation massive de ces braves contestataires contre cette engeance. Mille manifestants, même pas costauds , qui se retournent contre deux cents casseurs, ça les aurait calmés. Non, ce sont les flics, le gouvernement, Le Pen qui va récupérer les méchants. Ah, les braves gens !
Imaginez la différence de comportement si quelques manifestants identitaires s’étaient pointés sur le parcours. Là, il n’y aurait pas eu d’attentisme, comme quoi ils pourraient mais ne veulent point.
Il aura fallu d’innombrables violences contre les biens et les personnes pour que ces gens de gauche commencent par se demander si cela ne nuisait pas à leur combat. Jusqu’aux SO des syndicats qui se sont donnés les moyens de les isoler de leurs manifs, la CGT allant jusqu’à protéger des policiers en difficulté (sic) afin qu’ils puissent se dégager. Le SO de la CGT, je l’ai pratiqué, il tape très dur et sans complexe, s’il s’y met sur ces petits flambards par l’impunité, ça risque de saigner.

Il se trouve que j’ai participé à l’ancêtre de ce mouvement début des années 80, quand je croyais qu’il y avait des valeurs à défendre à gauche. On nous appelait les « Autonomes » et nous causions pas mal de dégâts et de frayeurs aux organisateurs de manifs. Mélange d’anarchistes illégalistes, de gauchistes en rupture de secte, de voyous politisés et de semi clochards, les punks à chien d’aujourd’hui, il n’y avait de cohérence entre nous que contre le système politique, les partis, ce qui permettait le fonctionnement normal de la société. Pour autant, nous étions loin de cette structure impressionnante, organisée quasi militairement de gens venus certainement d’horizons divers.

Je dirais pour les définir que ce sont les enfants du ressentiment, la fameuse culture de mai 68, qui s’apercevraient qu’ils sont reniés par leurs parents. En effet, sous les pavés, il y avait de belles carrières, Con bandit (COHN BENDIT), Sauvageon (SAUVAGEOT), Geismar, Finkelkraut (FINKIELKRAUT), BHL et d’autres ont bien récupéré de leur éruption cutanée de jeunesse. Mais pour la suite, à part les protégés à vie, leaders syndicaux, leaders étudiants SOS Racisme, UNEF, FIDL, etc. qui sont assurés de finir députés ou sénateurs, le militant de base doit se démerder, plus de passe- droits, de copinage, tous pour un et chacun pour soi.

Ces enfants, probablement un bon nombre de familles aisées, ont trop vite découvert l’envers du décor du théâtre de la révolution et ses vrais ressorts, la jalousie et l’arrivisme. La mère de toutes les révolutions, dite « française », a permis de voir à l’oeuvre la bassesse humaine en peau de bienfaiteur de l’Humanité.

Alors, ne croyant plus aux lendemains qui chantent, n’ayant souvent pas plus appris à réfléchir par eux-mêmes qu’à domestiquer leurs émotions et leurs nerfs, il leur reste la violence.
Mais cet exutoire était toléré à certains moments et ensuite tout rentrait gentiment dans l’ordre.
Seulement, l’ordre légitime suppose le sens de l’Etat chez ceux qui nous gouvernent, une apparence de cohésion nationale au-delà des divisions parce qu’une culture commune, un certain amour de notre pays nous rassemblait.

Cela aussi est fini. Habituez-vous aux nés hors sol, aux masses de déracinés, à ceux dont la réalité se réduit à ce qu’ils en voient sur leurs vidéos internet et à leur nombril.
Les enfants de mai 68 n’ont pas tué le père, ils n’en ont simplement pas eu. Et sans paternité, pas d’autorité légitime, pas de construction de sa personnalité ni d’intégration dans la société.
Pas d’hommes ni de femmes quoi, juste des adultes adolescents à vie, des paumés dans un monde individualiste où il ne reste plus que "l’homo festivus".

Et qu’ils viennent des quartiers bourgeois où la gauche s’abrite pour donner des leçons au peuple, ou des quartiers populaires où ils se mélangent avec d’autres déracinés bien remontés, cette partie de la jeunesse prend conscience qu’elle a été bernée, qu’elle a servi de faire valoir à des opportunistes qui se sont gavés. Ils sont en colère, mais aussi en plein désarroi. Je connais, j’ai vécu ça, si on n’en sort pas radicalement, on y laisse des plumes ou sa vie, du moins quand on ne joue pas la comédie.
Pour finir, Femen, Antifas, No Borders, Nuit Debout, bénéficient de soutiens matériels et financiers d’organismes mondialistes comme cela aide Georges Soros. Le charognard est spéculateur !".

BTX


 

Je ne peux que relayer avec plaisir cette fine analyse de ce "robert" l'anarchiste repenti.

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http://www.opex360.com/2016/06/02/les-militaires-avaient-lordre-de-neutraliser-les-terroristes-dans-le-cas-ou-ils-seraient-sortis-du-bataclan/

Les militaires avaient l’ordre de neutraliser les terroristes dans le cas où ils seraient sortis du Bataclan

Certains se sont demandé ce qu’ont bien pu faire les militaires de l’opération Sentinelle le soir du 13 novembre 2015 à Paris, alors que des terroristes venaient de commettre un massacre dans les rues et de prendre en otage des centaines de personnes au Bataclan.

Et leur interrogation s’est muée en indignation quand il a été rapporté que ces mêmes militaires n’avaient pas reçu l’ordre d’intervenir et que l’un deux refusa de prêter son fusil d’assaut à un policier de la BAC lors de l’attaque du Bataclan.

Pourtant, rien ne peut être reproché à l’escadron du 1er Régiment de Chasseurs qui était à Paris ce soir là dans le cadre de l’opération Sentinelle. Lors d’une visite à cette unité en février, soit quelques mois semaines avant la « polémique » sur le rôle des militaires, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rappela la chronologie des faits.

« Rue de Charonne, vous apportez immédiatement et spontanément votre concours aux forces de sécurité intérieure et vous établissez un premier périmètre de sécurité salutaire. Un mode d’action éprouvé en opérations extérieures, qui montre le lien et la continuité. Un mode d’action qui protège et rassure la population, et permet de sécuriser l’intervention des services de secours – sapeurs-pompiers et urgentistes. Certains d’entre vous appuient l’action de ces derniers, en dispensant ponctuellement des soins et en participant à l’évacuation de blessés.

Au Bataclan, avec le même courage et une réactivité également exemplaire, vous déployez un dispositif de sécurité identique. A cette différence près, qu’une prise d’otages est toujours en cours. Durant ces heures dramatiques, en liaison avec le RAID, vous tenez la position et sécurisez la mise en place des forces d’intervention, jusqu’au déclenchement de l’assaut. »

Lors de son audition, le 1er juin, par la commission d’enquête parlementaire sur les moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme, M. Le Drian a mis les choses au point.

Tout d’abord, le ministre a ainsi rappelé que « la mise en oeuvre d’unités de [l'opération] Sentinelle se fait dans tous les cas de figure sur réquisition du préfet de police, approuvé par le ministère de l’Intérieur ». Aussi, a-t-il continué, « c’est dans ces conditions que certains membres du 1er Régiment de Chasseurs, qui étaient dans le XIe arrondissement, percevant une situation anormale, ont pris l’initiative de se mettre à la disposition des forces de sécurité intérieure ».

« Tout au long de la soirée, et en étroite coordination et dialogue avec les forces du ministère de l’Intérieur placées sous l’autorité du préfet de police, nos soldats seront à la disposition de ces autorités pour contribuer à la sécurisation de la zone, notamment en appuyant et en protégeant leurs interventions et, en même temps, portant secours aux victimes. Telle est la mission que leur assigne la préfecture de police », a expliqué M. Le Drian.

En outre, s’agissant du Bataclan, 4 militaires ont été positionnés passage Saint-Pierre-Amelot par les forces de police afin de sécuriser l’intervention de la BRI. Ils ont « aussi reçu l’ordre oral, le cas échéant, de neutraliser un terroriste qui sortirait » de la salle de spectacle, a précisé M. Le Drian. Ordre, a-t-il ajouté, qu’ils auraient exécuté « sans état d’âme et sans inhibition ».

Pour autant, il n’était pas question de leur en demander de faire plus. Et cela pour une raison simple : les militaires du 1er Régiment de Chasseurs ne sont en effet pas rompus aux modes d’intervention à mettre en oeuvre lors d’une prise d’otages. Une évidence rappelée par le ministre.

Quant à l’histoire du Famas qu’un soldat a refusé de céder à un policier de la BAC, il faut croire qu’un principe de base, essentiel, a été oublié au moment où elle a été évoquée par la presse. Un militaire ne se sépare jamais de son arme. Le faire, a souligné M. Le Drian, serait « contraire à tout règlement de nos forces en opération » car « sinon, c’est toute sa plus-value militaire qui s’effacerait » (et ce serait une faute professionnelle grave). Qui plus est, a insisté le ministre, de « telles armes automatiques ne se manipulent pas aisément, sauf après entraînement, même pour un professionnel des forces de l’ordre. »


 
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Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2016/06/08/sentinelle-militaire-legerement-blesse-par-projectile-dans-le-val-doise/

Sentinelle : Un militaire légèrement blessé par un projectile dans le Val d’Oise

Un militaire d’un trinôme de l’opération intérieure Sentinelle, affecté à la surveillance de sites sensibles à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), a été légèrement blessé par un projectile lancé contre le véhicule dans lequel il se trouvait, le 7 juin au soir.

A priori, les militaires n’ont pas été directement visés. L’incident s’est en effet produit lors d’un face-à-face tendu entre des policiers de la BAC et un groupe d’une vingtaine d’individus suspectés d’être en possession de cannabis.

Respectant les consignes, les militaires se sont alors désengagés. C’est à ce moment qu’un projectile (un pavé) a atteint leur véhicule, blessant à la tête l’un d’entre eux.

Selon le quotidien Metro, peu avant, le véhicule de l’opération Sentinelle a été bloqué par les individus en question, lesquels auraient aussi « copieusement » insulté les militaires.

Si les gardes statiques devant les sites sensibles peuvent être dangereuses dans la mesure où les soldats sont susceptibles d’être pris facilement pour cible, cet incident rappelle que les dispositifs plus dynamiques ne sont pas non plus sans risques.


 
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Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/06/14/6-mois-de-prison-ferme-pou-un-marsouin-du-2e-rima-16340.html

6 mois de prison ferme pour un marsouin du 2e RIMa

Deux militaires du 2e Régiment d'infanterie de Marine de Champagné, près du Mans, ont été jugés et condamnés,  lundi, par le tribunal correctionnel de Chambéry.

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, ils avaient menacé plusieurs personnes avec un fusil d'assaut Famas. Les marsouins étaient en mission à Chambéry, dans le cadre de la mission Sentinelle (lutte antiterroriste).

Après une nuit alcoolisée, l’un d’eux s'était bagarré et, pour régler ses comptes, était allé chercher d’autres militaires et son Famas. Il avait menacé plusieurs personnes, y compris des policiers, avant d’être désarmé par ses compagnons.

Lundi, le tribunal de Chambéry a condamné ce soldat de 21 ans à six mois de prison ferme et à 30 mois avec sursis, et interdiction de détenir une arme pendant un an. Période pendant laquelle il ne pourra plus être militaire.

Le second militaire du 2e RIMa (un sergent de 29 ans) a, lui, été condamné à un an de prison avec sursis et à une interdiction de port d’arme pendant six mois.

 


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2016/06/21/terrorisme-des-mesures-ont-ete-decidees-pour-proteger-les-gendarmes-leurs-familles/

Terrorisme : des mesures ont été décidées pour protéger les gendarmes et leurs familles

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/gendarmes-20160621.jpg

gendarmes-20160621

 

Après le double assassinat d’un commandant de police et de sa compagne, également fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, commis le 13 juin dernier à Magnanville par un jihadiste ayant fait allégeance à l’État islamique (EI ou Daesh), la Direction de la Gendarmerie nationale (DGGN) a décidé, en urgence, des mesures visant à renforcer la sécurité des gendarmes et celle de leurs familles.

Normalement, les gendarmes sont logés en caserne, ce qui réduit les risques Toutefois, les mesures annoncées la semaine dernière prévoient la diffusion d’un guide intitulé « vigilance famille » ainsi que la mise au point d’une application pour téléphones mobiles devant permettre la diffusion d’alertes spécifiques et la mise en contact immédiate avec un centre opérationnel et de renseignement de la Gendarmerie.

En outre, il a également été décidé de renforcer la sécurité des bâtiments occupés par les gendarmes, avec, détaille L’Essor de la Gendarmerie, « la mise à jour des travaux urgents de protection et leurs financements, l’application stricte des mesures sur la sécurité des armes de service qui sont conservées dans des locaux ad hoc, la mise à disposition des matériels pour garantir une riposte rapide en cas d’attaque d’une caserne. »

Enfin, la procédure du port d’arme hors service pour les gendarmes a été simplifiée. Cette dernière avait été autorisée, « sous certaines conditions » et pour ceux qui en feraient la demande, dans le cadre de l’état d’urgence, après les attentats de Paris et de Saint-Denis. À l’époque, la DGGN avait précisé que des autorisations individuelles allaient être délivrées « en tenant compte du contexte local et du respect de conditions minimales de sécurité (formation à jour, stockage de l’armement…). »

« La lourdeur de la procédure risque de rendre inopérante cette possibilité nouvelle pour la sécurité des militaires de la gendarmerie et celle de leurs concitoyens », avait déploré l’association professionnelle GendXXI, via un communiqué diffusé le 25 novembre dernier.

Mais, après le drame de Magnanville, GendXXI estime que cette simplification de la procédure du port d’armes pour les gendarmes hors service ne va pas encore assez loin. En effet, les militaires de la gendarmerie ne sont toujours pas autorisés à garder une arme quand ils sont en permission. D’où le courrier qu’elle a adressé au général Denis Favier, le Directeur général de la Gendarmerie nationale.

« Mon Général, c’est très humblement que l’APNM GendXXI vous demande de bien vouloir autoriser les militaires de la gendarmerie à conserver leur arme à tout moment comme cela est autorisé pour les fonctionnaires de la police nationale », a ainsi écrit cette association professionnelle de gendarmes.

Et le président de GendXXI, Frédéric Le Louette, de s’interroger sur la mesure annoncée le 15 juin : « Les gendarmes peuvent prendre des permissions à la journée. Comment expliquer à nos camarades qu’ils pourront conserver leur arme le samedi et le dimanche en repos, mais pas le mercredi en permission? »


 

Ya Rab Yeshua.

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À chaque drame, son lot de mesurettes. Être armé c'est bien ,mais une arme avec le cadre légal et l'état d'esprit qui règnent en France vis à vis des  forces de l'ordre au quotidien, pour un policier ou un gendarme c'est  un cadeau empoisonné. Nos élites ( ça fait mal de dire ça) seraient bien inspirés de revoir d'abord le cadre de la légitime défense. Ça c'est primordial.

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Vous avez été suivi : M. CAZENEUVE s'y est engagé sous l'insistance des syndicats de police.

Espérons que les échéances électorales ne viennent pas retarder, une fois de plus, la décision de révision de la légitime défense. Mais l'affaire est plus compliquée car elle implique la Justice dont le SM pas très enclin à donner plus de "liberté d'appréciation" aux forces de sécurité.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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Le gros problème de la légitime défense c'est que techniquement, c'est bien plus  complexe que ce que les médias présentent dans leurs informations grand public qui ne peuvent qu' être à l'emporte pièce pour ne pas être soporifiques. Comme tout sujet il est impossible d'exposer les détails techniques si importants sur un plateau télé. Et pour ce sujet sensible vous avez raison de signaler la pluralité des acteurs qui ont leur mot à dire , tant bien même ils n'interviennent qu' à froid hors action.J'ai peur que tout reste au niveau des effets d'annonces sans réelles avançées. Alors pourquoi je vous dit cela. Tout simplement car pour vraiment avoir un vrai changement efficace sur ce sujet il faudrait une révolution des modes de pensées. Et je ne crois pas , malgré les circonstances que les esprits de nos décideurs soient prêts à cela. Je ressents  trop de fameuses condamnations de circonstances pour la forme vis à vis de l'opinion public . On pourra toujours me dire qu' il ne faut pas être défaitiste mais les réalités je ne les connais que trop. Les paroles s'envolent les écrits restent, comme pour l'anonymat des policiers et gendarmes ou la simplification de la procédure. On voit la différence entre les belles paroles et les notes de services qui tombent .Bon allez j'arrête parce ma tension augmente.

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il y a 47 minutes, SG5375 a dit :

Le gros problème de la légitime défense c'est que techniquement, c'est bien plus  complexe que ce que les médias présentent dans leurs informations grand public qui ne peuvent qu' être à l'emporte pièce pour ne pas être soporifiques. Comme tout sujet il est impossible d'exposer les détails techniques si importants sur un plateau télé. Et pour ce sujet sensible vous avez raison de signaler la pluralité des acteurs qui ont leur mot à dire , tant bien même ils n'interviennent qu' à froid hors action.J'ai peur que tout reste au niveau des effets d'annonces sans réelles avançées. Alors pourquoi je vous dit cela. Tout simplement car pour vraiment avoir un vrai changement efficace sur ce sujet il faudrait une révolution des modes de pensées. Et je ne crois pas , malgré les circonstances que les esprits de nos décideurs soient prêts à cela. Je ressents  trop de fameuses condamnations de circonstances pour la forme vis à vis de l'opinion public . On pourra toujours me dire qu' il ne faut pas être défaitiste mais les réalités je ne les connais que trop. Les paroles s'envolent les écrits restent, comme pour l'anonymat des policiers et gendarmes ou la simplification de la procédure. On voit la différence entre les belles paroles et les notes de services qui tombent .Bon allez j'arrête parce ma tension augmente.

La légitime défense est en soit simple à définir, mais il est très complexe de savoir si une action rentre dans son cadre ou non.

Il est toujours difficile de trouver la balance entre justement, le fait de pouvoir se défendre, mais sur la proportionnalité de la riposte. Je suis pas sur que buter son voisin car il reçoit des invités pour un match de l'euro soit pertinent.

J'avoue que je n'envie pas toujours policiers et gendarmes qui, en situation de stress, doivent se maitriser avec une arme létale.

D'ailleurs, l'usage de plus en plus courant d'arme moins létales ( taser/flashball) est probablement une avancée pour les forces de l'ordre.


I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal." MLK

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il y a 25 minutes, hatonjan a dit :

La légitime défense est en soit simple à définir, mais il est très complexe de savoir si une action rentre dans son cadre ou non.

Il est toujours difficile de trouver la balance entre justement, le fait de pouvoir se défendre, mais sur la proportionnalité de la riposte. Je suis pas sur que buter son voisin car il reçoit des invités pour un match de l'euro soit pertinent.

J'avoue que je n'envie pas toujours policiers et gendarmes qui, en situation de stress, doivent se maitriser avec une arme létale.

D'ailleurs, l'usage de plus en plus courant d'arme moins létales ( taser/flashball) est probablement une avancée pour les forces de l'ordre.

Le gros problème de la légitime défense c'est que techniquement, c'est bien plus  complexe que ce que les médias présentent dans leurs informations grand public qui ne peuvent qu' être à l'emporte pièce pour ne pas être soporifiques. Comme tout sujet il est impossible d'exposer les détails techniques si importants sur un plateau télé. Et pour ce sujet sensible vous avez raison de signaler la pluralité des acteurs qui ont leur mot à dire , tant bien même ils n'interviennent qu' à froid hors action.J'ai peur que tout reste au niveau des effets d'annonces sans réelles avançées. Alors pourquoi je vous dit cela. Tout simplement car pour vraiment avoir un vrai changement efficace sur ce sujet il faudrait une révolution des modes de pensées. Et je ne crois pas , malgré les circonstances que les esprits de nos décideurs soient prêts à cela. Je ressents  trop de fameuses condamnations de circonstances pour la forme vis à vis de l'opinion public . On pourra toujours me dire qu' il ne faut pas être défaitiste mais les réalités je ne les connais que trop. Les paroles s'envolent les écrits restent, comme pour l'anonymat des policiers et gendarmes ou la simplification de la procédure. On voit la différence entre les belles paroles et les notes de services qui tombent .Bon allez j'arrête parce ma tension augmente.

 

Sur le papier ah oui c'est simple c' est marqué dans le code mais chaque cas est unique et voilà pourquoi les politiques ne changeront jamais rien car même leurs conseillers techniques ne connaissent pas le terrain et il  y a trop de dogmes. Il faut une vraie volonté de reconnaitre le statut de victime en France et lui donner une  réelle capacité à répondre à une agression. Et pour ça je vois tous les jours ce que c'est que d'être victime. Le statut le plus scandaleux dans la procédure judiciaire française .

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En effe,t sur le papier c'ets simple, dans la vrai vie, c'est compliqué. Mais la vie est compliqué, et je ne vois pas de définition simple, car il faut une limite, nécessairement floue et individualiser. Car aucune action pénale (sauf peut être un excès de vitesse) n'a de sens sans individualisation de la situation.

Attention, nous avons oublier la loi du talion, on a décider d'arrêter les vengeances personnelles pour remettre la poursuite des infractions dans les mains de la justice et de ses bras armés que sont les forces de l'ordre.

Navré, mais tirer dans le dos d'un cambrioleur qui fuit, même avec le butin, ça ne sera jamais de la légitime défense, ce sera de la vengeance, aveugle.

 


I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal." MLK

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Qui a dit de tirer dans le dos d'un mec qui fuit, ou de vengeance . on peut parler sans caricaturer ça ne nuit pas . Et on en n' est pas là, loin de ça même. Maintenant un cambrioleur qui vient pleurer et déposer plainte et qui trouve du monde pour le soutenir  , moi ça me fout les boules. Des exemples de gens victimes mis au piloris pour s être défendus on en a des tas. Tant que certains par je ne sais quelle vision  continueront  à défendre les crapules vis à vis des victimes on pourra toujours pleurer.Enfin quand il parlent dans leur canapé car le jour où ils sont victimes ils changent radicalement.Toujours facile de parler sans être concerné. Allez assez d'angélisme pour moi aujourd'hui .Bonne nuit

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Un militaire de l'opération Sentinelle s'est donné la mort vendredi dans un sous-sol des Galeries Lafayette à Paris.

Paris : un militaire se suicide dans un sous-sol des Galeries Lafayette© Reuters Paris : un militaire se suicide dans un sous-sol des Galeries Lafayette

Le drame s'est déroulé vendredi vers 16 heures 30. Un militaire de l'opération Sentinelle s'est donné la mort au deuxième sous-sol des Galeries Lafayette, situées boulevard Haussmann dans le neuvième arrondissement de Paris. Selon Le Parisien, l'homme se serait tiré une balle dans la tête avec son arme de service, alors qu'il se trouvait dans un local réservé aux militaires qui patrouillent boulevard Haussmann.

Découvert par un employé du magasin 

C'est un employé du grand magasin qui, alerté par une flaque de sang sous la porte, a fait la macabre découverte. France Info ajoute que l'homme était en uniforme lorsqu'il a été retrouvé mort.

Le Parisien précise encore qu'à l'initiative du gouverneur militaire de Paris, une cellule de soutien psychologique a été ouverte pour les collègues du militaire, dont on ne connaît ni l'identité, ni l'âge pour le moment. 

Ce militaire faisait partie de l'opération Sentinelle, mise en place au lendemain des attentats de janvier 2015 qui avaient fait 17 morts à Charlie Hebdo, à Montrouge et à l'Hypercacher de la Porte de Vincennes. L'opération, mise en place dans le cadre de la lutte antiterroriste, mobilise actuellement 10.000 soldats en permanence sur le territoire national, soit autant qu'à l'étranger.

http://www.lejdd.fr/


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2016/06/30/si-son-engagement-dans-sentinelle-reste-inchange-larmee-de-terre-devra-recruter-9-000-soldats-de-plus/

Si son engagement dans Sentinelle reste inchangé, l’armée de Terre devra recruter 9.000 soldats de plus

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/evat-20150930.jpg

evat-20150930

 

Au moment du lancement de l’opération intérieure Sentinelle, après les attentats de janvier 2015, 10.000 soldats, principalement de l’armée de Terre, ont été engagés sur le territoire national afin de surveiller et protéger les sites « sensibles ». Ce qui était conforme au contrat opérationnel des forces armées, tel qu’il avait été défini par le Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale, publié deux ans plus tôt… Mais à la condition qu’un tel déploiement soit de courte durée.

Seulement, au regard de la menace terroriste, l’opération Sentinelle a été maintenue, toujours avec un fort engagement de l’armée de Terre. Et c’est pourquoi il a été décidé de porter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 66.000 à 77.000 personnels, via la Loi de programmation militaire 2014-2019 actualisée.

Et cette dernière a aussi revu à la hausse le contrat opérationnel des armées, portant à 7.000 le nombre de soldats des forces terrestres déployés « dans la durée » sur le territoire national, voire jusqu’à 10.000 pendant un mois.

Cet engagement important de la FOT sur le territoire national, dans la mesure où le recrutement de 11.000 engagés supplémentaires n’est pas terminé, a au moins deux conséquences :

- les militaires sont soumis à de fortes contraintes (entre 160 et 200 jours d’absence de leur domicile en 2015 pour nombre d’entre eux, annulation de stages, etc.)

- et la préparation opérationnelle sert de variable d’ajustement (exceptée la mise en condition avant projection).

Or, depuis les attentats du 13 novembre 2015, le dispositif de l’opération Sentinelle a été maintenu à 10.000 soldats. Cela fait donc plus de 7 mois que le contrat opérationnel, pourtant revu à la hausse, est dépassé. Conclusion : l’équilibre est à nouveau rompu, comme le souligne le rapport d’information sur la présence et l’emploi des forces armées sur le territoire national, rendu par les députés Olivier Audibert Troin et Christophe Léonard.

Il n’y a donc que deux options : soit il faut ramener le dispositif Sentinelle à 7.000 soldats, comme le prévoit la LPM actualisée, soit il faut recruter davantage pour couvrir les besoins de la Force opérationnelle terrestre.

Ainsi, le commandant des forces terrestres, le général Arnaud Sainte-Claire Deville a expliqué, peut-on lire dans ce rapport, que pour pouvoir déployer 10.000 hommes dans la durée, il lui faudrait (approximativement) 86.000 soldats et non 77.000 comme il est prévu. « Il faudra choisir : on ne peut pas maintenir 10.000 hommes sur le territoire national tout en menant une expédition en Libye », a-t-il dit.

D’autant plus que le recrutement, « à marche forcée », de 11.000 engagés de plus ne sera achevé qu’en 2017. Et même une fois qu’il sera terminé et que les recrues seront formées, il faudra du temps, souligne le rapport, pour « retrouver le niveau de compétence professionnelle d’avant 2015. » Et « refaire Serval sera de nouveau possible (…) mais mener une opération de haute intensité ne le sera pas aussi rapidement », a fait valoir le général Didier Brousse, sous-chef d’état-major « opérations aéroterrestres ».

Pour le général Sainte-Claire Deville, cette augmentation prévue des effectifs permettra de revenir à un niveau d’entraînement « acceptable », même s’il restera « inférieur à celui que nous avions auparavant » (à 60% du niveau antérieur).

Quoi qu’il en soit, et même si le président Hollande a annoncé la fin des suppressions de postes dans les armées lors de son discours prononcé de le Parlement réuni en Congrès à Versailles, le 16 novembre, aller au-delà des 11.000 recrutements planifiés pour la FOT sera très compliqué étant donné que la chaîne de recrutement et de formation sont déjà sous tension. En outre, recruter encore 9.000 soldats de plus supposera probablement la création de nouveaux régiments, ceux actuellement en ligne ayant déjà dû « pousser les murs » pour accueillir une compagnie de combat supplémentaire.


 

Ya Rab Yeshua.

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La panique au niveau recrutement est le  résultat d'une politique d'aveugles.  C 'est déjà tendu au niveau effectifs et on s'aperçoit  de besoins toujours plus  grands. Nos élites veulent intervenir partout dans le monde tout en gérant la sécurité intérieure avec les mêmes forces .On serait tenté de se dire qu' il n' y a qu' à utiliser les armées pour les recentrer sur leur coeur de métier, et laisser les personnels de l'ntérieur gérer la sécurité intérieure mais là oups, cela fait des années que les effectifs police et gendarmerie fondent. Alors la police a rempli ses écoles depuis novembre et se retrouve dans la même situation. Le constat  est là, la  prise en compte par nos politiques est déplorable en matière  de sécurité depuis des années car elle est basée sur un angélisme confondant et  une absence totale d' analyse géopolitique. Cette indifférence pour  des combats qu' on pense "lointains" est le reflet de l opinion public mais comment aurions nous pû rester  hors de tous les conflits auxquels nous participons. Je trouve cette politique enfantine même si je sais bien que les lignes budgétaires ont bien aidé au démantèlement des nos forces de sécurité intérieure.

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http://www.opex360.com/2016/07/12/plus-de-500-incidents-ont-ete-constates-depuis-le-lancement-de-loperation-sentinelle/

Plus de 500 incidents ont été constatés depuis le lancement de l’opération Sentinelle

Lancée en janvier 2015, suite aux attentats de Paris, pour « protéger et rassurer nos concitoyens », « sécuriser des points et sites sensibles définis par le ministère de l’Intérieur » et « maximiser l’effet dissuasif que procure le déploiement visible de la force armée », l’opération intérieure Sentinelle n’est pas épargnée par les critiques, comme c’est le cas dans le rapport, publié ce 12 juillet, de la commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme.

« La tenue de la posture actuelle n’est pertinente ni pour les armées, ni pour la sécurité de notre pays (…). Le volume de l’opération Sentinelle devrait donc revenir à un seuil strictement nécessaire à la protection de certains points stratégiques, domaine dans lequel les armées disposent d’une réelle expertise. Du fait de leur nouvelle posture de protection terrestre, les armées pourraient naturellement intervenir ponctuellement plus massivement en cas de crise majeure », peut-on lire dans le document.

Qui plus est le rapport, reprenant les propos du général Denis Favier, le futur ex-directeur de la Gendarmerie nationale (DGGN) estime que « la menace que font peser les organisations terroristes sur notre territoire (…) ne constituent pas une rupture stratégique » car sinon, « afficher ce constat reviendrait en effet à admettre que Daesh est parvenu à conquérir une partie du territoire national » alors que « ce n’est pas le cas ».

En outre, le rapport pose la question de « l’effet dissuasif que procure la présence des militaires sur le territoire national ». Et d’ajouter : « Il est en effet très difficile aux autorités d’ajuster à la baisse le niveau de vigilance sans donner l’impression de ‘baisser la garde’ inconsidérément. »

Quoi qu’il en soit, le document donne un bilan chiffré de l’opération Sentinelle depuis son lancement.

- Ainsi, les militaires de Sentinelle surveillent 1.395 sites sensibles, principalement en Île-de-France. Et de souligner que les 2/3 des sites franciliens sont « désormais pris en compte par des patrouilles dynamiques, la moitié des militaires déployés continue à effectuer des gardes statiques, soit une proportion bien plus importante que celle observée pour les forces de sécurité intérieure. »

- Depuis janvier 2015, avance le rapport, les militaires ont « fait usage de la force à vingt-huit reprises », dont « 17 fois en état de légitime défense, 6 en prêt de main forte aux forces de l’ordre et 5 pour des interpositions ou flagrants délits ».

- Lors de cet usage de la force, les militaires ont eu recours à des techniques opérationnelles d’intervention rapprochée (TIOR) à 20 reprises. Un seul cas a nécessité l’ouverture du feu : c’était le 1er janvier dernier, à Valence, quand un trinôme Sentinelle a été attaqué par un certain Raouf El Ayeb.

- Le rapport indique également que les soldats de Sentinelle ont fait l’objet de 509 provocations/insultes « répertoriées ». En réalité, affirme son auteur, le député Sébastien Pietrasanta, le nombre d’incidents est « bien supérieur ». En février 2015, le quotidien Le Monde avait déjà fait état de 371 incidents, dont des menaces verbales, des reconnaissances, de prises de vue ou de films et des agressions graves.

- Enfin, les militaires de Sentinelle ont porté 151 fois secours à la population (certains cas ont été rapportés ce Zone Militaire), établi 1.302 périmètres de sécurité, assisté à 285 reprises les forces de sécurité intérieure et constaté 42 accidents de la circulation.


 

 


Ya Rab Yeshua.

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Ce drame souligne à mon sens l'inefficacité de l'opération Sentinelle. Le renforcement des effectifs n'a pas permis d'éviter ceci. Affligeant pour ne pas dire plus. A quoi sert "l'état d'urgence" ?

BTX

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Certes mais je crains que ce ne soit moins une question d'effectifs et de moyens - saluons au passage la décision de ce gouvernement de relever les effectifs des forces de sécurité, police et gendarmerie, et ceux des armées ceux là même que son prédécesseur s'était évertué à diminuer - que de volonté politique et de courage. Au niveau national d'abord. Au niveau de l'Europe ensuite.

Il faut appeler "un chat un chat" et arrêter de se voiler la face en cultivant le déni de réalité. La guerre, puisqu'il s'agit de cela, quémande pragmatisme, audace et vérité. A force de nous faire prendre à longueur d'année " les vessies  pour des lanternes", arrivera ce qui devra arriver : les gens feront justice eux-mêmes.

Pour éviter d'en arriver là, nos politiques de TOUT BORD feraient bien =

1/de rabaisser leur caquet, de taire leur ego et de serrer les fesses

2/de prendre les mesures aussi impopulaires et liberticides soient-elles à la hauteur des menaces qui se concentrent sur notre pays et sur nos compatriotes dans le monde

3/de bannir UNE BONNE FOIS POUR TOUTE ces idées farfelues et démagogiques véhiculées par des pseudos philosophes des beaux quartiers selon lesquelles au nom du "vivre ensemble" on devrait tout admettre, tout expliquer, tout tolérer et tout pardonner...j'ai encore en mémoire Yassin Salhi, qui avait décapité son employeur et fixé sa tête sur l'enceinte grillagée avant de foncer avec sa camionnette chargée de bouteilles de gaz dans un premier hangar de l'usine.

Basta !

BTX


 
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Ya Rab Yeshua.

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Pour notre kultur personnelle, une analyse émanant d'un citoyen helvète. Elle a le mérite d'être claire.

 

"Le terrorisme comme stratégie militaire" par Jacques Baud

Le colonel Jacques Baud est un expert suisse en sécurité. Il donne ici un entretien à TV5 Monde à l’occasion de la sortie de son livre Terrorisme, mensonges politiques et stratégies fatales de l’Occident. Issu d’un État neutre, il s’autorise à dire quelques éléments de vérité, malgré la doxa atlantiste.

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Ya Rab Yeshua.

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