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Alerte rouge à la frontière algéro-libyenne

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L’installation d’un territoire proclamé État islamique, situé à 300 km de l’Europe, ne peut qu’inquiéter au plus haut point les occidentaux…

 

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Manuel Gomez
Ecrivain
 
Cette frontière longue de 1.233 km, limitrophe avec la Tunisie, le Niger et la Libye, représente la voie de repli qu’emprunteront les groupes terroristes affiliés à l’organisation de l’État islamique en cas d’intervention militaire étrangère en Libye.

L’armée est en état d’alerte 24 h sur 24, avec couverture aérienne et des unités de combat qui patrouillent nuit et jour tout au long de cette frontière sud-est, la priorité étant la protection des infrastructures économiques, des zones industrielles et des sites de compagnies pétrolières, notamment dans les régions d’In Amenas, Tiguentourine et Djanet, ainsi que le contrôle du réseau routier.

L’ensemble de l’ANP (Armée nationale populaire), de la gendarmerie et de toutes les compagnies, unités et brigades territoriales est mobilisé.

Les ministres des Affaires étrangères de Tunisie, Khemaies Jhinaoui, et d’Algérie, Ramtane Lamamra, se sont une nouvelle fois rencontrés lundi à Alger, et ont mis en garde les Occidentaux sur le chaos inévitable que susciterait cette intervention militaire, estimant que cette solution n’est pas la meilleure pour stopper une guerre civile dévastatrice depuis 2011 et le renversement de Mouammar Kadhafi.

Le secrétaire d’État américain John Kerry avait évoqué, la semaine dernière, avec son homologue égyptien Sameh Choukri, la préparation d’une intervention militaire sur le terrain, notamment avec la participation de l’armée égyptienne, et souhaitée également par l’Italie.

Si cette solution est probablement la seule susceptible de ramener la paix en Libye, elle serait prématurée actuellement et poserait de graves problèmes et des dangers certains aux pays voisins, en l’occurrence l’Algérie et la Tunisie. Pour ces deux pays, la priorité, avant toute intervention, est la formation d’un gouvernement d’unité nationale.

Jusqu’à aujourd’hui tous les efforts dans ce sens ont échoué mais rien n’est encore perdu et il est impératif qu’une entente voie le jour, surtout devant la menace de cette intervention étrangère, entre le président du Parlement de Tobrouk, reconnu par la communauté internationale, et celui de Tripoli.

Notre nouveau ministre des Affaites Étrangères, Jean-Marc Ayrault, en déplacement à Munich, n’a pas manqué d’appuyer cette revendication politique : « Il n’y a pas de temps à perdre pour qu’un gouvernement d’union nationale prenne ses fonctions et s’installe à Tripoli en toute sécurité. »

Les négociations s’avèrent impossibles en Syrie devant les intérêts totalement divergents des belligérants : armée légale de Bachar el-Assad, rebelles à ce même gouvernement, État islamique, Al-Qaïda, Kurdes et, jouant un double jeu néfaste et meurtrier, la Turquie, sans omettre la difficulté d’entente entre Européens/Américains d’un côté et Russes/Iraniens de l’autre, ce qui n’arrange pas la situation déjà désespérée.

Dans ces conditions, l’installation d’un territoire proclamé État islamique, situé à 300 km de l’Europe, ne peut qu’inquiéter au plus haut point les occidentaux… Pourtant, il ne faudrait pas que les victimes en soient les Algériens et les Tunisiens.

Ya Rab Yeshua.

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Libye: Jean-Yves Le Drian pique un coup de sang après des infos sur la présence d'éléments français

La présence d'éléments français en Libye, tout le monde s'en doute. Et depuis quelques jours, les indices, bouts d'infos, affirmations péremptoires se multiplient.

La publication d'un article dans le Monde daté de ce jour, affirmant que des Français opèrent dans l'est libyen, n'a pas été du goût de JYLD.

Comme l'annonce mon confrère Jean Guisnel, le ministre a confié "une enquête pour compromission du secret de la défense nationale à la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense). Cette procédure prévue par l'article 413-10 du Code pénal vise les sources du quotidien. L'infraction est passible de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende."

Une info confirmée par le cabinet de JYLD où l'on dit n'avoir pas souvent vu le ministre d'aussi mauvaise humeur! Donc la DPSD est saisie, et l'enquête va démarrer sur fond de rivalités entre le SA (DGSE) et le COS.

Pendant ce temps-là, les forces loyalistes, sous le commandement du général Khalifa Haftar, mènent depuis samedi à Benghazi une opération qui leur a permis de reprendre plusieurs secteurs dont le port de Mreisa (ouest).

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/02/24/libye-jean-yves-le-drian-pique-un-coup-de-sang-apres-des-inf-15704.html

 

Information reprise et développée ici

La France mène de discrètes opérations contre la branche libyenne de l’État islamique
En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/02/24/la-france-mene-de-discretes-operations-la-branche-libyenne-de-letat-islamique/#jbLo94AhZl4x1l24.99
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/fs-20150520.jpg

fs-20150520

 

Pour traiter les problèmes sécuritaires qui affectent non seulement la Libye mais aussi ses voisins et l’Europe, la ligne officielle avancée par les puissances occidentales est d’attendre la mise en place d’un gouvernement libyen d’unité nationale pour ensuite lancer, à sa demande, une opération militaire dont l’objet serait avant tout d’apporter un soutien aux forces locales.

Or, pour le moment, on en est encore loin. La Libye est déchirée entre deux factions rivales qui soutiennent chacun un gouvernement et un Parlement. Et cela fait évidemment le jeu des groupes jihadistes, dont la branche libyenne de l’État islamique (EI ou Daesh).

Cette dernière profite du chaos ambiant pour étendre son influence, nouer des alliances avec des tribus perméables à son idéologie et recruter de plus en plus de combattants (environ 5.000 selon Washington). S’ajoute à cela le problème des migrants, objets de juteux trafics au départ des côtes libyennes.

Donc, le temps presse. Pour autant, la formation de ce gouvernement d’unité nationale, prévue par un accord signé en décembre, au Maroc et sous l’égide des Nations unies, par des représentants des deux factions rivales, tarde à venir. Ainsi, le Parlement de Tobrouk, reconnu par la communauté internationale, trouve toujours un prétexte pour ne pas donner son accord.

Dans ces conditions, que faire? Bien sûr, il n’est pas question d’attendre que l’EI soit enracinée durablement en Libye pour agir. D’où les frappes américaines contre l’encadrement de l’organisation jihadiste, dont une, effectuée en novembre, a neutralisé Abou Nabil, son chef présumé. Un second raid a été mené la semaine passée, à Sabratha, contre un camp d’entraînement de l’organisation jihadiste.

Mais ces actions ne sont pas suffisantes. Plusieurs signes, apparus ces dernières semaines, laissent à penser que des forces spéciales occidentales sont à l’oeuvre en Libye. Ainsi, en décembre, une équipe américaine d’une vingtaine d’opérateurs a été « trahie » par des photographies diffusées par les forces aériennes loyales au gouvernement reconnu sur leur page Facebook.

Toujours sur les réseaux sociaux, des informations sur la présence de forces spéciales françaises en Libye et sur des mouvements aériens inhabituels sont régulièrement avancées… Mais il n’est pas possible de les confirmer. Par exemple, la dernière en date affirme que des commandos français étaient aux côtés des troupes du général Haftar pour chasser des jihadistes de leur bastion de Lithi, à Benghazi, le 23 février, dans le cadre de leur opération « Sang du martyr ».

Un autre exemple de ce type d’information concerne le raid américain de Sabratha. Ainsi, il est avancé qu’une embarcation de l’EI a été coulée, peu après les frappes contre le camp d’entraînement, au large de cette localité située à l’ouest de Tripoli par un drone américain. Peu avant, la présence de Rafale aurait été rapportée.

 

Il est donc compliqué de faire la part des choses, ces opérations ne faisant pratiquement jamais l’objet de commentaires officiels, l’annonce, par l’Élysée, en janvier, de vols de reconnaissance effectués par des Rafale du porte-avions Charles-de-Gaulle au-dessus de la Libye, étant une exception.

Quoi qu’il en soit, l’on peut bien se douter que Paris, Londres, Washington, voire Rome, n’attendent pas que les factions libyennes se mettent enfin d’accord sur un gourvernement d’unité nationale pour freiner l’expansion de l’EI. Et c’est ce que vient de confirmer le quotidien Le Monde, qui affirme que la France mène, en Libye, des « opérations secrètes » avec des opérateurs du Forces spéciales et des commandos du Service action (SA) de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Les premiers agissent en toute discrétion en uniforme tandis que les seconds opérent dans la clandestinité.

Ces opérations sont non officielles (et clandestine dans le cas du SA), car, assure un haut-responsable de la défense française sollicité par le journal du soir, « la dernière chose à faire serait d’intervenir en Libye. Il faut éviter tout engagement militaire ouvert, il faut agir discrètement. »

Il s’agit ainsi de freiner l’essor de la branche libyenne de Daesh en ciblant ses cadres, dont plusieurs ont récemment été neutralisés à Syrte, le bastion de l’organisation jihadiste, par un (ou plusieurs) mystérieux tireur d’élite. Faut-il y voir une relation de cause à effet ?

......./.........

Edited by BTX

Ya Rab Yeshua.

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Les Libyens confirment la présence de conseillers militaires français à Benghazi

"Le groupe militaire français à Benghazi est composé uniquement de conseillers, qui donnent des recommandations à l’Armée nationale libyenne dans sa lutte contre le terrorisme, mais ils ne combattent pas aux côtés de nos forces libyennes », a assuré l’agence à Reuters, Wanis Boukhamada, commandant des forces spéciales libyennes de l’armée du général Haftar.

Comme c’était le cas en 2011, au sein de l’état-major des insurgés, il est probable que ces conseillers militaires viennent du Commandement des opérations spéciales, dont l’une des missions est justement l’assistance à des forces armées alliées.

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/libyens-confirment-presence-conseillers-militaires-francais-a-benghazi-97733

Ya Rab Yeshua.

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Mise en garde d’Alger contre une intervention militaire en Libye
En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/03/04/mise-en-garde-dalger-intervention-militaire-en-libye/#gBxrVULKSslR1pCu.99
libye-20140715.jpg
 

La ligne officiellement suivie par les puissances occidentales (France, Royaume-Uni, Italie et États-Unis) .............................Il n’est donc pas question d’une intervention directe, même si cela n’empêche pas les frappes ciblées et les opérations spéciales – voire clandestines – contre les cadres de la branche libyenne de Daesh. En outre, la formation de ce gouvernement unique est aussi essentielle pour permettre à l’opération européenne Sophia d’intervenir en Libye contre les passeurs de migrants.

Seulement, la formation de ce gouvernement d’unité nationale se fait attendre, aucune des deux factions qui se disputent le pouvoir en Libye n’étant pressée d’aller au terme de ce processus, malgré un accord conclu sous l’égide des Nations unies, en décembre, au Maroc par leurs représentants.

Mais la multiplication des mouvements aériens au-dessus de la Libye, la présence – officiellement démentie – de forces spéciales françaises, américaines et britanniques, l’envoi annoncé et confirmé de 50 militaires d’un régiment parachutiste italien pour « coordonner la formation de la force de sécurité et de stabilisation libyenne, qui devra intervenir quand un gouvernement aura été formé », et l’arrivée prochaine du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée peuvent laisser penser à des préparatifs en vue d’une intervention militaire contre Daesh.

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Quoi qu’il en soit, une éventuelle intervention militaire en Libye inquiète la Tunisie, qui a indiqué, le 12 février, son intention d’installer des commissions régionales chargées d’élaborer un « plan » visant à faire face à ses conséquences possibles. En 2011, le pays avait dû accueillir plusieurs centaines de milliers de personnes ayant fui les combats sur le sol libyen.

« Je dis, et très clairement, aux amis qui pensent à cela [à une intervention, ndlr] de ne pas penser seulement à leurs intérêts. De penser aux intérêts des pays voisins et au premier rang la Tunisie », a récemment affirmé Béji Caïd Essebsi, le président tunisien. Et d’ajouter : « Avant tout acte de ce genre, s’il vous plaît, consultez-nous, parce qu’il peut vous servir mais nous porter atteinte. »

L’Algérie est sur la même longueur d’onde. « Toute autre intervention militaire en Libye engendrera davantage de destruction et de pertes humaines », a en effet déclaré son ministre  des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, cité par l’agence de presse APS.

« Les aventures militaires n’ont aucune chance d’aboutir au règlement de ce problème ni dans l’immédiat ni à long terme. L’Algérie respecte le droit de la Libye d’instaurer le régime qu’elle juge adéquat pour son peuple », a encore fait valoir le chef de la diplomatie algérienne.

Ya Rab Yeshua.

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  • 2 months later...
Des forces spéciales britanniques impliquées dans un combat contre l’EI en Libye

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/sas-20160527.jpg

sas-20160527

 

L’on sait que des commandos des forces spéciales américaines se trouvent actuellement en Libye, où les effectifs État islamique (EI ou Daesh) sont désormais évalués à 6.000 combattants (estimation haute).

La France ne serait pas en reste mais il est difficile d’en parler : une enquête pour compromission du secret défense a été demandée par le ministre, Jean-Yves Le Drian, suite à des révélations du quotidien Le Monde sur la présence de militaires du COS [Commandement des opérations spéciales, ndlr] dans l’est libyen.

Mais il faut compter aussi sur les forces spéciales britanniques. En effet, selon Mohammed Durat, un commandant d’une milice implantée à Misrata qui s’est confié au quotidien The Times, elles auraient empêché, le 12 mai dernier, une attaque-suicide de l’EI.

Ainsi, des commandos britanniques, dont on ignore s’ils appartiennent au Special Air Service (SAS) ou Special Boat Service (SBS), ont tiré un missile Javelin sur un camion-suicide qui s’apprêter à emprunter un pont pour se diriger ensuite vers une position tenue par les hommes de Mohammed Durat, à environ 80 kilomètres au sud de Misrata.

« Ils ont fait sauter le camion-suicide. Il y a eu une énorme explosion, la plus grosse que nous n’avons jamais vue. Pas un seul de nos hommes n’a été tué », a raconté le chef de la milice libyenne.

A priori, ce genre d’action n’est pas une première, à en croire les propos de Mohammed Durat, qui a parlé de la destruction de deux véhicules suicides détruits.

« Mon unité travaille uniquement avec des Britanniques. Je les ai rencontrés personnellement, et ils ont détruit deux véhicules qui étaient envoyés contre mes hommes », a-t-il en effet affirmé

Quoi qu’il en soit, d’après The Times, l’action du 12 mai permis d’arrêter la marche des jihadistes vers Misrata. Sollicité par la presse, le ministère britannique de la Défense (MoD) a fait valoir qu’il ne commentait pas les opérations de ses forces spéciales.

Cependant, les opérations de ce type posent question outre-Manche.

Ainsi, Crispin Blunt, le président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des communes, a ainsi affirmé que « la convention selon laquelle nous ne commentons pas les opérations des forces spéciales sera compromise si elles sont utilisées comme des forces conventionnelles ».

Par ailleurs, et alors que l’aviation américaine a effectué au moins trois raids aériens contre des chefs jihadistes en Libye et que Paris a reconnu avoir mené des vols de reconnaissance français au-dessus du territoire libyen, la Royal Air Force a aussi pris part à des opérations visant l’EI.

Ainsi, il a été rapporté, la semaine dernière, qu’un avion de renseignement et de guerre électronique RC-135W « Airseeker » britannique avait brouillé les communications des jihadistes dans la région de Syrte.

Officiellement, il n’est pas question, pour les puissances occidentales, de lancer une nouvelle intervention militaire en Libye pour détruire la menace que représente l’EI, la priorité étant mise sur l’équipement et le soutien des forces libyennes favorables au gouvernement d’union nationale conduit par Fayez el-Sarraj.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/05/27/des-forces-speciales-britanniques-impliquees-dans-combat-lei-en-libye/#imrLPmPsAe9AssuE.99

Ya Rab Yeshua.

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http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2016/05/31/des-forces-speciales-francaises-en-libye-l-envoye-special-de-14676.html

Des forces spéciales françaises en Libye, l'envoyé spécial de l'ONU confirme

fs,forces spéciales,haftarOn se souvient des cris d'orfraie ministérielle et des menaces d'ouverture d'un enquête quand Le Monde avait évoqué en février la présence de forces spéciales françaises sur le sable libyen. Eh bien, cette fois, l'info provient directement de l'envoyé spécial des Nations Unies pour la Libye, Martin Kobler ! Dans un entretien exclusif au Journal du dimanche (bravo), l'Allemand évoque tranquillement le tabou français. Comme quoi, nous demeurons singulièrement et culturellement timorés dans le domaine de la communication opérationnelle sensible. A une époque où tout finit par se savoir, y compris n'importe comment, il vaut mieux maîtriser le discours que le subir.

fs,forces spéciales,haftarMartin Kobler (photo ONU) tente actuellement de crédibiliser le gouvernement d'union nationale de Fayez el-Sarraj. Celui-ci a d'ailleurs envoyé la semaine dernière un courrier à l'Union européenne pour demander une assistance, notamment en matière de formation de l'armée. Mais de quelle armée parle-t-on ? Pour l'instant, le chaos politique préside en Libye. L'urgence est d'éviter la guerre interne et de concentrer les troupes "régulières" du général Haftar (qui refuse de parler à Kobler) et les milices de Misrata sur un ennemi commun : l'Etat islamique, 2 à 3 000 hommes dans la région de Syrte et autant dans le désert.

" Haftar ne dispose pas d’une armée et d’un territoire très consolidé comme il le prétend. Son armée, c’est plutôt la somme de forces régulières, d’anciens kadhafistes, de mercenaires venant du Soudan ou du Tchad, ou encore des forces tribales. Il y a aussi des forces spéciales françaises ou américaines qui sont sur le terrain, les milices de Misrata. Mais tout cela n’est pas suffisant pour vaincre l’EI. Il faut des bases consolidées pour ce combat, une armée régulière moderne ", commente Kobler qui ne précise pas le pedigree des FS en question (COS, DGSE ?).

Wassim Nasr, notre confrère de France 24, ajoute des forces spéciales britanniques du côté de Misrata, tandis que les Français combattraient dans la région de Benghazi (avec l'aile des troupes d'Haftar) pour tenter de constituer un étau.

Ya Rab Yeshua.

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Des Forces spéciales française en Libye

 

Source internet " les sentinelles "

Des Forces spéciales françaises opéreraient en Libye. Pas de confirmation de l'Etat français.

En février 2016, le journal Le Monde relatait dans ses feuillets, disposer d'informations sur la présence de Forces spéciales françaises du COS et de la DGSE, en Libye. Une présence non-officielle. Cela s'appréhende en raison du besoin de liberté d'action et de discrétion des forces. Elles sont, en effet, vouées à se déployer en profondeur des lignes stratégiques ennemies.

Les Forces spéciales sont des capteurs du renseignement militaire. D'origine humaine, ce renseignement est ensuite transmis à des cellules avancées, puis retranscrit au COS et à la DRM, qui sont chargés d'analyser les données, traiter l'information afin de faciliter la prise de décision du commandement.

Les soldats du COS peuvent également être déployés en assistance des forces jugées légitimes par le pouvoir, et mener des actions coup de poing contre des objectifs à haute valeur ajoutée. Les Forces spéciales du COS relèvent des trois armées: Armée de terre (13 RDP, 1 RPIMA, 4 RHFS), Armée de l'air (CPA 10, EH 1/67 Pyrénées, "Poitou") et Marine nationale (commandos Hubert, Trépel, Montfort, de Penfentenyo, Jaubert, Ponchardier, Kieffer).

Au nombre de 3000, les FS devraient être augmentées selon l'orientation politico-militaire du +1000. Le GCOS actuel est le général Grégoire de Saint-Quentin (ancien Commandant de l'opération Serval de janvier à aout 2013).

Le 28 mai 2016, le Ministre de la défense Jean-Yves le Drain rappelait que si la France n'a pas de troupes déployées au sol en Libye, elle soutient "l'autorité légitime" de Fayez el-Sarraj (autorité reconnue), et surveille "Daech sur le territoire".

Pourtant, si le ministre dément toute présence de soldats français en uniforme sur le territoire libyen, l'envoyé spécial pour l'ONU Martin Kobler a affirmé au JDD, que la France avait effectivement des hommes au sol.

" Si tu fais trop confiance à tes yeux, tu risques de ne pas voir ce qui est vraiment important ".

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  • 1 month later...

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2016/07/20/les-premieres-pertes-francaises-en-libye-trois-sous-officier-16582.html

Trois sous-officiers français sont morts en service commandé en Libye. Leur mort a obligé le gouvernement à confirmer la présence des forces françaises dans l'est du pays.

L'annonce, assez laconique, a été faite par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui ne précise dans son communiqué ni les circonstances ni la date de leur mort, pas plus que leur unité/service d'appartenance (FS, DGSE?).

"Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, déplore la perte de trois sous-officiers français décédés en service commandé en Libye. Il salue le courage et le dévouement de ces militaires engagés au service de la France qui accomplissent, tous les jours, des missions dangereuses contre le terrorisme. Le ministre adresse à leurs familles et à tous leurs proches l’expression de ses condoléances, de sa tristesse et de tout son soutien. Il les assure de la reconnaissance de la Nation", peut-on lire dans ce communiqué.

De Saint-Astier où il rencontre les jeunes réservistes de la gendarmerie (lire mon post précédent), François Hollande a précisé que les trois militaires avaient péri dans un "accident d'hélicoptère". "En ce moment même, nous menons des opérations périlleuses de renseignement", a-t-il ajouté.

Des informations publiées la nuit dernière par l'agence Associated Press (lire ici) avaient fait état de deux membres des services spéciaux tués près de Benghazi quand leur hélicoptère a été abattu dimanche par une "milice islamiste".

Accident ou destruction en vol provoqué par des tirs? Les éléments de réponse définitive manquent encore.

Sud libyen. La présence et l'action de forces françaises dans le sud libyen est, en revanche, moins secrète. Ainsi lors de l’opération Scorpion 9 (du 27 juin au 3 juillet), un sous-groupement tactique blindé de la force Barkhane a progressé de Madama vers la passe de Toummo. Des éléments du 4e Régiment de Chasseurs (RCh), qui arme le Groupement tactique Blindé (GTB) "Edelweiss, auraient même "valorisé la piste d’atterrissage de Kourou Arkenne", située à environ 100 km de Madama, en territoire libyen selon les cartes.

PS1. Il s'agirait d'un Mi-8/16 libyen avec 6 personnes à bord dont les 3 militaires français.

PS2. Le gouvernement libyen d’union nationale proteste contre la présence de militaires français à Benghazi

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/libye-20151208.jpg

libye-20151208

La mort de trois sous-officiers appartenant probablement au service action  de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), lequel est rompu aux opérations clandestines (et non spéciales, par définition discrètes), dans la région de Benghazi, a mis en lumière l’engagement français en Libye, et plus précisément auprès du général Khalifa Haftar, le commandant de l’Armée nationale libyenne (ANL).

En effet, les trois militaires français se trouvaient à bord d’un hélicoptère de fabrication russe – un Mi-35- en dotation au sein de l’ANL. Selon un porte-parole de cette dernière, l’appareil, à bord duquel se trouvaient aussi un pilote et deux techniciens libyens, s’est écrasé dans le secteur de Magroun, à 75 km au sud de Benghazi.

Une milice islamiste, liée à la Brigade de défense de Benghazi, a affirmé, le 17 juillet, avoir abattu cet hélicoptère au moyen d’un SA-7, un missile de type MANPADS. Ce qu’a démenti l’ANL, qui a parlé d’une « panne technique ».

Quoi qu’il en soit, ce drame a donc contraint Paris à admettre officiellement la présence de militaires français dans l’est de la Libye. Jusqu’alors, la France n’avait que reconnu que l’existence de missions aériennes de reconnaissance au-dessus du territoire libyen afin d’évaluer les positions tenue par les jihadistes, qu’ils soient de Daesh ou proches d’al-Qaïda.

Cela étant, la présence de forces spéciales (ou clandestines) françaises, et plus généralement occidentales, n’est plus un secret depuis plusieurs mois. Et elle fut même récemment confirmée par Martin Kobler, l’envoyé spécial des Nations unies en Libye. Et le gouvernement libyen d’union nationale (GNA), installé depuis peu à Tripoli, n’y avait trouvé à redire.

Sauf que, après la mort de ces trois sous-officiers français, le GNA a réagi vivement en accusant Paris de « violation » du territoire libyen et en se disant « mécontent de l’annonce du gouvernement français concernant la présence française dans l’est de la Libye. »

Si « toute aide ou assistance offerte par les pays amis dans la guerre contre Daesh, tant qu’elle intervient dans le cadre d’une demande adressée au GNA et en coordination avec le GNA » est la bievenue, rien « ne justifie une intervention sans que nous en soyons informés et sans coordination avec nous », a fait valoir Tripoli.

Pour comprendre cette réaction, il faut remonter aux dernières élections législatives libyennes, remportées en juin 2014 par les libéraux. Le Congrès général national, dominé par les islamistes, en contesta les résultats. Du coup, la Libye se retrouva avec deux gouvernements concurrents, l’un établi dans l’est du pays, l’autre installé à Tripoli.

Par la suite, le gouvernement de Tobrouk nomma le général Khalifa Haftar à la tête de ses forces armées. Ce dernier avait lancé, en mai 2014, l’opération Dignité, afin de chasser les jihadistes de Benghazi, avec l’appui de l’Égypte et des Émirats arabes unis.

La rivalité (armée) entre ces deux gouvernements favorisa donc l’implantation de l’EI en Libye… D’où l’action des Nations unies en faveur d’un gouvernement d’union nationale, fruit d’un accord obtenu à Skhirat, (Maroc) en décembre 2015 entre les deux parties, au prix de l’éviction du général Haftar… Cette clause était voulue par les autorités de Tripoli, alors soutenues par la puissante coalition de milices Fajr Libya, adversaire résolue du commandant de l’Armée nationale libyenne.

Aussi, le sort du général Haftar bloque la reconnaissance par le Parlement de Tobrouk du gouvernement d’union nationale. D’où la réaction de ce dernier à l’annonce de la présence de militaires français auprès de l’ANL, laquelle reste probablement la plus efficace pour combattre Daesh.

En clair, Tripoli reproche à la France d’entraver le processus politique en cours en soutenant le général Haftar. Est-elle la seule à être impliquée à Benghazi? Apparemment non, les États-Unis, qui ont effectué au moins trois frappes aériennes contre des responsables jihadistes de haut rang, le sont également, et sans doute depuis plus longtemps.

http://www.opex360.com/2016/07/21/le-gouvernement-libyen-dunion-nationale-proteste-la-presence-de-militaires-francais-Benghazi/

Edited by BTX

Ya Rab Yeshua.

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Il y a 7 heures, Aegise a dit :

Du coup c'est bien un Mi-35 (Mi-24 en vrai)? Ou d'un Mi-8 donc Mi-17? J'avais lu sur un article le Mi-17, mais la majorité le 35, car sur le papier ils n'ont pas de 35, des 24 (dont une version 35 existe) par contre leur 24 est en version 25... le Mi-8 est plus adapté au transport.

C'est un détail mais bon, je pense qu'on aura même pas cette info de façon claire.

RIP à eux.

Moi j'ai eu l'info dimanche le jour même du crash , et c'est un MI 35 .

Après peut être qu il y a eu une erreur de frappe c'est possible enfin bref Peace et des bisous au chaton mort pour la France !

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  • 4 weeks later...

http://forcesoperations.com/les-forces-speciales-italiennes-deployees-en-libye/

Les forces spéciales italiennes déployées en Libye

La liste des pays combattant « officiellement » Daesh aux côtés des troupes libyennes s’allonge de jour en jour. Après les Français, Américains et Britanniques, c’est au tour de l’Italie de confirmer – à demi-mot – la présence de ses forces spéciales sur le sol libyen.

Les hommes du 9e régiment d'assaut parachutiste "Col Moschin" à l'entraînement

Les hommes du 9e régiment d’assaut parachutiste « Col Moschin » à l’entraînement

Quelques dizaines de commandos du 9e régiment d’assaut parachutiste de l’armée de terre et du Groupe d’intervention spéciale des Carabinieri entraînent et « soutiennent » les troupes libyennes et participent au déminage de la ville de Syrte (sur la côte libyenne), précise un document officiel dévoilé par le quotidien italien La Repubblica.

Le document « secret », rédigé par le COFS (ou Comando interforze per le Operazioni delle Forze Speciali, le Commandement des opérations spéciales local), précise que ces opérations spéciales entrent dans le cadre d’une loi votée en novembre 2015 par le Parlement italien. Une loi qui permet au Président du conseil des ministres, Matteo Renzi, d’autoriser le déploiement de forces spéciales à l’étranger en les plaçant sous le commandement des services secrets italiens. Selon ce document, les forces spéciales ne répondraient pas à une chaîne de commandement classique mais directement à l’exécutif italien et profiteraient de jure d’une immunité quasi complète, précise La Repubblica.

Ce rapport, destiné au comité italien de contrôle sur le renseignement (COPASIR), met fin à une longue série de rumeurs et de démentis. Le dernier en date, issue d’une interview donnée le 31 juillet par Matteo Renzi à La Repubblica, rappelait que « les structures italiennes impliquées dans la lutte contre Daesh sont celles autorisées par le Parlement, conformément à la législation en vigueur ». Une déclaration qui, à posteriori, sonne comme l’aveu d’une volonté d’utiliser le fameux texte de loi voté en novembre dernier.

Exit la discrétion, les forces spéciales italiennes ne semblent pas prêtes de quitter le territoire libyen. L’Italie vient en effet d’annoncer la réouverture d’une ambassade à Tripoli et projette d’installer un hôpital de campagne dans la ville de Syrte, annonçait le 9 août le ministre adjoint des Affaires étrangères Vincenzo Amendola.

Ya Rab Yeshua.

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  • 1 month later...

http://forcesoperations.com/la-france-ne-se-bat-pas-en-libye/

La France ne combat pas en Libye

Pas de missions de combat pour les Français déployés en Libye selon JYLD (Crédit photo: Reuters/Eric Gaillard)

Pas de missions de combat pour les Français déployés en Libye selon Le Drian (Crédit photo: Reuters/Eric Gaillard)

La France ne combat pas en Libye, que ce soit directement ou de manière cachée, a rappelé cette semaine le ministre français de la Défense Jean-Yves Le DRIAN lors d’une visite officielle à Oman. Certes, la France ne combat pas directement, mais des membres de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure,  le service de renseignement extérieur de la France depuis 1982) et des forces spéciales françaises ont bel et bien été déployés sur le sol libyen pour « une mission d’identification de cibles », a confirmé Le DRIAN en juillet lors d’une audition conjointe de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale et de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat français dévoilée cette semaine.

L’objectif de la France, concernant le cas libyen, n’a pas changé depuis cette audition du 26 juillet et consiste toujours à soutenir le gouvernement d’union nationale du président Fayez el-Sarraj, le seul à être reconnu par la communauté internationale. À ce titre, « Nous fournissons un soutien au gouvernement libyen et au président Fayez el-Sarraj uniquement lorsque celui-ci est nécessaire », a précisé Le DRIAN à Oman.

Même si le « soutien » apporté se borne à des missions de reconnaissance et de renseignement, celles-ci ne se dérouleraient pas sans mal, à l’image du décès de trois sous-officiers du Service action de la DGSE en juillet dernier. Lors de son audition, Le DRIAN évoquait ainsi « des problèmes de coordination entre les forces spéciales et la DGSE : elle [la coordination] est souvent très positive mais, en la circonstance, elle peut susciter certaines inquiétudes ».

Un constat partagé par le sénateur Jacques GAUTIER, qui a «cru comprendre que l’excellente coopération qui prévalait entre ces deux services [DGSE et forces spéciales] au sein de la task-force Sabre, au Sahel, ne soit pas du même niveau en Libye » et qui s’interrogea sur la possibilité d’« améliorer leurs relations ? » Sans se risquer à y répondre, Le DRIAN confirmait en effet que « des ajustements sont parfois nécessaires mais (que) les relations sont très efficaces et je leur rends hommage ».

Ya Rab Yeshua.

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  • 2 months later...

http://www.ttu.fr/missions-libyennes-rafale/

Les missions libyennes du Rafale

rafale-armee-de-lair

Si la présence de militaires français en Libye a été rendue inopinément publique l’été dernier, plus secrètes ont été les opérations aériennes conduites cette année depuis la France par les Rafale de l’armée de l’Air. Beaucoup de missions de renseignement et quelques missions de bombardement.

A la suite du raid perpétré la veille contre un camp d’entraînement de Daech à Sabratah (ouest de Tripoli) par trois F-15E du 492nd Fighter Squadron des USAFE partis d’Angleterre, quatre Rafale de la 30Escadre de chasse, assistés de deux C-135FR (FAF 4041 et 4078), auraient bombardé un dépôt de munitions de Daech à Syrte. Quelques jours plus tard, le 9 mars, deux Rafale venus de Mont-de-Marsan réalisaient une reconnaissance photographique étendue de la région de Syrte. Et le 15 mars, deux autres Rafale auraient bombardé une cible terroriste identifiée dans la ville côtière.

Le plus récent en date des raids antiterroristes conduits par les Rafale s’est déroulé furtivement dans la nuit du 14 au 15 novembre quand deux Rafale de la 30Escadre de chasse de Mont-de-Marsan, soutenus par un C-135FR, ont bombardé au cœur du Fezzan une maison abritant des chefs terroristes. Un raid qui a eu lieu dans l’oasis d’Al-Brak, au nord de la ville de Sebha, connue depuis des siècles pour être le point d’arrêt principal des routes venues du Sahara vers Tripoli, située à 400 km plus au nord.

Réalisée avec le concours d’un drone stratégique RQ-4B Block 30 Global Hawk du 412th TW de l’US Air Force, assurant la reconnaissance en temps réel de la cible à distance depuis la haute altitude, cette mission a, une fois de plus, démontré l’excellente coopération entre aviateurs français et américains, mais aussi les capacités du Rafale et de son armement.

Opérant à près de 3 000 km de leur base de départ, c’est à haute altitude et à une distance estimée à 50 km que les deux Rafale ont lancé un total de trois bombes AASM (vraisemblablement du type SBU-54), qui auraient totalement détruit les bâtiments dans lesquels se seraient réunis plusieurs émirs terroristes très recherchés : Abou Talha al-Libi (leader du Majlis choura Eshattia, un des émirs les plus importants d’AQMI et aussi appelé Abou Talha al-Hassnawi), Abderrahmane Talha (chef de la katibat Al-Fourghan d’AQMI, célèbre pour avoir ordonné la destruction des reliquaires musulmans de Tombouctou en 2013), ainsi que les Algériens Mokhtar Belmokhtar (à la tête d’Al-Mourabitoune) et Yahia Abou al-Houmam (émir d’AQMI pour tout le Sahara – dit «le Boiteux»). Tous coupables d’avoir perpétré des actions terroristes et des meurtres contre des citoyens français au Mali, en Mauritanie et en Tunisie.

Ya Rab Yeshua.

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  • 5 months later...

http://abidjantv.net/actualites/mutinerie-un-general-francais-fait-des-revelations-larmee-ivoirienne-est-fragile-mal-geree-donc-dangereuse-et/

Mutinerie : un Général français fait

des révélations« L’Armée ivoirienne

est fragile, mal gérée, donc

dangereuse »et..

 

colere-frci.jpg

Le Général Bruno Clément-Bollée, ex-Commandant des troupes françaises de l’opération Licorne, répondait aux questions des internautes sur TV5, le mercredi 17 mai, dernier. Ces questions concernaient essentiellement la récente mutinerie qui a secoué la Côte d’Ivoire. Selon lui, ce mouvement de colère des soldats ex-rebelles, démontre que l’Armée ivoirienne est divisée, donc fragile. Il estime que lorsqu’une Armée est fragilisée et mal dirigée, elle devient un danger pour l’Etat.

Cet officier supérieur de l’Armée française n’a pas eu sa langue dans sa poche, ce mercredi sur les antennes de TV5. S’exprimant sur la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire, surtout la dernière mutinerie, le Général Bruno Clément-Bollée a tiré à balle réelle sur les dirigeants ivoiriens, en particuliers ceux de l’Armée.

Selon lui, la grande muette ivoirienne est fragile. Cette fragilité est dû au faite que cette Armée soit divisée. Car la constitution de celle-ci est la juxtaposition de deux groupes militaires de sensibilités différentes. Les gens du Nord proche de Ouattara et ceux du Sud pro Gbagbo. Il a surtout voulu rappeler que les 8400 soldats mutins n’ont pas reçu de formation initiale au départ. Ils ont été recrutés sur le terrain, vu qu’ils étaient des rebelles et ce, pendant 10 ans.

L’ex-Commandant des troupes françaises de l’opération Licorne présentes en Côte d’Ivoire a insisté sur le fait que l’Armée ivoirienne est dans un état fragile. « Et qu’un outil quand il est fragile, il peut aussi être dangereux, quand il est mal commandé. Malheureusement les chefs de l’Armée ivoirienne ne sont pas forcément les meilleurs au moment de la reconstruction de l’Armée ivoirienne », a souligné le Général Bruno Clément-Bollée.

Ya Rab Yeshua.

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  • 10 months later...

https://www.ttu.fr/libye-coordination-entre-groupes-djihadistes/

Libye : coordination entre groupes djihadistes

GROUPE-GSIM.png   

Le Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans — alliance composée d’une quinzaine d’organisations djihadistes du Mali, du Niger, du Tchad et du Soudan — s’efforce d’établir son sanctuaire dans le sud de la Tripolitaine.

Des chefs de ces organisations se sont récemment rencontrés en vue de renforcer leur coopération concernant l’échange d’informations, la surveillance des agents des services de renseignement occidentaux, la circulation des djihadistes dans les zones qu’ils contrôlent, les opérations d’enlèvement de ressortissants de pays occidentaux contre rançon et la sécurisation de certains points du littoral libyen, qu’ils contrôlent encore.

A cet égard, après la chute de Syrte, la ville de Derna est menacée par l’armée nationale libyenne. Selon ces sources locales, ont participé à la réunion Mokhtar Belmokhtar, chef des Almoravides, le Malien Iyad Ag Ghali, commandant du groupe Ansar Eddine, Hicham al-Achmawi, chef d’un groupe affilié à Daech, présent entre la Libye et l’Egypte, l’Algérien Djamel Okacha (alias Yahia Abou al-Hammam), émir d’AQMI, Amadou Kouffa, chef du Front de libération du Macina, et Abou Abd al-Rahman Al-Sanhaji, cadi d’AQMI pour la région du Sahara.

Par ailleurs, un navire a été arraisonné dans la nuit du 10 au 11 mars dans la zone interdite à la navigation, au large de Derna, et remorqué jusqu’au port de Ras Hilal. Venu d’Egypte, le bateau se dirigeait vers Brega, pour se rendre ensuite en Côte d’Ivoire. Le commandement de l’armée libyenne avait interdit la navigation sans autorisation préalable au large de la Cyrénaïque, de la frontière égyptienne à Aïn el Gazala (non loin de Tobrouk), afin de lutter contre le trafic d’armes destinées aux groupes djihadistes.

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Ya Rab Yeshua.

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  • 2 years later...

http://www.opex360.com/2020/07/29/tensions-avec-larmenie-lazerbaidjan-accueille-des-helicopteres-dattaque-turcs-t-129-pour-des-exercices/

Tensions avec l’Arménie : L’Azerbaïdjan accueille des hélicoptères d’attaque turcs T-129 pour des exercices

turquie-20200729.jpg

Le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan est dit « gelé », c’est à dire que ces deux pays n’ont toujours pas trouvé d’accord au sujet du différend qui les oppose, en l’occurrence le statut du Nagorny-Karabakh. Ce qui donne lieu régulièrement à des escarmouches, voire à des affrontements plus sérieux, comme en avril 2016 avec la guerre dite des « quatre jours », lancée à l’initiative de Bakou.

Mais la situation s’est envenimée le 12 juillet dernier, avec des échanges de tirs s’étant produits non pas dans le secteur du Nagorny-Karabakh… mais dans celui de Tovuz, situé à environ 200 km plus au nord. Or, pour l’Azerbaïdjan, cette région est sensible pour l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan y transite pour acheminer du pétrole jusqu’au port turc de Ceyhan et qu’un gazoduc devant emprunter le même chemin y sera prochainement inauguré.

Quoi qu’il en soit, depuis, Erevan et Bakou se renvoient la balle au sujet de responsabilité de ces récents combats, lesquels ont démontré que les forces arméniennes avaient visiblement gagné en efficacité [avec plusieurs drones azerbaïdjanais abattus, dont, a priori, un Hermes 900 de facture israélienne, ndlr]. En tout cas, il est difficile de savoir qui a ouvert les hostilités, l’un et l’autre ayant de bonnes raisons de le faire. À moins qu’il ne s’agisse que d’une « erreur d’appréciation »…

En tout cas, la rivalité entre ces deux pays se double d’une lutte d’influence entre la Russie et la Turquie. Ainsi, disposant d’une base aérienne à Gyumri [nord de l’Arménie], Moscou soutient Erevan, qui est par ailleurs membre de l’Organisation du Traité de Sécurité Collective [OSTC], une alliance politico-militaire dans le style de l’Otan. Quant à Ankara, ses liens avec Bakou sont étroits et anciens [ils sont même décrits par la formule « une seule nation, deux États »]. Et cela se traduit évidemment dans le domaine militaire.

En 2010, il fut rapporté que l’Azerbaïdjan avait autorisé l’implantation de bases militaires étrangères sur son territoire, ce qui donna lieu à des spéculations sur une éventuelle présence turque dans la région de Nakhitchevan, une enclave azerbaïdjanaise située au milieu de l’Arménie. Depuis, rien n’a filtré sur ce projet.

Jusqu’à ce 29 juillet. En effet, le ministère azerbaïdjanais de la Défense a annoncé l’arrivée d’hélicoptères d’attaque T-129 turcs [acheminés par A400M, nldr] dans la région de Nakhitchevan. Ces appareils doivent participer à des manoeuvres interarmées « à grande échelle », a précisé la même source. Aucune précision sur l’ampleur de la participation turque n’a été donnée.

Pour rappel, les hélicoptères d’attaque T129 ont été développés dans le cadre d’une coopération entre AgustaWestland et Turkish Aerospace Industries.

À Erevan, on se dit inquiet de la tenue de ces exercices, qui pourraient être un prétexte à une implication turque dans le conflit qui l’oppose à Bakou. Pour la diplomatie arménienne, ces manoeuvres font partie des « actes de provocation » commis par l’Azerbaïdjan pour « faire obstacle aux efforts des médiateurs internationaux pour désamorcer la situation à la frontière arméno-azerbaïdjanaise et lancer des pourparlers sur la résolution du conflit du Haut-Karabagh. »

« Le ministère arménien de la Défense et les forces armées suivront très attentivement le déroulement et les tendances des exercices militaires conjoints azerbaïdjanais et turcs prévus du 29 juillet au 10 août », a prévenu Shushan Stepanian, le porte-parole de la défense arménienne.

Cela étant, dans cette affaire, la Russie est prête à offrir sa médiation. Et, selon un communiqué publié le 27 juillet par le Kremlin, le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyep Ergdogan, se seraient mis d’accord pour « le conflit uniquement par des moyens pacifiques » et « à coordonner leurs efforts pour stabiliser la région. »

Photo : ministère azerbaïdjanais de la Défense

Ya Rab Yeshua.

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  • 2 weeks later...

http://www.opex360.com/2020/08/13/mozambique-un-groupe-arme-affilie-a-lei-sempare-du-port-strategique-de-mocimboa-da-praia/

Mozambique : Un groupe armé affilié à l’EI s’empare du port stratégique de Mocimboa da Praia

Il y a encore trois ans, les perspectives économiques du Mozambique s’annonçait radieuse, en raison de la découverte d’immenses réserves de gaz naturel dans la région de Cabo Delgado. De quoi multiplier son PIB par huit et faire du pays l’un des premiers producteurs de gaz. Seulement, tout vola en éclat le 5 octobre 2017.

Ce jour-là, trois postes de police et une caserne de la ville de Mocimbia da Praia furent attaqués par le groupe jihadiste Ahlu Sunnah wal Jamaa [les « adeptes de la tradition du prophète »], encore appelé « al-Shabab » [à ne pas confondre avec le groupe somalien, lié à al-Qaïda]. Si elle fut mise en échec, cette offensive donna le coup d’envoi à une série d’attaques et d’exactions contre les civils de la province de Cabo Delgado.

« Ces attaques visent autant les personnes publiques [bâtiments publics, forces de sécurité] que les populations civiles [décapitations, kidnapping] et les expatriés [attaque du convoi de l’entreprise américaine Anadarko le 21 février sur la route entre Mocimboa et Palma] », avait détaillé, en 2019, une note du ministère français des Affaires étrangères.

Dans un premier temps, Maputo fut dans le déni, avant de se résoudre à envoyer des renforts militaires dans la région visée ainsi qu’à faire appel à des sociétés militaires privées [SMP], dont, a priori, la sud-africaine Frontier Services Group [dont le sulfureux Erik Prince, ex-fondateur de Blackwater, est actionnaire] et la russe Wagner [bien que cela ait été démenti par les autorités mozambicaines].

Émanation de l’organisation islamique Ansaru Sannu, qui, dans les années 2000, s’attacha à construire des mosquées dans la province de Cabo Delgado tout en prêchant une application stricte des préceptes de l’islam, Ahlu Sunnah wal Jamaa se rapprocha de l’État islamique [EI ou Daesh], jusqu’au jour où il lui prêta allégeance et prit le nom « État islamique d’Afrique centrale » [ISCAP].

En juin 2019, l’EI revendiqua ainsi une première attaque au Mozambique, commise précisément dans la localité de Metubi. Avec l’appui de la SMP Wagner [qui perdra plusieurs hommes lors d’une embuscade tendus par les jihadistes en octobre], les Forces de sécurité et de défense du Mozambique lancèrent des opérations de contre-insurrection. Sans succès, le « conflit » ayant fait environ 1.500 tués et provoqué le déplacement de plus de 200.000 personnes.

En outre, en mars 2020, la ville portuaire de Mocimboa et Palma tomba une première fois entre les mains des jihadistes, lors d’une attaque coordonnée depuis la terre et la mer. Mais leur occupation de la ville fut de courte durée puisqu’il s’en retirèrent quelques heures plus tard, après avoir détruit des infrastructures publiques.

Dans un récent rapport, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, relève que les « activités menées par les membres du groupe ‘Province d’Afrique centrale de l’État islamique’ dans le nord-est de la province de Cabo Delgado se sont intensifiées avec le lancement d’attaques complexes sur plusieurs sites concentrés à Muidumbe, Quissanga et Mocimboa da Praia. »

 

carte-mozambique-20200813.jpg

Et d’ajouter : « Des membres du groupe ont mis en scène de brèves prises de contrôle symboliques de villages, où ils ont déployé des bannières et prêché la population locale. Enhardi par ces prises de
contrôle, le groupe a multiplié les attaques de faible envergure tout au long de la période considérée. Les moyens et les tactiques mis en œuvre dans les attaques reflétaient ceux utilisés par le groupe en République démocratique du Congo, y compris l’emploi d’engins explosifs improvisés, les enlèvements, les décapitations et le pillage de villages à des fins de ravitaillement. »

C’est donc dans ce contexte que la ville de Mocimboa da Praia est de nouveau tombée sous le joug des jihadistes, le 12 août, au terme de cinq jours d’affrontements dans les localités environnantes. Selon une source militaire citée par VOA Afrique, les forces mozambicaines ont été contraintes d’abandonner le terrain aux assaillants [qui seraient plus d’un millier, ndlr], faute de munitions.

Des mercenaires sud-africains « n’ont pas pu arriver à temps à Cabo Delgado car leurs hélicoptères ont dû s’arrêter en chemin pour se ravitailler, perdant ainsi 15 minutes cruciales », a confié cette source. La société militaire privée en question serait le Dyck Advisory Group [DAG]

En outre, des renforts sont tombés dans une embuscade. Le bilan provisoire serait d’au moins 55 soldats tués et de 90 autres blessés.

Évoquant une « situation compliquée », une autre source militaire a indiqué à l’AFP que les jihadistes avaient touché, avec un lance-roquettes, un bateau gouvernemental – a priori, un navire intercepteur HV32 fourni par le constructeur français CMN.

Selon Maputo, des opérations ont été lancées pour reprendre le port. Mais les forces de sécurité ont souligné la difficulté de cette entreprise, les jihadistes utilisant « les populations » de la région « comme boucliers ».

En outre, la ministre mozambicaine des Affaires étrangères, Verónica Macamo, a indiqué que la Mozambique et la Tanzanie allaient « unir leurs forces pour arrêter les incursions armées à la frontière entre les deux États. »

En attendant, le port de Mocimboa da Praia est crucial pour les projets d’exploitation gazière du Mozambique car situé à une soixantaine de kilomètres des gisements dont la valeur est estimée à 60 milliards de dollars.

  • Thanks 1

Ya Rab Yeshua.

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Vers un retour du COS à Tripoli ?

Selon nos informations, l’envoi d’éléments des forces spéciales (COS) à Tripoli est envisagé dans les cercles gouvernementaux et militaires français.

Il s’agirait, pour les partisans de cette option, de tenter de limiter l’influence de la Turquie auprès du gouvernement d’entente nationale (GAN) dirigé par al-Sarraj. Paris mise notamment sur le ministre de l’Intérieur Fathi Bashagha, un ami de la France, qui a récemment favorisé la visite de Bernard-Henri Lévy en Libye.

Pour le commandement des opérations spéciales (COS), il s’agirait d’un retour sur place.

Des hommes des forces spéciales ont en effet été envoyés sur place pour y conseiller et former les forces de sécurité locales - ainsi qu’une mission de liaison. La date de leur arrivée, comme celle de leur départ (sans doute début 2019) n’est pas publique, pas plus d’ailleurs que ne l’était leur présence sur place.

Rappelons toutefois que le COS ne mène pas des opérations clandestines. Relevant de l’état-major des armées, il est chargé de missions discrètes sur lesquelles les autorités ne communiquent guère. Les opérations clandestines relèvent uniquement de la DGSE et de son bras armé, le Service Action.

 
L’hypothèse de ce retour confirme l’incertitude qui règne à Paris sur la politique libyenne. La France a beaucoup misé sur le maréchal Haftar, mais son étoile pâlit... du fait de sa déroute militaire. Même s’il continue à être soutenu par les Emirats arabes unis (dont la France est très proche), certains milieux à Paris songent désormais à rééquilibrer la politique de la France en faisant un geste en direction du gouvernement reconnu par la communauté internationale.

Pendant plusieurs années, la France a entretenu deux fers au feu en Libye, avec une sorte de partage géographique.

Libye Carte

A l’ouest (Tripoli), ces militaires du COS étaient présents, de manière assez modeste. On notait aussi la présence de gendarmes du GIGN chargés de la sécurité de l’ambassadeur de France en Libye.

L’Est, chez le maréchal Haftar, c’était en revanche le domaine de la DGSE et de son Service Action. Engagés dans la lutte contre Daech, les effectifs du SA ont été assez importants. Le chiffre d’une centaine d’hommes a circulé mais il est, par nature, invérifiable. Certains de ces éléments clandestins ont toutefois accompagné l’offensive d’Haftar contre Tripoli en 2019, comme en témoigne la découverte de missiles français Javelin abandonnés sur place.

https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/vers-retour-cos-a-tripoli-221743

  • Confused 1

Ya Rab Yeshua.

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C'est drôle , moi mes sources me donne 70% d'opinion favorable pour Haftar !

Sinon pour l'histoire des missiles , encore un bon gros mytho pour faire croire que le SA est pas beau est passe sous le manteau des missiles comme un bleu ... c'était des vieux stock de 15 ans je crois de mémoire sous l'ère kadhafi ... 

Perso , je préfère ma source que celle de l'opinion ... quel dilemme ... comment je peux fayoté avec BTX si je ne le soutien pas dans sont poste ... 🤣

  • Haha 2

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Vous m'accordez la paternité de cet article alors que c'est JDM bien connu des cercles mondains parisiens qui en est l'auteur.

Moi mes sources sont "top secret". Je ne peux les publier sous peine de reproche de la direction de VSD.

😎

BTX

  • Haha 2

Ya Rab Yeshua.

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il y a 4 minutes, BTX a dit :

Vous m'accordez la paternité de cet article alors que c'est JDM bien connu des cercles mondains parisiens qui en est l'auteur.

Moi mes sources sont "top secret". Je ne peux les publier sous peine de reproche de la direction de VSD.

😎

BTX

Si tu veux une exfiltration à la Libanaise je peu m'arranger 🤣 ! haha

Après pour JDM , il ne dit pas que des trucs nuls , mais pour cette article la , c'est clairement a coté de plaque 😢 !

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Pas que des trucs nuls certes, mais franchement ses interventions de "pseudo-expert" dans les émissions de France 5 "C dans l'air" consacrées aux problèmes de Défense valent pipette. Sérieux.

Le GBR (2s) TRANCHANT, la voix du Minarm, comme son alter ego le colonel (R) SERVENT. Des jeux de rôle.

D'ailleurs, ils sont tous "pieds et poings liés" avec le ministère. Ce ne sont que des peaux de tambours. Surtout ne pas déplaire. Être dans le sens du vent et si possible comme le chante Jacques

 

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Ya Rab Yeshua.

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@BTX Je suis d'accord ! Après dans le monde de l'information , il y a très peu de source fiable sur le long terme . C'est des brides d'information partout et il nous faut recoupé pour obtenir le bon son de cloche . Je pense que je ne connais personne de réellement fiable et "expert" dans les divers domaines militaires et géo-politique .

Après c'est le principe d'une société , il faut de la place pour tout le monde pour que tout aillent bien , autant pour les infos que les infox , du moment que l'équilibre est la .

Le monde aime bien être gris 😄 ! haha 

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Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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GUISNEL du "Point" est loin d'être le plus mauvais. Fiable.

Philippe CHAPLEAU de Ouest-France dont je publie très souvent les articles. L'information simple et non polluée par un besoin maladif de "plaire".

GUIBERT qui a succédé à ISNARD au Monde, la voix de ses maîtres, lire des MinDef successifs. Il a du commencer en 1965 et achever de "servir la soupe" en 2004. 

A son époque Paul-Marie De La Gorce était un type honnête et cultivé. Je l'ai personnellement rencontré.

Mais comme le sujet "Défense" et tout ce qui tourne autour n'intéresse personne, à l'exception de vieux cons comme moi, on bat le rappel des OGX 2s. Faut acheter des déambulateurs mais ça fait toujours chouette d'avoir le "spécialiste de la conduite de nuit de la P4". 

BTX

  • Haha 1

Ya Rab Yeshua.

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@BTX Je prends en compte tes adresses ! Moi pour ma part , je ne suis aucun journaliste mais juste des personnes , du coup je ne partage pas ! Mes informations sont très brutes pour le coup , je me fait mon idée moi même après via mon expérience et ce que j'ai vue / entendu / lu . 

Sinon le sujet défense m’intéresse aussi monsieur ! Remarque je suis un con aussi ... 🤣!!

D'une façon globale , je n'apprécie pas spécialement le journalisme ! Je préfère suivre les RETEX des gars sur le terrain sans passer par le service de com' !

 

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Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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http://www.opex360.com/2020/08/17/faisant-fi-de-lunion-europeenne-la-turquie-annonce-une-extension-de-ses-forages-en-mediterranee-orientale/

Faisant fi de l’Union européenne, la Turquie annonce une extension de ses forages en Méditerranée orientale

turquie-20200817.jpg

Alors que les tensions vont crescendo en Méditerranée orientale après la décision d’Ankara de relancer ses activités de recherche d’hydrocarbures – sous protection militaire – dans des zones maritimes revendiquées par la Grèce et la République de Chypre, les ministres des Affaires étrangères des 27 pays membres de l’Union européenne ont appelé, le 14 août, la Turquie à une « désescalade immédiate » et à reprendre le dialogue, tout en exprimant leur solidarité à Athènes.

Dans cette affaire, la Grèce et Chypre, membres de l’Union européenne, peuvent compter sur le soutien de la France. La semaine passée, deux avions Rafale, de la 4e Escadre de chasse, ont été brièvement déployés dans la région [à Paphos, puis en Crète] tandis que le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre, en route vers le Liban, et la frégate La Fayette ont pris part à un exercice d’opportunité avec la marine grecque. Et ce n’est sans doute pas fini, le président Macron ayant promis un renforcement « temporaire » de la présence militaire française en Méditerranée orientale, « en coopération avec les partenaires européens. »

En outre, le Haut représentant de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, doit proposer, d’ici la fin août, des « mesures adéquates afin de répondre aux défis posés par la Turquie. » Mesures qui, si elles sont jugées pertinentes, devront être adoptées à l’unanimité pour être appliquées.

Quoi qu’il en soit, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’en a cure. « Sur cette question, notre pays a entièrement raison et nous allons défendre nos droits en utilisant tous les moyens à notre disposition », a-t-il déclaré, lors d’un discours télévisé, le 15 août. « Nous ne reculerons pas devant les sanctions et les menaces », a-t-il insisté, avant de s’en prendre à la Grèce, qu’il a accusée, d’avoir pris des mesures « qui ressemblent à du terrorisme d’État. » Et d’ajouter, sans donner de précisions : « Il y a des attaques contre nos mosquées et nos écoles. »

Et, loin d’apaiser les tensions, Ankara a annoncé dans la foulée une extension de ses activités de prospection, via l’édition d’une nouvelle notice maritime [NAVTEX]. Ainsi, cette dernière indique que le navire de forage Yavuz, déjà déployé au large de Chypre depuis plusieurs mois, poursuivra ses recherches au sud-ouest de l’île [donc, dans la zone économique exclusive chypriote] à partir du 18 août et jusqu’au 15 septembre. « Nous déconseillons fermement de se rendre dans la zone de recherche », met en garde le document.

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En outre, via les réseaux sociaux, le ministère turc de la Défense a publié des photographies montrant la frégate TCG Kemalreis accompagner, dans le cadre de l’opération « Bouclier de la Méditerranée », le navire sismique Barbaros Hayrettin Pasa, lequel navigue actuellement entre le nord-est de la République de Chypre et les côtes libanaises. Et de préciser que la frégate a profité de l’occasion pour prendre part à un exercice avec la garde-côtière de la République turque de Chypre Nord [RTCN].

La page Twitter de la Défense turque fait également état d’un exercice avec une corvette roumaine en mer Noire ainsi que d’une mission de « réassurance » réalisée par un E-3A AWACS de l’Otan depuis la base de Konya.

Quoi qu’il en soit, l’UE a vivement réagi aux dernières annonces faites par Ankara. Via un communiqué, M. Borrell a en effet estimé que ces dernières allaient accroître « regrettablement les tensions et l’insécurité » en Méditerranée orientale et « saper les efforts pour reprendre le dialogue et les négociations. »

« J’appelle les autorités turques à mettre fin immédiatement à ces activités et à s’engager pleinement et de bonne foi dans un large dialogue avec l’Union européenne », a-t-il conclu.

Ya Rab Yeshua.

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Tensions en Méditerranée : les Émirats arabes unis envoient quatre F-16 en Grèce

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Le 21 août, en Libye, le gouvernement d’union national [GNA] de Tripoli et son rival établi à Tobrouk ont annoncé, séparément, avoir conclu un accord prévoyant non seulement la cessation des hostilités mais aussi l’organisation prochaine d’élections présidentielle et législatives. Un développement inattendu…

Dans le détail, le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, a indiqué avoir ordonné « un cessez-le-feu immédiat et l’arrêt des opérations sur tout le territoire », afin de pouvoir établir des zones démilitarisées dans les régions de Syrte et de Joufra, que ses troupes, avec le soutien militaire de la Turquie, envisageaient jusqu’alors de reprendre à l’Armée nationale libyenne [ANL] du maréchal Haftar, laquelle relève du Parlement de Tobrouk.

L’annonce de cet accord est à prendre avec prudence… étant donné qu’il y en a déjà eu de ce type par le passé, comme en mars 2019. Un mois plus tard, le maréchal Haftar lançait ses troupes à l’assaut de Tripoli… Et, malgré le soutien militaire des Émirats arabes unis, de l’Égypte et de la Russie, ces dernières ont subi une série d’échecs face aux forces du GNA et aux mercenaires syriens envoyés en Libye par Ankara.

Justement, s’agissant de la Turquie, la question qui se pose est de savoir quel sort sera fait à l’accord sur les frontières maritimes qu’elle a signé en novembre avec Tripoli si jamais le GNA devait s’effacer devant un nouveau gouvernement rendu légitime par un processus électoral.

C’est d’ailleurs en partie à cause de cet accord, qui lui permet d’appuyer ses revendications territoriales en Méditerranée orientale qu’Ankara a décidé de soutenir militairement le GNA face à l’ANL [et, par extension, aux Émirats arabes unis, à l’Égypte et à la Russie].

Ces derniers jours, la tension est à nouveau montée d’un cran en Méditerranée orientale, avec la reprise des activités turques de de recherches de gisements gaziers dans des secteurs revendiqués par la Grèce et la République de Chypre. Et, dans cette affaire, Athènes a demandé le soutien de l’Union européenne.

La France y a répondu en annonçant le renforcement temporaire de sa présence militaire dans la région, « coopération avec les partenaires européens. » Ce qui s’est traduit, pour le moment, par l’envoi, pendant quelques jours de deux Rafale B, d’abord à Chypre, puis en Crète, ainsi que par la participation de la frégate légère furtive La Fayette et du porte-hélicoptère amphibie Tonnerre [alors en route vers Beyrouth dans le cadre de l’opération « Amitié »] à un exercice conduit par la marine grecque. Depuis, plus aucune communication n’a été faite.

Mais la Grèce, qui vient par ailleurs de signer un accord sur ses frontières maritimes avec l’Égypte, peut visiblement compter sur d’autres soutiens… venus du Moyen-Orient et avec lesquels elle partage la volonté de contrer les visées turques. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle avait annoncé, en février, l’envoi d’une batterie de défense aérienne Patriot en Arabie Saoudite pour y protéger les installations pétrolières menacées par les rebelles Houthis depuis le Yémen [voire par l’Iran].

Quoi qu’il en soit, selon le quotidien grec Ekathimerini, les Émirats arabes unis vont déployés quatre avionsF-16 sur la base aérienne de La Sude, en Crète. Et cela, « à la suite d’un appel », le 20 août, entre le chef des forces armées grecques, le général Konstantinos Floros, et le général Hamad Mohammed Thani Al Rumaithi, son homologue émirati ».

« Dans les prochains jours, ces avions et leurs équipages effectueront des exercices conjoints avec les forces armées grecques au-dessus de la Méditerranée orientale », précise le quotidien grec. Des techniciens émiratis sont également attendus à La Sude pour mettre en oeuvre ces quatre F-16.

L’annonce relative à ce déploiement des forces aériennes émiraties en Crète a coïncidé avec celle du président turc, Recep Tayyip Erdogan, sur la découverte d’un important gisement gazier en mer Noire, situé près dans les eaux territoriales turques, mais non loin de la Roumanie et de la Bulgarie. Pour autant, a-t-il prévenu, cela ne remettra pas en cause ses projets en Méditerranée orientale.

« Nous allons accélérer nos opérations en Méditerranée avec le déploiement en fin d’année du [navire de forage] Kanuni », qui est actuellement en maintenance, a en effet assuré M. Erdogan.

Ya Rab Yeshua.

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Méditerranée : Athènes et Ankara lancent des exercices militaires concurrents dans des zones disputées

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Depuis maintenant plus de deux semaines, et sous escorte militaire, le navire turc de recherche sismique Oruç Reis prospecte d’éventuels gisements d’hydrocarbures dans une zone située entre la Crète [Grèce] et Chypre.

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Et, ce 25 août, il s’y trouve encore, les coordonnées de sa dernière position connue, selon MarineTraffic, étant 33.91712° / 29.76671°.

Normalement, selon un Navtex publié par la Turquie pour annoncer sa mission, l’Oruç Reis aurait dû quitter ce secteur le 23 août. Seulement, Ankara a décidé, via un nouveau Navtex, de prolonger ses activités de quatre jours supplémentaires.

Or, la Grèce avait prévu de mener un exercice militaire avec les forces aériennes émiraties [qui ont envoyé quatre F-16 à La Suda, en Crète, ndlr] non loin de la zone de recherche du navire turc. Un Navtex a ainsi été émis à cette fin et il concerne précisément la Crète ainsi que les îles Karpathos, Rhodes et Kastellorizo.

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Ce qui a donné lieu à une nouvelle diatribe du président turc, Recep Tayyip Erdogan, à l’égard d’Athènes.

« L’émission d’un Navtex par la Grèce n’est autre qu’un acte irresponsable menaçant la sécurité de tous les navires présents dans la région », a estimé M. Erdogan, le 24 août, avant de faire porter à Athènes la responsabilité de « tous les problèmes qui surviendront dans la région. »

« Il serait bon pour la Grèce de prendre en considération que ceux qui la poussent devant la flotte turque, ne se montreront pas si un problème survient », a lancé le président turc, réaffirmant la détermination d’Ankara la Turquie à poursuivre ses activités dans un secteur qui, selon Athènes, fait partie du plateau continental grec. La flotte qui accompagne l’Oruç Reis « agira avec plus de détermination pour protéger les droits » de la Turquie « dans la région », a martelé M. Erdogan.

Dans cette affaire, assurant être dans son bon droit, Ankara semble vouloir pousser Athènes à la faute, afin de se poser ensuite en victime pour l’isoler diplomatiquement et pousser ses pions. En juillet 1870, Bismarck avait agi de la sorte avec Napoléon III…

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D’ailleurs, un entretien donné à l’AFP par l’amiral Cem Gürdeniz, à l’origine de la doctrine de « Patrie bleue » [qui consiste à étendre les frontières maritimes turques, tant en Méditerranée orientale qu’en mer Noire, ndlr] donne du crédit à une telle hypothèse. « Si la Grèce appuie sur la détente, ce sera la fin de l’Otan […] Les pays européens devraient faire pression sur la Grèce pour qu’elle abandonne » certaines revendications maritimes, a-t-il en effet déclaré.

En outre, alors que la Grèce a annoncé des manoeuvres militaires dans les environs de l’île de Kasos [au nord-est de la Crète, ndlr], la Turquie a émis un nouveau Navtex pour prévenir qu’elle en ferait autant ce 25 août. Et le ministère turc de la Défense a précisé, via les réseaux sociaux, qu’il prévoit de mener des « exercices militaires de transition » avec la participation de « navires turcs et alliés », au sud de la Crète. Aucun détail sur les participants n’a été donné.

Ces manoeuvres militaires auront donc lieu alors que le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, dont le pays assure la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, va tenter de mener une médiation entre Ankara et Athènes.

Il est nécessaire que l’Allemagne reste en dialogue avec les deux parties » car « l’objectif est que la Grèce et la Turquie résolvent leurs différends directement l’une avec l’autre », a expliqué Steffen Seibert, le porte-parole du gouvernement allemand. « Nous craignons que les tensions continuent à peser sur les relations entre la Turquie et l’UE et qu’une nouvelle escalade ne soit lourde de conséquences », a ajouté Christofer Burger, son homologue du ministère des Affaires étrangères.

Par ailleurs, si elle entend isoler la Grèce au sein de l’Alliance atlantique, la Turquie aurait négocié avec la Russie pour se procurer un deuxième lot de systèmes de défense aérienne S-400 Triumph, incompatibles avec ceux utilisés par l’Otan. Ce qui donne lieu à des tensions, notamment avec Washington [et plus précisément le Congrès des États-Unis].

 « Un contrat pour la livraison d’un deuxième lot de systèmes S-400 à la Turquie a été signé et les parties discutent des conditions financières du contrat », a en effet déclaré Alexander Mikheyev, un responsable de Rosoboronexport, l’entité chargée des exportations d’équipements militaires russes. La mise en oeuvre de ce contrat dépendra « de la volonté de nos partenaires de résoudre enfin les problèmes de procédure liés au financement de ce projet », a-t-il ajouté. Évidemment, un tel contrat est susceptible d’altérer les relations entre Athènes et Moscou…

Photo : Ministère grec de la Défense

Ya Rab Yeshua.

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La Turquie défie ceux qui veulent s’opposer à ses ambitions en Méditerranée

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Le 25 août, à l’issue d’une journée passée à tenter d’apaiser les tensions entre la Grèce et la Turquie, arrivées à un stade « très critique » depuis qu’Ankara a envoyé, sous escorte militaire, des navires de recherche sismique dans une zone située entre la Crète et Chypre pour y prospecter des hydrocarbures, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne [UE] a déclaré que « personne ne voulait régler ce différend par des moyens militaires ». Et de souligner qu’il y avait une « volonté de dialogue des deux côtés ».

« La situation actuelle en Méditerranée orientale est très tendue, et une étincelle suffirait à provoquer une catastrophe. Personne n’y trouverait, et certainement pas à une confrontation militaire entre partenaires et voisins de l’Otan. Voilà pourquoi nous voulons tout faire pour empêcher d’en arriver là », a insisté M. Maas.

Quoi qu’il en soit, Athènes n’entend rien céder. « La Grèce défendra sa souveraineté et ses droits au nom de la loi. La Grèce défendra ses frontières nationales et européennes, la souveraineté et les droits souverains de l’Europe », a déclaré Nikos Dendias, le ministre grec des Affaires étrangères. On notera au passage la référence aux « frontières européennes »…

Quant à la Turquie, son chef de la diplomatie, Mevlut Cavusoglu, a fait part de la disposition d’Ankara « à un dialogue sans condition préalable. » Seulement, a-t-il continué, « ce n’est pas possible si la Grèce pose des conditions préalables ». Et d’ajouter : « Si la Grèce fait des déclarations et assure qu’elle défendra ses droits, ou qu’elle mènera des exercices en Méditerranée orientale, ou si bien si elle commet un faux pas, la Turquie de son côté est prête à faire tout ce qui est nécessaire et sans hésiter. »

En clair, Ankara veut bien discuter mais à la condition qu’Athènes lui donne raison… Alors que, ce 26 août, dans le cadre d’une Initiative quadripartite de coopération [SQUAD], la France, la Grèce, l’Italie et la République de Chypre viennent de lancer des manoeuvres aériennes et navales conjointes en Méditerranée orientale [qui ne doit pas être le « terrain de jeu des ambitions de certains », dixit Florence Parly, la ministre française des Armées], le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a tenu des propos sans ambiguïté, à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la victoire du sultan seldjoukide Alp Arslan sur les Byzantins, lors de la bataille de Manzikerten, en 1071.

« Ceux qui ne méritent même pas d’être les héritiers de Byzance aujourd’hui, se cachent derrière les Européens pour agir comme des pirates qui ignorent le droit. Il est évident qu’ils n’ont pas retenu les leçons du passé », a lancé M. Erdogan.

« La Turquie prendra ce qui lui revient de droit en mer Noire, en mer Egée et en Méditerranée […] Nous ne ferons absolument aucune concession sur ce qui nous appartient », a aussi affirmé le président turc. « Pour cela, nous sommes déterminés à faire tout ce qui est nécessaire sur les plans politique, économique et militaire », a-t-il prévenu. « Si nous le disons, nous le ferons et en paierons le prix. Ceux qui se dressent contre nous et qui sont prêt en en payer le prix, nous les attendons. Sinon qu’ils se retirent de notre chemin », a-t-il martelé.

Sans nommer la Grèce, M. Erdogan a également invité les « interlocuteurs » de la Turquie « à se garder de toute erreur qui ouvrirait la voie à leur ruine ». Et d’enfoncer le clou : « La Turquie n’est plus un pays dont la patience, la détermination, les moyens et le courage peuvent être testés. »

Par ailleurs, et après avoir pris part, la veille, à un exercice avec les forces grecques, la marine américaine ne veut visiblement pas faire de jaloux [comme, du reste, son homologue italienne] : ce 26 août, le destroyer américain USS Winston S. Churchill a manoeuvré avec les navires turcs TCG Barbaros et TCG Burgazada. Des photos de cette « interaction » ont été publiées par le ministère turc de la Défense.

Photo : Ministère turc de la Défense

Ya Rab Yeshua.

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