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Bonjour tous le monde, 

J'aimerais savoir si n'importe quel militaire avec n'importe quel spécialisation tel que "Mécanicien d'armement, Pilote de VAB, Combattant d'infanterie ou infirmier" peuvent être appelé en opération SENTINELLE ? 

Mercie d'avance pour votre réponse.

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http://www.opex360.com/2017/07/28/pour-le-general-bosser-loperation-sentinelle-revisee-pourrait-encore-concerner-9-000-militaires/

Pour le général Bosser, l’opération Sentinelle « révisée » pourrait encore concerner 9.000 militaires

Lors de son déplacement à la base aérienne 125 d’Istres, la semaine passée, le président Macron a réaffirmé que l’opération intérieure Sentinelle, qui mobilise actuellement 7.000 soldats (plus 3.000 en réserve) serait « révisée » sur la base d’un rapport que lui remettra le général François Lecointre, le nouveau chef d’état-major des armées (CEMA).

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Lors de son passage devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Jean-Pierre Bosser, a estimé que, « quel que soit l’avenir de [l’opération] Sentinelle », il ne sera pas possible d’échapper à « un déploiement militaire sur le territoire national, sur des sites particuliers. »

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Aussi, le général Bosser estime que l’on « n’échappera pas à la présence de quelque 3.000 hommes répartis sur des points clés de Paris. » En outre, selon lui, il faudrait encore « 3.000 hommes en réserve pour monter en puissance en cas de coup dur, n’importe où en France. » Enfin, a-t-il continué, « je souhaiterais qu’une troisième fraction de 3 000 hommes, aujourd’hui encore déployés, soit consacrée à l’anticipation. »

« J’entends que l’on travaille sur les scénarios de crise – tels que définis par le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) – comme les prises d’otages de masse, les risques industriels, les risques bactériologiques. Ce n’est pas anxiogène pour les Français qui sont capables de comprendre qu’en nous y préparant, nous nous préparons à assurer leur sécurité », a expliqué le CEMAT.

Au total, donc, l’opération Sentinelle devrait concerner 9.000 soldats (contre 10.000 actuellement). S’agissant des 3.000 militaires qui seraient appelés à se consacrer à l’anticipation, le général Bosser a indiqué que cette dernière « implique d’autres formes de présence sur le territoire national. » Et de préciser : « De nombreux élus me demandent en effet ‘où sont nos soldats?’ Ils s’entraînent dans les camps; mais un peu de présence militaire serait appréciable dans de nombreux endroits en France. »

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PS. Manu ne va pas être content.

 


Ya Rab Yeshua.

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Ils auraient attrapé le fuyard après des échanges de coups de feu, sur l'autoroute du Nord.

Encore un connard qui roulait en BMW...


ALL YOUR BASE ARE BELONG TO US.

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http://www.opex360.com/2017/08/22/le-ministre-de-linterieur-annonce-un-dispositif-sentinelle-plus-mobile-avec-7-000-militaires/

Le ministre de l’Intérieur annonce un dispositif Sentinelle « plus mobile » avec 7.000 militaires.
 
Il n’est pas commun de voir le ministre de l’Intérieur, en l’occurrence Gérard Collomb, faire une annonce au sujet d’une opération qui relève de son homologue aux Armées (Florence Parly). En tout cas, c’est ce qu’il a fait ce 22 août en parlant de l’évolution du dispositif Sentinelle, qui mobilise actuellement 7.000 soldats (et 3.000 en réserve).

Normalement, et comme l’avait indiqué, en juillet, le président Macron, les conclusions de la réflexion « approfondie » qu’il a demandée au général François Lecointre, le chef d’état-major des armées (CEMA) seront connues à l’automne prochain. Mais, visiblement, des pistes sont donc déjà sur la table.

............/......

Lors de son dernier passage devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), avait lancé quelques pistes pour revoir les modalités de l’opération Sentinelle.

« On n’échappera pas, je le pense, à la présence de quelque 3.000 hommes répartis sur des points clefs de Paris. […] Ensuite, il faut 3.000 hommes en réserve pour monter en puissance en cas de coup dur, n’importe où en France. Enfin, je souhaiterais qu’une troisième fraction de 3.000 hommes, aujourd’hui encore déployés, soit consacrée à l’anticipation. J’entends que l’on travaille sur les scénarios de crise – tels que définis par le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) – comme les prises d’otages de masse, les risques industriels, les risques bactériologiques. Ce n’est pas anxiogène pour les Français qui sont capables de comprendre qu’en nous y préparant, nous nous préparons à assurer leur sécurité », avait affirmé le CEMAT.

S’agissant de la menace terroriste, M. Collomb a indiqué qu’un tiers des personnes inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) présentaient des « troubles psychologiques ». D’où son souhait d’instaurer une collaboration entre les services de police et les hôpitaux psychiatriques.

Sauf que, comme l’a souligné David Gourion, ancien chef de clinique à l’hôpital Sainte-Anne, dans les colonnes du Monde, « les trajectoires individuelles des terroristes sont très variées. Le fait d’avoir été soumis à des difficultés socio-économiques ou d’être passé par un circuit psychiatrique est loin d’être omniprésent. Idem pour les maladies mentales : contrairement aux idées reçues, les patients dépressifs, schizophrènes ou autistes ne sont absolument pas représentatifs des bataillons terroristes. De plus, il a été montré que les patients qui souffrent de troubles psychiques ne commettent pas plus d’homicides que la population générale (ils en sont en revanche plus souvent victimes) ».

Quoi qu’il en soit, le ministre de l’Intérieur a aussi précisé que sur les 18.500 inscrites au FSPRT, « 12.000 » sont « suivies de manière très active. » Et d’ajouter : « Ça veut dire que la nébuleuse est extrêmement vaste. »

 

PS. Avec COLLOMB on atteint le très haut degré de l'enfumage. Franc-maçon de renommée et franc-macron par intérêt personnel, il rabaisse au niveau de marionnettes le MIN ARM (on s'en serait douté un peu), le CEMA (pas étonnant) et les CEM d'armée dont notre CEMAT. Avec la bénédiction convenue du Palais et celle du porte-parole le "ravi" des santons.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2017/08/23/un-individu-tente-detrangler-une-militaire-de-loperation-sentinelle-lyon/

Au regard du nombre d’incidents récents impliquant des « déséquilibrés », il va falloir sans doute se pencher sérieusement sur le suivi des personnes souffrant de troubles psychiatriques.

Ainsi, dans la soirée du 22 août, dans le 3e arrondissement de Lyon, un homme âgé d’une cinquantaine d’années s’est jeté une femme militaire d’une patrouille Sentinelle et a ensuite tenté de l’étrangler. L’incident, qui s’est précisément passé devant l’hôpital Edouard Herriot, a vite tourné court puisque l’individu, qui n’était pas armé, a rapidement été maîtrisé par les soldats.

Interpellé par les policiers, le quinquagénaire a brièvement été placé en garde à vue avant d’être interné d’office. Il s’est en effet avéré qu’il portait sur lui des ordonnances médicales et qu’il présentait de nombreux antécédents psychiatriques.

D’après LCI, l’individu, dépressif, était connu « défavorablement des services de police pour des faits de violences. » Selon une source proche de l’enquête, présentant des tendances suicidaires, il aurait voulu se faire tuer par un militaire.

Cette affaire n’est pas sans rappeler celle de Lille. Le 3 juillet, un homme âgé d’une cinquantaine d’années, de nationalité belge, avait tenté de porter un coup de couteau à un soldat d’une patrouille Sentinelle dans les environs de la gare Lille-Flandres. Plus tard, la préfecture expliqua que, ayant des tendances suicidaires, il avait « cherché à mettre fin à ses jours en s’attaquant à des militaires ».


Ya Rab Yeshua.

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Le grand problème de la gestion des personnes atteintes de troubles psychiatriques ou psychiques. Sûrement le domaine médical qui répond le moins bien dans la prise en charge, d'abord pour des raisons de subjectivité. N'étant pas médecin je parle des informations que je reçois dans ce domaine,  de leur part via des rapports écrits et verbaux. Quand je parle de subjectivité je parle des difficultés de certitudes dans les analyses des " patients "rencontrés par les experts. Même si je me garde bien de rester à ma place qui ne m'autorise pas à juger du bien fondé des conclusions  médicales je peux quand même constater  que le curseur de dangerosité varie dans des proportions totalement hallucinantes suivant les experts pour une même personne. Dans un deuxième temps le problème financier pour les  prises en charge de ce type,  pèse également très lourd. Ajoutez à cela que le médical est légalement roi dans la prise en charge judiciaire des " fauteurs de troubles". Comprendre la situation devient peut être plus facile. Chacun se fera son avis au regard des actualités. Et  à ceux qui disent qu'il est toujours plus facile d'analyser et de condamner à froid après coup je peux leur dire que malheureusement beaucoup trop de cas étaient prévisibles et que cela ne va pas s'améliorer car d'autres le sont encore plus.  Ma connaissance en la matière me permettrait de développer et d'argumenter  très techniquement le sujet de cette gestion au quotidien de ces troubles  mais mon devoir de réserve me l'interdit. Tout cela pour dire qu'il ne faut pas s'étonner du fait que certaines personnes sont malheureusement libres de faire ou refaire de nouvelles victimes.

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Je travaille dans ses locaux .. je l'ai probablement croisé à l'entrée le matin ou le soir à l'ordinaire... on ne se rend jamais compte de la détresse des gens ... c'est triste si jeune ... 

Mes pensées vont à ses proches et ses collègues... 

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http://www.opex360.com/2017/08/28/un-individu-force-lentree-de-la-caserne-du-28e-regiment-de-transmissions-issoire/

Un individu a forcé l’entrée de la caserne du 28e Régiment de Transmissions, à Issoire

La nuit du 27 au 28 août a été mouvementée à Issoire, ville tranquille de 14.000 habitants. Peu avant 23 heures, un individu, au volant d’un utilitaire Renault Express, a enfoncé le portail du Quartier de Bange, où est implanté le 28e Régiment de Transmissions, avant de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte militaire sur une dizaine de mètres.

Le conducteur, qui a, a priori, agi délibérément, a tout de suite été maîtrisé par les militaires de garde, avant d’être remis aux gendarmes locaux.

D’après le quotidien La Montagne, à qui l’on doit cette information, l’individu serait âgé de 49 ans. Tenant des « propos incohérents », sa garde à vue a tourné court : il a été hospitalisé d’office. Pourtant, ses explications sur la présence, à bord de son véhicule, d’une arme de chasse, chargée, et de munitions auraient été les bienvenues…

« Pour l’instant, aucun élément ne démontre que cet homme était en lien avec des milieux radicalisés. Lui-même ne présente a priori pas de signe de radicalisation. Néanmoins, des vérifications sont en cours », a fait savoir, ce 28 août, le parquet de Clermont-Ferrand.

Implanté en Auvergne depuis 1998, le 28e RT compte 8 compagnies, dont une de réserve. Régulièrement sollicité pour des opérations extérieures et des missions intérieures, il met en oeuvre des matériels de « haute technologie », comme des moyens de couverture mobile radio et hertzienne (CHF) ainsi que les systèmes SYRACUSE, INMARSAT, SICF et CARTHAGE (radios).


Ya Rab Yeshua.

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Il y a 13 heures, Aegise a dit :

Sans paraphraser, j'ai déjà fait il y a pas une semaine. " un déséquilibré, encore". Et bien ce n'est pas fini!  Pas besoin de don divinatoire, vu l'état actuel de leur prise en charge. 

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http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/general-henri-poncet-soldats-sentinelle-ne-sont-pas-cibles-boucliers-132836

Général Henri Poncet: «Les soldats de Sentinelle ne sont pas des cibles mais des boucliers».         

Henri Poncet
Henri Poncet
© Sipa Press

L’attentat à la voiture bélier contre les militaires de l’opération Sentinelle, le 9 août à Levallois-Perret le 9 août, a relancé le débat sur le bien-fondé de l’emploi des armées dans cette mission. Des voix se sont élevées pour affirmer que nos soldats seraient devenus les cibles prioritaires pour les terroristes et n’auraient aucune utilité dans la mission de protection de la population. Pour résumer, ils ne seraient pas faits pour patrouiller dans nos rues mais pour la guerre hors du territoire national. Sentinelle devrait devenir une mission attribuée aux seules forces de sécurité intérieure, police et gendarmerie.

Dans le même ordre d’idée, lors des attentats de Barcelone et Cambrils, certains experts se sont plus à souligner que l’armée espagnole n’était pas engagée dans la mission de sécurité intérieure.

C’est oublier le fait que l’Espagne a choisi une autre voie, depuis près de vingt ans, avec 110 000 agents privés de sécurité en activité dont 25% sont armés et qui viennent compléter les 250 000 forces et corps publics de sécurité. Ces agents privés, outre les missions classiques, assurent des gardes statiques, des escortes de personnes publiques (élus, juges...), la sûreté des aéroports ou des métros, etc.

Ce débat sur la pertinence de l’opération Sentinelle est totalement décalé par rapport à la menace terroriste dont on ne peut que constater les capacités d’adaptation et la diversité des modes d’action.

Nos soldats ne sont pas des cibles mais des boucliers.

Le terrorisme, quel qu’il soit, s’attaque toujours aux boucliers, aux symboles de l’Etat. L’ETA s’en prenait à la police et à l’armée (500 tués), l’IRA à l’armée britannique et à la police locale (850 tués).

La justification première d’une armée, c’est bien la défense du territoire national. D’ailleurs la marine nationale et l’armée de l’air assurent des postures permanentes de sûreté avec la sauvegarde maritime et la sûreté aérienne. L’armée de terre n’a fait que remplir un créneau marqué par une rupture stratégique soulignée par le général d’armée Pierre de Villiers en 2015 : « Sentinelle donne lieu à une rupture stratégique. On peut discuter de l’emploi des armées sur le territoire national mais non de ce qui constitue un postulat : les Français veulent être protégés là où ils se trouvent et il est de la mission des militaires d’y contribuer ».

Réactivité. Sentinelle, en tant que posture de protection terrestre, a donc majoritairement et logiquement été confiée à l’armée de terre qui l’arme à 95%, tout en restant toutefois une force concourante. Faut-il aller plus loin comme le propose l’Institut Montaigne dans son rapport de 2016 « Refonder la sécurité nationale » (« A l’instar des postures permanentes de l’armée de l’air et de la marine nationale dans leur environnement spécifique, l’armée de terre devrait se voir confier la responsabilité du dispositif de protection dans le milieu terrestre ») ? Ce n’est évidemment pas souhaitable car comparaison avec les deux autres armées n’est pas raison.

Nos soldats tiennent leur rang en faisant la guerre «là-bas» et en participant au dispositif général de sécurité «ici»

La sécurité intérieure est d’abord de la responsabilité des forces de sécurité intérieure (FSI), police et gendarmerie qui représentent près de 300 000 personnels. L’armée de terre avec ses 7 000 hommes engagés dans Sentinelle n’a pas un rôle de force de substitution et encore moins de force supplétive, mais la menace terroriste étant fluctuante ce serait une erreur de vouloir figer un dispositif. L’armée de terre a prouvé sa réactivité (10 000 hommes projetés en six jours) et c’est dans cette capacité démontrée qu’il faut inscrire le futur dispositif Sentinelle, tout en s’interrogeant sur la possibilité d’aller plus loin dans les règles d’engagement, si cela s’avérait nécessaire, comme la fouille des véhicules ou des individus. Nos soldats sont entraînés à le faire dans leurs missions hors du territoire national.

Un pour quatre. Les états-majors travaillent sur cette future posture de protection terrestre pour gagner en souplesse et en capacité d’adaptation aux circonstances. Laissons-les faire leurs propositions au pouvoir politique et gardons-nous d’annoncer à grands renforts de déclarations fracassantes, qui demain seront démenties par les évènements, l’inutilité de l’opération Sentinelle. Il s’avère d’ailleurs intéressant de rappeler quelques réalités.

En moyenne, la durée quotidienne d’engagement d’un soldat de l’opération Sentinelle s’inscrit dans un créneau qui va de 6h30 du matin à 23h30, soit quinze heures d’affilée. Pour remplacer un soldat au statut différent d’un policier ou d’un gendarme, le ratio estimé est de l’ordre de quatre personnels des FSI, forces dévolues à bien d’autres missions que la sécurité face à la menace terroriste. Plus grave consisterait alors à compenser le recrutement de personnels des forces de sécurité intérieure en CDI par une diminution des effectifs de l’armée de terre dont les personnels sont en CDD. Compte tenu du déficit structurel du budget de l’Etat, cela ne peut qu’inciter le gouvernement à bien réfléchir avant de se priver de la ressource des forces armées de Sentinelle qui, à ce jour, lui fait économiser annuellement 1 milliard d’euros, selon un rapport parlementaire de juin 2016.

Sur Sentinelle, il faut que cesse ces débats stériles qui confortent l’ennemi dans ses choix tactiques et les modes d’action qu’il met en œuvre. Nos soldats tiennent leur rang en faisant la guerre « là-bas » et en participant au dispositif général de sécurité « ici », tout en restant le « dernier rempart ».

Issu des paras, le général Henri Poncet (2S) a été à la tête du commandement des opérations spéciales et de l’opération Licorne en Côte d’Ivoire.

 


Ya Rab Yeshua.

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Un militaire de Sentinelle attaqué à Paris par un homme armé d'un couteau

Le 15 septembre, un individu armé d'un couteau a agressé un militaire de l'opération Sentinelle qui patrouillait dans la station de métro Châtelet. L'homme a été interpellé sans être parvenu à blesser le soldat. Le parquet antiterroriste a été saisi.

Un homme armé d'un couteau a attaqué un militaire de l'opération Sentinelle en patrouille à la station de métro Châtelet à Paris, le 15 septembre, vers 6h30, sans faire de blessé, selon l'AFP qui cite une information de la Préfecture de police. D'après Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, le parquet antiterroriste a été saisi.

Des soldats de l'opération Sentinelle patrouillent à Lourdes en août 2017, photo ©PASCAL PAVANI / AFP

 

«Selon les premiers éléments de l'enquête, l'assaillant, rapidement maîtrisé par le militaire, aurait tenu des propos faisant référence à Allah et à Daesh», a précisé une source policière. «L'individu n'était pas connu des services de police» a ajouté cette source. La brigade criminelle a été saisie de l'enquête. 

«L'homme a été maîtrisé, c'est la preuve du professionnalisme et de l'efficacité des soldats de Sentinelle dans cette mission de protection», a réagi la ministre des Armées Florence Parly sur Europe 1.

«Nous n'en savons pas plus sur les intentions de l'agresseur, qui a été arrêté», a-t-elle ajouté.

«Cette nouvelle attaque légitime pleinement ce que nous voulons faire, c'est-à-dire rendre ce dispositif encore plus imprévisible, encore plus indécelable pour les agresseurs potentiels», a-t-elle poursuivi.

D'après BFM TV, le suspect serait connu pour ses «idées radicales», mais n'aurait aucun antécédent judiciaire. 

Les militaires, cible récurrente d'agresseurs

C'est la 7e attaque contre des militaires de la force Sentinelle, mise en place dans le cadre du plan Vigipirate après les attentats de janvier 2015. La dernière en date a fait six blessés parmi un groupe de militaires percutés le 9 août par une voiture à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)

Le 14 septembre, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé la refonte de l'opération Sentinelle, expliquant que le dispositif, mis en place après les attentats de janvier 2015 à Paris, serait «redéployé» sans être réduit. 

PS. C'est un militaire du 19e régiment du génie (Besançon) qui patrouillait ce matin vers 6h30 au métro Châtelet-Les Halles à Paris, qui a été agressé. Agé de 39 ans, l'agresseur est originaire de Casablanca (Maroc).


Ya Rab Yeshua.

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Il y a 1 heure, BTX a dit :

Le 15 septembre, un individu armé d'un couteau a agressé un militaire de l'opération Sentinelle qui patrouillait dans la station de métro Châtelet

 Aaaaaah châtelet ... j'y passe deux fois par jours. C'est magnifique aux horaires de bureau. Tous le monde est souriant, l'endroit n'est pas surpeuplé, quasiment aucune délinquance... Quand arrive la rentrée tous le monde s'extasie dans la joie et la bonne humeur , et pour fêter ça on bute des mecs au couteau.:lol:

D’ailleurs, ça me fais penser que je vais laisser le mien a la maison a partir de maintenant. Si je me fais contrôler y'a moyen qu'on m'en veuille... Et ça ferait tâche sur mon dossier d'engagement.

Il y a 1 heure, BTX a dit :

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'assaillant, rapidement maîtrisé par le militaire

Eh ben c'est du travail propre ça, félicitation aux gars du 17ème RG. Encore une preuve, s'il en fallait une, que le génie n'est pas un arme de "planqué".


"céki il tante pa il a ap" - Anonyme

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Sentinelle n'est donc toujours pas dissuasive.

Par contre on reconnait de plus en plus le professionnalisme et l'efficacité dans l'action des militaires, en particulier des soldats dans nos rues. C'est mérité et encore heureux. Mais çela ancre dans l'esprit collectif que l'opération est la réponse adéquate. :mili2

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http://www.opex360.com/2018/02/25/nouveau-projet-dattentat-devant-viser-militaires-a-ete-dejoue/

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Par ailleurs, des militaires ont été attaqués, sur le territoire national, comme à Valence (janvier 2016), à Nice (février 2016), au Carrousel du Louvre (février 2017), à l’aéroport d’Orly ou encore à Levallois-Perret (où six soldats de l’opération Sentinelle furent fauchés par une voiture). Et l’on oublie pas non plus les gendarmes qui, le 20 juin 2017, ont échappé au pire après que leur fourgon a été volontairement percuté par un véhicule transportant deux bonbonnes de gaz.

Selon le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, un autre attentat devant viser des militaires a été récemment déjoué.

« Depuis le 1er janvier, nous avons déjoué deux projets d’attentats, qui n’étaient pas encore totalement finalisés mais où un certain nombre de gens étaient en train de vouloir commettre des attentats. […] L’un « contre un grand équipement sportif et l’autre contre les personnels de l’armée. […] L’un dans le sud et l’autre dans l’ouest de la France », a déclaré le ministre, à l’antenne d’Europe1, ce 25 février, sans donner de précisions sur les cibles visées ainsi sur les lieux où ont été arrêtés les terroristes.

Les individus qui planifiaient ces attentats ont été interpellés et sont « en prison », a continué M. Collomb. D’après lui, ils étaient « suivis » car « c’est comme ça d’ailleurs qu’on a pu déjouer » leurs projets. En outre, a-t-il ajouté, ce n’était « pas des fichés S mais des fichés FSPRT (Fichier des signalés pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste).

Le FSPRT, créé en mars 2015, concerne au moins 15.000 individus (dont 4.000 seraient prêts à passer à l’acte), connus et signalés pour leurs liens avec la mouvance islamiste radicale. Les personnes jugées « moins dangereuses » sont suivis par Service central du renseignement territorial (SCRT) tandis que celles susceptibles de commettre un action violente relèvent de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Le FSPRT paraît plus pertinent que celui des fichés S (S pour « atteinte à la sûreté de l’État ») dans la mesure où ce dernier est une sous-catégorie d’une base de données plus large, en l’occurrence celle des personnes recherchées (FPR). En outre le fichier « S » ne concerne pas uniquement les individus en lien avec la mouvance djihadiste.

Quoi qu’il en soit, le ministre de l’Intérieur a prévenu que la menace terroriste allait « encore durer plusieurs années ». Et il a également indiqué que trois mosquées avaient été fermées ces derniers mois pour « apologie du terrorisme » à Aix-en-Provence, Marseille et Sartrouville.


Ya Rab Yeshua.

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