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shadowadn

Différence entre CPEOM et Commando Hubert

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Bonjour à tous les actifs de ce forum et aux moins actifs ;)

Petite question : nous savons très bien que le CPEOM est le centre d'entraînement aux opérations maritimes de la DGSE (ADT) et que le commando Hubert est un commando des forces spéciales de la Marine Nationale. Mais quelle est donc la différence entre ces deux entités en matière de mission : ont-ils sensiblement les mêmes missions, mais pas le même commandement ? Commando HUBERT dépendant du COS et CPEOM de la DGSE ?

Enfin, s'il y a des différences (autres que leurs employeurs et l'armée dont ils dépendent) quelqu'un peut-il les préciser un peu plus explicitement ?

Merci ! :)

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Il y a un membre très connu et reconnu de ce forum qui se fait discret ces temps-ci qui pourrait vraiment vous répondre, c'est l'ami ROYCO. En attendant les réponses, sollicitez le en MP.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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Commando Hubert : unité relevant du COS pour son emploi opérationnel et agissant sur des opérations spéciales discrètes mais dans le cadre de la loi (quoi que...:X). Ses opérations peuvent être reconnues officiellement par le gouvernement francais.

CPEOM : unité de la DGSE, agissant clandestinement et dans le secret le plus absolu. Hormis exception exceptionnelle (;)) pas de revendication du gouvernement. 

Voilà pour la base. 

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Merci Akhilleus pour ces réponses !

Le but du CPEOM comme du C.Hubert étant donc d'intervenir toujours sur terre, l'un clandestinement et l'autre "discrètement", mais toujours à partir de la mer donc c'est bien ça ?

Finalement... ces deux unités ont exactement les mêmes missions mais pas le même employeur et donc pas les mêmes modes opératoires ?

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Mêmes missions non je ne pense pas, les missions "revendicables" sont forcément différentes des missions clandestines, pas la même guerre.

Après pour ce qui est de toujours action terrestre mais par la mer, il doit y avoir de ça mais sont forcement qualifiés pour agir en mer ça va de soit. Puis ça dépends du contexte des opérations. Ils sont formés à tout. Si une unité est formée pour agir en mer sur terre par parachutage en mer ou sur terre mais que les opérations "du moment" se déroulent en général sur terre par la mer, ne signifie pas qu'ils font que ça :D.

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Bonsoir

J'ai vu votre sujet sur internet - je vais commencer mon activité comme militaire du rang à Quélern en début d'année en tant que spécialiste protection, et aurais souhaité savoir si quelqu'un ici pouvait me renseigner sur mon futur emploi. J'ai déjà eu deux entretiens durant lesquels j'ai répondu aux questions plus que je n'en ai posé, et hormis le fait que ma mission consistera à protéger le site, je ne sais pas grand chose et cela m'inquiète un peu.

Je me demande notamment quelles seront mes perspectives éventuelles comme équipier commando, au bout de combien de temps, de quelle façon... sachant que Perpignan a par exemple complètement arrêté de sélectionner des militaires du rang pour ce genre de tâches... est-ce bon signe ?

Sam

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Le CPIS (Centre Parachutiste d'Instruction Spécialisée) de Perpignan, plusieurs centaines de membres, entrainés aux opérations "de choc" au profit de la DGSE, la force de frappe du service action. Sa composition en fait foi, puisque nombre de ses membres sont sélectionnés dans les unités parachutistes « conventionnelles » après quelques années de carrière et après avoir réussi les tests qui décident de l’affectation dans l’un ou l’autre des services de la DGSE.

Le CPES (Centre Parachutiste d'Entrainement Spécialisé) de Cercottes instruit les agents clandestins

Le CPEOM (centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes), basé à Quelern, en Bretagne, regroupe quant à lui les nageurs de combat (anciennement basés à ASPRETTO en Corse 2A)  mais aussi des membres du CPIS spécialisés dans les actions maritimes. Cette unité est forte d’une centaine d’éléments rompus à l’action en milieu marin. Une dizaine d’hommes l’intègrent chaque année, mais la dureté des entraînements a parfois raison des candidats. Il est arrivé qu’aucun stagiaire ne parvienne au bout des épreuves.

Ensemble ils sont sous les ordres du CIRP (Centre d'Instruction des Réserves Parachutistes). Entité administrative

En conclusion, il existe deux unités de nageurs de combat en France :

- le commando Hubert de la marine nationale

- et le centre parachutiste d’entrainement aux opérations maritimes


Ya Rab Yeshua.

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Il y a 19 heures, BTX a dit :

Le CPIS (Centre Parachutiste d'Instruction Spécialisée) de Perpignan, plusieurs centaines de membres, entrainés aux opérations "de choc" au profit de la DGSE, la force de frappe du service action. Sa composition en fait foi, puisque nombre de ses membres sont sélectionnés dans les unités parachutistes « conventionnelles » après quelques années de carrière et après avoir réussi les tests qui décident de l’affectation dans l’un ou l’autre des services de la DGSE.

Le CPES (Centre Parachutiste d'Entrainement Spécialisé) de Cercottes instruit les agents clandestins

Le CPEOM (centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes), basé à Quelern, en Bretagne, regroupe quant à lui les nageurs de combat (anciennement basés à ASPRETTO en Corse 2A)  mais aussi des membres du CPIS spécialisés dans les actions maritimes. Cette unité est forte d’une centaine d’éléments rompus à l’action en milieu marin. Une dizaine d’hommes l’intègrent chaque année, mais la dureté des entraînements a parfois raison des candidats. Il est arrivé qu’aucun stagiaire ne parvienne au bout des épreuves.

Ensemble ils sont sous les ordres du CIRP (Centre d'Instruction des Réserves Parachutistes). Entité administrative

En conclusion, il existe deux unités de nageurs de combat en France :

- le commando Hubert de la marine nationale

- et le centre parachutiste d’entrainement aux opérations maritimes

Bonjour BTX, merci pour votre message et pour les informations qu'il contient. En sauriez-vous davantage concernant ma question ? Peut-être devrais-je poster un autre sujet plus explicite sur les "spécialistes protection" (le gardiennage comme disait mon CIRFA) au CPEOM ?

:)

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Malheureusement non.

Mais la fonction que vous allez tenir "spécialiste protection" entre dans le cadre général de ce que l'on nomme "soutien". Parmi le personnel du CPEOM, beaucoup n'ont pas vocation à devenir nageur de combat du service Action de la DGSE. Ils constituent l'environnement nécessaire pour faire tourner la baraque.

Aussi ne vous fixez pas trop sur l'éventuelle passerelle qui pourrait un jour vous être proposée pour rejoindre ces nageurs de combat. Encore une fois, mieux que quiconque, ROYCO est la personne la plus pointue dans ce monde des NC.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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il y a une heure, BTX a dit :

Malheureusement non.

Mais la fonction que vous allez tenir "spécialiste protection" entre dans le cadre général de ce que l'on nomme "soutien". Parmi le personnel du CPEOM, beaucoup n'ont pas vocation à devenir nageur de combat du service Action de la DGSE. Ils constituent l'environnement nécessaire pour faire tourner la baraque.

Aussi ne vous fixez pas trop sur l'éventuelle passerelle qui pourrait un jour vous être proposée pour rejoindre ces nageurs de combat. Encore une fois, mieux que quiconque, ROYCO est la personne la plus pointue dans ce monde des NC.

BTX

Très bien, je vais tâcher d'entrer en contact avec ce membre. L'univers des NC de la Marine Nationale est tout de même d'après ce que l'on m'a fait entendre assez éloigné de celui de la DGSE, mais tout conseil au sujet de l'une ou l'autre de ces composantes m'intéresse.
En revanche, pour rebondir sur l'éventuelle passerelle, celle-ci m'a tout de même était assurée, et de source interne au CIRP mais de quelqu'un qui n'était pas spécialement tourné vers le CPEOM. Mais comme vous dites, il ne faut pas tout miser dessus... Reste qu'une fois dans cette branche du CIRP, je ne pourrai pas me reconvertir "dans la régulière"...

Bonne soirée à vous et merci pour ce message

Sam

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Le 03/11/2017 à 19:04, Skyline a dit :

Bonsoir

J'ai vu votre sujet sur internet - je vais commencer mon activité comme militaire du rang à Quélern en début d'année en tant que spécialiste protection, et aurais souhaité savoir si quelqu'un ici pouvait me renseigner sur mon futur emploi. J'ai déjà eu deux entretiens durant lesquels j'ai répondu aux questions plus que je n'en ai posé, et hormis le fait que ma mission consistera à protéger le site, je ne sais pas grand chose et cela m'inquiète un peu.

Je me demande notamment quelles seront mes perspectives éventuelles comme équipier commando, au bout de combien de temps, de quelle façon... sachant que Perpignan a par exemple complètement arrêté de sélectionner des militaires du rang pour ce genre de tâches... est-ce bon signe ?

Sam

Spécialiste protection à Quelern ne veut pas dire ""équipier commando"" qui est une fonction tout à fait différente. La première que je qualifierai par défaut est plutôt  "" défensive"" c'est à dire  qu'elle consiste à la protection de la base et de ses installations. La seconde ""offensive"" est le fait des militaires du groupe action. Je pense que tu n'as pas à t'inquiéter, c'est une base ""super protégée"" tant au niveau terre que mer, alors pas d'affolo.

 


Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait (Mark Twain)

 

Celui qui abandonne une fois abandonnera toute sa vie (devise stage commando)

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Je pense que ce qui l'a inquiète c'est qu'il fera Que de la prodef... meme s'il passera le brevet para et participera de temps en temps aux exercices ( plastron) quelques sorties en mer etc mais oui c'est Loin de la fonction Nc de l'activité de la base . 

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Le 04/11/2017 à 18:12, Skyline a dit :

Très bien, je vais tâcher d'entrer en contact avec ce membre.

 

 

A répondu dimanche à 23:33

BTX a écrit: Encore une fois, mieux que quiconque, ROYCO est la personne la plus pointue dans ce monde des NC.  Merci pour cette appréciation mais si mes chevilles enflent trop je ne vais plus pouvoir mettre mes palmes de retraité... Ceci dit et après lecture de tous les commentaires, si l'on devait faire une synthèse, je dirais que les réponses sont toutes là, auxquelles il faut toutefois ajouter quelques précisions. En mission, les membres du service action travaillent principalement en civil, parfois individuellement ou  par "cellule"". Ils sont généralement prépositionnés parfois plusieurs semaines ou mois à l'avance dans la région concernée où ils doivent opérer, que ce soit chez l'habitant, un contact, une ambassade, ou autres. En général, ""l'agent"" ne connait que 2 personnes, celui qui lui donne les infos et celui à qui il les transmet. Les marins du Cdo Hubert sont aussi des militaires mais qui opèrent normalement en tenue avec une chaîne de commandement qui ordonne la mission en fonction des évènements. Il n'y a pas de contacts ou ""d'honorables correspondants"" sur place comme au service action, mais ils peuvent bénéficier de leurs informations. Les ordres viennent directement de Paris, ensuite tout est étudié et programmé dans un temps relativement court et les détails bien définis parfois sur le trajet aller qui se fait soit en avion, soit en sous-marin suivant la distance... Toutefois en fonction de la mission (à terre) et du lieu, les cheveux longs, barbes et tenus pas trop conformes aux schémas habituels sont parfois tolérés. D'après la rumeur, il parait que des hommes d'Hubert seraient apparus dans les Balkans, en Afghanistan ou centre-Afrique alors qu'il n'y a pas la mer,  de même des NC du service action se seraient trouvés en Ukraine, Amérique du sud ou Nouvelle Zélande (ça c'est certain avec Greenpeace)....Il ne m'appartient pas d'affirmer la chose qui reste possible compte tenu de l'entrainement des hommes de ces deux unités qui ont suivi la même formation. Je joins une petite vidéo militaire dont une partie est perso, et sur laquelle vous en apprendrez certainement plus sur ce certificat. Pour d'autres infos aucun problème...

 

Modifié par ROYCO
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Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait (Mark Twain)

 

Celui qui abandonne une fois abandonnera toute sa vie (devise stage commando)

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Le 06/11/2017 à 11:17, sako a dit :

Je pense que ce qui l'a inquiète c'est qu'il fera Que de la prodef... meme s'il passera le brevet para et participera de temps en temps aux exercices ( plastron) quelques sorties en mer etc mais oui c'est Loin de la fonction Nc de l'activité de la base . 

il n'a qu'à faire le stage para, réussi le brevet commando, le cours plongeur de bord et après il fait le cours nageur à St Mandrier.... Mais il faut être préparé, on arrive pas comme ça  avec la fleur entre les dents au cours.....

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Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait (Mark Twain)

 

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Il y a 16 heures, ROYCO a dit :

il n'a qu'à faire le stage para, réussi le brevet commando, le cours plongeur de bord et après il fait le cours nageur à St Mandrier.... Mais il faut être préparé, on arrive pas comme ça  avec la fleur entre les dents au cours.....

Je ne parlais pas des nageurs de combat de quelern mais de ceux qui s'occupent de la sécurité de la base (poste pour lequel skynine postule)qui n'ont pas le même niveau et qui sont là pour la sécu . Ils sont juste breveté para et formation prodef . Contrat court comme evat ;)

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Alors j'ai mal compris la question ou je me suis mal exprimé... Désolé


Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait (Mark Twain)

 

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Cher @ROYCO, un grand merci pour votre large contribution à ce post.

Le métier me semble beaucoup plus clair, mais évidemment l'opacité qui entoure ce corps de métier me paraît aussi logique qu'indispensable.

Le métier consiste bien à "garder les bases", avec une FGI un peu plus "poussée" que la moyenne, c'est à dire une FGI semblable davantage à celle d'un fusilier marin/de l'air, en protection de site donc, mais également une aptitude TAP.

Pour les stages, c'est effectivement à la convenance de la hiérarchie, mais je dirais que quelqu'un de motivé... dans le circuit... avec un peu de pugnacité, d'audace, et beaucoup de travail et d'abnégation devrait normalement parvenir à son but. Mais c'est comme au poker... on peut avoir la meilleur main et râter son tour ou tout perdre ! Le facteur chance joue donc beaucoup.

Merci à tous pour vos contributions, bonne journée

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https://forcesoperations.com/de-nouvelles-montures-pour-le-cpeom/

De nouvelles montures pour le CPEOM

Des stagiaires du CPEOM à l'entraînement avec l'un de leurs jet-skis (Crédit: SIRPA Terre)

Des stagiaires du CPEOM à l’entraînement avec l’un de leurs jet-skis (Crédit: SIRPA Terre)

Il est extrêmement rare que le service action de la DGSE communique ne fût-ce qu’une ébauche de « liste de courses ». C’est exceptionnellement le cas aujourd’hui, avec un projet d’acquisition de jet-skis émis pour l’une de ses unités, le Centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes (CPEOM).

Comme l’indique le ministère des Armées, le CPEOM « cache, en réalité, un des centres du service Action de la DGSE », unité militaire chargée de la planification et la réalisation de missions clandestines au profit des renseignements extérieurs.

Situé à Quélern (Finistère), le CPEOM est l’une des trois branches du service action dirigées par l’armée de Terre. Les militaires qui y sont affectés sont spécialisés dans les interventions en milieu maritime et disposent pour cela d’un large éventail de moyens, dont des jet-skis.

L’appel d’offres en question prévoit l’acquisition de cinq nouveaux véhicules : deux exemplaires de type Ultra 310R et de trois exemplaires de type STX 160X, tous deux produits par Kawasaki. Les entreprises intéressées sont invitées à soumettre une offre d’ici le 25 novembre. La dernière version du STX 160X est mue par un moteur quatre cylindres de 1,498 cm³. En comparaison avec les modèles précédents, celle-ci comprend une plateforme arrière plus large et une meilleure autonomie. Légèrement plus long et taillé pour la vitesse, le modèle Ultra 310R présente une motorisation deux fois plus puissante (300 ch) et des dossiers légèrement rehaussés pour une plus grande stabilité.

 

Les STX-160X et Ultra 310R, modèles retenus par le CEOPM

Les STX-160X et Ultra 310R, modèles retenus par le CEOPM

Cet appel d’offres constitue l’un des rares témoignages de l’usage de ce type de véhicules par les unités spéciales françaises. Bien plus bruyant qu’un kayak, le jet-ski sacrifie la discrétion à la vitesse et à l’agilité, essentielles, par exemple, pour des missions d’évacuation médicale, de contre-terrorisme et autres opérations où l’urgence l’emporte sur la furtivité. Le CPEOM reste forcément discret sur l’usage précis qu’il est fait de tels engins lors des opérations clandestines. Quelques jet-skis ont été aperçus lors d’entraînements et d’exercices, tantôt pour « tracter » des nageurs de combat, tantôt pour fournir une capacité d’appui-feu supplémentaire lors des manoeuvres d’embarquement/débarquement. Ils peuvent alors recevoir une mitrailleuse de type Minimi montée sur un bras articulé fixé à l’arrière du véhicule.

Forte d’un peu plus de 5600 agents, la DGSE verra ses crédits n’augmenter que de 1% l’an prochain pour s’élever à 816M€ (titre 2 compris). Le plafond d’emplois sera en baisse à 5670 ETPT, contre 5843 pour cette année. Une situation préoccupante pour le député LR François Cornut-Gentille qui, dans un récent rapport parlementaire sur le PLF 2020, a insisté  sur le fait que « les moyens humains et budgétaires du renseignement extérieur français étaient relativement limités par rapport à ceux de pays comparables ». Le seul Government Communications Headquarters britannique, consacré au renseignent électronique, dispose quant à lui d’un budget annuel de 1,64Md€ et emploie 10 000 personnes.


Ya Rab Yeshua.

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Les courses ont été faites depuis longtemps pour le Cdo Hubert.... Photo prise dans la grande rade de Toulon en 2005. En toile de fond, la côte est celle du quartier Cap Brun

01vvxx.jpg

Modifié par ROYCO

Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait (Mark Twain)

 

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