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BTX

Les Forces armées en Guyane ont détruit 114 puits illégaux d’orpaillage en deux mois

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http://www.opex360.com/2017/12/14/les-forces-armees-en-guyane-ont-detruit-114-puits-illegaux-dorpaillage-en-deux-mois/

En Guyane, la lutte contre l’orpaillage illégal, qui cause des dégâts considérables à l’environnement, ne souffre pas le moindre relâchement. Ainsi, malgré les efforts des militaires pour endiguer ce fléau, les agents du parc amazonien de Guyane (PAG) ont recensé, en août dernier, par moins de 177 chantiers clandestins actifs, soit 78% de plus par rapport à une précédente mission d’observation menée quelques mois plus tôt.

« C’est un nouveau record historique. 74 sites actifs se sont installés dans la zone cœur du parc national », a ainsi contacté le rapport de mission du PAG, lequel a aussi dénoncé une « véritable flambée de l’activité impactant tout particulièrement les bassins de vie des populations. »

D’où l’opération Taowa, menée par 373 marsouins, sapeurs, aviateurs et légionnaires des Forces armées en Guyane entre le 9 octobre et le 10 décembre. En deux mois, indique l’État-major des armées, les militaires ont détruit 114 puits illégaux d’orpaillage et 22 galeries, soit plus que sur l’ensemble de l’année 2016 [113 puits détruits, selon les chiffres de la préfecture, ndlr]

En réalité, l’effort des FAA est constant. Avant le lancement de l’opération Taowa, c’est à dire en septembre, elles avaient mené au moins deux missions qui permirent la destruction d’une trentaine de puits illégaux et de trois galeries qui « rongeaient les flancs de la montagne Bellevue de l’Inini. »

Outre la destruction de ces puits d’orpaillage illégaux, la présence des militaires dans la forêt amazonienne a joué sur les flux logistiques des Garimpeiros [les orpailleurs clandestins, ndlr] « en entraînant une pénurie de carburant et l’envol des prix des matières premières nécessaire à l’orpaillage illégal. »

Reste maintenant à voir les conséquences de cette dernière opération des FAG sur le nombre de chantiers illégaux. Lors d’échanges retranscrits dans le dernier rapport d’activité du parc amazonien de Guyane http://www.parc-amazonien-guyane.fr/assets/rapport-dactivite-2016_parc-amazonien-guyane.pdf], le lieutenant-colonel (de gendarmerie) Laurent Gladieux, commandant le Centre de conduite des opérations de la Mission Harpie, a expliqué que l’une des raisons de la persistance de ce phénomène tenait à « la résilience physique et morale » des Garimpeiros. Même « considérablement affaiblis », voire « mourant littéralement de faim », ils sont « prêts à mettre en péril leur santé pour extraire de l’or », a-t-il expliqué.

Lors de la même table ronde, et malgré l’engagement des militaires sur le terrain, dans des conditions rudes, Denis Lenganey, responsable surveillance du territoire/police de l’environnement, a estimé « insuffisants » les moyens déployés pour lutter contre l’orpaillage clandestin. « Il faut être en capacité de maîtriser l’ensemble des voies logistiques, essentiellement fluviales, d’endiguer les contournements des barrages par les garimpeiros et il faut aussi être en capacité de pouvoir lutter sur les sites pour détruire les moyens de productions, la nourriture et les équipements. Il faut être partout, en même temps, sur un territoire immense. Cela demande des moyens humains et des moyens de police judiciaire très importants. Il faut selon moi plus de moyens héliportés pour aller sur les sites, taper au plus près », a-t-il détaillé.

Seulement, il est impossible d’en faire davantage. « Dans nos documents de doctrine, il est signifié qu’un régiment d’infanterie est capable de contrôler 400 km2. Il faudrait donc en théorie 200 régiments d’infanterie pour contrôler la Guyane! », a fait valoir le lieutenant-colonel Jean-Pierre Chanard, le chef des opérations des FAG.

Alors que l’armée de Terre doit faire face à d’autres engagements (Sentinelle, Barkhane, Daman, etc), les « Forces armées en Guyane n’ont pas subi de baisse de leurs effectifs de l’unité opérationnelle », a souligné l’officier. « Les moyens ne sont peut-être pas suffisants, car on ne peut faire des efforts partout en même temps. Néanmoins, en soutien des forces de police, ils sont bien calibrés », a-t-il conclu sur ce point.


Ya Rab Yeshua.

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Sur le blog "LE MAMOUTH", on peut lire cela =

" Un sergent du 9e RIMa est mort ce jeudi............. Le militaire rentrait en pirogue à l'issue d'une patrouille, et son calibre 12, arme utilisée en forêt vierge par Harpie, aurait fait feu alors que l'embarcation arrivait au ponton, à Saint Jean du Maroni.
Pour l'heure, sa mort est considérée comme accidentelle. Deux enquêtes (commandement, judiciaire) sont sans doute néanmoins ouvertes.


Le militaire avait rallié le 2e RIMa en 2008, après un an au RSMA de la Réunion (1). Il laisse une compagne et deux petites filles.
Le 9e RIMa compte une compagnie de combat permanente et deux tournantes. On ignore à laquelle appartenait le sergent. 2200 militaires sont employés par les FAG, Harpie reste leur premier emploi, avec, en moyenne, 300 militaires en forêt vierge. Deux, issus du CRAJ du 9e RIMa, y ont déjà perdu la vie en 2012 lors d'une fusillade. Un sapeur avait été par la chute d'un arbre, en juin 2016, et un fantassin s'était noyé, en 2010.
La Guyane est, de loin, le département de France qui concentre une activité opérationnelle aussi intense de la part des trois armées.

(1) il est assez rare que les jeunes du RSMA s'engagent ensuite dans les armées, mais évidemment, rien ne l'empêche.".

More Majorum

BTX


Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/12/22/deces-accidentel-d-un-marsouin-du-9e-rima-18882.html

 

Né le 30 décembre 1987 à Saint-Pierre sur l’île de La Réunion, le sergent Alexandre CHAN ASHING était affecté au 9e régiment d’infanterie de marine de Cayenne, en Guyane. Le sergent Alexandre CHAN ASHING était pacsé et père de deux filles en bas âge.

Il s’engage au 4e régiment du service militaire adapté en novembre 2008 et manifeste dès les premiers mois un sens aigu du devoir et un attachement marqué pour l’institution. Il poursuit ensuite sa carrière au sein du 2e régiment d’infanterie de marine du Mans qu’il rejoint en décembre 2009. Perfectionnant son instruction, il sert d’abord comme grenadier voltigeur, tireur Minimi puis tireur Eryx. Son goût de l’effort et son sens inné du commandement lui permettent d’être promu caporal en 2012, puis caporal-chef en 2013.

En 2014, ses remarquables qualités de soldat l’orientent vers le recrutement sous-officier. Il est promu sergent le 1er octobre suivant. Affecté le 28 juillet 2017 au 9e régiment d’infanterie de marine, il y sert comme chef de groupe de combat d’infanterie à la 1ère compagnie. Particulièrement déterminé et volontaire, il s’investit sans compter dans la lutte contre l’orpaillage illégal en forêt amazonienne. Régulièrement engagé dans le cadre de l'opération HARPIE, il remplit toujours avec brio les missions confiées à son groupe de combat.

Le remarquable parcours professionnel de ce jeune sous-officier des troupes de marine est jalonné de nombreuses opérations et missions extérieures. Entre 2010 et 2015, il sert ainsi en Afghanistan, à Djibouti, en Nouvelle-Calédonie, au Mali, en République de Côte d’Ivoire, en République de Centrafrique et au Sahel. Apprécié de ses cadres et de tous ses camarades, il laisse derrière lui l’image d’un sous-officier souriant et discret et d’un chef particulièrement compétent et apprécié de ses hommes.

Titulaire d’une citation avec croix de la valeur militaire à l’ordre de la brigade, de la croix du combattant, de la médaille outremer avec les agrafes Sahel, République centrafricaine et Côte d’Ivoire, il était également décoré de la médaille de la défense nationale échelon argent, de la médaille de la reconnaissance de la nation, de la médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan et de la médaille OTAN avec agrafe ISAF.


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2018/04/06/harpie-forces-armees-guyane-mettent-paquet-contre-lorpaillage-clandestin/

Harpie : les Forces armées en Guyane mettent le paquet contre l’orpaillage clandestin
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Les chiffres présentés au début de cette année au sujet de l’orpaillage clandestin, en Guyane, pouvaient être décourageants. Ainsi, 10 après le lancement de l’opération Harpie, qui vise à lutter contre ce phénomène qui génère de la violence et des dégâts à l’environnement (en raison du rejet de mercure dans la nature), le nombre de chantiers illégaux avait pratiquement retrouvé le niveau qui était le sien en 2009, avec plus de 600 sites actifs. Pourtant, les efforts menés en 2016 avaient permis de réduire significativement l’activité des « garimpeiros », ces chercheurs d’or qui, venus du Brésil, n’hésitent pas à faire le coup de feu contre les Forces armées en Guyane (FAG) et les militaires de la Gendarmerie nationale.

Seulement, la nécessité de renforcer la lutte contre la délinquance et les mouvements sociaux du printemps 2017 ont détourné les gendarmes de l’opération Harpie. Quant aux FAG, elles ont été sollicités après le passage de l’ouragan Irma aux Antilles. D’où le regain de l’orpaillage illégal constaté l’an passé.

Mais depuis le début de cette année, les FAG et la gendarmerie mettent les bouchées doubles pour regagner le terrain perdu. Ainsi, indique le ministère des Armées, les 448 patrouilles menées lors du dernier trimestre ont permis de saisir ou de détruire 1.207 carbets, 41 quads, 95 motopompes et 126 groupes électrogènes. Et lors d’opérations menées en mars, 25 puits ont été détruits.

Conséquences : le nombre de sites actifs est passé de 623 à 478 et la somme totale des avoirs criminels saisis s’élève à 4,5 millions d’euros, soit une « augmentation de 54% des saisies réalisées, à la même période et sur la même durée en 2016, année qui avait pourtant été exceptionnelle pour ses résultats », fait valoir le ministère des Armées.

Ce dernier explique ce résultat par une par une meilleure coordination avec les administrations concernées. Jusqu’à présent, cette coopération était insuffisante, comme l’avait signalé Éric Vaillant, le procureur de la République, lors de son discours prononcé à l’audience solennelle du tribunal de grande instance de Cayenne, en janvier. L’autre raison de ces bons résultats de la mission Harpie est la hausse de l’engagement des FAG. « Depuis deux mois, jusqu’à 513 marsouins et légionnaires sont engagés dans des opérations de lutte contre l’orpaillage illégal alors que l’effectif moyen était de 310 militaires en 2017 », a précisé le ministère des Armées.


Ya Rab Yeshua.

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Invité

Je tiens a rajouter , qu'il y a aussi quelque opérateur du GIGN sur place pour sécuriser les gros convois d'explo pour faire sauter les camps et mines .

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http://www.opex360.com/2018/05/18/grace-a-laction-forces-armees-guyane-nombre-de-sites-dorpaillage-clandestin-a-chute-de-55/

Grâce à l’action des Forces Armées en Guyane (FAG), le nombre de sites d’orpaillage clandestin a chuté de 55%

Fin 2017, les chiffres relatifs à l’orpaillage clandestin en Guyane avaient de quoi être décourageants. Près de 10 ans après le lancement de l’opération Harpie, le nombre de chantiers illégaux avait pratiquement retrouvé le niveau qui était le sien en 2009, avec 623 chantiers actifs. Sachant que certains puits peuvent produire 3 à 4 kg d’or par mois (soit 100.000 euros), cela donne une idée de l’ampleur du pillage. Et c’est sans parler des dommages causés à l’environnement, à cause du rejet dans la nature du mercure utilisé pour amalgamé l’or. Pourtant, depuis le début de l’opération Harpie, les Forces Armées en Guyane (FAG) et la Gendarmerie nationale n’ont pas ménagé leurs efforts pour lutter contre ce phénomène, quitte parfois à en payer chèrement le prix.

Plusieurs raisons ont pu expliquer cette recrudescence de l’orpaillage clandestin. La situation sécuritaire en Guyane a détourné, en 2017, les militaires de la gendarmerie de la mission Harpie. De même que le passage de l’ouragan Irma dans les Antilles, qui a mobilisé les FAG.

A ces deux causes ponctuelles, d’autres raisons, « organiques », ont été avancées. Tout d’abord, il est difficile pour les militaires de tenir le terrain pour éviter le retour des orpailleurs illégaux, venus du Brésil et du Surinam, sur les chantiers démantelés. Ensuite, l’absence de coordination entre les administrations concernées est aussi un frein à la lutte contre l’orpaillage illégal. Enfin, le procureur de la République de Cayenne a souligné le manque de sévérité de la justice à l’endroit des Garimpeiros qu’il faut, selon lui, considérer comme des « délinquants assumés » venus « pour s’enrichir, piller l’or de Guyane et polluer sa terre. »

Quoi qu’il en soit, après les mauvais chiffres de l’année 2017, les FAG et la Gendarmerie ont mis les bouchées doubles depuis janvier. Au premier trimestre, le nombre de sites illégaux d’orpaillage était passé de 623 à 478. Fin avril, il est tombé à 283, ce qui fait une baisse de près de 55%. Au total, 340 moteurs, 228 groupes électrogènes, 84 pirogues, 46 quads, et près de 70 kg de mercure ont été saisis et/ou détruits lors de plusieurs opérations. L’État-major des armées (EMA) explique ces très bons résultats, obtenus à « volume constant en effectif des FAG », par un « effort conséquent de déploiement de nos unités et une présence accrue des administrations dotées de pouvoirs judiciaires ou administratifs de saisies ou destructions » (gendarmerie, douane, police aux frontières). Ainsi, 70% des patrouilles menées par les FAG sont accompagnées « d’agents de l’État assermentés », les 30% restants relevant du recueil de renseignement. En outre, certains modes opératoires ne laissent aucune chance aux garimpeiros, comme cela a été le cas avec l’opération aéroterrestre menée le 23 mars dernier dans la zone de Saint-Jean, frontalière avec le Surinam.

Ce jour-là, des commandos d’action et de recherche en jungle (CRAJ) ainsi que des gendarmes de l’antenne GIGN de Guyane sont descendus au sol par corde lisse de leur hélicoptère et ont ensuite pris rapidement le contrôle du site visé. Les orpailleurs clandestins, surpris, n’ont pu que prendre la fuite et abandonner tous leurs équipements. L’opération s’est terminée avec l’arrivée, par hélicoptère, de 40 militaires pré-positionnés à Maripasoula (où ils avaient été transportés par avion Casa CN-235).

Cela étant, il n’est pas question de voir ces efforts partir en fumée. D’où l’arrivée, fin avril, d’un renfort « exceptionnel », avec l’envoi d’une compagnie d’infanterie supplémentaire, afin de « maintenir l’effort dans la durée, à une période où la présence des FAG en forêt est habituellement moindre, compte tenu des relèves estivales. » Ce renfort pourrait rester en Guyane jusqu’à la fin de cette année étant donné que les FAG auront à déployer des moyens pour les missions Titan, qui consistent à assurer la protection du site de lancement des fusées Ariane.

L’enjeu est en effet de « consolider » les résultats en maintenant la pression sur les secteurs ayant fait l’objet de « nombreuses opérations » et en contrôlant les flux logistiques des garimpeiros, explique l’EMA, qui estime « possible de « capitaliser sur les résultats de 2018 » en 2019, et donc de poursuivre la réduction du nombre de chantiers illégaux d’orpaillage. Pour cela, l’envoi de 90 gendarmes supplémentaires est d’ores et déjà annoncée.

guyane-20180518-300x300.jpg

Photo : Opération Wilau XVIII-1 de destruction des puits d’orpaillage illégaux. Conduite par la compagnie génie du 9e RIMa (MCD 17RGP) 25 puits seront traités par destruction à l’explosif (EXAL) dans la zone de Sainte Anne sur les bord du lac de la retenue d’eau du barrage de Petit Saut. Après avoir reconnu chaque zone et puits qui seront détruits, les sapeurs du Génie Parachutiste installeront les charges de perforation et ensuite celles de destruction pour contenir l’installation des orpailleurs illégaux sur cette zone touristique sauvage; (EMA)


Ya Rab Yeshua.

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La lutte contre l'orpaillage clandestin, fait partie des déplacements réguliers d'un escadron de gendarmes mobiles avec une durée de trois mois .

Modifié par La Nueve
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Pour en revenir à l'article, la capacité de résilience des orpailleurs tiens aussi qu'on leur fait pas peur sur le point de vue des peines encourues. La tactique de taper sur la log plutôt que l'orpailleur lui même tend à fonctionner. Vive les " embuscades "... Souvenir d'une, montée au "large" de Saint Laurent, derrière l'AA52 avec Ariane qui passait au dessus de nous en pleine nuit. C'est tout ce que l'on a vu passer sur cette mission de plusieurs jours ^^

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Il y a 3 heures, sako a dit :

Pour en revenir à l'article, la capacité de résilience des orpailleurs tiens aussi qu'on leur fait pas peur sur le point de vue des peines encourues.

Les peines encourues , sur quel motif d'infraction .

Les infractions liées à l’orpaillage illégal relèvent du code minier et non du code pénal.

En revanche, des crimes et délits de blanchiment, association de malfaiteurs, vol commis en bande organisée, extorsion aggravée, proxénétisme aggravé, trafic de stupéfiants et aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour d’un étranger en situation irrégulière commis en bande organisée sont susceptibles d’être connexes à l’activité d’orpaillage illégal.

Mais , on trouve devant le problème de moyens de justice face a un grand nombre de justiciables

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C'est marrant, j'ai déjà entendu cette complainte à propos d'autre chose…...je cherche..

BTX


Ya Rab Yeshua.

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Oui, c'est national .

la France attribue moins de moyens financiers à sa Justice que beaucoup de grands pays européens

La France y  consacre 72 euros par habitant, contre 146 en Allemagne et 155 au Royaume-Uni. On compte dix magistrats pour 100.000 habitants en France, moitié moins que la moyenne européenne.

La France consacre une part moins importante de son budget attribuée à la justice que des pays tels que l’Albanie ou la Moldavie.

Et avec cela, http://leplus.nouvelobs.com/contribution/948236-violence-et-criminalite-la-guyane-fait-pire-que-marseille-mais-personne-n-en-parle.html

Modifié par La Nueve
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C'est normal en France la paix sociale est instaurée ou on veut bien nous le faire croire.. 

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http://www.opex360.com/2018/09/14/harpie-forces-armees-guyane-poursuivent-leffort-contre-orpailleurs-illegaux/

Harpie : Les Forces armées en Guyane poursuivent l’effort contre les orpailleurs illégaux

Après une année 2017 marquée par un bilan très décevant en matière de lutte contre l’orpaillage illégal, les Forces armées en Guyane (FAG) ont, dans le cadre de l’opération Harpie, multiplié les opérations contre les garimpeiros, c’est à dire les chercheurs d’or clandestins venus du Brésil ou du Surinam.

Le résultat, au cours du premier semestre 2018, est tangible. Au 28 juin, 212 sites d’orpaillage étaient encore actifs, contre 480 par rapport à la fin de l’année dernière. « En y incluant ceux dits ‘actifs partiels’, c’est-à-dire ceux qui ont été détruits au moins une fois, mais n’ont pas été recontrôlés depuis, le nombre de sites d’orpaillage illégal est passé de 623 fin 2017 à 346 aujourd’hui », expliquait, en juillet dernier, l’État-major des armées.

En outre, 77 puits et 560 pompes/motopompes ont été détruits et 12,5 millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis.

Quatre raisons principales expliquent ce bons chiffres.

- En premier lieu, les administrations dotées de pouvoirs judiciaires ont été davantage présentes aux côtés des militaires des FAG.

- Ensuite, le renfort d’une compagnie d’infanterie a permis de mener davantage de patrouilles.

- Les modes d’action ont en outre été revus, avec l’idée d’occuper le terrain plus longtemps et/ou de revenir sur des sites déjà visités et détruits pour dissuader tout retour des garimpeiros.

- Enfin, un accent a été mis sur la coopération régionale, avec des opérations conjointes menées avec le Brésil et le Surinam.

La lutte contre l’orpaillage illégal ne souffre d’aucun relâchement. En 2016, les FAG avaient aussi de bons résultats contre les garimpeiros. Seulement, avec le passage de l’ouragan Irma aux Antilles et la mobilisation des gendarmes pour d’autres priorités ont fait que le phénomène prit de nouveau de l’ampleur. Au point que le nombre de sites clandestins retrouva le niveau qui était le sien en 2009, c’est à dire un an après le lancement de l’opération Harpie.

Aussi, les FAG continuent de mettre la pression sur les orpailleurs clandestins. Fin août, indique l’EMA, le 9e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) a été mobilisé pour la septième campagne de destruction de sites d’orpaillage illégaux de l’année.

L’opération a eu lieu dans le secteur d’extraction primaire de Saint-Jean du petit Abounami, par ailleurs très rentable tout en étant facilement accessible en pirogue et en quad. Des conditions qui en faisaient donc une zone attractive pour les garimpeiros. D’où l’intérêt des FAG à y revenir, après une phase de reconnaissance.

Dans un premier temps, les sections de combat de la 1re compagnie du 9e RIMa ont pris le contrôle de la zone et confirmé le nombre de puits illégaux à détruire. Puis, en liaison avec les gendarmes, les sapeurs de la 3e compagnie ont effectué une fouille approfondie du secteur et identifié les installations à détruire à l’explosif afin de les rendre définitivement inutilisables.

Pour cela, il aura fallu acheminer 2,5 tonnes d’explosifs par les hélicoptères Puma de l’armée de l’Air et Ec-145 de la Gendarmerie. De quoi faire « sauter » 41 puits et 18 galeries d’extraction primaire.

Les militaires du 9e RIMa, « déjà en opération dans cette zone avant les destructions, maintiennent une présence ‘visible’ pour gêner le plus possible le retour des orpailleurs illégaux et leur réapprovisionnement », explique l’EMA, qui n’a cependant pas fait état d’interpellations de garimpeiros sur le site visé.

Au cours des six premiers mois de l’année, le nombre d’orpailleurs illégaux jugés et condamnés par la justice a sensiblement augmenté par rapport à 2017 : 36 individus ont été déférés, contre même pas dix l’an passé.


Ya Rab Yeshua.

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