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Face aux ambitions territoriales chinoises, la France et le Japon vont intensifier leur coopération navale

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http://www.opex360.com/2019/12/17/la-marine-chinoise-met-en-service-le-cns-shandong-son-deuxieme-porte-avions/

La marine chinoise met en service le CNS Shandong, son deuxième porte-avions

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Un peu plus de huit ans après le CNS Liaoning, la composante navale de l’Armée populaire de libération [APL] a officiellement mis en service le CNS Shandong, son deuxième porte-avions, jusqu’alors connu sous le nom de « Type 001A », lors d’une cérémonie ayant réuni 5.000 invités à Sanya, sur l’île de Hainan [Mer de chine méridionale].

………../…….

Contrairement au CNS Liaoning, qui est en fait l’ex-Varyag, un navire qui avait été acquis auprès de l’Ukraine en 1998, pour, officiellement, en faire un casino flottant, le CNS Shadong est le premier porte-avions construit en Chine, en l’occurrence par le chantier naval China Shipbuilding Industry Corp [CSIC].

Ayant débuté discrètement, la construction de ce navire avait été révélée en août 2013, avec la diffusion de photographies montrant des éléments de sa future coque. Puis, après quelques indiscrétions dans la presse, le ministère chinois de la Défense confirma l’existence de ce chantier en décembre 2015.

Puis, ce second porte-avions fut officiellement lancé en avril 2017, soit 42 mois après la découpe de la première tôle, alors que sa construction était achevée à 70%. Le navire entama ses essais en mer un peu plus d’un an plus tard.

……….…/…………….

Le CNS Shandong est similaire au CNS Lioaning, conçu sur le modèle du porte-avions russe « Amiral Kouznetsov ». À la différence qu’il est plus long d’une dizaine de mètres et plus large de 4 mètres. Doté d’un tremplin [version dite STOBAR, pour Short Take Off But Arrested Recovery], il afficherait un déplacement de 70.000 tonnes à pleine charge. Sa propulsion est assurée par huit chaudières à vapeur alimentant quatre groupes de turbines développant une puissance de 200.000 cv [il s’agirait de copies des TB-12 soviétiques].

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La protection « rapprochée » du CNS Shandong est assurée par 3 systèmes de défense Type 1130 CIWS, 3 lance-missiles HQ-10 et 6 lance-leurres type 726-4. Il serait en mesure d’emporter jusqu’à 40 aéronefs [avions J-15/Su-33 et hélicoptères Harbin Z-9 et Changhe Z-18]. D’après des sources militaires chinoises citées par le South China Morning Post, il serait question de le doter de drones Lijian. Ce qui semble peu probable étant donné la configuration STOBAR du navire. En revanche, cela paraît crédible pour le troisième porte-avions [Type 002] destiné à la marine chinoise, ce dernier devant être équipé de catapultes.


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/01/15/la-marine-chinoise-a-mis-en-service-le-cns-nanchang-son-imposant-croiseur-lance-missiles/

La marine chinoise a mis en service le CNS Nanchang, son imposant croiseur lance-missiles

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Le 12 janvier, la marine chinoise a mis en service le CNS Nanchang, un imposant destroyer lance-missiles de type 055 [classe Renhai] dont la mise à l’eau avait été faite en juin 2017.

Destiné, a priori, à assurer la protection aérienne et sous-marine de l’un des deux [pour l’instant] porte-avions chinois et qualifié de « croiseur » dans la nomenclature de l’Otan, le CNS Nanchang dispose de 112 tubes de lancement vertical [48 à l’avant et 64 à l’arrière] pouvant tirer des missiles anti-aérien HHQ-9 et HHQ-16, des missiles anti-navire YJ-18A et des missiles de croisière CJ-10.

Il est également équipé d’un système anti-aérien de courte portée doté de 24 missiles HHQ-10, que viennent compléter une tourelle H/PJ-38 de 130 mm, un canon automatique à 7 tubes CIWS [Close-In Weapon System] de type 1130, des roquettes anti-sous-marins CY-5 et 6 tubes lance-torpilles de 324mm.

Côté électronique, le CNS Nanchang est aussi bien pourvu, avec un radar AESA [à antenne active] multi-fonctions type 346B, d’un radar de tir AESA X-Band, de brouilleurs, de radars passifs, de lance-leurre type 726-4 et de deux sonars [un, volumineux, de proue, l’autre, à basse fréquence, remorqué]. Il embarque aussi deux hélicoptères Harbin Z9C [une copie du Dauphin français] pouvant assurer des missions anti-sous-marines. En outre, la présence de deux baies de grande dimension suggère qu’il pourrait accueillir des drones de surface et/ou sous-marins.

D’après la documentation officielle, le CNS Nanchang afficherait un déplacement de 10.000 tonnes. Mais, au regard de ses dimensions [180 mètres de long pour un maître-bau de 20 mètres] et de ses capacités, mises en oeuvre par un équipage d’au moins 300 marins, il jaugerait plutôt 12.000, voir 13.000 tonnes.

La propulsion de ce croiseur est assurée par quatre turbines à gaz QC-280 développant chacune une puissance de 28 MW, ainsi que par des générateurs électriques. De quoi lui permettre de naviguer à 30 noeuds.

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Le 12 janvier, la marine chinoise a mis en service le CNS Nanchang, un imposant destroyer lance-missiles de type 055 [classe Renhai] dont la mise à l’eau avait été faite en juin 2017.

Destiné, a priori, à assurer la protection aérienne et sous-marine de l’un des deux [pour l’instant] porte-avions chinois et qualifié de « croiseur » dans la nomenclature de l’Otan, le CNS Nanchang dispose de 112 tubes de lancement vertical [48 à l’avant et 64 à l’arrière] pouvant tirer des missiles anti-aérien HHQ-9 et HHQ-16, des missiles anti-navire YJ-18A et des missiles de croisière CJ-10.

Il est également équipé d’un système anti-aérien de courte portée doté de 24 missiles HHQ-10, que viennent compléter une tourelle H/PJ-38 de 130 mm, un canon automatique à 7 tubes CIWS [Close-In Weapon System] de type 1130, des roquettes anti-sous-marins CY-5 et 6 tubes lance-torpilles de 324mm.

Côté électronique, le CNS Nanchang est aussi bien pourvu, avec un radar AESA [à antenne active] multi-fonctions type 346B, d’un radar de tir AESA X-Band, de brouilleurs, de radars passifs, de lance-leurre type 726-4 et de deux sonars [un, volumineux, de proue, l’autre, à basse fréquence, remorqué]. Il embarque aussi deux hélicoptères Harbin Z9C [une copie du Dauphin français] pouvant assurer des missions anti-sous-marines. En outre, la présence de deux baies de grande dimension suggère qu’il pourrait accueillir des drones de surface et/ou sous-marins.

D’après la documentation officielle, le CNS Nanchang afficherait un déplacement de 10.000 tonnes. Mais, au regard de ses dimensions [180 mètres de long pour un maître-bau de 20 mètres] et de ses capacités, mises en oeuvre par un équipage d’au moins 300 marins, il jaugerait plutôt 12.000, voir 13.000 tonnes.

La propulsion de ce croiseur est assurée par quatre turbines à gaz QC-280 développant chacune une puissance de 28 MW, ainsi que par des générateurs électriques. De quoi lui permettre de naviguer à 30 noeuds.

Par ailleurs, le CNS Nanchang, premier d’une série de 8 navires, aurait aussi une capacité dans le domaine de combat collaboratif, ses systèmes peuvent intégrer des données provenant d’autres plateformes [aéronefs, bateaux, satellites, avions, etc…].

Dans un récent rapport sur les implications de la modernisation de la flotte chinoise sur les capacités de l’US Navy, la Defence intelligence agency [DIA, renseignement militaire américain] estime que, désormais, « les progrès technologiques de la Chine en matière de conception navale ont commencé à approcher, voire à dépasser dans certains cas, le niveau des marines modernes. »

Et d’estimer que, « une fois opérationnel, le nouveau croiseur lance-missiles de la classe Renhai [Type 055], dont plusieurs sont actuellement en construction, sera l’un des navires les plus avancés et les plus puissants au monde, doté d’une large gamme d’armes et de capteurs de capacité avancée développés au niveau national. »

Un tel navire pourrait se voir confier d’autres missions que celle d’escorter un porte-avions. Il « attirera certainement l’attention du Japon » compte tenu la « propension de la marine chinoise à emprunter le détroit de Miyako » ou à envoyer des bâtiments naviguer près de l’archipel Senkaku, revendiqué par Pékin.

« Les premiers destroyers Nanchang de type 055 pourraient être utiles pour imposer un blocus à Taïwan », a estimé Oriana Skylar Mastro, spécialiste de la Chine à l’American Enterprise Institute, lors d’une audition au Congrès américain, en septembre dernier.


Ya Rab Yeshua.

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