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BTX

Forces russes : bilans 2017

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Antonov An-124-100

Sortie de remise en état de vol et de rénovation de l’An-124-100 portant le numéro de registre RA-82011 et le nom de baptême Oleg Antonov.

Mis en service en 1987 sous le code CCCP-82011 au sein du 566 VTAP, il passe au 235 VTAP en 1989. Le RA-82011 (nouveau code faisant suite à la disparition de l’URSS) vole jusqu’en 2003 année où il est arrêté et stocké sur la base de Seshcha.

https://redsamovar.com/2018/01/07/actu-bilan-2017-les-forces-aeriennes-1ere-partie/

Deuxième volet de notre bilan de l’année 2017, la partie relative à la Marine Russe (VMF). Cette partie du bilan portera principalement sur les navires principaux de la Marine Russe; certaines unités auxiliaires étant volontairement laissées de côté devant la difficulté d’assurer un suivi complet de certains projets.

Navires réceptionnés par la Marine Russe en 2017

Le nombre de navires mis en service par la Marine russe en 2017 étant relativement restreint, nous allons les passer en revue par classes ce qui facilitera la lecture du bilan. Il est à noter que nous ne prenons en ligne de compte que les navires induits au service actif et non ceux dont le lancement est réalisé mais les tests pas encore achevés.

https://redsamovar.com/2018/01/19/actu-bilan-2017-les-forces-navales-2eme-partie/

Dernier volet du bilan 2017 des livraisons de matériel pour les forces armées russes, il sera question ici des livraisons concernant les forces terrestres et aéroportées. Au vu du très grand nombre de modèles de véhicules livrés et donc de la difficulté d’obtenir un suivi des livraisons précis pour tous ces matériels, ce bilan portera globalement sur les principaux matériels de combat.

Chars de combat

Les livraisons de MBT pour les forces terrestres russes en 2017 vont porter principalement sur le T-72B3 et plus précisément  le T-72B3 obr.2016.

https://redsamovar.com/2018/01/30/actu-bilan-2017-les-forces-terrestres-et-aeroportees-3eme-partie/


Ya Rab Yeshua.

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https://redsamovar.com/2018/05/24/actu-les-snle-izd-955a-borei/

Les SNLE Izd 955(A) Boreï

Sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) dits de « 4e génération », les Izd.955 Boreï (Борей) ont été conçus pour prendre la relève des Izd.667B/BD/BDR/BDRM (aussi connus sous les noms de Delta I à Delta IV) ainsi que des Izd.941 Akula. Le développement des Boreï a débuté au milieu des années 80 sous l’égide du bureau TsKB MT Rubin (de Saint-Pétersbourg) avec Vladimir Zdornov en tant qu’ingénieur en chef du projet.

Ayant connu un développement et une mise au point chaotique ainsi que fortement retardé, les Boreï sont en passe de renouveler un parc de SNLE russes à bout de souffle et qui a largement dépassé et/ou approche dangereusement de l’âge de la retraite. Après le lancement du Knyaz Vladimir en novembre 2017, l’actualité relative à ces bâtiments vient de connaître de recevoir des coups d’accélérateur intéressants.


Ya Rab Yeshua.

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Invité

Le matos Russe est pas mal mais spécifiquement militaire !

Tu peut oublier le confort avec eux ... pas dans leurs doctrine ! Il faut de la rusticité et de la puissance militaire , mais que l'équipage sois bien c'est pas le problème des ingénieurs :lol:!

C'est bien occidental d'avoir des chars avec des prises pour la gamelle ect ... :wub:

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Tensions avec la Russie : pour l’Allemagne, l’Ukraine doit se « montrer raisonnable »

http://www.opex360.com/2018/11/29/tensions-avec-la-russie-pour-lallemagne-lukraine-doit-se-montrer-raisonnable/

Après la capture de trois de ses navires par la garde-côtière russe, le 25 novembre, l’Ukraine craint que la Russie aille encore plus loin en prenant le contrôle de son littoral donnant sur la mer d’Azov, dont l’accès passe par le détroit de Kertch, situé entre la Crimée et la péninsule de Taman [Russie].

D’où la demande adressée par Petro Porochenko, le président ukrainien, à l’Otan d’envoyer des navires en mer d’Azov. Et sa requête s’adressait plus particulièrement à l’Allemagne, laquelle, selon lui, devrait aussi « se demander » ce que « fera ensuite [Vladimir] Poutine si nous ne le stoppons pas ».

Déjà pas favorable à imposer d’autres sanctions à la Russie (mais en condamnant, toutefois, les actions de cette dernière), l’Allemagne a opposé une fin de non-recevoir à la requête de M. Porochenko.

Ainsi, la chancelière allemande, Angela Merkel, a estimé, ce 29 novembre, que l’Ukraine se devrait de « rester avisée car nous ne pourrons résoudre les choses qu’en restant raisonnables, en discutant les uns avec les autres ».

« Il ne peut y avoir de solution militaire à ces confrontations », a encore insisté Mme Merkel, qui s’exprimait à l’occasion du forum économique germano-ukrainien.

Dans le même temps, Mme Merkel a promis qu’elle aborderait avec le chef du Kremlin la question de l’accès à la mer d’Azov, lequel a été rendu plus compliqué depuis l’inauguration du pont de « Crimée », qui traverse le détroit de Kertch.  »

« Car tout cela est à mettre totalement sur le compte du président russe. Depuis que ce pont a été inauguré en mai, les conditions de navigation ont empiré », a affirmé Mme Merkel, qui a aussi assuré qu’elle ferait tout pour le littoral ukrainien en mer d’Azov, et notamment le port de Marioupol, restent accessibles par voie maritime.

Dans cette affaire, l’Allemagne est, en quelque sorte, entre le marteau et l’enclume, principalement pour des considérations énergétiques. En juillet, le président américain, Donald Trump, lui en avait fait le reproche.

« L’Allemagne est complètement contrôlée par la Russie […] elle est prisonnière de la Russie. Elle paie des milliards de dollars à la Russie pour ses approvisionnements en énergie et nous devons payer pour la protéger contre la Russie. Comment expliquer cela? Ce n’est pas juste », avait en effet lancé le chef de la Maison Blanche, lors du dernier sommet de l’Otan.

La raison de son courroux portait un nom : Nord Stream 2, c’est à dire celui du projet de gazoduc qui doit relier directement la Russie à l’Allemagne sans passer par l’Ukraine.  »

« Les États-Unis ont toujours été opposés à ce projet, pointant une contradiction fondamentale de la politique allemande. […] D’un côté le pays est un partenaire engagé de l’Otan en faveur du régime de sanctions [contre la Russie]. Dans le même temps, l’Allemagne n’arrive pas à reconnaître la dimension politique de Nord Stream 2 et semble assez indifférente à fournir à la Russie un levier politique supplémentaire », avait expliqué, à l’époque, Marco Giuli, du centre de réflexion European Policy Centre (EPC).

C’est sans doute aussi à l’aune de ce type de considérations (et non pas seulement sous le seul prisme environnemental) qu’il faut appréhender le sujet de la « transition énergétique », qui fait beaucoup de bruit en ce moment. En 2017, la moitié des importations de gaz naturel des pays de l’Union européenne a été fournie par la Russie. Et il n’y a pas de solution de substitution : la production norvégienne est au « taquet » et l’Algérie ne peut pas suivre la demande, faute d’avoir pu moderniser ses infrastructures.


Ya Rab Yeshua.

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