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fraprim

Vie perso, vie professionnelle

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On en revient aux risques psycho-sociaux hors stress post-traumatiques, vous avez déjà commandé des personnes, manager du personnel... qu'elle est votre position par rapport ce phénomène?

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Pourquoi le thème des risques psycho- sociaux ressort toujours dans votre approche du relationnel hiérarchique. Doit-on présumer d'une mauvaise expérience ? 

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Les "risques psycho-sociaux" évoqués, tant en milieu mili que civil, sont dans la majorité des cas induits par :

- un déficit de connaissance réelle de ses personnels par le "chef". (Pourtant le B-A BA du cadre de contact...)

- une immaturité de celui-ci, qui singe alors un comportement inadapté. (Dirigiste ou trop laxiste, dans les deux cas source de stress des subordonnés..)

- un manque de définition des objectifs individuels et collectifs, induisant un stress latent au sein du groupe. "Où on va ?", "C'est quoi le but ?", etc...

§§

Un groupe a besoin d'un leader sur qui il sait pouvoir compter.

Pas un(e) chef infaillible, car cela n'existe pas ! Mais qui sache réagir, décider, écouter, capitaliser, pour le bien commun..

Pour tout cela, être soi-même, et connaître ses subordonnés sont des incontournables..

Fi des théories fumeuses de "management", et autres "team building"..!

 

Se connaître soi-même, apprendre à connaître les autres, et assumer sa position de "chef" (celui qui endosse les décisions pour le groupe..) !

"What else ?" :D

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Invité

Le chef n'est pas la pour être aimer , mais il est la pour tenir la boutique .

Un chef , n'est jamais prophète en ses terres !

Tu peut être le meilleur , prendre de bonne décision , tu seras toujours critiquer pour tes décisions :D ! 

Donc autant être sois même , plutôt que de vouloir gratter l'amitié avec les subordonnées qui de toute manière , qu'il t'apprécie ou pas , devront ce plier a tes ordres .

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Invité

Il est surtout suivi plus par conditionnement que par réelle amitié .

Surtout l'effet de groupe qui prime sur le fait d'être suivi ou non .

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Un Chef à qui l'on obéit par obligation n'en est pas un..

C'est juste un "supérieur hiérarchique"...

 

En situation de crise (fût-elle bénigne..), lequel d'entre nous n'a pas constaté que "la troupe" ou "l'équipe", ne se tournait pas forcément dans l'immédiat vers le "chef en titre"... :X

 

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Invité

En temps de guerre je suis d'accord , mais en temps de paix , le chef n'as pas besoin de le prouver pas sa valeur .

Voila pourquoi les unités les plus ops ont souvent les meilleurs chefs .

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Le 20/09/2018 à 22:59, SG5375 a dit :

Pourquoi le thème des risques psycho- sociaux ressort toujours dans votre approche du relationnel hiérarchique. Doit-on présumer d'une mauvaise expérience ? 

Pourquoi ramener la question à celui qui la pose? Quel est l’intérêt? 

Le risque psycho social est induit le plus souvent par le relationnel, au travail,qu’il soit hierarchique ou pas.

Puisqu’il te faut une explication pour te projetter:

j’en discutais avec un medecin militaire à Percy et un autre civil à côté d’une cité militaire parisienne.

Et surtout, j’ai un ami marin qui m’a dit qu’il a voulu se suicider lors d’une mission précédente parce qu’un 2 galons le harcelait...

Du coup, je trouve que le sujet n’est pas anodin.

Voilà, d’autres questions? peut-on présumer que cette explication suffise pour continuer? ;) ou pas...

Modifié par fraprim

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C'est évident que pour un chef c'est plus facile d'être suivi pour son autorité de compétence que pour son autorité statutaire. Le boulot sera fait avec une vraie envie de bien faire car c'est une question de confiance en son chef dans le premier cas alors qu'il s'agit d'une obligation contractuelle dans l'autre. C'est souvent comme ça que nait l'expression au sein d'un groupe. "c'est un vrai chef"', cette définition c' est à confronter au "c'est le chef", sous entendu dans une conversation qui veut dire bien souvent dire que c'est le chef parce que c'est marqué sur le papier. 

il y a 6 minutes, fraprim a dit :

Pourquoi ramener la question à celui qui la pose? Quel est l’intérêt? Du coup n’apporte rien...

Le risque psycho social est induit le plus souvent par le relationnel, qu’il soit hierarchique ou pas.

Puisqu’il te faut une explication pour te projetter:

j’en discutais avec un medecin militaire à Percy et un autre civil à côté d’une cité militaire parisienne.

Et surtout, j’ai un ami marin qui m’a dit qu’il a voulu se suicider lors d’une mission précédente parce qu’un 2 galons le harcelait...

Du coup, je trouve que le sujet n’est pas anodin.

Voilà, d’autres questions? peut-on présumer que cette explication suffise pour continuer? ;) ou pas...

Exactement,  disons que le débat est un échange d'idées issues de différentes questions qui aiguillent les uns et les autres dans l'avançée de la discussion et il n'y a pas à prendre la mouche. Si le débat est un chemin balisé strictement par un seul des interlocuteurs,  l'avançée des idées ne sera pas plus riche non plus. Si la  susceptibilité nous laisse sur un rail sans aiguillage je vous laisse à vos échanges, j'ai un train à prendre. :D

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Il y a 1 heure, SG5375 a dit :

Exactement,  disons que le débat est un échange d'idées issues de différentes questions qui aiguillent les uns et les autres dans l'avançée de la discussion et il n'y a pas à prendre la mouche.

C'est vrai je suis d'accord, le débat ne s'enrichit pas s'il est uniquement balisé que par un seul des interlocuteurs.

Simplement, il faut aussi veiller à ne pas s'en éloigner, sinon on ne comprend plus rien.

 

Il y a 1 heure, SG5375 a dit :

Exactement,  disons que le débat est un échange d'idées issues de différentes questions qui aiguillent les uns et les autres dans l'avançée de la discussion et il n'y a pas à prendre la mouche. Si le débat est un chemin balisé strictement par un seul des interlocuteurs,  l'avançée des idées ne sera pas plus riche non plus. Si la  susceptibilité nous laisse sur un rail sans aiguillage je vous laisse à vos échanges, j'ai un train à prendre. :D

Très bien dans ce cas là, c'est mieux d'avoir l'explication qui va avec la question, parce que celle-ci ne m'est pas apparue remplie de cette bienveillance à sa lecture...

Bon voyage ;)

Il y a 10 heures, dragunov a dit :

Un Chef à qui l'on obéit par obligation n'en est pas un..

C'est juste un "supérieur hiérarchique"...

 

En situation de crise (fût-elle bénigne..), lequel d'entre nous n'a pas constaté que "la troupe" ou "l'équipe", ne se tournait pas forcément dans l'immédiat vers le "chef en titre"... :X

 

Oui je suis d'accord, c'est juste un chef imposé par l'Etat ;)

Aussi vécu ce genre de réaction, si le chef ne suscite pas l'adhésion autrement que parce qu'il a l'autorité hiérarchique conférée par son grade, c'est moins évident à l'équipe derrière de lui faire confiance...

La confiance ça se gagne...

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C'est quoi "un chef imposé par l'Etat" ? Je n'en n'ai pas eu ni croisé dans ma carrière et ce, à quelque niveau que ce soit, chef de section, commandant d'unité, chef de corps ou commandant de brigade/division.

Un chef n'est ni imposé ni élu. Il est désigné en regard de son parcours professionnel accompli, de son expérience, de ses aptitudes au commandement des hommes, de sa personnalité, de ses qualités intrinsèques et humaines et de son ………….potentiel.

J'ai des camarades à la sortie de l'ESG qui ont refusé de commander. Pour des raisons qui leur sont propres et qui leur ont valu d'aller prendre le thé chez le CEMAT. Leur carrière en a t'elle souffert ? Un peu. Mais cela ne les a en aucun cas empêché de poursuivre au sein de l'institution au travers de temps de responsabilités leur ascension étoilée.

Bref, et c'est mon point de vue = commander cela se mérite et savoir commander cela ne s'improvise pas mais s'apprend.

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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il y a 47 minutes, BTX a dit :

C'est quoi "un chef imposé par l'Etat" ? Je n'en n'ai pas eu ni croisé dans ma carrière et ce, à quelque niveau que ce soit, chef de section, commandant d'unité, chef de corps ou commandant de brigade/division

Un chef imposé par l'Etat, c'est une expression utilisée pour dire que c'est une autorité hiérarchique qu'on subit... c'est l'image que j'utilise.

Tant mieux pour toi si tu n'en jamais eu :)

Je ne suis pas sûr qu'on ait tous eu la même "chance"...:unsure:

 

il y a 49 minutes, BTX a dit :

Un chef n'est ni imposé ni élu. Il est désigné en regard de son parcours professionnel accompli, de son expérience, de ses aptitudes au commandement des hommes, de sa personnalité, de ses qualités intrinsèques et humaines et de son ………….potentiel.

Sur le papier oui, et c'est une très belle définition de ce que devrait être un chef.

Commander ça se mérite... oui mais ce n'est pas toujours vrai malheureusement, on en croise des "truffes" qui ne sont là que pour la gamelle, le prestige ou la carrière et qui se foutent de leur subordonnés.

Je suis bien d'accord, j'approuve à 100% que commander ne s'improvise pas et que cela s'apprend :)

C'est pour ça que je parlais de risque psycho-sociaux, et oui j'y reviens, parce que "mal commander" peut avoir de graves conséquences.... sur la santé mental et psychique d'abord.

Dans le cas de mon ami qui a sérieusement pensé à mettre fin à ses jours en mission, je crois qu'on peut dire qu'il a eu un chef "imposé par l'Etat"...

 

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une autorité hiérarchique qu'on subit...

Parce que vous pensez utile qu'on vous demande votre avis avant de vous l'imposer. Mais vous rêvez. Et vous croyez que dans le civil, c'est mieux ?

On fait avec cher ami et on serre les fesses et courbe l'échine car on peut détester le "chef" sans oublier pour autant qu'il tient le crayon. Et puis des passages à vide et des envies de meurtre dans sa carrière, qui n'en a pas eu ? Cela ne dure pas, fort heureusement.

 

parce que "mal commander" peut avoir de graves conséquences.... sur la santé mental et psychique d'abord.

Quelle est votre définition de "commander" et de là votre appréciation sur le "bien commander" et le "mal commander" ? Depuis que je lis vos échanges, j'ai l'impression d'avoir à faire au clone de Gérard MILLER.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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il y a 58 minutes, BTX a dit :

Parce que vous pensez utile qu'on vous demande votre avis avant de vous l'imposer. Mais vous rêvez. Et vous croyez que dans le civil, c'est mieux ?

Non je n'ai pas dit ça, mais ça ne m'empêche d'avoir un regard critique intérieur même lorsqu'on m'imposait les choses. J'ai des yeux, des oreilles et un cerveau. Je sais lire et écrire, compter. Pas plus intelligent, pas plus bête non plus.

Dans le civil, ce n'est ni mieux, ni moins bien. C'est différent. Et on ne peut pas vraiment comparer les 2.

Il ne s'agit pas ici de remettre en cause les parcours professionnels, les cursus, les diplômes. Il s'agit d'être conscient que malgré le fait d'avoir en face de soi une personne qui a toutes les cases cochées pour commander, manager des personnels, le système n'est pas infaillible et laisse passer bcp de personnes qui se révèlent inaptes au commandement. En 15 années, j'ai vu l'évolution ou la dégradation je ne sais pas comment le dire. Quand j'étais jeune j'écoutais les anciens. Je m'inspirais d'eux. En vieillissant je me disais que j'aurais bien été à leur place quand ils "râlaient" parce que maintenant c'est pire. C'est tout ce que j'ai à dire.

Quand j'étais militaire et qu'on avait un mauvais chef, on subissait et on attendait que ça passe avec philosophie quand on le pouvait, parfois... en se disant "on sait ce qu'on perd, on ne sait pas ce qu'on gagne". Parfois c'était plus douloureux, parfois ça l'était moins quand la cohésion était forte. Parfois on rencontrait un chef et on se disait qu'on aurait pu le suivre n'importe où et on était dégoûté qu'il soit muté. ça arrivait mais c'était 1 voire 2 fois. Par contre les mauvais avaient la fâcheuse tendance à se succéder...

Dans le civil, j'ai eu aussi de mauvais chefs ou des personnes néfastes dans le travail au quotidien. Par contre j'ai pu dire stop. J'avais cette possibilité, cette porte de sortie. En étant militaire c'est plus compliqué.

Le choix de rester ou de partir, ce qui n'est pas forcément facile lorsqu'on est militaire. En tout cas de mon point de vue. Mais je suis conscient, qu'en fonction de la situation, on a pas toujours le choix...bref 

Dans le civil, dans ce que j'ai vécu et vu, une fois les personnes compétentes prévenues, si rien n'était fait pour que la situation s'améliore ou quand il n'y avait pas de possibilités d'évolution ou de compromis... c'était difficile de rester.

Donc dans le civil, il n'y a plus ce cadre rigide, plus de contrainte de subir cette relation néfaste et malsaine. On peut aller respirer ailleurs et voir si l'herbe y est plus verte. Plus facilement.

On se rend compte que, dans mon milieu, l'informatique parce que je ne vais pas parler de ce que je ne connais pas, on voit que le bien être au travail est de plus en plus pris en compte.

Pour différentes raisons. Economiques déjà, parce que des personnes plus intelligentes que moi ont remarqué que lorsqu'on était bien au travail, on travaillait mieux, donc on est plus productif. A partir de là s'est amorcé un changement, une évolution. Dans beaucoup de domaines, notamment le management. 

Il y a aussi des effets indésirables que je n'aborderai pas ici. Tout n'est pas rose. Par contre ces effets sont moins néfastes pour la santé et bcp plus acceptables, selon moi.

Parfois, je suis même surpris de la réaction de certains de mes collègues qui ont tendance à "réclamer", pas comme un enfant attention, dans le bon sens du terme. Alors que j'aurais eu tendance à faire du mieux que je pouvais avec ce que j'avais. C'était mon réflexe, acquis au fil des années. Maintenant je sais mieux apprivoiser ce sentiment, avec l'expérience, je discerne plus clairement ce que je peux "réclamer" ou ce que je dois me contenter de faire avec.

Dans l'armée souvent on se disait : 'tu peux toujours demander au chef, lui il va t'expliquer comment t'en passer." Et je ne crois pas avoir été à l'armée sur une autre planète...

 

il y a 58 minutes, BTX a dit :

Quelle est votre définition de "commander" et de là votre appréciation sur le "bien commander" et le "mal commander" ? Depuis que je lis vos échanges, j'ai l'impression d'avoir à faire au clone de Gérard MILLER.

Un clone de Gérard Miller? C'est plutôt drôle. Non je ne suis pas un clone de ce psychiatre avec le petit livre rouge de Mao sur ma table de nuit. Ce sera quoi la prochaine comparaison ? ;)

Alors j'ai vu des gens sombrer dans la dépression, j'ai été baigné dans l'ambiance "après suicide" d'un camarade qui s'était pendu dans l'unité.

J'ai aussi croisé des gens à Percy, quand j'allais faire mon traitement, qui attendait de consulter un psy parce que "burn out", parce que "dépression", parce que "tentative de suicide", parce que "anéantis" par des mauvais chefs, par de mauvais camarades dont le comportement nuisait aux autres. 

Mon appréciation ? Je n'ai pas d'appréciation. Juste des remarques factuelles par rapport au vécu et à l'expérience. Par rapport à l'écoute des autres et à la convergence de ce que j'entends/comprends dans les discours des autres et de ce que je pense moi. Aux lectures que je peux faire, aux gens que je rencontre dans le quotidien, qui font parfois découvrir un monde nouveau, de nouvelles perspectives.

La définition d'un bon chef, elle est toute simple. Elle est sur legifrance. C'est bête mais elle est déjà écrite noir sur blanc :

"Il appartient au chef, à tous les échelons, de veiller aux intérêts de ses subordonnés et de rendre compte, par la voie hiérarchique, de tout problème de caractère général qui parviendrait à sa connaissance."

J'ai rencontré beaucoup de chefs, qui ne veillaient pas à respecter ce principe fondamental, pourtant ultra simple. Pour différentes raisons, qu'on peut imaginer.

 

Le cadre militaire offrant un pouvoir de nuisance plus fort, on peut imaginer et voir les dégâts que cela peut causer.

Modifié par fraprim

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il y a une heure, BTX a dit :

On fait avec cher ami et on serre les fesses et courbe l'échine car on peut détester le "chef" sans oublier pour autant qu'il tient le crayon. Et puis des passages à vide et des envies de meurtre dans sa carrière, qui n'en a pas eu ? Cela ne dure pas, fort heureusement.

Faire avec oui, c'est la vie. Alors courber l'échine devant le chef je ne crois pas. Le chef on le regarde dans les yeux et même si on est pas d'accord on exécute. Oui c'est le jeu. Il peut tenir le crayon mais il a un cadre à ne pas dépasser, établit par la loi dans le respect de l'Institution et de la personne.

Malheureusement ça peut durer... il est bien là le problème. Sinon il n'y aurait pas autant de prescription dans notre pays, d'anti-dépresseurs, d'anxiolytiques et autre psychotropes qui aident à aller mieux et/ou à échapper à la réalité.

Modifié par fraprim

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Donc, vous avez suivi un traitement à Percy dont, à vous lire, vous vous êtes parfaitement remis.

J'oserais vous poser une question simple = "Avez vous commandé ? Pas une équipe, ni un groupe. Au moins une section, une unité élémentaire, que sais-je un régiment des forces ? L'avez vous fait en restant dans la garnison ou sur un TOE ? Ce "distinguo" en apparence anodin est subtil."

Car je ne connais pas le système de désignation parfait qui sortirait du chapeau "le chef" celui qu'on aime servir. D'ailleurs au passage, on ne sert pas un chef. On sert un régiment qui survivra au chef. On sert un drapeau qui survit au régiment et au chef.

Personnellement, durant ma carrière (35 ans), j'ai connu en tant que "chef" hors écoles, bureaux et états-majors, je parle donc bien de chefs de corps, et je place ma réflexion à ce seul niveau, 9 colonels = 3 dans le régime général et 6 à la légion étrangère.

Je n'ai eu que des bons chefs de corps, chacun avec leur caractère, leurs défauts et leurs qualités. Des sportifs, des pas sportifs. Des chieurs, des moins chieurs. Des couillus et des moins couillus…………...avant que moi-même je ne leur succède.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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il y a 3 minutes, BTX a dit :

Donc, vous avez suivi un traitement à Percy dont, à vous lire, vous vous êtes parfaitement remis.

Oui un traitement autre que pour mon psychisme... et oui je vais mieux :)

 

il y a 6 minutes, BTX a dit :

J'oserais vous poser une question simple = "Avez vous commandé ? Pas une équipe, ni un groupe. Au moins une section, une unité élémentaire, que sais-je un régiment des forces ? L'avez vous fait en restant dans la garnison ou sur un TOE ? Ce "distinguo" en apparence anodin est subtil."

Car je ne connais pas le système de désignation parfait qui sortirait du chapeau "le chef" celui qu'on aime servir. D'ailleurs au passage, on ne sert pas un chef. On sert un régiment qui survivra au chef. On sert un drapeau qui survit au régiment et au chef.

Chacun son métier. On adapte sa manière de commander en fonction des personnels qu'on a sous ses ordres.

Il n'y a pas de système à proprement parlé, il y a surtout des personnes qui font vivre ce système. C'est comme en informatique, l'ordinateur ne fait pas d'erreur, c'est le programmeur qui s'est trompé.

Au lieu de parler de système, on peut parler de mentalité.

Et mon premier chef de corps , comme vous dites dans l'armée de terre, que j'ai eu quand je suis sorti d'école il était accusé de harcèlement sexuel... Je n'ai donc pas eu que des "bons" chefs.

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Alors courber l'échine devant le chef je ne crois pas

Comme vous aimez chaque fois à le préciser à ce qui conteste votre discours, relisez ce que j'ai écrit. J'ai écrit "courber l'échine" et n'ai pas mentionné de chef. "Courber l'échine" au sens de "faire le dos rond", "laisser passer la tempête".

Ne pas interpréter, c'est le début de la sagesse.

S'il y a un "mal vivre" quelque part, sourdement ressenti, alors mieux vaut quitter le navire. Navré pour vous, dans l'armée comme dans le privé, cela demande du courage. Mais la hauteur du saut est la même, l'essentiel étant de ne jamais perdre son âme.

Moi aussi, j'ai connu et je ne pense pas être le seul dans ce forum, des camarades "au bout du rouleau". D'ailleurs, je constatais que la "dépréciation professionnelle de soi-même" allait de pair avec une "vie familiale compliquée" sans que l'on sache exactement ce qui prenait le pas sur l'autre. Ce qui entraînait et aggravait l'autre. Cela devenait un "emballement" quotidien, aucun lieu, aucun moment dans la journée pour tenter de "se retrouver".

La perdition et la solitude étaient omniprésentes.

Oui certains ont préféré partir pour sauver ce qui, à leurs yeux et dans leur conscience, leur paraissait essentiel = leur famille. Avec l'aide d'une épouse, d'une compagne compréhensive et courageuse.

D'autres, en effet, ont choisi une solution plus radicale.

Rien n'est parfait dans ce bas monde (vous vous souvenez de ma réflexion sur le candidat parfait qui vous avait fait tiquer). Le propre de l'homme et je dirais celui du soldat, c'est d'être capable de s'adapter à tout, en tout temps et en tout lieu. Aux éléments, au terrain, aux matériels, à l'ennemi, à ses compagnons………...comme à son chef.

BTX

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il y a 21 minutes, BTX a dit :

Rien n'est parfait dans ce bas monde (vous vous souvenez de ma réflexion sur le candidat parfait qui vous avait fait tiquer).

Qu'est ce qu'il te fait dire que je tique ?

il y a 21 minutes, BTX a dit :

Comme vous aimez chaque fois à le préciser à ce qui conteste votre discours, relisez ce que j'ai écrit. J'ai écrit "courber l'échine" et n'ai pas mentionné de chef. "Courber l'échine" au sens de "faire le dos rond", "laisser passer la tempête".

J'ai en effet bien relu et quand je lis "courber l'échine" et le mot "chef" dans la même phrase, j'ai du en effet mal interpréter. :)

il y a 43 minutes, fraprim a dit :

On fait avec cher ami et on serre les fesses et courbe l'échine car on peut détester le "chef" sans oublier pour autant qu'il tient le crayon. Et puis des passages à vide et des envies de meurtre dans sa carrière, qui n'en a pas eu ? Cela ne dure pas, fort heureusement.

Comme j'aime à chaque fois à le préciser à ce qui conteste mon discours...hmm j'ai besoin d'aide pour interpréter cette phrase, je ne voudrais pas mal exprimer mon opinion.

 

il y a 21 minutes, BTX a dit :

Moi aussi, j'ai connu et je ne pense pas être le seul dans ce forum, des camarades "au bout du rouleau". D'ailleurs, je constatais que la "dépréciation professionnelle de soi-même" allait de pair avec une "vie familiale compliquée" sans que l'on sache exactement ce qui prenait le pas sur l'autre. Ce qui entraînait et aggravait l'autre. Cela devenait un "emballement" quotidien, aucun lieu, aucun moment dans la journée pour tenter de "se retrouver".

La perdition et la solitude étaient omniprésentes.

C'est pour ça que je parlais tout simplement de risques psycho-sociaux. Oui cela peut aller avec une vie familiale compliquée, surtout quand cela devient difficile de compartimenter sa vie professionnelle de sa vie personnelle.

C'était juste pour parler de ces risques, de ce que les personnes en pensaient... uniquement.

 

il y a 22 minutes, BTX a dit :

S'il y a un "mal vivre" quelque part, sourdement ressenti, alors mieux vaut quitter le navire. Navré pour vous, dans l'armée comme dans le privé, cela demande du courage. Mais la hauteur du saut est la même, l'essentiel étant de ne jamais perdre son âme.

Ok. C'est absolument ce que je voulais dire.

J'oserais te poser une question simple aussi = "cela fait combien de temps que tu as quitté l'armée ?"

Modifié par fraprim

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Cela fait 9 ans………….mais je n'ai pas véritablement quitté l'armée. Comprenne qui pourra.

La quitte t'on en définitive ? Je ne le pense pas car subsistent des souvenirs bons et mauvais, surgissent des postures face à telle ou telle situation et se pérennisent des réflexes.

Ce dont d'ailleurs parfois nos ami(e)s civil(e)s se moquent en nous faisant remarquer cette rigidité dans le caractère et dans l'attitude que vous-même vous avez soulignée.

Cela nous sauve aussi dès lors qu'on sait être critique avec soi-même avant de l'être des autres. A l'époque actuelle, mieux vaut avoir en tête des principes et des convictions et être capable de les défendre au risque de finir dans la soumission à un ordre et un mode de vie que notre culture et notre éducation personnelles rejettent.

Mais voyez vous ce qui nous différencie, vous et moi, outre l'âge et le parcours, c'est le caractère. Ce sont les évènements que j'ai vécus plus jeune qui m'ont permis de commencer à me construire une personnalité, de me forger ultérieurement des convictions et de comprendre qu'en définitive, on ne choisit pas son destin. On le subit en essayant par le travail et la patience, par l'amour de ses proches, par l'amour de la vie simplement, de le rendre agréable, lumineux et vivifiant. Ne pas se prendre la tête. Rester humble en sachant tendre la main au "moins que rien", à celles et ceux qu'on n'ose pas regarder parce qu'ils sont sortis de notre écran égocentrique.

Je ne comprends pas tout, loin s'en faut, et me fais une raison à ne pas pouvoir tout expliquer, tout décortiquer. Tant mieux, ça me laisse la possibilité et l'espoir de m'améliorer. En ce sens, je remercie la Croix Rouge française de m'avoir admis dans ses rangs durant deux ans en région francilienne et grâce à qui, à bord de mon Peugeot expert, accompagnée de mon équipière (gonflée à bloc), j'ai sillonné la nuit dans des maraudes épiques les "quartiers de non droit" des Mureaux, de Trappes et de Mante La Jolie au grand dam du chef de la DL locale. Comme j'ai sillonné avec le même bonheur les quartiers "chicos" de Versailles, de Viroflay et de Ville d'Avray. Ce qui m'a permis de tordre le cou à certaines idées relatives au "vivre ensemble" ou à "l'égalité des chances". Il y aurait tellement de choses à dire.

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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il y a une heure, BTX a dit :

Mais voyez vous ce qui nous différencie, vous et moi, outre l'âge et le parcours, c'est le caractère.

Je ne sais pas, je ne te connais pas...  et je ne me permettais encore moins de faire un jugement de valeurs.

Le destin pour moi relève plus d’une question philosophique... croire en lui peut donner une force mais il ne faut pas oublier son libre arbitre, son bon sens et sa sagesse.

En tout cas j’admire ton implication dans la croix rouge!

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Invité

Bof , je peut en trouver plein des cas de personnes qui croyais en lui ect ... mais le destin a refuser qu'il sois recruter !

Il y a une part de chance dans notre vie qui est très importante , le travail , l’effort ect ... ne fait pas tout , tu peut trouver des personnes qui ont travailler dur et qui n'arriverons jamais et d'autre qui ont fait peu d’effort et ont réussis une carrière .

La chance ou le destin , peut importe le mot , fait parti de la vie d'un soldat .

Pourquoi lui va sauté sur une mine alors qu'il n'était pas prévus ce jour ci et que c'est le hasard qui a fait qu'il sois effectivement la ...

Pareil pour rentrer dans des unités , un gars peut être le mieux noté mais va avoir une blessure au raid final , adieu l'armé pour lui .

Le destin , c'est une choses que tu ne contrôle pas , pas de philosophie la dedans , sa te tombe dessus sans que tu est une part dans la mécanique .

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