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Après Sabre, voilà Takuba: Florence Parly lance sa coalition de forces spéciales


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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/11/06/apres-sabre-voila-takuba-florence-parly-lance-sa-coalition-d-20617.html

Florence Parly n'en démord pas: "Nous sommes armés de patience", a-t-elle déclaré à Gao devant les militaires français de l'opération Barkhane.

La ministre des Armées a ajouté que les soldats qui luttent au Sahel et leurs chefs militaires et politiques disposent aussi "de volonté" et "d’idées nouvelles".

Parmi ces idées nouvelles figurent celle d'un déploiement de forces spéciales pour épauler les unités locales et les militaires de Barkhane dans leur mission.

Voir sur ce sujet mon post du 2 octobre où je citais la ministre qui parlait d'un "accompagnement au combat" des forces armées sahéliennes par des forces spéciales européennes. 

Hier à Gao, Florence Parly a précisé ce projet:
"C’est pourquoi nous avons décidé de créer une unité de forces spéciales européenne. Dès 2020, les forces spéciales françaises aux côtés des forces spéciales de nos partenaires européens seront déployées au Mali pour transmettre leur savoir-faire d’exception aux militaires maliens. Et je vous annonce aujourd’hui que cette unité de forces spéciales européennes se nommera Takuba, qui signifie « sabre » en tamachek. Ce sera le sabre qui armera les forces armées maliennes sur le chemin de l’autonomie et de la résilience. La force Takuba complète Barkhane et dessine le nouveau visage de la lutte contre le terrorisme au Sahel. Tout en poursuivant notre combat contre les groupes terroristes, nous concentrons nos efforts vers la montée en puissance de nos forces partenaires."

Sa déclaration mérite quelques commentaires:
- Florence Parly parle de forces spéciales européennes. Quid des forces US qui sont bien présentes sur le théâtre ? Leur concours serait bien venu, tout comme leurs moyens (drones, hélicoptères etc.)? 
- la force Takuba sera déployée au Mali mais opérera-telle uniquement sur ce territoire ?
- Le rôle spécifique des FS européennes est-il la formation ? Si oui, n'assiste-t-on pas à la mise en place d'un EUTM bis ?
- Déployer des FS, c'est bien, encore faut-il les équiper... Et leur permettre de remplir leurs missions. 
- Takuba "complète Barkhane" dit la ministre: cette force aura-t-elle un rôle offensif. si c'est le cas, quid des moyens (aéroportés par exemple) ?
- Y a-t-il une dimension "mentoring" dans cette mission ?

Si Takuba n'est qu'une énième mission de formation, sa portée risque d'être limitée. L'expérience montre malheureusement que les programmes de formation des forces maliennes n'ont pas été aussi satisfaisants qu'on l'espérait. Les revers subis récemment en témoignent.

Par ailleurs, la dégradation sécuritaire indiscutable mérite une attention urgente : la patience n'a plus cours.

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Ya Rab Yeshua.

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il y a 48 minutes, BTX a dit :

Quid des forces US qui sont bien présentes sur le théâtre ?

Je crains que leur président veuille bien des forces déployées et actives, mais uniquement si elles sont directement utiles pour les intérêts américains. On a vu récemment que le reste du monde importe peu pour ce président là !

Militaire d'active

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  • 2 weeks later...

Surtout depuis la vague de propagande malienne du moment ... mal barrer en effet ! La population créant des complots colonialistes d'un autre temps ... et une armée malienne peu structuré , le peuple se tuent lui même en créant un climat propice aux terrorismes .

La dernière vague de rumeur demande l'intervention Russes et veulent que les FR dégagent ! haha

Pourquoi pas après tout , mais c'est bien mal connaitre la politique étrangère de Vladimir Putin ! Qui de toute façon , il faut être honnête , l’Afrique est bien le dernier des soucis de la Russie qui doit gérer une menaces islamistes grandissantes et doit chercher un allier chinois qui risque de finir leader et de lui dictée sa conduite en chef tout puissant ! L'allier Européen ? Seule la France est prêtes a négocier avec Putin , sans compter les nombreux mouvements indépendantiste qui creuse l'Europe .

Pas trop un bon climat pour trouver un autre allier que les fameux States ! La France n'est pas prêtes de divorcer avec les US de sitôt ! 

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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il y a 17 minutes, Levy Pierre a dit :

Mais pas des Chinois !!!!

La chine vise d'être numéro 1 donc en effet oui mais ne pas oublier la sacro sainte devise des chinois ! NE JAMAIS interférer politiquement dans un pays ! Du coup , oui ils sont en Afrique , mais ne vont jamais forcer le passage ... pour la simple raison qu'avec la crise de hong kong , ils serais mal venu pour les chinois de s'occuper des problèmes des autres sans risquer de troubler leurs politiques intérieurs .

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Plutôt culture pour préserver leurs systèmes qui est assez unique dans le monde car ils ont pas mal d'argent la ou ils veulent , mais pour le moment c'est la technologie et l'armée qui pompe tout le fric ! Ne pas oublier que la Chine est dans les 6% de croissance ... même avec des sanctions des US ! Sans oublier qu'ils ont beaucoup investis dans la route de la soie entre autres et la téléphonie ( 5 G et ils travaillent sur la 6 G )

Après l'armée aussi avec les petits bateaux ect ... bref ils visent la 1 ère place et c'est le seul pays avec une stabilité actuellement donc les investissements étrangers sont très facile à obtenir !

Vue que sont principal opposant (US) supporte une croissance légèrement plus faible avec des problèmes de sécurités grandissant. ( donc futur coût) 

Enfin voila j'ai résumer car c'est long la géo-politique car c'est plein de facteurs minime qui par jonctions créer des grosses structures ! haha 😅

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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  • 1 month later...

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2019/12/27/trois-belges-zero-allemand-takuba-a-du-mal-a-faire-le-plein-20762.html

Trois Belges, zéro Allemand: Takuba a du mal à faire le plein

Voici de quoi contredire Geneviève Darrieussecq qui déclarait le 3 décembre: "Nous pouvons compter sur l'appui des Européens (...) 23 pays européens agissent utilement au Mali et la constitution d'une "Task force Takuba" est bien engagée."

Or les candidats à la TF Takuba ne se bousculent pas pour signer !

La Belgique a royalement annoncé 3 officiers:

fob_2.jpg

Côté allemand, les comptes sont vite fait: zéro, nada, rien! Selon Der Spiegel, le gouvernement fédéral ne veut pas participer à la création d'une unité des forces spéciales internationales pour combattre les islamistes au Mali. L'Allemagne aurait déjà rejeté à deux reprises les demandes de contribution de la France à une "force opérationnelle interarmées mixte".

  • Haha 1

Ya Rab Yeshua.

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Il y a bien que la France pour faire la bonne poire sur une terre qui lui importe peu ! 😂

A noter l’intérêt de la Russie pour l'Afrique , qui veux l'utiliser pour augmenter sont soft power international !

Au G5 Sahel de choisir sont allier , d'un coté la France et de l'autre la Russie avec des ambitions bien plus afficher .

La France jouis de sont passer coloniale néfaste choses que la mère Russie n'a pas ... mais attention a l’illusion démocratique Russe ... 😏

M'enfin , ils sont assez grands pour faire leurs propres choix après tout !

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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il y a une heure, BTX a dit :

"Il y a bien que la France pour faire la bonne poire sur une terre qui lui importe peu !"

Si vous le dites……………..

BTX

Il y a bien l'aide des US, British, ect ... mais au final qui sacrifie des hommes la bas à part la France ?

J'aimerai bien avoir votre avis.

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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il y a 1 minute, BTX a dit :

sur une terre qui lui importe peu !

Vous le pensez ?

BTX

Bah d'un point de vue purement financier oui .

On importe environs 20% du carburant en Afrique , pour les mines ect ... c'est du même acabits , il serais plus facile de faire de nouveau partenariat que de vouloir a tout prix rester en Afrique .

Barkhane coûte un bras chaque mois , donc c'est pas vraiment rentable d'un point de vue financier stricte , après d'un point de vue valeurs humaines , c'est différent car la France est un pays de valeurs.

La France est numéro 1 du soft power en partie pour savoir défendre les causes que tout le monde ou presque s'en fiche ! haha ( simplifier)

Il est rare des pays qui investis de l'argent pour défendre une population sans gagner derrière ... or la dans notre cas pour le sahel , on gagne rien a les défendre car l'argent mis la bas pour contenir les terroristes peux être intégrer dans nos territoires pour protéger notre peuple et nos frontières ect ...

Donc aller la bas pour la menace terroriste en France ne tiens pas , l'argument financier non plus , du coup il reste quoi ? Nos valeurs ... 

 

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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La tu parle des Etats africains ou des alliés US,brtsh , ect .. ?

Car pour les accords , ils on était conclu car on souhaite les aidés pour maintenir la paix chez eux et faire du futur commerce , ect ... bref car la France aime bien les notions de liberté , de prospérité au seins des pays amis ect ...

Je ne dit pas que l'on a pas fait d'accord , mais ils ne sont pas fait pour notre profits c'est tout , d'un point de vue profit , il y a aucun intérêt a miser sur l'Afrique . Car la bande du Sahel c'est environs 850M par an , admettons que l'on arrive a gratter 10% du marché financier , cela représentera environs 85M par an . Quand tu compare au coût de la sécurisation du pays et des pertes matériels et humains , il ne reste plus grand choses pour faire du business lucratif .

Si tu parle des alliés , la ils ont raison , car il mise sur du soutiens donc pas de risque de perdre des soldats ect ... mais si l'armée FR arrive a créer de l'ordre dans ces pays , ils pourront venir avec les industrielle pour récupérer des contrats ! Donc du bénéfice a moindre coût ... malin ! haha

PS: Je parle de valeurs en Million pour l'importation Française , donc avec 10% de marges sur les produits . Chiffre il est vrai peu fiable car difficile a juger précisément , mais l'ordre est dans cette écart la .

Edited by Stvn

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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  • 5 weeks later...

https://forcesoperations.com/la-republique-tcheque-enterine-sa-participation-a-la-tf-takuba/

(Crédit : ministère de La Défense tchèque)

(Crédit : ministère de La Défense tchèque)

Le gouvernement tchèque a approuvé aujourd’hui l’envoi de militaires supplémentaires au Sahel. Ils intégreront la future Task Force Takuba, unité de forces spéciales européennes bientôt créée « afin d’accompagner l’armée malienne au combat, » rappelait il y a peu le ministère des Armées.

« Lors de sa réunion d’aujourd’hui, le gouvernement de la République tchèque a approuvé une proposition relative à l’usage des forces et des moyens du ministère de la Défense dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Mali, au Niger et au Tchad, en accord avec l’article 43.3 (a) de la constitution de la République tchèque, » annonce le ministère de la Défense.

Selon le ministre de la Défense tchèque, Lubomír Metnar, cette proposition doit maintenant recevoir l’aval du Parlement afin d’envisager le déploiement d’un maximum de 60 militaires jusqu’au 31 décembre 2022.

Une fois reçu le feu vert parlementaire, une première équipe sera envoyée sur place en milieu d’année. D’après le chef d’état-major de l’armée tchèque, le général Aleš Opata, le lancement de l’effort principal, prévu pour une durée initiale de 12 mois, est provisoirement fixé à août ou septembre prochain.

Le Mali sera la principale zone opérationnelle du détachement tchèque. D’éventuelles actions sur le territoire nigérien n’auront lieu que pour des raisons logistiques ou lors d’opérations de lutte contre les groupes armés terroristes actifs en zone frontalière. Des officiers de liaison seront également présents au quartier général de la force Barkhane, à N’Djamena (Tchad). L’enveloppe budgétaire débloquée par la Défense tchèque pour l’ensemble de la mission est estimée à 23,6M€.

Sur la douzaine de pays européens ayant marqué un intérêt pour la TF Takuba, seules la Belgique avec trois militaires, l’Estonie avec une quarantaine de personnels et, maintenant, la République tchèque ont officialisé leur participation. Des décisions et annonces sont encore attendues du côté des pays nordiques, supposés fournir le gros de l’effort.

Quelques 120 soldats tchèques sont déjà présents au Mali. Ils opèrent dans le cadre de la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

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Ya Rab Yeshua.

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Merci Madame Parly de penser a tout !

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Nouvelle bonbonne d'oxygène quand tu as trop fumé pendant ta garde ! ( mélange de tabac et de sable qui est la première cause de blessure chez les opérateurs ) Spécialement livrée pour les FS , merci qui ? ☺️

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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  • 1 month later...

http://www.opex360.com/2020/03/16/sahel-barkhane-la-suede-confirme-son-intention-de-participer-au-groupement-de-forces-speciales-takuba/

Sahel/Barkhane : la Suède confirme son intention de participer au groupement de forces spéciales « Takuba »

Résultat de recherche d'images pour "photo des forces spéciales suédoises"

……….…………/…………………...

Depuis, les promesses de contributions à ce groupement « Takuba » se font au compte-gouttes………………………...

Un autre pays vient d’indiquer qu’il est prêt à se joindre à cet effort. En effet, ce 16 mars, la Suède a confirmé son intention d’envoyer au Mali jusqu’à 150 membres de ses forces spéciales [Särskilda Operationsgruppen] ainsi que des hélicoptères [sans doute des UH-60 « Black Hawk].

Image illustrative de l’article Särskilda operationsgruppen

Accompagnant Mme Parly au Sahel, en janvier dernier, le ministre suédois de la Défense, Peter Hultqvist, avait indiqué que la France avait demandé à la Suède de participer à l’opération Takuba. « C’est quelque chose que nous devrons préparer », avait-il dit.

Selon le ministère suédois des Affaires étrangères, un projet de loi sera soumis au Parlement [Riksdag] afin d’autoriser l’engagement des forces spéciales au sein du groupement Takuba. A priori, les députés suédois ne devraient y faire obstacle.

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« L’aide suédoise devrait consister en une force de réaction rapide héliportée de 150 personnes au maximum », a précisé Stockholm, qui, par ailleurs, dispose déjà de 250 soldats au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA], dont la composante militaire est commandée par le général [suédois] Dennis Gyllensporre.

« Il est très important que la Suède participe à ce type d’efforts [la TF Takuba] car cela contribue à la stabilité et à la sécurité. Si nous ne sommes pas en mesure de lutter contre les trafics et le terrorisme dans la région, cela risque d’affecter la situation en Europe », a fait valoir Peter Hultqvist, selon la presse locale.

Par ailleurs, au Sénat, le général Lecointre a récemment livré d’autres explications au sujet du groupement Takuba.

« L’accompagnement au combat est un travail qui, en principe, ne relève pas des forces spéciales, mais des forces conventionnelles. Dans Takuba, nous allons néanmoins confier cette mission aux forces spéciales pour deux raisons :

- d’une part, car notre réputation – justifiée et qui nous place au même niveau que les États-Unis – nous permet d’attirer les techniciens militaires de nos partenaires au sein de l’Union européenne ;

- et, d’autre part, car dans ces pays, le risque est mieux accepté s’il s’agit des forces spéciales. À terme, néanmoins, je considère qu’il faudra que cette mission soit réalisée par des forces conventionnelles », a-t-il dit.

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Ya Rab Yeshua.

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https://forcesoperations.com/la-norvege-dit-non-a-la-tf-takuba/

La Norvège dit non à la TF Takuba

(Crédit : Sigurd Tonning-Olsen/ministère de La Défense)

(Crédit : Sigurd Tonning-Olsen/ministère de La Défense)

Faute d’un soutien suffisant de son Parlement, la Défense norvégienne n’est pas autorisée à intégrer la future Task Force Takuba, unité de forces spéciales européennes prochainement créée afin d’accompagner l’armée malienne au combat.

« Nous sommes préoccupés par la détérioration de la situation au Sahel et comprenons la nécessité de créer la Task Force Takuba. Le gouvernement a soigneusement examiné cette question et a consulté le Parlement. Comme nous ne disposons pas du soutien du Parlement, nous sommes parvenus à la conclusion que la Norvège ne rejoindra pas cette force dans l’immédiat, » a déclaré aujourd’hui le ministre de la Défense norvégien Frank Bakke-Jensen.

Cette question pourra néanmoins être réévaluée à une date ultérieure, a ajouté le ministre. L’envergure de la contribution norvégienne n’était pas connue, car conditionnée par l’octroi de l’aval parlementaire. La Norvège est le premier pays à décliner officiellement la requête envoyée par la France. Pour l’instant, seuls l’Estonie, le Danemark et la Belgique ont confirmé leur participation. La République tchèque et la Suède ont encore besoin du feu vert parlementaire pour pouvoir envoyer, respectivement, un maximum de 60 et 250 militaires.

Les militaires norvégiens sont présents de manière limitée au Sahel, et uniquement pour des missions de maintien de la paix ou des exercices ponctuels. La Norvège gère principalement le Camp Bifrost de Bamako (Mali), base aérienne d’où décollent les avions de transport en soutien de la MINUSMA. Le contingent norvégien (70 soldats et un avion C-130J) a été relevé à la fin de l’année 2019 par un détachement danois. Ne reste, pour l’heure, qu’une quinzaine de militaires intégrés à la MINUSMA. Ils seront rejoints vers la fin 2020 par C-130J déployé pour une nouvelle rotation de six mois.

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Ya Rab Yeshua.

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J'ai lu ce matin .

L'Europe s'en branle un peu a vrai dire ... m'enfin après il faut pas pleurer si on est sous tutelle Américaine quand on veux opérer dans le monde ... 

Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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https://forcesoperations.com/feu-vert-politique-pour-la-tf-takuba/

Feu vert politique pour la TF Takuba

GCP et GCM français déployés dans le Liptako (nord du Niger) lors de l'opération Aconit (Crédit : EMA/MinArm)

GCP et GCM français déployés dans le Liptako (nord du Niger) lors de l’opération Aconit (Crédit : EMA/MinArm)

La Suède en avait annoncé la couleur quelques heures avant la diffusion d’un communiqué conjoint : la Task Force Takuba est devenue hier une réalité, du moins politique. Onze pays ont officiellement acté la création de cette unité de forces spéciales européennes à l’issue d’une audioconférence avec les ministres de la Défense malien et nigérien.

« Une approche intégrée robuste est nécessaire pour inverser les tendances négatives actuelles et traiter les causes profondes de l’instabilité au Mali et dans la région du Sahel, » ont souligné les pays concernés dans une déclaration commune. « La Task Force Takuba pourra, de par sa structuration, agir rapidement et s’adapter face à l’évolution de la menace représentée par les groupes terroristes. Elle jouera un rôle clé dans l’autonomisation rapide des forces armées locales ».

Cette future unité conseillera et accompagnera les forces maliennes au combat, essentiellement dans la région transfrontalière du Liptako Gourma. Elle agira en coordination avec les partenaires du G5 Sahel, la MINUSMA et les missions européennes EUTM Mali, EUCAP Mali et EUCAP Niger.

Les contributions sont déjà connues depuis un moment, au gré des annonces nationales. Elles seront fournies par =

- la Belgique,

- le Danemark,

- l’Estonie,

- la France,

- les Pays-Bas,

- le Portugal,

- la République tchèque

- et la Suède.

Un processus de validation est toujours en cours pour les deux derniers. Côté suédois, la décision parlementaire devrait intervenir autour du 13 mai.

Contrairement à ce que ce communiqué et certains médias pourraient laisser croire, la République tchèque a bel et bien l’intention d’y participer et l’a rappelé dans une déclaration officielle. « La République tchèque a informé par téléconférence de l’approbation de la proposition d’envoi des troupes tchèques à la TF Takuba par le gouvernement (…) et de l’état des négociations de cette proposition par le Parlement tchèque, dont le consentement est nécessaire pour l’envoi de soldats tchèques, » affirmait hier la Défense tchèque.

À ces détachements vient s’ajouter le soutien politique de l’Allemagne, de la Norvège et du Royaume-Uni.

La TF Takuba devrait atteindre sa capacité opérationnelle initiale (IOC) « à compter de l’été 2020 » et sa pleine capacité opérationnelle (FOC) au début de l’année prochaine, donc une glissade de quelques mois par rapport à l’objectif automnal envisagé jusqu’alors.

L’ampleur et la nature du futur dispositif n’ont pas été précisées, probablement en raison des processus parlementaires en cours. Dans l’immédiat, il faut dès lors pronostiquer à partir des chiffres avancés par les différents ministères ces derniers mois. Plus de la moitié d’entre-eux a déjà globalement défini l’envergure maximale de leur contribution. Soit, 150 (+100 en réserve) pour la Suède, 60 pour la République tchèque et une quarantaine pour l’Estonie. La Belgique et les Pays-Bas enverront respectivement trois et « un ou deux » officiers de liaison au sein de l’état-major de la force, à Gao.

« Les Pays-Bas n’enverront pas de troupes en raison de l’indisponibilité des capacités de forces spéciales. Cela est dû aux déploiements actuels en Irak et en Afghanistan jusqu’au début de l’année 2022. D’autres capacités dans les domaines du transport ou de l’évacuation médicale ne sont également pas disponibles, » avançait ce vendredi le ministère de la Défense néerlandais. Le flou subsiste quant à l’étendue des participations de la France, du Portugal et du Danemark.

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Ya Rab Yeshua.

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  • 1 month later...

https://forcesoperations.com/litalie-reste-dans-la-boucle-pour-la-tf-takuba/

L’Italie reste dans la boucle pour la TF Takuba

Des membres du 185e régiment parachutiste de reconnaissance et d'acquisition d'objectifs "Folgore", l'une des quatre unités de forces spéciales du COMFOSE (Crédits : 185 RRAO)

Des membres du 185e régiment parachutiste de reconnaissance et d’acquisition d’objectifs « Folgore », l’une des quatre unités de forces spéciales du COMFOSE (Crédits : 185 RRAO)

À peine évoqué jusqu’à présent, l’intérêt de l’Italie pour la Task Force Takuba reste entier et pourrait s’affermir d’ici peu. Une participation qui arriverait à point nommé, cette unité européenne constituée en appui à l’armée malienne devant « être en situation de capacité opérationnelle initiale à l’été 2020 », rappelait hier la ministre des Armées Florence Parly devant la commission Défense du Sénat.

« Les opérations dans le cadre de la coalition au Sahel se déroulent bien et à un rythme extrêmement soutenu », expliquait la ministre des Armées, qui confirme « continuer d’avancer puisque nous avions le projet de créer cette Task Force Takuba avec des forces spéciales venant de différents pays européens ». Malgré la crise sanitaire, l’objectif reste donc bien de progresser dans l’internationalisation de l’engagement aux côtés des pays du Sahel après le lancement officiel de la TF Takuba, le 27 mars. Onze pays européens, de même que le Niger et le Mali, avaient alors rejoint cette initiative, l’Italie préférant demeurer en retrait.

« Avant que l’épidémie n’explose littéralement, nous avions eu des échanges avec notre partenaire italien qui, à l’époque, avait souhaité pouvoir participer à cette task force, et nous allons naturellement reprendre les échanges avec l’Italie », soulignait hier Florence Parly. Rome continue en effet de manifester un « fort intérêt politique » en vue d’une éventuelle participation de ses forces armées. Si l’intérêt affiché lors du sommet France-Italie de février dernier se maintient, il est encore trop tôt pour « une annonce définitive dans ce domaine », tempère la ministre des Armées.

L’armée italienne est aujourd’hui très peu engagée au Sahel. Au Mali, sa contribution se limite à sept militaires intégrés au quartier général de la MINUSMA à Bamako, ainsi qu’à un maximum de 12 militaires au sein de la mission européenne EUTM Mali. Le commandement italien dispose pourtant de moyens humains et matériels considérables, notamment en matière d’aérocombat avec deux régiments dotés d’un hélicoptère Chinook très apprécié au sein du dispositif Barkhane.

Parmi la dizaine d’États composants actuellement la TF Takuba, six se sont engagés à déployer des moyens terrestres et/ou aéroterrestres significatifs. À l’heure actuelle, seule l’Estonie a acquis le feu vert parlementaire préalable à son engagement opérationnel. Des processus équivalents se poursuivent au sein des cinq autres pays concernés, l’assurance d’un assentiment parlementaire n’étant pas totalement acquis chez certains. Si le camp du « oui » semble s’imposer tant au Sénat qu’au Parlement tchèques, la situation est plus contrastée en Suède. La proposition déposée le 17 mars encadrant le déploiement de jusqu’à 250 militaires et des hélicoptères a depuis engendré le dépôt de cinq motions issues tant de l’opposition que de partis soutenant le gouvernement.

Dans les rangs du parti national-conservateur « Démocrates de Suède », par exemple, on estime que « la Suède doit pour l’instant se concentrer sur le renforcement de sa défense militaire et civile, sur ses propres capacités de défense et sur la formation de nouveaux militaires avant de participer à des opérations internationales comme celle au Mali ». Une rhétorique qui avait déjà fait mouche en Norvège, où le Parlement avait refusé l’envoi de forces spéciales et d’hélicoptères pour se focaliser davantage sur des questions sécuritaires locales.

Malgré un soutien accordé au gouvernement minoritaire, les libéraux et centristes considèrent que l’épidémie de coronavirus a inversé l’échelle de priorités qui prévalait à la mi-mars, l’urgence pour les forces armées n’étant plus d’aller combattre au Sahel mais de contribuer à la gestion de la crise sanitaire. Ne reste qu’un mois aux députés suédois pour éviter un scénario à la norvégienne, la discussion du texte et son adoption en assemblée plénière, à l’origine fixée au 13 mai, ayant été repoussées à la mi-juin. Soit deux semaines avant l’été, période durant laquelle la TF Takuba doit se concrétiser sur le terrain et entamer ses opérations au Sahel.

Ya Rab Yeshua.

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  • 4 weeks later...

https://forcesoperations.com/tf-takuba-derniere-ligne-droite-en-suede-et-en-republique-tcheque/

TF Takuba : dernière ligne droite en Suède et en République tchèque

Un détachement ISR suédois au coeur d'une tempête de sable au Mali (Crédit : Forces armées suédoises)

Un détachement ISR suédois au coeur d’une tempête de sable au Mali (Crédit : Forces armées suédoises)

« Nous continuons de porter nos efforts sur la Task Force Takuba », rappelait ce jeudi la ministre des Armées Florence Parly. Un premier déploiement de cette unité européenne destinée à opérer aux côtés de l’armée malienne « aura lieu avant la fin de cet été et comprendra une centaine de militaires issus des forces spéciales ». Pour certains pays partenaires, la Suède et la République tchèque en tête, les processus parlementaires nécessaires pour entériner leur participation entrent donc dans leur dernière ligne droite.

« Les Estoniens et les Suédois sont avec nous, les Tchèques nous ont donné un accord de principe », déclarait la ministre des Armées Florence Parly en Commission défense de l’Assemblée nationale. Ce qui est vrai pour l’Estonie ne l’est pas encore tout à fait côté suédois, où l’aval des commissions de la Défense et des Affaires étrangères du parlement (Riksdag), réunies en comité conjoint, n’a été obtenu que ce mercredi 4 juin. Dans un communiqué, ce comité « propose que le Riksdag approuve la proposition du gouvernement selon laquelle la Suède, jusqu’au 31 décembre 2021, participera avec un contingent armé à l’opération menée par la France au Mali ».

Reste, enfin, à décrocher le feu vert définitif en séance plénière avant de crier officiellement victoire. Cette dernière étape, planifiée pour vendredi prochain, ne sera pas exempte d’obstacles  au vu des 12 motions et réserves déposées tant par des partis de la coalition que de l’opposition. Les deux commissions ont unanimement invité leurs collègues à les rejeter mais certaines pourraient faire mouche en raison de la dégradation rapide de la situation sanitaire en Suède. Si elle ne remet fondamentalement pas en cause la participation suédoise, l’épidémie de coronavirus oblige le gouvernement et les forces armés à « évaluer de près ses évolutions et à se préparer à adapter le planning en fonction de la situation externe si cela est nécessaire ». Un délai supplémentaire dans l’envoi des troupes suédoises n’est donc pas à exclure et pourrait encore s’aggraver en raison du processus législatif suédois, toute modification de l’agenda initial requérant un nouveau passage par la case Parlement.

Rappelons que le contingent suédois se limitera à un maximum de 150 personnes « dans des circonstances normales ». En fonction du contexte opérationnel, il pourra être renforcé temporairement d’un maximum de 100 militaires supplémentaires. Cette contribution prendra la forme d’une « force de réaction rapide héliportée » très probablement constituée d’éléments provenant du Särskilda Operationsgruppen (groupe des opérations spéciales) et d’hélicoptères UH-60M (Hkp 16) et/ou NH90 TTH (Hkp 14E). Le budget annuel est estimé à 35M€.

Le discours semble plus uniforme à Prague, où les commissions concernées se sont prononcées dès le mois de mars en faveur du déploiement de 60 militaires. Plusieurs fois reportés, les débats en séances plénières n’auront pas lieu avant la reprise des sessions de la Chambre et du Sénat les 16 et 10 juin. Au Sénat, la proposition sera présentée et défendue par le ministre de la Défense en personne, Lubomír Metnar.

« Plusieurs pays manifestent leur intérêt et envisage de nous rejoindre », ajoutait par ailleurs la ministre des Armées, qui présageait le mois dernier de la reprise des discussions avec l’Italie. En témoigne un nouvel entretien téléphonique réalisé ce vendredi par Florence Parly avec son homologue italien Lorenzo Guerini, les deux pays poursuivant des « objectifs clairs et partagés ». « Du Sahel à la Méditerranée, de la Libye au golfe arabo-persique, nous faisons face aux mêmes enjeux de sécurité. Nous les relevons ensemble », commentait la ministre des Armées sur Twitter.

Le flou persiste concernant les autres détachements nationaux annoncés jusqu’alors, à l’instar du Portugal ou du Danemark. Partenaire de longue date dans la région sahélo-saharienne, le Danemark serait sur le point de désengager ses deux hélicoptères EH101 Merlin déployés en appui de Barkhane depuis décembre 2019.

Actualisé =

https://forcesoperations.com/le-parlement-suedois-dit-oui-a-la-task-force-takuba/

Le Parlement suédois dit oui à la Task Force Takuba

Des militaires suédois déployés au Mali dans le cadre de la MINUSMA (Crédit: Anton Thorstensson / Försvarsmakten)

Des militaires suédois déployés au Mali dans le cadre de la MINUSMA (Crédits: Anton Thorstensson / Försvarsmakten)

Il n’y aura pas de scénario à la norvégienne en Suède. Contrairement à son voisin scandinave, le Parlement suédois (Riksdag) a donné cet après-midi son aval pour le déploiement d’un contingent de forces spéciales au sein de la Task Force Takuba.

« Suite à la présentation du rapport de la commission conjointe de la Défense et des Affaires étrangères relatif à la contribution suédoise au renforcement de la sécurité au Mali, je déclare que le Parlement a aujourd’hui approuvé la proposition de décision de la commission parlementaire », indiquait le président du Rikdsag, le député d’extrême-droite Andreas Norlén.

Adoptée à 41 voix pour et 14 contre au terme de trois mois de processus parlementaire, cette proposition gouvernementale autorise les militaires suédois à « prendre part à une unité multinationale de forces spéciales dirigée par la France, qui assistera les forces de sécurité du Mali dans leur combat contre les groupes terroristes sur le territoire malien et sur le territoire nigérien ». Les douze motions déposées tant par des groupes de la coalition que de l’opposition ont toutes été rejetées, le texte initial est donc adopté dans son intégralité.

Le feu vert parlementaire désormais acquis, plus rien n’empêche le gouvernement suédois d’accorder le mandat correspondant aux forces armées suédoises. Celui-ci comprend le déploiement de 150 militaires et d’hélicoptères jusqu’au 31 décembre 2021. Ce contingent pourra être temporairement renforcé d’une centaine de personnes supplémentaires si l’évolution de la situation le nécessite.

Après l’Estonie, la Suède est donc le second pays européen à affermir une contribution conséquente au profit du futur dispositif européen. Un premier engagement en appui de l’armée malienne est prévu d’ici la fin de l’été avec une centaine de militaires. Une décision est maintenant attendue du côté de la République tchèque, qui envisage de participer avec une soixantaine de forces spéciales.

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La Grèce souhaite rejoindre la TF Takuba

Des hélicoptères Bell-206 et CH-47D de la 1ère brigade d'aviation de l'armée hellénique (Crédits: État-major général de l'armée hellénique)

Des hélicoptères Bell-206 et CH-47D de la 1ère brigade d’aviation de l’armée hellénique (Crédits: État-major général de l’armée hellénique)

La Grèce souhaite à son tour s’engager au sein de la Task Force Takuba, unité de forces spéciales européennes déployée avant la fin de l’été en appui des forces armées maliennes (FAMa). Une intention confirmée lors de la première réunion, le 12 juin par visioconférence, de la Coalition internationale pour le Sahel officiellement lancée en avril.

Non évoqué jusqu’alors, le projet de participation de la Grèce s’inscrit dans une volonté plus large d’accroître sa présence militaire et diplomatique au Sahel. « J’ai exprimé la volonté de notre pays d’établir une présence politique encore plus active en Afrique de l’Ouest, à la fois en participant à la Task Force Takuba et en ouvrant une ambassade de Grèce au Sénégal », déclarait le ministre des Affaires étrangères grec Nikos Dendias en marge de la visioconférence.

Les militaires grecs sont engagés au Sahel depuis 2013 dans le cadre de la mission européenne de formation européenne EUTM-Mali. Leur implication dans la TF Takuba n’a pas été détaillée, de même que le processus parlementaire préalable éventuellement nécessaire pour avaliser ce nouveau mandat.

Hormis la Grèce, le Canada s’est officiellement joint à la Coalition internationale pour le Sahel, ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense insistant sur « la volonté du Canada de contribuer aux efforts internationaux visant à stabiliser la région, en participant à des opérations, à des exercices et à des initiatives de renforcement des capacités ». Les militaires canadiens sont actifs depuis longtemps au Sahel, notamment au travers de la MINUSMA et de l’opération Frequence activée périodiquement au profit de Barkhane.

Les soutiens se sont multipliés cette semaine en faveur des dispositifs français et européens au Sahel. Après le feu vert parlementaire suédois acquis jeudi, synonyme d’au moins 150 personnels et de quelques hélicoptères pour la TF Takuba, le Royaume-Uni a annoncé vendredi sa volonté de maintenir le détachement héliporté déployé en appui de Barkhane. Depuis leur arrivée en 2018, les trois CH-47 Chinook britanniques ont transporté de plus de 13 000 passagers et 1100 tonnes de fret au cours de 2000 heures de vol.

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Takuba débutera en juillet avec la France et l’Estonie

Des éléments de la force Bakrhane déployés début mai dans le Gourma (Crédits: EMA/ministère des Armées)

Des éléments de la force Barkhane déployés début mai dans le Gourma (Crédits: EMA/ministère des Armées)

La Task Force Takuba entamera ses opérations au Sahel en juillet, rappelait cet après-midi la ministre des Armées Florence Parly. Jusqu’en 2021, ce dispositif européen placé sous le commandement de Barkhane ne sera néanmoins constitué que de forces spéciales françaises et estoniennes.

Ce sera un démarrage à petite vitesse. Seule une centaine de militaires, a priori pour moitié estoniens, sont concernés par cette phase initiale lancée « dès le mois de juillet ». Leur mission sera double: compléter la formation tactique des Forces armées maliennes (FAMa) et les accompagner au combat dans la région du Liptako-Gourma. Dans un premier temps, ces forces spéciales opéreront à partir de Gao et de Ménaka.

L’ampleur du contingent devrait au moins tripler au début de l’année 2021 avec l’arrivée de 150 Suédois, de 60 Tchèques et « peut-être » des militaires italiens. Leur déploiement permettra à la TF Takuba d’atteindre le jalon de la capacité opérationnelle finale (FOC). « J’espère que nous verrons prochainement d’autres pays rejoindre cet effort européen sans précédent. Certains en ont déjà exprimé l’intention », indiquait la ministre des Armées.

Si la Suède a définitivement avalisé sa participation, le processus parlementaire est toujours en cours du côté de Prague. Florence Parly et son homologue italien, Lorenzo Guerini se sont entretenus le 5 juin par téléphone au sujet du Sahel, de la Libye et de la Méditerranée orientale. « L’objectif commun reste de renforcer la coopération européenne en matière de défense et de sécurité », commentait alors le ministre de la Défense italien.

Le 15 juin, le gouvernement tchèque a adopté un protocole additionnel à l’accord signé entre la France et le Mali en 2013. Cet amendement confère aux troupes tchèques un statut légal identique à celui de leurs homologues français et alliés, ce qui se traduit notamment par la liberté de mouvement sur le territoire malien et une garantie d’immunité dans le cadre des missions effectuées. Ce protocole additionnel doit maintenant être approuvé par le Parlement tchèque.

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  • 4 weeks later...

Ce que l’Italie propose pour la TF Takuba

(Crédits: Esercito Italiano)

(Crédits: Esercito Italiano)

La question de la contribution italienne à la Task Force Takuba est désormais dans les mains des députés. Une fois avalisée, celle-ci pourrait pratiquement doubler l’enveloppe capacitaire de cette unité de forces spéciales européennes constituée pour appuyer les forces armées maliennes.

La question de la TF Takuba fait partie d’un ensemble de cinq nouvelles missions internationales réunies dans une unique résolution soumise le 4 juin à la Chambre des députés. Selon ce document, la Défense italienne sera autorisée à déployer jusqu’à 200 militaires ainsi que 20 « moyens terrestres » et huit « moyens aériens » au Sahel. Soit le contingent le plus dense si l’on excepte celui de la France, dont l’étendue exacte n’est pas connue.

Le gouvernement italien engagera 15,6M€ pour soutenir sa participation, dont 5M€ serviront à couvrir les actions entreprises en 2021. Une fois ces forces engagées, la TF Takuba deviendra l’une des principales opérations terrestres de l’Italie sur le continent africain après les missions bilatérales d’assistance en Libye (400 militaires) et au Niger (295 militaires).

Preuve de l’importance du soutien italien, la ministre des Armées Florence Parly s’est rendue en personne à Rome cette semaine pour rencontrer son homologue italien, Lorenzo Guerini. Un déplacement à l’étranger réussi, ce dernier ayant réitéré « la volonté de l’Italie de s’engager prochainement à nos côtés dans le cadre de la Task Force Takuba », indiquait ce jeudi le ministère des Armées. « Le parlement italien achèvera le processus d’approbation de nos engagements internationaux et, à la suite de cette étape, la Défense italienne sera prête à participer à cette initiative dans une aire d’importance hautement stratégique qu’est l’arc d’instabilité qui va de la Libye, donc des côtes de la Méditerranée, au golfe de Guinée », soulignait Lorenzo Guerini.

La TF Takuba entamera sous peu ses opérations de conseil, d’assistance et d’accompagnement au combat des forces armées maliennes dans la région du Liptako-Gourma. D’après l’état-major des Armées, les premiers éléments sont arrivés hier au Sahel. Ce contingent n’est pour l’instant constitué que de militaires français et estoniens, ces derniers ayant eu recours au soutien britannique pour s’équiper en véhicules tactiques. Quatre Jackal 2 leur seront prêtés jusqu’en mars 2021, date à laquelle l’armée estonienne aura perçu ses véhicules blindés de reconnaissance Coyote. Français et Estoniens seront rejoints par des détachements suédois, tchèques et « peut-être » italiens au début de l’année 2021, permettant à la TF Takuba d’atteindre sa pleine capacité opérationnelle.

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Ya Rab Yeshua.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/07/15/takuba-21320.html

La force européenne Takuba enfin (presque) prête

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La force Takuba (du nom d’une épée touarègue) est désormais officiellement opérationnelle comme l’a affirmé la ministre des Armées, dans un entretien paru dans La Croix. Une annonce qui intervient alors que le Mali est en pleine effervescence et que les appels s'intensifient pour demander le départ du président IBK (lire ci-dessous, un sujet paru dans Ouest-France ce mercredi matin).

"La France lance la Task Force Takuba, constituée d’unités mixtes sahéliennes et européennes qui iront ensemble au combat", s’est félicitée Florence Parly.

Après une gestation d’une grosse année, cette force est encore loin de ce que lui fixaient les objectifs français. Initialement, ce groupement devait rassembler un demi-millier de commandos issus de forces spéciales européennes. Des militaires qui conseilleront les forces maliennes, en particulier, et les coacheront au combat.

"Une centaine de militaires estoniens et français seront à cette date (le 15 juillet) entraînés pour aller sur le terrain avec des unités maliennes", a précisé la ministre. Ces soldats sont déjà sur place ; il ne s’agit donc pas de renforts mais d’un re-fléchage de missions.

Pour le reste, il faudra attendre octobre. Alors, "un deuxième contingent arrivera : une soixantaine de membres des forces spéciales tchèques. Puis en janvier : un troisième, avec 150 Suédois", détaille Florence Parly.

Quels autres pays pourraient s’engager dans Takuba ? La Grèce a témoigné de son intérêt et une annonce devrait survenir. "L’Italie vient de signifier son souhait de nous rejoindre", ajoute Florence Parly. Le Portugal et les Pays-Bas pourraient contribuer. A dose homéopathique vraisemblablement puisque selon l’état-major des armées, Takuba rassemblera 300 soldats européens, sur deux sites maliens, "d’ici au premier trimestre 2021".

Instabilité
Le mouvement de contestation qui réclame le départ du pouvoir en place au Mali a donné un nouveau rendez-vous à risques en appelant à un rassemblement "de recueillement" vendredi, une semaine après une manifestation ayant dégénéré en trois jours de troubles qui ont fait au moins 11 morts. 

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Ya Rab Yeshua.

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