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Ca commence à bouillir...ou l'effet "boule de neige" .

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http://www.opex360.com/2020/01/06/un-militaire-et-deux-sous-traitants-americains-ont-ete-tues-lors-de-lattaque-jihadiste-dune-base-au-kenya/

Un militaire et deux sous-traitants américains ont été tués lors de l’attaque jihadiste d’une base au Kenya

dash8-20200106.jpg

Le commandement militaire américain pour l’Afrique [US AFRICOM] n’aura pas tardé à donner le bilan de l’attaque menée le 5 janvier par les shebabs somaliens contre Camp Simba, une base militaire située à Lamu, dans le sud-est du Kenya, près de la Somalie.

L’état-major kényan a confirmé « une tentative » des shebabs, affiliés à al-Qaïda, de pénétrer à l’intérieur de la base en question, laquelle accueille une centaine de militaires américains ainsi que plusieurs avions dédiés à la collecte de renseignements, mis en oeuvre par des sociétés militaires privées [SMP]. Toujours selon la même source, si l’attaque a pu être repoussée, un incendie a toutefois touché la piste d’aviation.

Auparavant, les shebabs avaient affirmé avoir « réussi à prendre d’assaut la base militaire fortement fortifiée » et infligé des pertes aux militaires américains et kényans.

Ce qu’a reconnu l’US AFRICOM, en indiquant, via un communiqué publié dans la soirée, qu’un militaire et deux sous-traitants américains avaient été tués lors de cette attaques. En outre, deux autres « membres » du Pentagone ont été blessés.

« Après une première incursion dans le périmètre [de la base, ndlr], l’armée kényane et les forces de l’Africom ont repoussé l’attaque des shebabs. Des informations indiquent que six avions civils mis en oeuvre par des sous-traitants ont été endommagés », poursuit-il, évoquant des « tirs indirects et à l’arme légère ».

« Aux côtés de nos partenaires africains et internationaux, nous pourchasserons les responsables de cette attaque et les shebabs qui cherchent à s’attaquer aux Américains et à nuire aux intérêts américains », a ensuite fait valoir le général Stephen Townsend, le chef de l’US AFRICOM. « Nous restons engagés à empêcher les shebabs de conserver un refuge sûr d’où ils peuvent planifier des attaques meurtrières contre le territoire américain, ainsi que contre nos partenaires d’Afrique de l’Est et internationaux », a-t-il ajouté.

Quant aux six avions « endommagés » cités dans le communiqué, au moins deux ont en réalité été détruits, à en juger par les photographies diffusées via les réseaux sociaux. Sur l’une d’elles, on peut voir un Dash-8 en flammes.

Imagery reported released by #Alshabaab media channel consistent with modified @Bombardier Dash 8 Q200 associated with #US Army Special Operations Command (SOCOM) pic.twitter.com/PbDPneGzKT

— Joseph Dempsey (@JosephHDempsey) January 5, 2020

Cet appareil est effectivement exploité par un opérateur privé pour le compte d’une unité du commandement américain des opérations spéciales, à savoir le SOCOM Tactical Airborne Multi-Sensor Platforms [STAMP]. Selon The War Zone, il est utilisé pour des missions de surveillance et d’appui au profit des forces spéciales. Ses capteurs lui permettraient notamment de détecter les signaux émis par les téléphones portables. Avant l’attaque contre la base kényane, au moins deux exemplaires étaient en service.

"They said…"https://t.co/BNhr6Bba9z

— Ian Cox (@IanECox) January 5, 2020

Quant au second appareil incendié, et contrairement à ce qui a pu être avancé par certains sur les réseaux sociaux, il ne s’agit pas d’un C-146A Wolfhound [version militaire du Dornier Do-328] pour la bonne raison que ce type d’avion est mis en oeuvre par l’US Air Force au profit des opérations spéciales. Et comme l’US Africom a parlé d’aéronefs « civils », l’idée qu’un exemplaire ait pu être détruit est donc à écarter. Aussi, l’hypothèse la plus probable est qu’il s’agit d’un Beechcraft B300 King Air 350.

Voir aussi http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/05/les-shebab-attaquent-camp-simba-la-base-us-de-manda-bay-au-k-20770.html

 

 

 

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/04/la-26th-marine-expeditionary-unit-rejoint-la-82e-division-ae-20768.html

La 26th Marine Expeditionary Unit (MEU) rejoint la 82e division aéroportée au Proche-Orient

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L'US Navy a annoncé que les marines de la 26e MEU (26th Marine Expeditionary Unit) ne participeront pas à l'exercice African Sea Lion qui devait débuter le 8 janvier. Cet exercice devait permettre aux forces US et marocaines de s'entraîner ensemble.

Le navire amphibie USS Bataan (LHD-5, photo ci-dessus US Navy) a pris la direction du Proche Orient. Les marines vont donc rejoindre leurs 4000 camarades d'une brigade de combat de la 82e Airborne envoyés en renfort dans l'AoR (zone de responsabilité) du Centcom. 

Le groupe amphibie rassemble l'USS Bataan (LHD-5), l'USS New York (LPD-21, qui était à Agadir le 2 janvier) et l'USS Oak Hill (LSD-51).

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Ce groupe amphibie pourrait être renforcé par l'USNS William McLean (T-AKE 12) avec qui le Bataan a déjà effectué un ravitaillement le 31 décembre, dans l'Atlantique, (photo ci-dessus US Navy).

 

 

 

 

http://www.opex360.com/2020/01/05/les-forces-britanniques-se-preparent-a-deventuelles-represailles-iraniennes-apres-la-mort-du-general-soleimani/

Les forces britanniques se préparent à d’éventuelles représailles iraniennes après la mort du général Soleimani

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Après l’arraisonnement, en juillet 2019, par les Gardiens de la révolution iranien, du Stena Impero, un pétrolier enregistré au Royaume-Uni, Londres avait décidé que la Royal Navy escorterait tous les navires battant pavillon britannique devant traverser le détroit d’Ormuz.

Donald Trump, l’Iran et le détroit d’Ormuz

Puis, en novembre, soit après avoir finalement rejoint l’International Maritime Security Construct [IMSC], une opération sous commandement américain visant à assurer la sécurité maritime dans les eaux du Golfe arabo-persique, la Royal Navy fut déchargée de cette mission d’escorte. Mais pas pour longtemps.

En effet, après les derniers développements survenus en Irak, avec l’élimination du général Qassem Soleimani, le chef des opérations extérieures des Gardiens de la révolution iranien, et les menaces de représailles proférées par Téhéran à l’endroit des États-Unis, la Royal Navy aura de nouveau à escorter les navires britanniques croisant dans la région.

« En raison de l’escalade de la tension entre l’Iran et les États-Unis, la frégate HMS Montrose et le destroyer HMS Defender reprendront leurs escortes de navires commerciaux battant pavillon britannique dans le détroit d’Ormuz », a en effet annoncé Ben Wallace, le ministre britannique de la Défense. « Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger nos bâtiments et nos ressortissants », a-t-il insisté.

Cependant, un navire britannique peut refuser une escorte. Mais le ministère britannique de la Défense [MoD] a prévenu : ce sera à ses risques et périls.

Par ailleurs, et après s’être entretenu avec Mark Esper, son homologue américain, M. Wallace a justifié la frappe contre le général Soleimani. Les forces américaines ont été « attaquées de manière répétée » par une milice pro-Iran en Irak. Et « en vertu du droit international, les États-Unis ont le droit de se défendre contre ceux qui font peser une menace imminente contre leurs citoyens », a-t-il dit.

Quoi qu’il en soit, selon The Times, le renseignement britannique estime que la Grande-Bretagne risquerait « d’être entraînée dans une guerre accidentelle entre l’Iran et les États-Unis ».

Aussi, avance le quotidien, un plan visant à renforcer les capacités militaires britannique dans la région sera soumis à Boris Johnson, le Premier ministre, dès son retour des Caraïbes, où il a passé les fêtes de fin d’année. Déjà, les 400 soldats de la British Army déployés en Irak au titre de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis auraient reçu l’ordre de quitter leurs positions et de rejoindre des bases américaines.

« La garnison chypriote, avec le Mercian Regiment et le Princess of Wales’s Royal Regiment, sont en alerte », a confié un haut responsable au Times. Et il serait également question de déployer à Chypre jusqu’à 8 chasseurs Typhoon ainsi qu’un avion de renseignement Sentinel à Chypre afin de « protéger les Britanniques » contre de possibles représailles iraniennes. Enfin, il est probable que la Royal Navy ait déjà envoyé un sous-marin nucléaire d’attaque Astute dans la région.


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/01/07/coalition-anti-jihadiste-lallemagne-va-provisoirement-retirer-une-partie-de-ses-soldats-deployes-en-irak/

Coalition anti-jihadiste : L’Allemagne va « provisoirement » retirer une partie de ses soldats déployés en Irak

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……….……/………………..

Quant à la résolution votée par le Parlement irakien après l’élimination, par une frappe américaine, du général Qassem Soleimani, le chef de la force iranienne al-Qods, et d’Abou Mehdi al-Mouhandis, le numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de milices chiites irakiennes pro-Téhéran, M. Esper a mis en doute sa légitimité.

« Aucun des Kurdes n’a participé, la quasi-totalité des sunnites n’a pas participé et beaucoup de chiites ont participé sous la menace », a fait observer M. Esper. « Les Irakiens ne veulent pas que nous partions » car « ils savent que les États-Unis sont là pour les aider à devenir un pays souverain, indépendant et prospère. Ce ne sont pas les intentions de l’Iran. L’Iran veut les contrôler et en faire un État supplétif », a-t-il dit.

La motion adoptée par le Parlement irakien [à main levée, par 168 députés présents sur 329] n’est pas juridiquement contraignante. Et, pour le moment, le gouvernement [démissionnaire] n’y a pas donné suite.

Wegen der jüngsten Entwicklungen im #Irak hat Generalinspekteur Zorn @BundeswehrGI entschieden, den regulären Kontingentwechsel der deutschen Soldatinnen und Soldaten bei @CJTFOIR auszusetzen.

— Verteidigungsministerium (@BMVg_Bundeswehr) January 5, 2020

Quoi qu’il en soit, l’Allemagne a déjà pris la décision de réduire « provisoirement » sa présence militaire en Irak. Actuellement, la Bundeswehr dispose de 130 soldats dans le pays. Avant la décision de la coalition anti-jihadiste de revoir son dispositif afin d’accroître la sécurité des forces déployées, près de 90 militaires allemands se trouvaient au Kurdistan irakien tandis que 27 assuraient une mission de formation au profit des troupes irakiennes au camp de Taji, au nord de Bagdad. Ce sont ces derniers qui seraient concernés par le retrait partiel décidé par Berlin.

A priori, la crainte de l’état-major allemand, rapporte la radio publique Deutsche Welle, est que des soldats irakiens formés par la Bundeswehr puissent avoir de la « sympathie pour les milices » chiites pro-Iran et tourner leurs armes vers leurs instructeurs.

Cela étant, a avancé le ministère allemand de la Défense, « nous avons pris note du vote du Parlement irakien », a avancé le ministère allemand de la Défense. « Cependant, le gouvernement irakien n’a pas encore décidé le retrait de toutes les forces étrangères de la coalition », a-t-il aussi souligné.

« L’Allemagne est fondamentalement prête à continuer de soutenir l’Irak dans la lutte contre le groupe terroriste ‘État islamique’. Cependant, la condition préalable est que cela soit souhaité [par Bagdad] et que la situation le permette. Notre principal intérêt est que la stabilité et l’unité de l’Irak ne soient pas victimes de la récente escalade » entre les États-Unis et l’Iran, a expliqué Heiko Maas, le chef [social-démocrate] de la diplomatie allemande des Affaires étrangères.

« Naturellement, nous respecterons toute décision souveraine du gouvernement irakien », a aussi affirmé M. Maas, tout en prévenant que la réduction des forces de la coalition anti-jihadiste pourrait « conduire à un renforcement de l’État islamique dans la région et provoquer une plus grande instabilité. »

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Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/01/07/chammal-dans-limmediat-la-france-na-pas-lintention-de-retirer-ses-160-soldats-deployes-en-irak/

Chammal : dans l’immédiat, la France n’a pas l’intention de retirer ses 160 soldats déployés en Irak

monsabert-20200107.jpg

Alors que les élus chiites du Parlement irakien ont voté, à main levée, une résolution exigeant du gouvernement [démissionnaire] de demander le retrait des « forces étrangères » du pays, l’Allemagne a fait savoir qu’elle réduirait « temporairement » sa participation à la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis, notamment en redéployant en Jordanie et au Koweït une trentaine de soldats de la Bundeswehr jusqu’alors affectés au camp de Taji [nord de Bagdad] pour une mission de formation menée au profit des troupes irakiennes.

De leur côté, et après un cafouillage ayant fait désordre, les États-Unis excluent tout retrait d’Irak pour le moment. S’agissant de la résolution du Parlement irakien, votée après l’élimination, par une frappe américaine, du général Qassem Soleimani, le chef de la force iranienne al-Qods, et d’Abou Mehdi al-Mouhandis, le numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de milices chiites pro-Téhéran, le chef du Pentagone, Mark Esper, a fait valoir qu' »aucun des Kurdes » n’avaient pris part au vote, de même que la « quasi-totalité » des sunnites.

Et d’en conclure : « Les Irakiens ne veulent pas que nous partions » car « ils savent que les États-Unis sont là pour les aider à devenir un pays souverain, indépendant et prospère. Ce ne sont pas les intentions de l’Iran. L’Iran veut les contrôler et en faire un État supplétif. »

Quant à la France, qui compte 160 militaires en Irak, au sein des TF [Task Force] Monsabert et Narvik, dans le cadre de l’opération Chammal [nom de la participation française à la coalition, ndlr], il n’est pas question d’un retrait « dans l’immédiat », alors que les missions de formations assurées jusqu’alors par la coalition sont actuellement suspendues. C’est en effet ce qu’a affirmé une source gouvernementale française à l’AFP, ce 7 janvier.

« La lutte contre le terrorisme est la priorité numéro 1 de nos armées. Contre Daech, contre Al-Qaïda, au Levant, au Sahel ou ailleurs, cette défense de l’avant est essentielle à la protection de la Nation », a fait valoir Florence Parly, la ministre des Armées, via Twitter, après avoir évoqué les attentats de janvier 2015.

« Nous poursuivrons cette mission primordiale avec une vigueur et une détermination intactes en 2020 », a ensuite assuré la ministre. S’agissant de la présence française en Irak, elle a affirmé que la « priorité aujourd’hui est la même qu’hier et doit être celle de demain : lutter contre Daesh, sa résurgence sur le terrain au Levant, sa propagande sur internet. »

Aussi, a poursuivi Mme Parly, « l’apaisement des tensions en Irak et dans la région est indispensable » car la « coalition internationale anti-Daesh doit pouvoir continuer sa mission. »

« Dans le contexte actuel, la France appelle l’Iran à ne pas contribuer à l’escalade, et à revenir au plein respect de l’accord nucléaire », a ensuite souligné la ministre.

Enfin, Mme Parly a indiqué que, après la frappe américaine contre le général Soleimani et les réactions qu’elle a suscitées, le « niveau de protection » des 160 militaires français déployés en Irak avait été « renforcé » dès le 3 janvier. « Tout est mis en oeuvre pour assurer leur sécurité », a-t-elle affirmé. Et de conclure : « La France continuera d’être une force d’équilibre, et les Armées y contribueront avec leur posture de fermeté et de modération. »

Pour rappel, depuis mars 2015, la TF Narvik a formé plus de 9100 soldats et plus de 390 instructeurs irakiens. En outre, elle a mené des stages de perfectionnement au profit de près de 3800 soldats, « ce qui représente 25% des actions de formation menées par la coalition pour l’ICTS [Iraki Counter Terrorism Service] », rappelle le ministère des Armées.

Déployée auprès de la 6e Division, la TF Monsabert a assuré la formation de 3.800 soldats et celle de 1.900 instructeurs irakiens. Ayant noué un partenariat avec l’école d’artillerie, elle a formé plus de 700 officiers et sous-officiers irakiens.

Photo : ministère des Armées

 

 

http://www.opex360.com/2020/01/08/litalie-annonce-quelle-maintiendra-sa-presence-militaire-en-irak/

L’Italie annonce qu’elle maintiendra sa présence militaire en Irak

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……./.………...

L’Allemagne a ouvert le bal, en annonçant qu’une trentaine de soldats de la Bundeswehr allaient quitter le camp de Taji, situé au nord de Bagdad, pour rejoindre la Jordanie. Selon Berlin, il s’agit d’une mesure « provisoire ».

Le Canada a l’intention d’en faire de même, une partie de ses 500 militaires présents en Irak.

L’Otan, qui mène une mission de formation au profit des forces irakiennes, avait déjà fait connaître sa décision de suspendre ses activités en Irak, le 4 janvier. Trois jours plus tard, l’organisation a annoncé le retrait d’une partie du personnel déployé.

D’où l’annonce faite par le ministère roumain de la Défense, qui a parlé d’une « relocalisation » de ses 14 militaires présents en IRak, justement dans le cadre de cette mission de l’Alliance atlantique.

Évidemment, maintenir une présence militaire en Irak sans le soutien des forces américaines serait très compliqué. Mais, officiellement, Washington n’envisage pas un retrait de ses troupes. Et l’Australie non plus. Du moins, tant que les États-Unis resteront sur place.

Quant au Royaume-Uni, le ministre de la Défense, Ben Wallace, a dit souhaiter le maintien de la présence militaire britannique en Irak. Mais il a aussi déclaré qu’elle se terminera si Bagdad en fait la demande. « Nous essayons de leur faire comprendre [aux dirigeants irakiens, ndlr] qu’il est dans leur intérêt que l’on reste. Mais nous respectons la souveraineté irakienne. S’ils nous demandent de partir, c’est leur droit et nous le respecterons », a-t-il dit.

Pour la France, il est exclu, pour le moment, d’envisager le retrait de ces 160 militaires envoyés en Irak pour former les soldats irakiens.

L’Italie, qui compte 900 militaires en Irak et dans ses environs dans le cadre de l’opération « Prima Parthica », est sur la même ligne. Ainsi, le ministre italien de la Défense, Lorenzo Guerini, a annoncé leur maintien au sein de la coalition anti-jihadiste après avoir eu une conversation téléphonique « franche et claire » avec Mark Esper, son homologue américain.

« Avec un millier d’hommes en Irak, plus d’un millier au Liban au sein de la Finul au Liban et un peu moins d’un millier en Afghanistan, l’Italie figure parmi les pays les plus engagés dans la stabilité de la région », a fait valoir M. Guerini.

En Irak, les forces italiennes comptent 450 militaires à Erbil, où ils entraînent les combattants kurdes, 90 autres à Kirkouk et 50 à Bagdad. Enfin, 300 sont basés au Koweït, d’où ils mettent en oeuvre des avions Eurofighter et un ravitailleur KC-767 ainsi que des drones Predator.

Pour le ministre italien, il importe « d’affronter les développements à venir de manière coordonnée, avec l’objectif d’être en mesure de poursuivre l’engagement de la coalition » anti-jihadiste « dans un cadre sûr pour notre armée. » Il s’agit, selon M. Guerini, de « tout mettre en oeuvre pour préserver les résultats de la lutte contre Daesh obtenus durant ces dernières années » tout en cherchant à maintenir la « stabilité de la région et de l’Irak. »


Ya Rab Yeshua.

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Crise terminée , appel à former un gouv et œuvrer pour mettre fin à la présence de l’occupant, notre impatience à causes des interférences . Appel les factions à restreindre/contrôler les indisciplinés . Fermeture des locaux du Hachd pour qu’ils ne soient pas ciblés.

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Le Hezbollah appel aussi a la retenue mal grès le fait qu'ils soit attaquer par les US en Irak/Syrie .

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Terminée la crise ? Elle s'installe durablement car rien n'est vraiment réglé.

http://www.opex360.com/2020/01/11/la-france-envisage-de-maintenir-sa-presence-militaire-en-irak-dans-le-cadre-dune-mission-de-lotan/

La France envisage de maintenir sa présence militaire en Irak dans le cadre d’une mission de l’Otan

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Suite au vote, par les seuls députés chiites, d’une résolution exigeant le départ des « forces étrangères » d’Irak, le Premier ministre [démissionnaire] irakien, Adel Abdel Mahdi a réclamé auprès de Washington l’envoi d’une délégation afin d’organiser le retrait des troupes américaines actuellement déployées dans son pays.

……….…./…………...

Seulement, la diplomatie américain a fait part de son intention de ne pas y donner suite. « À ce stade, toute délégation qui se rendrait en Irak serait chargée de discuter de la meilleure manière de reconfirmer notre partenariat stratégique, pas de discuter un retrait des troupes », a répondu Morgan Otagus, la porte-parole du Département d’État. « Notre présence militaire en Irak vise à poursuivre le combat contre l’EI et, comme l’a dit le secrétaire d’Etat, nous sommes déterminés à protéger les Américains, les Irakiens et nos partenaires de la coalition », a-t-elle ensuite fait valoir.

Et d’ajouter, sans plus de détails, que Washington souhaitait avoir une « discussion » avec le gouvernement irakien « non seulement au sujet de la sécurité, mais aussi au sujet de notre partenariat financier, économique et diplomatique » car « nous voulons être un ami et un partenaire d’un Irak souverain, prospère et stable. »

Évidemment, un retrait d’Irak des forces américaines signifierait la fin de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis [opération Inherent Resolve]. Après les récents événements survenus en Irak, les activités de cette dernière sont à l’arrêt, l’accompagnement des forces irakiennes ayant été suspendu.

Quant au volet aérien, il est réduit à la portion congrue. Du moins si l’on en juge par le dernier compte rendu des opérations de l’État-major des armées [EMA] français. Ainsi, entre les 3 et 9 janvier, les 11 Rafale engagés dans l’opération Chammal depuis la Jordanie et les Émirats arabes unis n’ont effectué que 14 sorties aériennes. Soit une activité encore réduite de 25% par rapport en décembre.

Quoi qu’il en soit, pour la ministre française des Armées, Florence Parly, il est « important que les États-Unis puissent continuer à soutenir les efforts, comme ils le font depuis maintenant plusieurs années, de la lutte contre le terrorisme. »

« La lutte contre Daesh [EI ou État islamique] doit être poursuivie », a plaidé la ministre, sur les ondes de France Inter, ce 11 janvier. « On entend parfois certains commentateurs dire que ‘la lutte contre Daesh, c’est fini’ […]. En réalité, nous savons tous, et la situation au Levant le démontre, que cette organisation terroriste continue […] d’avoir les moyens d’agir de façon souterraine et clandestine. Et c’est pour ça que la situation en Irak est très inquiétante. Et si elle continue de se détériorer par proxies ou puissances étrangères interposées, eh bien cela laissera le champ libre à Daesh », a expliqué Mme Parly.

Quant aux 200 militaires français présents en Irak [dont 160 au sein des Task Force Monsabert et Narvik, qui forment les soldats irakiens, ndlr], la ministre a justifié leur maintien par la « solidarité » entre alliés. « Lorsqu’un un allié est attaqué, eh bien la réponse ne consiste pas à s’en aller », a-t-elle dit, en faisant allusion aux récentes frappes iraniennes contre des bases irakiennes abritant des forces de la coalition, notamment américaines.

Quoi qu’il en soit, le cadre et la finalité de la mission des militaires français sur le sol irakien pourraient évoluer. « Cela fait partie des réflexions que nous avons eues ces derniers jours », a dit Mme Parly. « La France est en effet très présente en Irak, pour accompagner les forces irakiennes dans leur montée en compétence car leur tâche est compliquée », avec un pays « confronté à de lourdes difficultés » et des « évènements récents pouvant créer des divisions qui seraient extrêmement préjudiciables à la paix dans la région », a-t-elle poursuivi.

Parmi les pistes envisagées, Mme Parly a laissé entendre que le maintien des militaires français en Irak pourrait se faire dans le cadre d’une mission de l’Otan. En tout cas, elle a évoqué ce point lors d’une conversation avec Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Alliance atlantique, le 10 janvier.

« Nous pouvons sans doute faire plus et mieux. Une mission de l’Otan est présente en Irak, avec la même tâche [d’accompagnement des forces irakiennes, ndlr]. Je pense que cela fait partie des pistes sur lesquelles nous devrions être plus actifs encore », a affirmé la ministre.

Pour rappel, l’Otan a mis en place, en octobre 2018, une mission de formation au profit des forces irakiennes. Relevant du Commandement allié de forces interarmées de Naples [JFCNP], cette NMI [Nato Mission in Iraq], demandée par Bagdad, compte 500 formateurs, conseillers et personnels de soutien. Son activité a été provisoirement suspendue après le raid américain contre le général Soleimani.

Lors de son allocution prononcée après les frappes iraniennes contre deux bases irakiennes abritant les forces de la coalition, le 8 janvier, le président Trump a demandé à l’Otan de s’impliquer davantage au Moyen-Orient, région qui n’est plus aussi importante sur le plan stratégique pour les États-Unis depuis que ces derniers ont gagné leur indépendance énergétique.

Par la suite, M. Stoltenberg a indiqué qu’il était d’accord pour dire l’Otan pourrait « contribuer davantage à la stabilité » du Moyen-Orient… Avant de préciser, plus tard, ce qu’il entendait par là.

« Je crois fermement que la meilleure façon de combattre le terrorisme international n’est pas toujours de déployer des troupes de l’Otan pour des opérations de combat d’envergure », a déclaré l’ex-Premier ministre norvégien à la presse, le 9 janvier. « Parfois c’est ce que nous devons faire, mais la meilleure façon est de permettre aux forces locales de combattre le terrorisme elles-mêmes. […] C’est exactement ce que nous faisons en Afghanistan, c’est ce que nous faisons en Irak, et bien sûr nous pouvons examiner si l’on peut en faire davantage dans ce genre d’activités », a-t-il continué.

« Nous pouvons aussi faire d’autres choses », a encore affirmé M. Stoltenberg, sans vouloir « spéculer » davantage. « Nous examinons différentes options. Cela requiert un véritable processus décisionnel au sein de l’Otan » et ses 29 Etats membres, « et nous devons en discuter avec les pays de la région », a-t-il souligné.


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/01/16/nucleaire-iranien-teheran-previent-que-les-militaires-europeens-pourraient-aussi-etre-en-danger/

Nucléaire iranien : Téhéran prévient que les militaires européens pourraient aussi être « en danger »

iran-20180809.jpg

……….…../………...

Déterminés à sauver le JCPoA et à contourner les sanctions américaines, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont mis un place un « instrument de soutien aux échanges commerciaux » [INSTEX], reposant sur le principe d’une chambre de compensation. Seulement, pour l’Iran, cet effort n’est pas à la hauteur de ses attentes. D’où le fait qu’il s’affranchit de plus en plus de ses obligations prises dans le cadre de l’accord de Vienne [mise en service de centrifugeuses interdites, levée des limites sur l’enrichissement de l’uranium, etc].

Pour contraindre Téhéran à revenir au respect de ses engagements, Paris, Londres et Berlin [les E3] ont indiqué, le 14 janvier, avoir déclenché le mécanisme de règlement des différends, prévu par le JCPoA. Or, cette procédure peut avoir comme conséquence le rétablissement des sanctions du Conseil de sécurité [« snap-back »], ainsi que celles de l’Union européenne [à la condition qu’elle le décide].

« Nous n’acceptons pas l’argument selon lequel l’Iran serait autorisé à cesser partiellement la mise en œuvre de ses engagements au titre du JCPoA. Contrairement à ses déclarations, l’Iran n’a jamais déclenché le mécanisme de règlement des différends prévu par le JCPoA et n’a aucun fondement en droit pour cesser de mettre en œuvre les dispositions de l’accord », ont expliqué les ministres des Affaires étrangères français, britannique et allemand, dans une déclaration commune.

En outre, l’Iran avait été prévenu que les E3 n’aurait pas d’autre choix que de déclencher ce mécanisme de règlement des différends s’il ne revenait pas à de meilleurs sentiments au sujet de son programme nucléaire.

En clair, l’objectif est de faire pression sur Téhéran afin de sauver le JCPoA. « Nous demeurons convaincus que cet accord multilatéral international historique et sa contribution en matière de non-prolifération servent nos intérêts de sécurité communs et renforcent l’ordre international fondé sur des règles », ont fait valoir les trois ministres européens.

« Nos trois pays ne rejoignent pas la campagne visant à exercer une pression maximale contre l’Iran. Nous agissons en toute bonne foi avec l’objectif primordial de préserver l’accord et dans l’espoir sincère de trouver une solution pour sortir de l’impasse par le biais d’un dialogue diplomatique constructif, tout en restant dans son cadre. Nous espérons ramener l’Iran au plein respect de ses engagements au titre du JCPoA », ont-ils expliqué.

Seulement, à Téhéran, on n’a pas la même lecture de cette démarche. « Bien sûr, si les Européens […] cherchent à abuser [de ce processus], ils doivent également être prêts à en accepter les conséquences, qui leur ont déjà été notifiées », a immédiatement réagi Javad Zarif, le chef de la diplomatie iranienne.

Même chose à Moscou. « Nous n’excluons pas que les actions irréfléchies des Européens puissent conduire à une nouvelle escalade autour de l’accord sur le nucléaire iranien et rendent impossible sa mise en oeuvre dans le cadre initialement convenu », a fait savoir le ministère russe des Affaires étrangères. Et d’ajouter : « Le mécanisme de règlement des différends a été créé à des fins totalement différentes. Les raisons de la difficulté de la mise en oeuvre de l’accord sont largement connues et ne sont pas liées à l’Iran », mais aux États-Unis.

Le lendemain, le président iranien, Hassan Rohani, s’en est pris aux trois pays européens… Et a proféré des menaces à peine voilées, une semaine après des tirs de missiles contre des bases irakiennes abritant des militaires américains [qui en avaient été prévenus à l’avance, cela dit…]

« Aujourd’hui, « . Nous voulons la sécurité. Nous ne voulons pas d’instabilité dans le monde. Nous voulons que vous, les Européens, quittiez cette région de manière sage, et non pas par la guerre », a en effet déclaré M. Rohani.

Si la présence militaire allemande dans la région est des plus modestes [elle concerne seulement l’Irak, où elle a même été récemment réduite], il en va tout autrement pour le Royaume-Uni et la France. Les forces britanniques sont surtout présentes à Bahreïn et à Oman.. Quant aux françaises, elles sont déployées en Irak et en Jordanie [au titre de l’opération Chammal] ainsi qu’aux Émirats arabes unis, où elles disposent d’une base permanente, et au Liban, au sein de la FINUL. Or, au pays du Cèdre, Téhéran peut compter sur le Hezbollah.

En outre, la Marine nationale et la Royal Navy envoient régulièrement des navires patrouiller dans le détroit d’Ormuz, la première au titre de l’EMASOH pour European-Led mission Awareness Strait of Hormuz, avec, actuellement, la frégate Courbet et la seconde dans le cadre de l’initiative américaine « International Maritime Security Construct », avec une frégate et un destroyer.

Cela étant, les raisons qui ont poussé les Européens à déclencher le mécanisme de règlement des différends ne sont pas claires… Ainsi, ce 16 janvier, Annegret Kramp-Karrenbauer, la ministre allemande de la Défense, a confirmé une information du Washington Post selon laquelle la décision aurait été prise sous la pression de M. Trump, qui aurait menacé d’imposer des droits de douane sur les automobiles européennes.

Mais, devant le Parlement britannique, le chef du Foreign Office, Dominic Raab, a expliqué que les Européens s’étaient sentis obligés d’agir, malgré les réticences de la Russie et de la Chine, car « chaque violation » de l’accord de Vienne réduit le « break out time », c’est à dire le temps qu’il faudrait à l’Iran pour produire une bombe nucléaire s’il en prenait la décision.

Aujourd’hui les Iraniens « ne sont pas en position » d’avoir l’arme nucléaire « mais s’ils poursuivent le détricotage de l’accord de Vienne, alors oui dans un délai assez proche, entre un et deux ans, ils pourraient accéder à l’arme nucléaire, ce qui n’est pas envisageable », avait affirmé M. Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères, à l’antenne de RTL, la semaine passée.

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/20/detroit-d-ormuz-huit-pays-europeens-20810.html

Détroit d'Ormuz: huit pays européens soutiennent la création d'une mission de surveillance

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L'Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, la Grèce, l'Italie, les Pays-Bas et le Portugal ont apporté leur soutien politique à la création d'une mission européenne de surveillance dans le détroit d'Ormuz.

Ce couloir maritime, coincé entre l'Iran et le sultanat d'Oman, s'étend sur une cinquantaine de kilomètres de largeur seulement, pour 60 mètres de profondeur. Sa fermeture, en cas de confit ouvert avec l'Iran, pourrait faire grimper le prix du baril de brut à 150 dollars.

Cette future mission navale européenne de sécurisation du détroit d'Ormuz sera pilotée par la France; actuellement y patrouille la frégate Courbet.

Résultat de recherche d'images pour "photo frégate courbet"

Paris pourrait-il y envoyer son porte-avions, le Charles-de-Gaulle, en mission temporaire ? Un tel déploiement du  Charles de Gaulle ne constituerait en rien une pression militaire vis-à-vis de l'Iran, selon la ministre des Armées Florence Parly. A noter que l'Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, le Portugal et la Grèce participeront à l'escorte du Charles de Gaulle au cours de sa prochaine mission.

La France, le Danemark, la Grèce et les Pays-Bas contribuent pour l'heure à cette mission qui devrait, selon la déclaration commune, bénéficier de "nouveaux engagements dans les prochains jours".

Quid des Britanniques ? Pour sa part, la Royal Navy continue à escorter les navires commerciaux battant pavillon britannique dans le détroit d'Ormuz. Deux navires de guerre, la frégate HMS Montrose et le destroyer HMS Defender, y stationnent actuellement.

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