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Mission Foch: le groupe aéronaval a pris la mer pour la mission Foch

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/22/mission-foch-20823.html

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Edouard Philippe, le Premier ministre, et Florence Parly, la ministre des Armées, ont embarqué hier soir à bord du porte-avions Charles-de-Gaulle (photo Sébastien Nogier, EPA/MAXPPP); Edouard Philippe est arrivé à 18h45 et la ministre à 0h15.

Ils y passeront une partie de ce jeudi après avoir assisté à des appontages de nuit et avoir rencontré des marins.

Les bâtiments composant le Groupe Aéronaval (GAN) ont quitté Toulon mardi, pour la mission Foch qui mènera le GAN de la Méditerranée orientale pour appuyer les forces françaises de l’opération Chammal, à l’océan Atlantique et en mer du Nord où ses activités seront orientées majoritairement vers des exercices de coopération avec les forces alliées américaines et européennes.

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Au départ de Toulon, le groupe aéronaval était composé du porte-avions Charles-de-Gaulle, du BCR Somme, du BCR Marne, de la FREMM Bretagne, de la FREMM Normandie, de la frégate légère furtive Surcouf, de la frégate anti-sous-marine La Motte-Picquet, de la frégate multi-missions Auvergne, de la frégate de défense aérienne Chevalier-Paul, du bâtiment de commandement et de ravitaillement Var, de la frégate grecque HS Spetsai et d’un sous-marin nucléaire d’attaque français.

Tout au long du déploiement, différents bâtiments français et étrangers (espagnol, portugais, belge, néerlandais et allemand), ainsi qu’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, intégreront ou auront des interactions avec le groupe aéronaval.

Le groupe aérien embarqué compte 18 Rafale Marine, 2 avions E-2C Hawkeye, 1 hélicoptère Caïman marine et 2 hélicoptères Dauphin Pedro (sauvetage).


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/02/15/mission-foch-des-rafale-marine-ont-participe-a-un-exercice-de-combat-aerien-avec-des-f-16i-israeliens/

Mission Foch : des Rafale Marine ont participé à un exercice de combat aérien avec des F-16I israéliens

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Dans son dernier compte-rendu hebdomadaire des opérations, l’État-major des armées [EMA] a notamment insisté sur la coopération de « haut niveau » entre la Marine nationale et l’US Navy, à l’occasion du déploiement en Méditerranée orientale du groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle [TF 473] dans le cadre de la mission Foch.

Ainsi, le destroyer américain USS Ross a intégré l’escorte du porte-avions français pendant que des avions de patrouille maritime P-8 Poseidon de l’US Navy ont opéré en relation avec les frégates multimissions [FREMM] Auvergne et Bretagne.

Mais outre ces interactions avec la marine américaine, des Rafale M du groupe aérien embarqué [GAé] ont, de leur côté, participé à un exercice de combat aérien qui, ayant impliqué des F-16I « Soufa » de la Force aérienne israélienne [IAF], s’est déroulé les 10 et 11 février, au-dessus de la mer, à une distance de 50 à 100 nautiques [80 à 160 km] du porte-avions Charles de Gaulle.

Selon des explications données par un pilote isrélien au quotidien Times of Israel, cet exercice a consisté à des « combats aériens à trois contre trois », avec une équipe « bleu » tentant de faire échec à des attaques menées par une équipe « rouge ».

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Sur son site Internet, l’IAF a précisé que deux Rafale M et quatre F-16I, appartenant au 107e Escadron, ont pris part à cet exercice, lequel a été coordonné par le 122e Escadron « Nahshon », doté de Gulfstream G550 EL/W-2085.

« Afin de pousser les deux pays à travailler ensemble, au lieu de voir chaque pays s’affronter, les deux équipes comprenaient des pilotes israéliens et français », a précisé Times of Israel. « Cela nous a permis de voler à la fois avec eux et contre eux, en essayant toutes les options », a expliqué un pilote israélien.

Cet exercice conjoint visait notamment à renforcer « la coopération entre la force aérienne israélienne et la Marine nationale » et à entraîner les pilotes de l’escadron 107 et les opérateurs de contrôle aérien de l’escadron 122, a souligné l’état-major israélien.


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/02/18/mission-foch-les-rafale-marine-ont-teste-la-defense-aerienne-chypriote/

Mission Foch : les Rafale Marine ont testé la défense aérienne chypriote lors d’un exercice

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L’Union européenne [UE] peut bien multiplier les mises en garde et les condamnataions tout en promettant de prendre de ses sanctions… Rien n’y fait : la Turquie continue ses activité de prospection dans la zone économique exclusive [ZEE] de la République de Chypre, où d’importantes réserves de gaz naturel ont été découvertes.

Qui plus est, la Turquie a signé un mémorandum sur ses frontières maritimes avec le Gouvernement d’unité national libyen [GNA], ce qui lui permettrait d’étendre son plateau continental de 40%, donc de soutenir ses revendications relatives à l’exploitation de gaz naturel en Méditerranée orientale et d’empêcher la construction du gazoduc EastMed, décidée par la Grèce, Israël, l’Égypte et Chypre.

Dans un communiqué annonçant la rencontre de la ministre des Armées, Florence Parly, avec le président chypriote, Níkos Anastasiádis, à l’occasion d’une visite à bord du porte-avions Charles de Gaulle, ce 18 février, le ministère des Armées s’est gardé de citer la Turquie.

Pour autant, le texte souligne que la République de Chypre est « confrontée à un environnement troublé », étant donné qu’elle est « aux premières loges de la crise migratoire » liée au conflit syrien et qu’elle a « dû faire face aux tentatives d’intimidation de ses voisins, contre lesquelles il est essentiel que sa souveraineté soit protégée. »

« Florence Parly redira l’attachement de la France à sa relation privilégiée avec Chypre et sa détermination à contribuer au respect du droit maritime international », a ensuite annoncé le communiqué.

Ce qui a donc été fait. Ainsi, selon le porte-parole adjoint du gouvernement chypriote, Panayiotis Sentonas, cité par le Cyprus Mail, la réunion entre M. Anastasiádis et Mme Parly a été « très importante ».

« En plus d’exprimer la position des autorités françaises, la rencontre a permis d’évoquer les moyens de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le secteur de la défense », a précisé M. Sentonas.

Et, toujours d’après lui, le président chypriote s’est « félicité du niveau de coopération entre les deux pays et a remercié » Mme Parly pour le « soutien de Paris à la fois dans les efforts pour trouver une solution au problème chypriote et pour la coopération en matière de défense ».

Pour le moment, Mme Parly n’a pas fait de commentaire sur ses entretiens avec M. Anastasiádis et son homologue chypriote, Savvas Angelides. Si ce n’est qu’elle a partagé, via Twitter, un message de l’ambassade de France à Chypre disant que « nous continuerons à renforcer l’excellente coopération » entre Paris et Nicosie.

La ministre  des Armées @florence_parly s'est entretenue ce matin à Nicosie avec le président  @AnastasiadesCY et le ministre de la défense @AngelidesSavvas. Nous continuerons à renforcer l'excellente coopération . #Chypre pic.twitter.com/eqwvDTiWBB

— France à Chypre (@FranceaChypre) February 18, 2020

Récemment, Nicosie a commandé des missiles MISTRAL [MIssile Transportable Anti-aérien Léger] Exocet auprès de MBDA pour un montant total de 240 millions d’euros. Et, début février, après des exercices de la marine chypriote auxquels ont pris part des frégates françaises, le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle [TF 473] a traversé le « bloc 8 » de la ZEE chypriote, celui qui, attribué par Nicosie à Total et à ENU, fait l’objet d’une campagne de prospection conduite par le navire turc Yavuz.

A military exercise under the name "TALOS 1 – 2020" was held in Cyprus with the participation of the French nuclear aircraft carrier "Charles de Gaulle".
Scenario: Fighter aircrafts take off from the aircraft carrier in order to test the anti-aircraft umbrella of Cyprus.   pic.twitter.com/IXtyjasXqa

— Nic  (@NicAthens) February 18, 2020

Mieux encore : le 17 février, le groupe aérien embarqué [GAé] a participé à l’exercice Talos 1-2020, organisé par la garde nationale chypriote. Selon la presse locale, les Rafale Marine du Charles de Gaulle ont simulé des attaques aériennes, l’objectif étant de préparer la défense aérienne chypriote à une telle éventualité.

« Ce que nous avons vu […] est un exemple tangible de la coopération de la France avec la République de Chypre », avait commenté M. Angelides, quelques heures avant de recevoir son Mme Parly. Et de se réjouir que la France ait pu donner la possibilité à la garde nationale de l’île de s’entraîner à un « niveau aussi élevé ».


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/02/24/mission-foch-deces-accidentel-dun-matelot-feminin-du-petrolier-ravitailleur-var/

Mission Foch : décès accidentel d’un matelot féminin du pétrolier-ravitailleur « Var »

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Actuellement en escale à Limassol [République de Chypre], le Bâtiment de commandement et de ravitaillement [BCR] Var, qui fait partie de l’escorte du porte-avions Charles de Gaulle [TF-473], a été endeuillé, ce 24 février, par le décès accidentel de l’un de ses membres d’équipage.

En effet, selon la presse locale, affectée à bord de ce navire, une jeune marin a fait une chute mortelle depuis le balcon de son hôtel. Le quotidien Cyprus Mail raconte ainsi qu’un de ses camarades l’avait vue suspendue à une balustrade à une heure avancée de la nuit.

Ce dernier « a immédiatement appelé à l’aide mais au moment où un gardien de sécurité est arrivé dans la pièce, la jeune femme était tombée », relate le journal. Et d’ajouter : « Les premières investigations indiquent qu’elle avait consommé de l’alcool avant de retourner dans sa chambre d’hôtel, de sortir sur le balcon et de perdre l’équilibre. »

Le décès accidentel de cette femme marin a ensuite été confirmé par le capitaine de vaisseau Éric Lavault, le porte-parole de la Marine nationale. « Ce matin à 03h30 locales à Limassol, un matelot féminin embarquée sur le bâtiment de commandement et de ravitaillement Var est décédée suite à une chute du cinquième étage de son hôtel », a-t-il dit à l’AFP. Une enquête a évidemment été ouverte pour déterminer précisément les causes exactes de ce drame.


Ya Rab Yeshua.

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RIP mais bon quand même ... 😶


Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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http://www.opex360.com/2020/03/04/les-porte-avions-charles-de-gaulle-et-uss-dwight-d-eisenhower-echangent-leurs-avions-en-mediterranee/

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Les porte-avions Charles de Gaulle et USS Dwight D. Eisenhower échangent des avions en Méditerranée

Un mois après son départ de Toulon au titre de la mission Foch et trois semaines passées en Méditerranée orientale, où il a été engagé dans l’opération Chammal et participé à plusieurs exercices avec des forces armées alliées, le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle [TF473] a mis le cap vers l’océan Atlantique.

De son côté, le porte-avions américain USS Dwight D. Eisenhower, mis à la disposition de la 2e flotte de l’US Navy, récemment réactivée, est directement parti en mission à l’issue de sa remontée en puissance.

Ayant traversé l’Atlantique après avoir pris part à un exercice visant à protéger les voies de navigation entre l’Amérique du Nord et l’Europe et auquel la frégate multimissions [FREMM] Normandie a pris part, le porte-avions américain a transité par le détroit de Gibraltar, le 29 février, pour assurer une mission de « sécurisation maritime » dans les eaux de la Méditerranée, en compagnie du croiseur USS San Jacinto, des destroyers USS James E. Williams et USS Truxtun ainsi du navire logistique USNS Robert E. Peary.

Ces mouvements ont donc permis aux groupes aéronavals français et américain de se rencontrer en Méditerranée centrale. Et d’organiser ainsi un exercice de type « Cross Deck ». Ce qui est relativement rare, même si la Marine nationale et l’US Navy ont atteint un haut niveau d’interopérabilité, notamment grâce à la même configuration CATOBAR [catapultes et brins d’arrêts] de leurs porte-avions respectifs.

Ainsi, le 3 mars, un F/A-18E Super Hornet du Strike Fighter Squadron [VFA] 83 a apponté à bord du porte-avions Charles de Gaulle avant d’en être catapulté. Et des Rafale Marine ont fait la même chose à bord de l’USS Dwight D. Eisenhower.

« Au total, deux aviateurs navals américains pilotant le F/A-18E Super Hornet et quatre équipages de Rafale et de E-2C Hawkeye ont été impliqués dans cet exercice », précise l’US Navy.

« Ce fut un honneur de participer à la toute première récupération du F/A-18E Super Hornet à bord du Charles de Gaulle », a commenté le capitaine de corvette Nick Smith. « L’intégration des systèmes et opérations français et américains souligne non seulement la compatibilité de nos pratiques et procédures mais aussi la force de notre alliance », a-t-il ajouté.

Cependant, ce n’est pas la première fois que le porte-avions français accueille à son bord un F/A-18E Super Hornet.

Ce fut en effet déjà le cas en janvier 2014, à l’occasion de la mission « Bois Belleau ». À l’époque, selon la Marine nationale, un Rafale M avait été catapulté depuis le pont d’envol de l’USS Harry S. Truman tandis qu’un F/A-18E Super Hornet avait été « mis en oeuvre par les équipes de pont d’envol du porte-avions Charles de Gaulle ».

Ce qui était alors inédit, les interactions des pilotes américains avec le navire français s’étant limitée jusqu’alors à des « touch and go ». En effet, l’US Navy était plutôt réticente à faire apponter ses pilotes sur le pont du Charles de Gaulle, aux dimensions plus réduites que ses homologues américains de la classe Nimitz [avec une piste oblique de 203 mètres et des catapulte de 75 mètres, contre respectivement 243 mètres et 94 mètres, ndlr].

Cela étant, un an plus tard, un palier ayant été franchi, un exercice similaire fut réalisé dans le golfe persique. Mais avec, cette fois, des F/A-18C Hornet de l’USS Carl Vinson.

Quoi qu’il en soit, ce « cross deck » entre les porte-avions Charles de Gaulle et USS Dwight D. Eisenhower illustre « l’effort continu des deux marines pour opérer côte à côte et démontrer leur puissance en tant que force combinée », fait valoir l’US Navy.

Ce n’est pas la première fois que les deux porte-avions opèrent côte à côte, les deux porte-avions ayant en effet déjà mené des opérations conjointes dans le cadre de la coalition anti-jihadiste [opération Inherent Resolve] depuis la Méditerranée, en 2016.

Pour le contre-amiral Marc Aussedat, commandant de la Task Force 473. , ce dernier exercice entre le Charles de Gaulle et l’USS Dwight D. Eisenhower marque le « haut degré d’interopérabilité entre nos deux marines ». Et d’ajouter : « Il est un moyen concret d’améliorer notre savoir-faire pour opérer ensemble, partager des informations tactiques, récupérer et catapulter des avions indifféremment sur l’un ou l’autre porte-avions et associer notre esprit combattif dans un environnement maritime complexe dans un large éventail de missions ».

Photo : Un F/A-18E Super Hornet apponte sur le porte-avions Charles de Gaulle (c) US Navy


Ya Rab Yeshua.

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http://www.opex360.com/2020/03/21/mission-foch-quand-un-sous-marin-designe-une-cible-aux-rafale-marine-du-porte-avions-charles-de-gaulle/

Mission Foch : quand un sous-marin désigne une cible aux Rafale Marine du porte-avions Charles de Gaulle

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Un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] fait obligatoirement partie de l’escorte accompagnant le porte-avions Charles de Gaulle quand ce dernier est en mission. Ce type de navire est en effet nécessaire à un groupe aéronaval [GAN] pour contrer les éventuelles menaces sous-marines, voire, comme l’a montré l’opération Trident, menée lors de l’intervention de l’Otan au Kosovo en 1999, pour dissuader une force navale adverse de sortir de sa base navale.

Une autre mission qui revient à un SNA est de surveiller les approches maritimes quand le GAN fait relâche dans un port. Comme cela s’est produit quand le porte-avions Charles de Gaulle et son escorte [Task Force 473] ont fait une escale de deux jours à Brest, la semaine passée.

Cependant, avec les capteurs qu’il met en oeuvre, un SNA peut aussi avoir un rôle plus « offensif », comme en témoigne l’exercice de type « linkex » auquel s’est livré le GAN, le 17 mars dernier. En quelque sorte, il s’est agi de mettre en pratique ce que l’on appelle la « veille coopérative navale », qui, schématiquement, consiste à mettre en réseau tous les moyens d’une force navale afin d’accroître le partage d’informations en vue de démultiplier ses effets.

Par exemple, si un navire détecte une menace ou une cible à « traiter », il enverra les renseignements nécessaires au bâtiment le mieux placé pour la neutraliser. C’est ce qu’a donc fait le SNA affecté à la protection du porte-avions Charles de Gaulle mais… avec des Rafale Marine. Mais indirectement.

Ainsi, relate l’État-major des armées [EMA] dans son dernier compte-rendu des opérations, grâce à ses capteurs, le SNA a d’abord repéré et identifié une « menace fictive ». Puis, il est revenu à l’immersion périscopique pour transmettre les informations nécessaires à l’avion de guet aérien E-2C Hawkeye alors en mission à 150 nautiques du sous-marin, via la liaison de données tactiques L-11.

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Cette dernière permet en effet des échanges automatiques de données entre des unités de surface, aériennes et sous-marines en temps réel, généralement en gamme HF, qui a cependant le défaut d’avoir un faible débit.

« Capable de suivre plus de 1.500 pistes et de transmettre cette information à une portée de près de 200 nautiques, le Hawkeye a joué pleinement son rôle de contrôleur en relayant les informations recueillies aux Rafale Marine qui se sont ensuite rendus, depuis le porte-avions Charles de Gaulle, sur l’objectif identifié par le sous-marin », explique l’EMA. Et ce dernier de souligner que « cette formidable agrégation de moyens fait du GAN un outil puissant et efficace, démultiplicateur de capacités, disposant d’une appréciation autonome de situation et d’intervention rapide, proportionnée et graduée. »

Cela étant, l’idéal serait de permettre à un sous-marin en plongée de communiquer directement avec un avion, l’immersion périscopique pouvant trahir sa présence. Sur ce point, le Massachusetts Institute of Technology [MIT] a sans doute trouvé une solution avec le « Translational Acoustic-RF communication » [TARF], lequel consiste à faire envoyer à sous-marin un signal codé en langage binaire [0 ou 1] par un sonar. Les vibrations ainsi envoyées seraient captées à la surface par un radar très sensible.

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Ya Rab Yeshua.

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ahh les HF . C'est utile pour tout le monde ! haha 😁


Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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Le principe n'est pas nouveau, et se pratique tous les jours en entrainement (surtout dans l'armée de l'air et la Marine). Tout les monde est linké avec tout le monde, en L11 et/ou L16, et l'autorité en charge du théatre peut très bien envoyer un message texte à un Rafale pour lui dire de traiter tel ou tel cible, qui a été détectée par un CMD3D, un Awacs, ou une frégate par exemple.

Ce qui est original, c'est que ce soit un soum qui soit à l'origine du targetting.

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C est aussi utiliser par l'armée de terre et le SA afin de transmettre des indications aux agents sans avoir besoin d'outil radio sophistiqué , bref en situation dégradé .


Bourgeois bohème ... Où bobo pour les intimes !

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/03/25/coronavirus-un-cas-a-bord-de-la-fregate-leopold-1-qui-interr-20988.html

Coronavirus: un cas à bord de la frégate Léopold 1 qui interrompt sa mission d'escorte du Charles-de-Gaulle

charles-de-gaulle-leopold-i_30112015_web-1.jpgUne info de l'agence Belga.

Un cas de coronavirus a été constaté à bord de la frégate belge Léopold 1. Conséquence: le bâtiment regagnera prématurément vendredi son port d'attache de Zeebrugge interrompant sa mission d'escorte du porte-avions Charles de Gaulle actuellement en mer du Nord.

"Malgré toutes les mesures prises par la Défense, un cas de contamination a été confirmé au sein de l'équipage de la frégate Léopold 1 (...). Il a été débarqué il y a quelques jours à Den Helder (le grand port militaire des Pays-Bas, dans le nord-ouest du pays). Sa famille a été prévenue", a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué. "Un screening et des mesures de contrôle sont prévues à bord par l'équipe médicale", ajoute le texte.

Par mesure de précaution, le navire qui participait à une mission au profit du porte-avions français Charles de Gaulle fait maintenant route vers son port d'attache, Zeebrugge. Il y est attendu vendredi dans la matinée.


Ya Rab Yeshua.

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