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BTX

Florence Parly en mission impossible chez son homologue américain: espoirs déçus, Esper décevant

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http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/01/27/florence-parly-en-mission-impossible-chez-son-homologue-amer-20838.html

Mark Esper, le secrétaire américain à la Défense, a réussi une petite performance: ne pas citer une fois le Sahel lors de la conférence de presse de lundi, à Washington, en compagnie de Florence Parly.

Résultat de recherche d'images pour "mark esper"

Esper a utilisé une fois le mot "Afrique" en toute fin de la session des questions/réponses (sa langue a fourché?) et, peu avant, il a fait une référence à l'AFRICOM dont la "revue" va commencer.

C'est dire si la ministre française est montée à l'assaut en pure perte. Elle n'a pas, pourtant, baissé les bras et elle a cité le Sahel, fait référence au sacrifice des soldats français à maintes reprises, rappelé les enjeux et exhorté les USA à ne pas se désengager. 

Hélas, espoirs déçus, Esper décevant.

L'Américain a, pour finir (coup de grâce ou coup de pied de l'âne faussement ingénu), botté en touche, du côté de l'Europe: il est temps selon lui que les Européens en fassent un peu plus pour assurer leur sécurité du côté du fleuve Niger.


Ya Rab Yeshua.

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Il y a 3 heures, BTX a dit :

L'Américain a, pour finir (coup de grâce ou coup de pied de l'âne faussement ingénu), botté en touche, du côté de l'Europe: il est temps selon lui que les Européens en fassent un peu plus pour assurer leur sécurité du côté du fleuve Niger.

"leur sécurité" ? Celle des américains présents sur le terrain ?

Sinon, la France et ses soldats ont déjà fait beaucoup de bon boulot dans ce coin là !


Militaire d'active

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Et en plus, en pleine campagne électorale, il serait malvenu de dire aux électeurs potentiels "On va envoyer un peu plus de boys là-bas pour faire le job".

La réaction ne se ferait pas attendre.

BTX


Ya Rab Yeshua.

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« Nos amis au Sahel sont dans une situation où notre assistance est cruciale et j’ai exprimé l’espoir que les Etats-Unis et la France continuent à les soutenir »

« C’est un cas classique de partage du fardeau, où un soutien limité des Etats-Unis optimise un effort immense de la France et de l’Europe »

 

Sinon il y a pas de pays amis ... c est la base mais il y a des partenaires ...

Par la j entends une équation a somme non nul pour les deux parties ... 😏

 

 

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http://www.opex360.com/2020/01/31/le-soutien-americain-a-la-force-barkhane-pourrait-se-limiter-uniquement-au-renseignement/

Le soutien américain à la force Barkhane pourrait se limiter uniquement au renseignement

usafricom-20200131.jpg

………../……………..

Deux commandements régionaux sont particulièrement concernés : celui pour l’Asie centrale et le Moyen-Orient [US CENTCOM] et celui pour l’Afrique [US AFRICOM], lequel a, sous sa responsabilité, de 6.000 à 7.000 militaires américains. L’US SOUTHCOM, qui se concentre sur la lutte contre les trafics en Amérique du Sud, devrait également être impacté par cette revue.

Évidemment, un désengagement des États-Unis en Afrique aurait des conséquences sur les opérations conduites par la force française Barkhane au Sahel, dans la mesure où cette dernière compte sur un soutien américain dans les domaines du transport aérien, du ravitaillement en vol et du renseignement.

D’où, cette semaine, la visite à Washington de Florence Parly, la ministre des Armées, pour tenter de convaincre son homologue américain de maintenir cet appui.

« Au Sahel, la France l’a dit clairement : nous avons besoin du soutien américain [transports, ravitaillement, renseignement]. Un soutien discret mais précieux au service d’une cause commune : la lutte contre le terrorisme », a ainsi fait valoir Mme Parly. Un autre argument consiste à dire que, pour un coût annuel « limité » de 45 millions de dollars par an, cet appui américain à Barkhane agit comme un « multiplicateur de forces ».

« C’est un cas classique de partage du fardeau, où un soutien limité des États-Unis optimise un effort immense de la France et de l’Europe », a encore insisté la ministre française, après avoir eu entretien avec M. Esper, lequel s’est contenté de répondre qu’aucune décision « n’a été encore prise ».

Cependant, le 30 janvier, ce dernier a de nouveau abordé le sujet lors d’une conférence de presse. Et, comme l’avait déjà expliqué le général Mark Milley, le chef d’état-major interarmées américain, il a indiqué que la revue des engagements outre-Mer n’allait pas forcément se traduire par un retrait pur et simple d’Afrique.

« Nous ne nous retirerons pas totalement d’Afrique », a en effet assuré M. Esper. « Je sais que cela inquiète beaucoup de gens, mais encore une fois, je dirais qu’aucune décision n’a encore été prise. C’est un processus », a-t-il ajouté. Et de laisser entendre que les États-Unis pourraient augmenter leur présence dans certains domaines, notamment ceux susceptibles de contrer les activités chinoises et russes, aux dépens des opérations anti-terroristes.

En tout cas, le général Stephen Townsend, le chef de l’US AFRICOM, l’a suggéré lors d’une audition au Congrès, le 30 janvier, en soulignant que l’Afrique constitue l’un des terrains « clés » de la « compétition » avec la Chine et la Russie, pays qui « utilisent agressivement des moyens économiques et militaires pour y élargir leur accès et accroître leur influence. »

« La Chine et la Russie cherchent à contrer l’accès stratégique dont nous avons besoin pour la sécurité et la prospérité américaines », a encore insisté le général Townsend. Et d’ajouter, après avoir évoqué la menace jihadiste, qu’une « Afrique sûre et stable est dans l’intérêt » des États-Unis.

« Dans le passé, nous avons peut-être pu accorder moins d’attention à l’Afrique et être OK en Amérique. Je ne pense pas que ce soit le cas pour l’avenir », a encore plaidé le chef de l’US AFRICOM.

Quant au soutien américain à Barkhane, le général Townsend a répété ce que Mark Esper avait dit après avoir reçu Mme Parly, le 27 janvier.

« Les Européens doivent relever le défi et en faire plus au Sahel pour aider la France. Les Français appellent l’Europe à intensifier ses efforts et à faire plus. Je pense absolument que c’est la bonne chose à faire », a-t-il affirmé.

Mais, pour lui, un ajustement des forces américaines au Sahel devrait être « synchronisé » avec la montée en puissance d’un éventuel appui appui européen à la force française. « Au moment où les violences progressent, si nous retirions notre soutien à la France de façon précipitée, ce ne serait pas aller dans la bonne direction », a en effet expliqué le général Townsend.

Enfin, selon ce dernier, le ravitaillement en vol et le transport aérien sont les deux domaines où des pays européens sont en mesure de remplacer les États-Unis au Sahel.

S’agissant de ces capacités, il existe le Commandement européen du transport aérien [EATC], qui regroupe 7 pays de l’Union européenne [dont la France]. Mais sans doute que le Royaume-Uni, avec les C-17 Globemaster III de la Royal Air Force, pourrait être sollicité… En outre, dans le cadre de l’Otan, il y a aussi le programme multinational MRTT Fleet [MMF], qui vise à optimiser la maintenance et la mise en oeuvre des flottes d’A330 MRTT de six pays.

En revanche, s’agissant des capacités en matière de renseignement, celles fournies actuellement à Barkhane par les forces américaines sont « difficilement remplaçables », a fait observer le général Townsend. Et cela alors que, dans ce domaine, a-t-il estimé, l’US AFRICOM ne « disposait pas toujours des ressources adéquates ».


Ya Rab Yeshua.

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