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Devenir officier de carrière après des études supérieures.


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Bonjour à tous,

Je suis Nicolas, 22 ans, modestement diplômé d'une licence d'histoire et récemment accepté en Master d'études des relations internationales, guerres et conflits. 

Je vous écris aujourd'hui dans le but d'avoir des conseils. 

En effet, je souhaite intégrer l'armée de terre (énormément de spécialité m'intéressent, de l'artillerie à la cyberdéfense, je ne sais sur quoi me positionner). Cependant, j'ai pour ambition (il en faut quand on est jeune) d'être officier (de carrière).

Plusieurs choix s'offrent à moi

->Faire mon master et tenter le recrutement OSC-E (en priant pour être activé) et/ou OST (trop élitiste, trop aléatoire, je ne le compte pas réellement comme une option).

->Intégrer l'ENSOA (mon CIRFA me propose fin octobre si les tests sont concluants) prochainement et entamer une carrière de sous-officier en me préparant dès le départ aux concours de l'EMIA (épreuves / titre, les 2 cartouches la même année) dans 3 ans. 

Que feriez-vous ? Finiriez-vous ce Master (qui m'intéresse) mais qui risque de m'amener à une tranche d'âge (24 ans minimum) assez haute couplée à un fort risque de ne pas être sélectionné, ou passeriez-vous par la case sous-officier où, de ce que j'ai pu constater, le recrutement est relativement large en comparaison aux autres possibilités. 

Globalement, tenter les concours officier en interne à 25 ans et être obligatoirement de carrière ou attendre d'avoir 24 ans et un master pour rentrer par une autre porte, directement officier. 

Vous n'avez probablement pas de chiffres, mais, en termes de probabilités, qu'est-ce qui vous paraît le plus "sûr" ? Et le plus recommandé pour mon bref profil ? Avez-vous eu vent des plans de recrutement futurs des officiers dans l'ADT ? L'EMIA recrutera-t-elle toujours autant ? (tendance baissière ou haussière ?)

Je vous remercie d'avance de votre franchise et de votre franc parler.

Respectueusement. (excusez le pavé, je reste un littéraire, on ne se refait pas...)

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Bienvenue Nicolas87.

sans hésitation l'EMIA par la voie sous off  22 ans licence tu as le profil parfait pour saint maixent .Concours sur titre des que possible si tu es autorisé à le présenter et qu'on détecte en toi une aptitude officier.

çà n'a rien d'extraordinaire une licence des evat ont des master 2 donc il y a quand même autre chose que l'académique par la filière interne.

OST tu es trop juste question  diplôme il te faudrait aller au Master 2 OSCE c'est du même acabit va à Saint Maixent et plus tard mais assez vite rejoint la prestigieuse et vénérée dol's academy .Tu es trop vieux pour le caso maintenant ?

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Merci de ta réponse Yann, en réalité c'est bien la solution qui me paraissait être la plus adaptée.

Je prends note de tes conseils et je m'y applique.

Sérieusement, des bac +5 en EVAT ? J'imagine que c'est plus pour l'expérience que pour la carrière...

Merci !

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Je vais aller à contre courant. Je mise sur OSC-E. 

Vous aurez un master en lien avec l'armée alors que le niveau minimum requis est bac+2. Il y a de plus en plus d'OSC activés même si le nombre reste faible (54 en 2020 sur dossier). Et puis avec le temps les priorités peuvent changer et ne pas être de carrière être moins problématique, on peut s'ouvrir à d'autres perspectives.

 

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“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”

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Il y a environ 3000 officiers sous contrat en 2020, après je ne sais pas le nombre qui rentre dans les critères pour être "activable".

Et en plus de ces 54 activés sur dossier il faut rajouter les OSC activés sur concours (réussite de l'école de guerre ou du diplôme technique). 

Bon je crois qu'ils sont 2 à avoir été activés en ayant réussi l'école de guerre.

Mais on peut être épanoui même sans activation et trouver l'herbe plus verte ailleurs dans le futur. La non activation n'est pas un échec, et l'activation n'est pas le but absolu d'une vie. Ce n'est certes pas parfait de ne pas être de carrière mais aucune voie n'est parfaite et garantie si on a pas fait l'ESM alors qu'on souhaite être officier

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“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”

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Oui oui comme l'avez déjà écrit on connait les règles du jeu des le départ pour le statut de contractuel.

je crois que chez les anglo saxons beaucoup ont ce statut c'est même un des fondements de leurs armées et çà marche très bien.

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Messieurs merci de vos réponses, j'arpente le forum depuis de longs jours et je vous avoue que la majorité des réponses de qualité (sur les officiers) viennent de vous.

Oui Libellule, en effet, OSC-E ça pourrait largement passer vu les demandes actuelles et il est clair que mes envies de faire carrière peuvent évoluer avec le temps en fonction d'une potentielle activation ou non. D'ailleurs, ce ne sont pas majoritairement des OSC-S qui sont activés au détriment des OSC-E, comme ces premiers ont une spécialité et un métier qui est peut-être plus intéressante pour l'armée dans l'absolu qu'un simple manager ? (ça manque de chiffre officiels tout ça...)

Vous me mettez dans le doute tant vos arguments sont viables... 

Merci de vos partages. 

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Bon alors je vais me fâcher ? Je ne suis ni un monsieur ni une libellule ?

 

Plus sérieusement dans les 54 activés en 2020 il y avait 33 OSC-S et 21 OSC-E. Dans le corps des officiers des armes il s'agissait principalement d'officiers dans le renseignement, dans l'artillerie et dans la maintenance.

Clairement il y a peu d'activation sur dossier. Mais la voie par concours me semble pas mal. Bon l'école de guerre ce n'est pas donné à tout le monde on ne va pas le nier, mais le diplôme technique n'est franchement pas inatteignable.

Effectivement comme je l'ai dit les aspirations à faire carrière peuvent évoluer avec le temps et la non activation n'est pas un échec, un peut malgré tout faire un beau parcours.

Et dernier point mais pas des moindre, ces chiffres sont des données actuelles, il y a 10 ans les conditions d'activation et de renouvellement n'étaient pas les mêmes, et dans 10 ans elles auront encore changé. 

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“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”

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Donc c'est la double bourde. Mais je pense avoir été insidieusement trompé par l'image du profil qui y ressemble assez fort. 

Ah ! Très bien ! J'avoue que, ne sachant pas exactement de quoi demain sera fait, il est probable que cette voie d'OSC-E soit relativement tentante, surtout depuis qu'on peut être activé par plusieurs voies. 

Oui, il est probable que dans quelques années, le nombre de st cyriens baissant toujours un peu plus, l'activation devienne plus courante. On verra bien, dans tous les cas, comme le dit Yann, on connaît les règles du jeu dès le départ. 

Merci madame !

 

 

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Salut NICOLAS, 

Alors je vais te dire, je me posais exactement la même question que toi cette année en finissant ma licence. J'ai passé mes tests et je me dirige tout compte fait vers un engagement EVAT dans mon régiment de "cœur" si je puis dire pour pouvoir passer le concours EMIA sur titre par la suite. 

Après tout dépend de tes envies à toi, si tu veux directement embrasser la fonction d'officier ou alors faire plus de terrain en étant sous off et donc faire tes preuves avant. 

Mais dans les 2 cas ça sera super pour toi !

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Merci de ta réponse Wako, 

Le passage EVAT permet en effet d'aller presque là ou on veut, et félicitations de ce choix, c'est très honorable !

Mes envies à moi sont à terme d'être officier, plusieurs choix s'offrent à moi et je dois y réfléchir, merci de ton retour et bon courage pour tes classes, ne perd pas de temps pour réviser l'ÉMIA... histoire d'être sûr de l'avoir du premier coup (comme tu auras 2 cartouches la 1ère année). 

 

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Hum les gars ne pas oublier que la présentation est quand même soumise à certains avis notamment de vos futurs chefs si vous n'avez pas le potentiel ni la fibre une fois incorporés et qu'on ne détecte rien de valable en vous à part quelques diplômes académiques.

Vous pourrez  vous asseoir dessus. Rien n'est acquis .

Merci pour les chiffres c'est une donnée très intéressante je ne pensais pas qu'il y avait si peu d'activation.c'est vraiment une pincée d'élus.

 

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Il y a 2 heures, Yann pyromane a dit :

Hum les gars ne pas oublier que la présentation est quand même soumise à certains avis notamment de vos futurs chefs si vous n'avez pas le potentiel ni la fibre une fois incorporés et qu'on ne détecte rien de valable en vous à part quelques diplômes académiques.

Vous pourrez  vous asseoir dessus. Rien n'est acquis .

Merci pour les chiffres c'est une donnée très intéressante je ne pensais pas qu'il y avait si peu d'activation.c'est vraiment une pincée d'élus.

 

Oui le concours est quelque chose que l'on envisage, pas quelque chose qu'on prend pour acquis, mais toujours avoir de l'ambition apparaît important tout de même

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Personnellement, ma conseillère au CIRFA m'a bien indiqué que comme mon projet était 3 ans de sous-officier puis EMIA, si je voulais aller dans cette voie, lors des tests il sera inscrit sur mon dossier devant un officier supérieur que je postule pour des fonctions d'officier à très court terme par voie de concours interne. Elle m'a dis que déjà ce dernier aura une impression générale pour juger de la viabilité de la candidature. Et également des conseils sur des régiments spécifiques pour un DS particulier où les préparations sont plus ou moins poussées pour les candidats EMIA (ce qui est loin d'être le cas partout). 

Enfin on verra bien ce que je choisirais.

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il y a 17 minutes, NICOLAS87 a dit :

Personnellement, ma conseillère au CIRFA m'a bien indiqué que comme mon projet était 3 ans de sous-officier puis EMIA, si je voulais aller dans cette voie, lors des tests il sera inscrit sur mon dossier devant un officier supérieur que je postule pour des fonctions d'officier à très court terme par voie de concours interne. Elle m'a dis que déjà ce dernier aura une impression générale pour juger de la viabilité de la candidature. Et également des conseils sur des régiments spécifiques pour un DS particulier où les préparations sont plus ou moins poussées pour les candidats EMIA (ce qui est loin d'être le cas partout). 

Enfin on verra bien ce que je choisirais.

Petite question bête mais pourquoi vouloir devenir officier? Pour la responsabilité? Le travail en lui même? Le salaire? la reconnaissance? 

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Pour la responsabilité j'imagine, la possibilité de commander et d'être au contact du personnel militaire. Après ne nous mentons pas, quand on à 21-22 ans on cherche la reconnaissance et le statut également. 

Si c'était pour le salaire je serais bien couillon de vouloir intégrer l'armée. 

Mais d'une manière générale, comme on ne sait pas où on va après l'EMIA, je dirais que c'est pour avoir le privilège d'être un cadre de l'armée et d'avoir des responsabilités, d'être reconnu au sein d'une hiérarchie empreinte de verticalité et être le chef que j'aimerais avoir et que j'idéalise. 

C'est presque poétique mais au fond je crois que c'est pour ces raisons. 

Je ne pense pas qu'on devienne Officier militaire comme on devient un petit cadre d'une quelconque boutique, il y a un idéal militaire d'exemplarité et parfois aussi, et ce n'est pas honteux de le reconnaître, une volonté narcissique d'inscrire son nom dans la longue histoire des officiers de l'armée de terre française, pour certains en tout cas, j'en suis persuadé. 

 

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Effectivement comme le dit @Yann pyromane entrer à l'EMIA n'est pas une chose acquise. Un collègue de mon mari a commencé sous off avec pour objectif l'EMIA rapidement, il a échoué et ne vient de passer officier rang qu'après plus de 10 ans comme sous off. 

“Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”

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Je suis de loin la succession d'échanges dans cette discussion.

Devenir officier pourquoi pas ? Nous avons tous dans nos gibernes notre bâton de maréchal.

Encore faut-il le savoir, se donner les moyens pour en faire usage, parfois au détriment de sa vie de famille, et en sachant que nous sommes les acteurs de notre avenir, du déroulement de notre carrière. Et que rien ne nous sera pardonné ni apporté sur un plateau.

La voie "royale" pour le devenir demeure Saint-Cyr. Je vais être provocateur volontairement = aujourd'hui, hors Saint-Cyr, point de salut pour celui ou celle qui souhaite faire carrière.

On accède à Saint-Cyr par plusieurs portes = celle du concours direct, celle du concours sur titres et celle des EOFIA. Et contrairement à ce qui a été écrit, en regard du volume des officiers d'origine "semi-direct", proportionnellement le volume des Saint-Cyriens n'a pas trop été impacté.

Reste deux voies = celle de l'officier contractuel, hasardeuse car conditionné par de nombreux facteurs dont nous ne sommes pas maître. Celle de l'officier de recrutement "semi-direct" et "semi-direct tardif" (ODS). Qui si elle exerce un vrai attrait permettant d'être un officier de carrière, n'en a pas moins des limites en terme de promotion et d'accession à des postes de responsabilités.

Je l'ai dit et répété à maintes reprises = autant le début de parcours des officiers de carrière - Saint-Cyrien et EMIA - est comparable jusqu'au temps de commandement d'unité élémentaire inclus, autant au-delà, les trajectoires divergent radicalement. Et même à équivalence de brevet EMS2, l'avancement et l'accession au temps de commandement de 2e niveau creuseront cette différence, le Saint-Cyrien étant (et cela est normal) le premier et le mieux servi.

Cela soulève la question de la poursuite de la carrière pour l'officier EMIA s'il n'est pas breveté. Et, pour l'officier EMIA breveté, la pilule de la "stagnation statutaire" est parfois difficile à avaler dès lors qu'elle est durable, usante et démoralisante et génératrice d'amertume voire de rancoeur. La solde à ce niveau hiérarchique ne gomme pas tout tant la reconnaissance du ou des mérites paraît être ignorée de la "haute" hiérarchie.

BTX

 

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Ya Rab Yeshua.

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je vous remercie de votre participation riche de sens puisqu'elle résume bien tout l'antagonisme d'une carrière d'officier qui se construit progressivement à force de travail et de détermination.

Je n'ai jamais eu comme ambition de faire partie de la "haute" et j'estime normal que cela soit réservé aux st cyriens car ils sont, de fait, plus qualifiés de part leur formation.

Cependant, ne généralisons pas, j'ai un exemple dans mon cercle proche d'officiers plusieurs qui "malgré" leur passage à l'EMIA ont eu une carrière proche de l'exception. Un en particulier à réussit le changement d'arme et à fini sa carrière commandant de région en gendarmerie. 

Certes, les exceptions sont des exceptions mais je crois qu'il y a une grosse partie liée à la personnalité et aux contacts au sein même de l'armée, les régiments dans lesquels on a pu servir  et qui ont y a fréquenté. 

En revanche je suis parfaitement d'accord pour dire comme vous que, même si de brillantes carrières sont possibles après l'EMIA, ça ne reste pas la norme et il convient de ne pas confondre un parcours de st cyrien avec un parcours de semi-direct. 

L'EMIA peut être un réel ascenseur social et professionnel mais cela ne doit pas être pris comme une voie vers la "haute" qui pour l'écrasante majorité, ne restera qu'un mirage. 

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Une chose est sûre personne ne portera le GU donc cela fait une option en moins à méditer.?

A l"époque c'était un peu différent les sous officiers issus des régiments dit d'élite et qui préparaient l'IA étaient très bien vu par les jurys qui savaient bien la vie qu"ils menaient en régiment.Ces gars là avaient une solide expérience militaire et surtout une volonté de fer. 

Alors bon choisir un DS uniquement pour pouvoir faire ses devoirs tranquilles c'est quand même bizarre mais je sais que çà a toujours existé.

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Mon père a commencé 2éme classe et a fini lieutenant colonel TAP avec un nombre d'annuités largement supérieur au 40 ( le surplus étant inutile). On a bien vécu et sa retraite est pas mal du tout . Le recrutement tardif n'a évidemment rien à voir avec les autres mais on s'amuse bien aussi 

Surtout quand on part tôt en retraite et qu'on travaille dans le privé ce qui fut son cas il gagnait plus que la plupart de ses anciens chefs.

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Ce n'est pas une question de "haute" qui demeure un problème.

C'est la conjugaison/combinaison de deux facteurs qui complique l'accession aux postes de hautes responsabilités =

- la gestion d'une part qui fait que dans l'institution militaire, et notoirement dans l'armée de terre, le bigramme pèse lourd dans le choix entre officiers de même acabit professionnel, hors origine de recrutement. Le bigramme est le couple indissociable "année de naissance - année de promotion au grade de colonel". Moins l'écart sera important, plus l'accès sera facilité ;

- la logique des "hauts potentiels". Un raisonnement et une politique nés, jadis, dans les cerveaux et les travaux d'auditeurs militaires du CHEM et de l'IHEDN, à qui on a proposé de conduire des réflexions et de définir des procédures, dans chacune des trois armées, de nature à détecter le plus tôt possible les "profils d'élus", à écrémer tout au long de la carrière et selon les postes tenus cette population afin de ne conserver au seuil de l'accession au généralat que "la crème de la crème".

Si le premier facteur reste incontestable et somme toute logique, le second peut prêter à discussion. A ce niveau de responsabilités, l'âge compte t'il plus, autant ou moins que l'expérience ? Le mérite reposerait il uniquement sur l'origine de recrutement ? 

BTX

Ya Rab Yeshua.

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Je suis assez d'accord avec votre philosophie militaire, cependant n'est-il pas juste logique que le fonctionnement militaire soit ainsi ? 

N'est-il pas logique qu'on veuille qu'un général soit le plus jeune possible afin de pouvoir avoir une marge de progression jusqu'aux 5* ? 

Quel intérêt de donner une promotion à un officier qui va pouvoir très prochainement prétendre à une retraite complète ? 

Pour moi, tout cela n'est que bon sens. Comme la majorité des plus jeunes reçus à l'edg sont des st cyriens, il est, pour moi, logique que les postes permettant une plus belle ascension leur reviennent. Comme ils ont plus de temps devant eux et qu'ils sont le produit de l'élitisme militaire à la française, ils ont droit aux postes de prestige. 

Ne crachons pas dans la soupe, l'EMIA reste un très bel ascenseur social et professionnel. Une possibilité d'engranger des galons d'officier au bout de 3 ans pour n'importe quel militaire, au détour d'un concours qui n'est clairement pas d'un élitisme à l'image de st Cyr, je trouve que ce n'est pas rien. 

Un sous-officier ou mdr qui finit sa carrière lieutenant-colonel, je trouve cela déjà assez énorme. 

@Yann pyromane Vous rendez-vous compte d'une pareille ascension ? Commencer 2ème classe et finir Lieutenant-colonel, c'est assez remarquable, surtout dans les TAP, ça ne devait pas être un enfant de coeur. .

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Y'avait eu la guerre l'Algérie du coup avec les morts en opération le début de carriere a été accélèré.les promotions étaient assez rapides car pas le temps de retourner en formation.

Mais lui même a toujours convenu que la grande porte était la seule viable pour un jeune étudiant.ESM ou que dalle j'ai entendu ça toute ma jeunesse. ??

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Oui après c'est vrai que c'est l'époque où l'on pouvait commencer dans les rangs et finir avec des étoiles... 

Après ça dépend des capacités et des possibilités ! Je vous trouve extrêmement critiques envers l'EMIA sur ce forum ahah, c'est quand même une possibilité donné après 3 ans de service de devenir officier, c'est pas rien je trouve. Les possibilités d'ascension similaires dans le civil sont presque inexistantes.

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Non moi j'adore l'emia beaucoup de mes anciens collègues ont d'ailleurs réussi le concours mais je constate exactement ce qu'a écrit BTX la plupart sont bloqués le meilleur est colonel et la plupart ont quitté l'armée avec le grade de lieutenant colonel et certains anciens sous officiers sont partis au grade de commandant dans le civil car pas de perspective. 

Après cette année il y a eu la création de l'EMac alors est ce que ça va faire changer les doctrines seul les gens d'active ou au fait de tout pourraient le dire en tout cas depuis 4 mois que je consulte le site il a été écrit que 85 pour cent de ces nouveaux recrutés eMac avaient des master 2. 

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Je trouve ça juste assez troublant que vous parliez d'un galon de lieutenant colonel ou de commandant comme s'il s'agissait d'un caporal. 

Je pense qu'il faut savoir regarder la réalité en face, partir de sous-off et arriver commandant ou lieutenant-colonel, c'est déjà énorme, l'ascension ne peut pas être infinie. 

Non c'est juste une nouvelle école pour former des OSC je pense et des réservistes, je ne vois pas vraiment ce que ça pourrait changer. 

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