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L’Australie torpille le français Naval Group en optant finalement pour des sous-marins à propulsion nucléaire


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http://www.opex360.com/2021/09/15/laustralie-torpille-le-francais-naval-group-en-optant-finalement-pour-des-sous-marins-a-propulsion-nucleaire/

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Depuis qu’il a remporté l’appel d’offres visant à livrer douze sous-marins à la Royal Australian Navy [RAN] basés sur le Shortfin Barracuda [une déclinaison du sous-marin nucléaire d’attaque Suffren… mais à propulsion « classique »], le constructeur naval français Naval Group doit faire face à une campagne médiatique et politique hostile, certains groupes d’intérêts remettant en cause le choix du gouvernement australien.

Par exemple, l’un de ces groupes de pression créé par l’homme d’affaires Gary Johnston, a constamment critiqué le contrat attribué à Naval Group. Se faisant l’avocat de « citoyens australiens préoccupés par le Future Submarine Program », il plaide ainsi en faveur d’un « plan B », passant par une solution « intérimaire » reposant sur l’achat de sous-marins auprès du suédois Kockums afin de doter ultérieurement la marine australienne de sous-marins nucléaires d’attaque.

« Si le gouvernement veut continuer à déployer des sous-marins […] aux côtés de l’US Navy, le devoir de vigilance de la nation envers les hommes et les femmes dévoués des forces de défense australienne implique que nous devons entamer le long et difficile processus d’acquisition de sous-marins à propulsion nucléaire », fait-il valoir.

Et devant les difficultés inhérentes à un programme tel que celui confié à Naval Group [d’autant plus que des questions de transferts de technologies et de charges industrielles sont à régler], une partie de la presse australienne a fait ses choux gras des critiques sur la gestion du « Future Submarine Program », dont le coût a été évalué à 50 milliards d’euros [sur 50 ans, ndlr]. À noter que l’américain Lockheed-Martin a également été choisi pour livrer les systèmes de combat des futurs navires de la RAN.

Lors d’une audition au Sénat, en février 2020, Hervé Guillou, alors Pdg de Naval Group, avait dénoncé des attaques « médiatiques à charge », relayées par « un certain nombre de médias qui ne nous veulent pas que du bien ». Cependant, le gouvernement australien avait jusqu’alors toujours pris le parti de l’industriel français. Comme encore le 30 août dernier.

Ainsi, à l’issue d’une rencontre au format 2+2, c’est à dire réunissant les ministres des Affaires étrangères ainsi que ceux de la Défense des deux pays, la France et l’Australie ont pris l’engagement mutuel de « renforcer la coopération capacitaire et industrielle » tout en soulignant « l’importance du programme des futurs sous-marins ». Et la signature de la phase « Core Work Scope 2 » du contrat confié à Naval Group semblait alors sur de bons rails.

On pouvait s’interroger sur les motivations de ces campagnes « malveillantes » contre Naval Group en Australie… Une réponse vient sans doute d’être donnée par la presse australienne, ce 14 septembre.

Ainsi, selon cette dernière, le Premier ministre australien, Scott Morrison devrait annoncer, incessamment sous peu, l’abandon du contrat attribué à Naval Group au profit de l’acquisition de sous-marins nucléaires d’attaque, dans le cadre d’une étroite coopération avec les États-Unis et le Royaume-Uni.

D’après le site Politico, il serait ainsi question de mettre en place un groupe de travail qui, appelé « AUUKUS », visera à faciliter le partage d’informations sur l’intelligence artificielle, le cyber, les sous-marins et les capacités de frappe à longue distance.

L’une des raisons avancées pour expliquer ce coup de théâtre est que l’Australie doit s’adapter à l’évolution de la situation géostratégique [comprendre : au développement des capacités chinoises, ndlr]. La chaîne australienne ABC a avancé que ce programme destiné à la RAN serait supervisé par l’ex-amiral américain William Hilarides. Et d’ajouter que, ce 14 septembre, M. Morrison aurait vainement tenté de contacter M. Macron pour faire part de cette nouvelle donne.

Reste que la décision de Canberra ne manque pas de défis à la fois politiques [la propulsion nucléaire des sous-marins était jusqu’alors exclue pour cette raison] et technologiques, l’Australie ne possédant pas d’industrie nucléaire.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2021/09/15/la-sous-marinade-boit-la-tasse-australie-denonce-le-contrat-22421.html

La sous-marinade boit la tasse : l'Australie dénonce le contrat avec Naval Group

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Le gigantesque contrat de 50 milliards de dollars australiens (environ 35 milliards d’euros) remporté en 2016 par le français Naval Group pour fournir douze sous-marins à propulsion conventionnelle (diesel) à l’Australie va être abandonné, au profit d'un programme qui verrait l'Australie se doter de sous-marins à propulsion nucléaire (mais sans armes nucléaires) et équipés de technologies américaines et britanniques.

Cette annonce a bien sûr provoqué "une grande déception" chez Naval Group dont les collaborateurs avaient été prévenus d'une prochaine annonce lourde de conséquences. 

Mercredi soir, le Premier ministre australien Scott Morrison a confirmé que son pays allait se doter de sous-marins à propulsion nucléaire dans le cadre d'un nouveau partenariat dans la région indo-pacifique de concert avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Petit retour en arrière.
Français et Australiens ont signé, en 2016, un méga-contrat portant sur la fourniture de 12 sous-marins de la classe Barracuda pour remplacer les bâtiments vieillissants de la classe Collins. Pour ces 12 sous-marins, la facture s’élevait à 34 milliards d’euros. Le début de la construction du premier sous-marin était alors prévu pour 2023 et la première livraison escomptée à l’horizon 2030. Le 11 février 2019, a été signé l’accord de partenariat stratégique par le Commonwealth d’Australie et Naval Group. Cet accord, signé après 16 mois de discussions âpres, encadrait la coopération entre les deux partenaires pour les 50 prochaines années, mais aussi tous les futurs contrats du projet. La prochaine étape devait être la signature en 2023 d’un troisième contrat portant sur la fabrication des douze sous-marins. Cette signature devait coïncider avec le début du chantier de construction du premier sous-marin de la future classe Attack.

Axe anglo-saxon
Exit donc Naval Group et la France.

Place à un axe d'abord industriel anglo-australo-américain surnommé "AUKUS". C'est pourquoi le président américain Joe Biden s'est fendu, mercredi soir, d'une déclaration sur "une initiative de sécurité nationale". Il a été rejoint, en virtuel, par le Premier ministre australien Scott Morrison et le Premier ministre britannique Boris Johnson qui se sont félicités de ce partenariat stratégique et industriel qui garantira "la liberté dans la zone indo-pacifique".

Seul Biden a cité la France, un "allié et un partenaire-clé" mais sans faire une allusion au contrat perdu par Naval Group. Le président US a annoncé une période d'études de 18 mois entre les trois pays pour lancer le programme des futurs sous-marins à propulsion nucléaire qui équiperont la RAN.

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Un communiqué a, peu après, été diffusé par la Maison Blanche (cliquer sur l'image pour l'agrandir):

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/01/4008722489.jpg

Naval Group, coulé!
L'équipementier français est accusé de dépassements de budget (le coût du programme serait passé de 50 à 90 milliards de dollars australiens, soit 50 milliards d’euros environ) et de retards, ce dont se défend l’industriel. Ajoutons que le choix de sous-marins français n'a jamais fait l'unanimité en Australie et que des campagnes médiatiques intenses et répétées ont été lancées pour critiquer le choix gouvernemental et dénoncer les conditions du marché. Ces campagnes n'étaient pas que le fait de l'opposition travailliste.

Stupeur dans le Cotentin.
A Cherbourg, selon mes confrères de la rédaction locale, la fin du contrat constituera un petit séisme social et économique : "Ce contrat a marqué le moment où ça a basculé ici, en matière de relais de croissance, notamment immobilière", avance-t-on dans l’entourage du maire de Cherbourg, Benoît Arrivé.

Ce dernier a été informé de ce possible rebondissement par les dirigeants de Naval Group, et une prochaine rencontre afin d’évoquer les conséquences potentielles du désengagement de Canberra s’annonce. Loin de l’euphorie qui prédominait en 2017, un an après la signature impliquant construction et transfert de technologie. Cette convention, cadre de coopération décentralisée entre Adélaïde et le grand port du Nord-Cotentin, avait justifié le lyrisme du maire, saluant "cette collaboration qui s’étirera sur plusieurs décennies et nous ressentons une envie sincère des autorités australiennes de voir des liens d’amitié se tisser entre nos deux peuples".

Ya Rab Yeshua.

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http://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2021/09/les-pokens-et-le-coup-de-trafalgar.html

Les « Pokens » et le coup de Trafalgar

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En rompant le contrat français de fourniture de 12 sous-marins conventionnels au profit de submersibles à propulsion nucléaire, les « Pokens », -les Australiens, ainsi surnommés en Nouvelle-Calédonie- semblent avoir changé de doctrine.

Longtemps, la question du nucléaire militaire a constitué une question majeure de la vie politique du pays-continent. Au point, dans les années 70 de tendre considérablement les relations diplomatiques entre nos deux pays à cause des essais nucléaires français à Mururoa (Polynésie). Canberra s’agaçait également qu’un processus de décolonisation n’ait pas été mis en place en Nouvelle-Calédonie voisine*. La fin des essais en 1996, les accords de Matignon (1988) puis de Nouméa (1998) rassurèrent les Australiens. Les temps redevinrent cléments. Jusqu’à ces dernières heures.


La rupture du contrat est intervenue sans ménagement. Certes dans ce dossier, nos amis allemands avaient essayé « de savonner la planche des Français » comme le raconte une source informée, mais Naval Group et la France ont esquivé.

Certes, en janvier dernier, le ministère australien de la défense annonçait que les Tigre français livrés en 2011 seraient remplacés par des Apache. C’était une alerte.


Aukus (Australia-United Kingdom-United States), le partenariat anti-chinois augure d’un temps nouveau. Le rapprochement militaire que la France avait noué avec les « Pokens » constituait un point fort de sa stratégie Indo-Pacifique (une zone économique exclusive de 9 millions de km² à protéger).

Une fois la colère française passée, ce sera l’heure des négociations sur les pénalités qui coûteront certainement plus cher à l’Australie que les sommes remboursées par la France à la Russie en 2015 pour les deux porte-hélicoptères Mistral.

Pour l’heure, l’exercice Croix du Sud mené par les Forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) avec 17 armées de la région, dont nos « partenaires » australiens, est toujours prévu au printemps 2023.

 
* L'Australie a attendu 2011 pour s'excuser d'avoir retiré de force des milliers d'enfants Aborigènes, jusqu'aux années 1970, à leurs familles à des fins d'assimilation mais également à tous les Aborigènes victimes de mauvais traitement. 

Ya Rab Yeshua.

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Situation vraiment extrêmement compliquée et à suivre...

Comme quoi, les alliés, ça va et ça vient...
Nous avions la capacité de leur fournir des sous-marins à propulsion nucléaire mais ils ne nous l'ont jamais demandé...

"La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens."

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C'est un acte honteux de part de l'Autralie et comme la dit Maline on aurait très bien pu faire ces sous-marins nucléaire, mais ils ce sont directement tournée vers les US/UK et vers l'annulation du contrat.

Edited by Zinedine.G
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le problème c'est que le contrat avec naval group se passait mal de plus la France a pas forcement une bonne réputation au niveau des ventes d'armes  aujourd'hui  a cause des nombreuses intrusions politiques. 

 

Je pense qu'il faut simplement arrêter de considérer les pays membre de l'OTAN comme des alliés économiques ils ne sont que des vassaux des américains. 

 

Au pire ce n'est pas très grave on peut toujours vendre a l'IRAN et a la chine .... 

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Le 20/09/2021 à 12:13, Zinedine.G a dit :

C'est fini la Chine qui importait des d'arme, maintenant le pays est de plus en plus dans l'optique d'être indépendant à ce propos

 

Au niveau naval il y a peut être encore un marché notamment pour la projection en haute mer la chine accuse encore un retard conséquent. 

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http://www.opex360.com/2021/09/23/sous-marins-naval-group-va-bientot-envoyer-une-facture-detaillee-a-laustralie/

Sous-marins : Naval Group va bientôt envoyer une facture « détaillée » à l’Australie

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Si les relations entre Paris et Washington sont visiblement sur la voie de l’apaisement après un échange téléphonique entre les présidents Macron et Biden, il en va tout autrement avec Canberra, qui, dans le cadre d’une coopération avec les États-Unis et la Grande-Bretagne, a fait le choix de se doter de sous-marins à propulsion nucléaire et d’annuler ainsi un contrat attribué au constructeur français Naval Group pour la livraison de 12 navires de type Shortfin Barracuda à propulsion classique.

Pour rappel, afin de protester contre le traitement infligé à la France, tenue à l’écart des discussions visant à établir une alliance entre l’Australie, la Grande-Bretagne et les États-Unis pour la région Indo-Pacifique [AUKUS], Paris avait décidé de rappeler ses ambassadeurs en poste à Washington et à Canberra.

Le 22 septembre, depuis la capitale américaine, le Premier ministre australien, Scott Morrison, a fait savoir qu’il avait vainement tenté de joindre le président Macron après l’annulation du contrat. « Mais nous serons patients. Nous comprenons leur déception », a-t-il dit. « L’Australie a décidé de ne pas donner suite à un contrat de défense très important. Et nous savons que la France est déçue de cette décision, ce qui est compréhensible », a-t-il insisté. Et d’ajouter : « Je pense qu’il va falloir plus de temps pour résoudre ces questions que celles qui ont été résolues entre les Etats-Unis et la France ».

Effectivement, si le retour de l’ambassadeur de France aux États-Unis a été décidé, rien ne tel n’a été pour le moment annoncé pour l’Australie.

À Paris, on insiste particulièrement sur la « brutalité » de la décision australienne au sujet des sous-marins, même si quelques signes avant-coureurs auraient dû mettre la puce à l’oreille, comme en témoignent des informations publiées par ABC Australia en juin dernier. Cela étant, les autorités australiennes n’ont a priori rien laissé paraître de leurs intentions.

Dans une mise au point publiée le 20 septembre par Hervé Grandjean, le porte-parole du ministère des Armées, a révélé que la partie australienne avait écrit à son homologue française pour lui faire part de sa satisfaction des « performances atteignables » par le sous-marin Shortfin Barracuda et le « déroulement du programme ». Ce qui laisser supposer que la phase suivante du contrat allait être lancée sans tarder.

Dans un entretien donné au quotidien Le Figaro, le Pdg de Naval Group, Pierre-Éric Pommellet, a confirmé avoir reçu un courrier du gouvernement australien l’informant « officiellement » que son offre pour la prochaine phase du contrat avait été validée.

« L’engagement par Naval Group de réaliser 60 % de la valeur du contrat avec des partenaires australiens avait été négocié en février et conclu en mars 2021. Au matin du 15 septembre, toutes les
conditions étaient donc réunies pour que le programme franchisse une nouvelle étape, après cinq ans de travail. Le premier sous-marin devait entrer en production à partir de 2023 et nous construisions une filière de sous-traitants australienne », a rappelé M. Pommellet.

Puis est donc venu ce coup de théâtre, avec l’annonce de l’alliance AUKUS et la rupture du contrat confié à Naval Group. En outre, M. Pommellet assure qu’à aucun moment il a été demandé à son groupe de préparer une offre sur des sous-marins nucléaires qui auraient été destinés à la marine australienne.

Or, d’après Le Figaro, qui cite des sources diplomatiques, Paris aurait soumis une telle proposition à Canberra, qui l’aurait refusée. Sur ce point, on peut s’interroger sur le « réalisme » d’une offre de cette nature, déjà que le chantier naval de Cherbourg, où sont produits les sous-marins français, est quasiment à saturation…

En tout cas, M. Pommellet l’assure : « Chez Naval Group, ni en France ni en Australie, nous n’avons eu aucun signe avant-coureur ni la moindre information que nous devenions un plan B au bénéfice d’un plan A associant les États-Unis et le Royaume-Uni ».

Quant aux coûts du programme qui, passés de 35 à 56 milliards d’euros, firent les choux gras de la presse australienne, M. Pommellet nie toute responsabilité de Naval Group, dont les engagements « n’ont pas dévié ». Et d’expliquer que les exigences du gouvernement australien ont « évolué, notamment dans la cybersécurité ».

Quoi qu’il en soit, le contrat des sous-marins ayant été rompu pour « convenance » [ce qui signifie que Canberra n’a rien à reprocher à Naval Group, ndlr], des indemnités devront être versées à l’industriel français. « C’est un cas qui est prévu dans le contrat et qui donnera lieu à un paiement de nos coûts engagés et à venir, liés à la ‘démobilisation’ physique des infrastructures et informatique ainsi qu’au reclassement des employés », explique M. Pommellet.

Le gouvernement australien a ainsi demandé à l’industriel français de lui remettre une « proposition détaillée et chiffrée » d’ici quelques semaines, a indiqué le Pdg de Naval Group. Et il n’a visiblement pas l’intention de faire le moindre cadeau. « Nous ferons valoir tous nos droits », a-t-il prévenu.

Ya Rab Yeshua.

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Il y a 3 heures, Zinedine.G a dit :

On ne peut annuler ce type de contrats sans conséquence, je me demande bien à quelle hauteur sera la somme.

Quelques centaines de millions d'euros, à priori. Une goutte par rapport à ce que le contrat devait rapporter.

Il y aura, je pense, aussi des contreparties non financières de la part d'autres pays qui ont foutu la patte dans la boue. 

  • Thanks 1

"La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens."

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Le contrat perdu portait sur 12 sous-marins à propulsion conventionnelle (non nucléaire), pour 50 milliards de dollars australiens (31 milliards d'euros) au moment de la signature, soit 90 milliards de dollars en prenant en compte l'inflation sur la durée du programme et les dépassements de coûts.
 
 
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Il y a 15 heures, Malina a dit :

Quelques centaines de millions d'euros, à priori. Une goutte par rapport à ce que le contrat devait rapporter.

Ouai vraiment une goutte comparé au contrat comme tu le dis ?

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