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Engagement dans l’armée de terre française après désertions Légion étrangère.


Olier Patrick
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Bonjours,

j’aimerais vous faire part de ma situation quelques peu complexe.

Il se trouve que il y a deux ans j’ai déserté de la légion étrangère la veille de la fin de ma FTS en régiment. J’ai eu des problèmes avec certains étrangers de ma section  (vol de ma tenue TDF, vol d’effets personnels, menace de morts, coup et blessure) qui m’ont conduit à déserté à l’âge de 18 ans (je m’étais engagé à 17 ans et demi).

Depuis j’ai passé un baccalauréat et le métier me manque je regrette beaucoup ma décision même si je ne voyais pas de solution à cette époque.

Ce faisant j’aimerais m’engager dans l’armée régulière et à ce titre j’aimerais savoir si vous pensez que cela peut-être un frein, malheureusement je pense que c’est mal partie mais si il y a l’ombre d’un espoir je veux tenter ma chance pour ne pas avoir de regrets plus tard.

C’est pourquoi je vous solicite pours les questions suivantes :

serait-il possible de m’engager dans l’armée de terre après cette désertions ? 
serait-il préférable d’être honnête et de prendre les devants sur ma situation au CIRFA ou au contraire éviter d’en parler (je sais que c’est malhonnête mais si c’est ma seule chance d’y accéder je suis prêt à essayer) ?

merci d’avance.

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il y a 4 minutes, Olier Patrick a dit :

Bonjours, j’aimerais vous faire part de ma situation quelques peu complexe. Il se trouve que il y a deux ans j’ai déserté de la légion étrangère la veille de la fin de ma FTS en régiment. J’ai eu des problèmes avec certains étrangers de ma section  (vol de ma tenue TDF, vol d’effets personnels, menace de morts, coup et blessure) qui m’ont conduit à déserté à l’âge de 18 ans (je m’étais engagé à 17 ans et demi). Depuis j’ai passé un baccalauréat et le métier me manque je regrette beaucoup ma décision même si je ne voyais pas de solution à cette époque. Ce faisant j’aimerais m’engager dans l’armée régulière et à ce titre j’aimerais savoir si vous pensez que cela peut-être un frein, malheureusement je pense que c’est mal partie mais si il y a l’ombre d’un espoir je veux tenter ma chance pour ne pas avoir de regrets plus tard. C’est pourquoi je vous solicite pours les questions suivantes :

 

serait-il possible de m’engager dans l’armée de terre après cette désertions ? 
 

serait-il préférable d’être honnête et de prendre les devants sur ma situation au CIRFA ou au contraire éviter d’en parler (je sais que c’est malhonnête mais si c’est ma seule chance d’y accéder je suis prêt à essayer) ?

 

merci d’avance.

Grosse tache noir peut être une chance en tant que vdat . Ne te pose pas trop de questions prend rendez vous avec le CIRFA explique tout et tu sera fixer . Sert a rien de cacher la désertion cela ne ferait que réduire tes chances si tu as la possibilité de monter un dossier .

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Demeure la fiabilité de votre candidature même en qualité de VDAT. Qu'est ce qui pousserait la DRHAT/SDR à vous accorder une 2e chance ? A vous d'y réfléchir.

Et tenez compte aussi du fait que la LE dispose depuis une quinzaine d'années d'un SIRec propre aux TE connecté au SIRec du régime général. Et que l'échange d'informations est conséquent.

BTX

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Ya Rab Yeshua.

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Merci pour l’information, le truc c’est que j’étais un bon soldat, si il dispose d’infos sur moi il devrait alors voir mes classements de FTS, mes notes de tirs, etc. Mon chef de section de l’époque voulait m’envoyer en stage caporal juste après ma FTS c’est d’ailleurs ce qui a été à l’origine de mes brimades. 

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Déjà vous avez de la chance de ne pas avoir fini en prison. Certes, cela ne s'applique quasiment jamais, mais déserter, ce n'est pas juste ne plus aller à l'école.

Si vous avez été victime de méfaits, on est en France, on porte plainte, on averti les autorités et, dans le pire des cas, on casse son contrat comme il vous est de plein droit. Absolument rien du tout ne justifie de déserter.

Pour moi, même VDAT ne passera pas. Il est DÉSERTEUR.
Déserter, c'est un choix lourd de conséquences. Déserter, c'est un délit, votre casier n'est même plus vierge.

J'en ai vu un paquet de cas différents dans l'armée mais je n'ai absolument jamais vu un déserteur y revenir.

L'armée a largement assez de candidats pour ne pas commencer à prendre des déserteurs dans se rangs.

Et puis, éviter d'en parler, je suppose que c'est une blague... vous croyez vraiment qu'ils ne sont et ne seront pas au courant....?

"La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens."

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Bon ducoup, je suis allé au Cirfa, apparemment vue que j’ai déserté de la légion et pas de l’armée de terre, apparemment y’a une chance que ça ne pose pas de problème, je vais avoir des nouvelles d’ici la semaine prochaine donc je ferais une update au cas ou.

 

Je suis d’accord avec vous Malina, j’aimerais juste préciser que les brimades en question compromettaient grandement mon intégrité physique, je ne rentrerais pas dans les détails mais j’ai eu un séjour à l’infirmerie pour une cause qui aurait pue m’être fatale. Pour ce qui est du fait d’alerter à ce sujet, je l’ai fait et en est durement subis les conséquences. La veille de ma désertions j’ai été agressé dans mon sommeil et on m’a fait comprendre que si j’étais là à l’appel je ne passerais pas la nuit. Je regrette très sincèrement tout ce qui c’est passé, mais après 9 mois loin de ma famille sans contact, je me suis retrouvé face au mur et est pris une décision dont je porte le poids des conséquences. Néanmoins rien de ce qui c’est passé n’entache selon moi, ma capacité ou ma volonté de servir mon pays, je souhaiterais le faire au sein de l’armée, mais si il s’avère que cette désertions est un frein définitif cela ne m’empêchera pas de trouver un autre moyen de continuer à servir. Cordialement.

Je tiens également à préciser que en dehors de ses évènements. La légion est une très belle institution, j’ai beaucoup appris sur moi même, et c’était une fierté d’intégrer ses rangs. Je regrette seulement l’omniprésence d’un racisme anti-français et la passivité de l’encadrement pour gérer ce genre de problème. 

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Tiens nous au jus, mais je crains, comme MALINA, que les effets de ta désertion ne s'effacent pas

Il y a 11 heures, Olier Patrick a dit :

apparemment vue que j’ai déserté de la légion et pas de l’armée de terre, apparemment y’a une chance que ça ne pose pas de problème

Attention, pas d'illusions, la Légion Etrangère fais partie de l'Armée de Terre. C'est simplement un régime spécial.

Je comprends que, jeune soldat, tu te sois retrouvé face à un mur et que tu aies eu peur pour ton intégrité physique, mais il y a normalement des recours internes possibles : ton CDS, ton CDU ne devaient pas être des individus inaccessibles. Explique toi mieux.

Militaire d'active

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Oui oui, après je me base sur ce que l’adjudant chef au CIRFA m’a dit, il m’a dit que il y avait une chance que ce soit possible étant donné que bien que similaire le fait que je n’étais pas à la légion sous ma “vraie” identité fait que cela pourrait éventuellement joué en ma faveur. Je m’en remets à lui et je vous tiendrais au courant. Je ne souhaite pas rentrer dans plus de détails sur la situation mais j’en ai parlé à des gradés, notamment de la police militaire, avec pour conséquence d’avoir reçu encore plus de coup pour être une “balance” ce qui à l’époque a été plutôt dissuasif je dois l’admettre. J’ai essayé de me battre contre les individus sans grand succès non plus, j’en ai parlé à un amis de cette nationalité pour qu’il essaye de les raisonner, sans succès non plus. Bref évidemment peut-être qu’il y avait une solution a mon problème mais sur le coup j’avais vraiment peur pour ma vie, et je me suis pas engagé pour mourir dans une caserne, dans mon pays.

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Si jamais vous êtes victime d'une quelconque atteinte à votre intégrité physique, portez plainte. Cela est votre droit, même dans la LE. Ou dénoncez votre contrat.

Je n'ai jamais dit que vous n'avez pas subit des agressions, attention... je dis juste que l'Armée de Terre, eux, ils ne prendront en compte que votre dossier, si vous n'avez pas fait de démarches officielles (juridiques), votre parole comptera peu. C'est dommage.

Vous auriez dû clairement être parti dès les premiers coups et vous réengager dans l'Armée de Terre. Personne ne mérite d'être savaté par ses propres collègues, peu importe de quelle armée ou corps il s'agisse.

S'ils estiment que vous ne faite pas l'affaire, ils n'ont qu'à vous virer. Tabasser la gueule à une recrue, gratuitement, c'est du n'importe quoi.

Le problème c'est que votre désertion vous portera tord alors qu'à la base vous avez à priori des bonnes raisons pour avoir voulu quitter.

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"La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens."

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Bon tu as eu peur pour ta vie, et je le comprends.
Les légionnaires n'ont pas la réputation d'être des enfants de coeur et on ne le leur demande pas. Mais ça tu le savais avant de t'engager ?
Alors pourquoi as-tu choisi la Légion ? Une raison spéciale ? Tu la préciser par MP pour éviter de mettre tout internet au courant !

Je comprends que tu as "dû" réagir vite et rechercher une protection, mais je crois aussi que tu n'as pas fait le meilleur choix, sachant que tu voulais être militaire à tout prix !

Pourquoi n'es-tu pas allé te plaindre chez ton CDS ou même ton CDU ?

Enfin, fait, c'est fait et il faut maintenant voir si on peut réparer les pots cassés.

D'abord, normalement, si ton vrai nom est "Pierre Dupont", ton identité légion sera du style "Paul Dromard" pour préserver tes initiales, du moins c'est généralement ainsi. Donc il y a des traces. De toute façon, la Légion connait ton identité réelle et sait que "Pierre Dupont" est un déserteur (à ce niveau il n'y a pas de justification). Donc, lors du contrôle de sécurité, l'armée de terre le saura aussi. Pour limiter les dégâts, fais ce que d'autres t'ont déjà dit : va au CIRFA et raconte leur toute ton histoire en demandant un contrat VDAT

Tiens nous au jus

Tu peux continuer à me contacter de manière plus discrète par MP

Courage

Lévy Pierre

Je lis ce que Malina a écrit après avoir envoyé ma réponse : ce qu'elle a écrit est frappé au coin du bon sens. Mais les choses sont faites et les oeufs sont cassés. Fait donc un MAX pour rattraper l'omelette en agissant comme on te le dit.

Militaire d'active

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Je savais que c’était pas des enfants de cœur en m’engageant et très sincèrement j’étais prêt, en tant que français de 17 ans et demi vous vous douter bien que on c’est acharné sur moi pour me faire partir civile mais j’ai tenue, j’ai eu mon Kepi, j’ai été intégré en régiments et c’est là que tout est allé de travers. J’avais choisis la légion pour l’élitisme et le prestige, et j’ai pas été déçu j’ai vécu le rêve là bas j’en ai bavé mais je ne regrette pas d’y être allé juste je regrette d’y être allé si jeune c’était une décision stupide. Oui ce qui est fait est fait maintenant je sais a quel point la désertions est mal vue et oui au final c’est tout de même moi qui ai pris la décision de partir je demande pas a ce qu’on me comprenne, j’ai fait ce que je croyais juste a l’époque et si c’était à refaire je le referais car l’alternative me semblait pire. Néanmoins si on me donne une 2ème chance j’en ferais bonne usage.

PS: je suis déjà aller aux CIRFA je leurs aient tous dit dans le détail, je leurs aient donné mon MLE, mon identité et je leurs aient expliqué les tenants/aboutissants, selon les dire de l’adjudant chef qui m’a reçu il y a une chance que une désertions de la Légion n’ait pas d’impact vis à vis de l’armée de terre, il m’a également dit que c’était lié aux changements d’identité et aux fait que de son expérience la légion est réticente à casser l’anonymat. Maintenant j’attends de ses nouvelles.

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Pour ceux qui accablent Olier Patrick comme quoi il suffisait de porter plainte et de dénoncer le contrat pour que tout se finisse bien, je me suis souvenu de cet article que j'avais lu il y a un certain moment : https://www.droitdesmilitaires.fr/22555 

Je le met car le témoignage est très proche de celui évoqué par le créateur du sujet, à la différence qu'il a fait les démarches pour mettre essayer de mettre fin à son contrat, sans y réussir...

 

Mis en confiance, François H regagne son régiment le 7 juin 2012. A son arrivée, il est conduit devant le capitaine, officier de protection et de sécurité régimentaire. Le capitaine  lui fait signer un papier mettant fin à sa désertion, mais pas à son engagement. Il l’informe qu’il devra rejoindre sa compagnie et qu’il sera sanctionné de 30 jours d’arrêts. François H est complètement désemparé lorsque, le même capitaine, après avoir reçu un appel extérieur, lui demande s’il doit voir un médecin. François H confirme qu’il doit consulter un médecin, car il a des problèmes d’allergie conduisant à des  crises d’asthme. Le capitaine autorise alors François H à sortir en civil pour le week-end. Une permission lui est délivrée. L’intéressé en profite pour rejoindre le domicile familial.

Le 9 juin 2012, François H dépose plainte contre les auteurs des violences qu’il a subies. Le même jour, il se rend à l’Hôpital Desgenettes à Lyon où un arrêt de travail lui est prescrit. A ce jour, il est en congé maladie. Malgré un courrier explicite, adressé à son chef de corps en août 2012, son contrat d’engagement n’est pas résilié et il n’a aucune nouvelle de l’état d’avancement de sa plainte."

 

 

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Je tiens a tous vous remercier pour vos réponses à ce sujet, plus particulièrement votre compréhension, je regrette très sincèrement tout ce qui c’est passé, et comme vous l’avez dit j’aurais dû chercher plus de recours, je me suis sentis au pieds du mur et est été impulsif, néanmoins j’espère qu’on m’offrira une chance de prouver que je ne suis pas un déserteur dans l’âme et que j’ai à cœur de défendre notre pays. Je vous tiendrais au courant des avancées que cela puisse servir à d’autres dans mon cas si jamais il y en a. Cordialement.

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Il y a 23 heures, 7.15.12 a dit :

Pour ceux qui accablent Olier Patrick comme quoi il suffisait de porter plainte et de dénoncer le contrat pour que tout se finisse bien, je me suis souvenu de cet article que j'avais lu il y a un certain moment : https://www.droitdesmilitaires.fr/22555 

Je le met car le témoignage est très proche de celui évoqué par le créateur du sujet, à la différence qu'il a fait les démarches pour mettre essayer de mettre fin à son contrat, sans y réussir...

 

Mis en confiance, François H regagne son régiment le 7 juin 2012. A son arrivée, il est conduit devant le capitaine, officier de protection et de sécurité régimentaire. Le capitaine  lui fait signer un papier mettant fin à sa désertion, mais pas à son engagement. Il l’informe qu’il devra rejoindre sa compagnie et qu’il sera sanctionné de 30 jours d’arrêts. François H est complètement désemparé lorsque, le même capitaine, après avoir reçu un appel extérieur, lui demande s’il doit voir un médecin. François H confirme qu’il doit consulter un médecin, car il a des problèmes d’allergie conduisant à des  crises d’asthme. Le capitaine autorise alors François H à sortir en civil pour le week-end. Une permission lui est délivrée. L’intéressé en profite pour rejoindre le domicile familial.

Le 9 juin 2012, François H dépose plainte contre les auteurs des violences qu’il a subies. Le même jour, il se rend à l’Hôpital Desgenettes à Lyon où un arrêt de travail lui est prescrit. A ce jour, il est en congé maladie. Malgré un courrier explicite, adressé à son chef de corps en août 2012, son contrat d’engagement n’est pas résilié et il n’a aucune nouvelle de l’état d’avancement de sa plainte."

 

 

Vous croyez que porter plainte ou écrire une lettre au chef de corps vous résilie le contrat dans la foulée...??

Forcément que son contrat n'est pas résilié, ce n'est pas à la carte, on porte plainte, il y a enquête, il y a convocation au tribunal, en France, on est en démocratie, aux dernières informations, les DEUX parties ont le droit chacune de délivrer sa version des faits et de se défendre.

Ce n'est pas "Oui je porte plainte et mon contrat est résilié".
Non, on porte plainte, on laisse faire l'enquête, on est en arrêt maladie donc protégé, et on attend les convocations aux audiences, etc.

Moi j'aimerais bien que les questions juridiques soient résolues en 2 mois, moi! Pour avoir eu besoin de porter une affaire au tribunal et pour avoir des gens de la famille qui sont avocats, plus de la famille qui a saisie la justice pour faire valoir leurs droits, une situation judiciaire, il faut compter 1, 2 ans pour qu'un jugement ai lieu... si on a de la chance... Donc à moment donné, faut arrêter de croire au monde des bisounours.

François H a fait ce qu'il a à faire, il est en arrêt maladie, il pourra être facilement réformé P4, et de plus son dossier est saisi par la justice.

La situation de monsieur François H ne fait que confirmer ce que je dis. On porte plainte, on voit un médecin qui prescrit un arrêt maladie qui vous protège et atteste le harcèlement, et on laisse faire les choses. François n'était pas le bienvenue dans la LE pour une raison quelconque (je doute que ça soit que le fait qu'il soit français, car comme ils disent, les français c'est 30% de la LE), ça s'est mal passé, il a consulté le médecin, a porté plainte, lui il a fait plus ou moins les choses dans le bon sens à part le fait d'avoir déserté une première fois sans autorisation ni action préalable. Sinon, le reste, tout semble être fait plus ou moins dans les règles.

François n'est plus en période probatoire, il avait 1 an de service au moment de la désertion, donc forcément on ne part pas comme on veut.. Quand on signe un contrat d'engagement, on s'engage.

Si ça vous rassure, cela est valable pour toutes les armées...

"La guerre n'est rien d'autre que la continuation de la politique par d'autres moyens."

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@Malina Il faut quand même noter que le François H. de l'article cité est ancien pompier volontaire et qu'il avait "un certain âge" (non précisé je crois). Par contre Olier Patrick avait tout juste 17 ans et demi lors de son engagement (communiqué par MP) et était encore jeune et immature (d'après lui). Les deux situations ne sont PAS les mêmes. Le jeune Olier Patrick a eu très peur pour sa vie (on l'aurait menacé d'un couteau) et s'est dès lors enfuit comme ses camarades l'exigeaient "pour qu'ils ne lui fassent pas la peau"

Seraient-ils passé à l'acte ? Je n'en sais rien, mais le jeune et immature l'a cru ... et a réagi dans le sens qu'il nous décrit maintenant qu'il est plus âgé. Je comprends sa réaction, pas celle de la commission qui l'a jugé suffisamment mur que pour l'engager. Rapport un peu trafiqué du Psy pour atteindre le quota ? On ne le saura pas !

Cet homme doit-il pour toujours porter le blâme attribué à l'adolescent, mais pas en pleine connaissance de cause ?

Militaire d'active

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Chacun a le droit de me juger comme bon lui semble, et je comprends vôtre frustration vis à vis du fait que je n’ai pas agis comme il fallait que j’aurais du porter plainte, et c’est vrai je le reconnais j’ai mal agis, et pris la solution de facilité, néanmoins je tiens à rappeler à tout à chacun qu’il est toujours difficile de juger d’une situation sans y avoir sois même été confronté, certains d’entre vous aurait fait comme moi d’autres non, chacun est différent et je ne demande pas à ce que vous compreniez ce que j’ai vécu. Je vous remercie tous pour vos avis, conseils et renseignements qui me seront bien utile pour la suite.

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Dont acte.

En vous souhaitant de poursuivre sereinement votre parcours au sein de l'institution.

Je clos les échanges.

BTX

Ya Rab Yeshua.

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