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La défense parmi les grandes priorités du budget 2023


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Les premières grandes orientations du projet de loi de finances pour 2023 sont connues. Parmi les grands gagnants, la mission « Défense », qui devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 3 Md€.

« Conformément aux orientations d’Emmanuel Macron, nous accélérons notre effort pour remettre à niveau les forces armées de notre pays. Après trois années d’augmentation de 1,7 Md€, la mission Défense verra dans le PLF 2023 son plafond de crédits augmenter de 3 Md€, » déclarait le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, sur son compte Twitter.
 

De 40,9 Md€ en 2022, le budget des armées sera donc porté à 43,9 Md€ l’an prochain, tel qu’inscrit dans la loi de programmation militaire 2019-2025.

Deux autres marches équivalentes sont prévues en 2024 et 2025 pour porter l’enveloppe globale à 50 Md€. 

En terme d’effort financier annuel, la défense n’est dépassée que par l’enseignement (+3,6 Md€) et l’emploi (+ 6,7 Md€).

Cette hausse permettra de financer « la poursuite du maintien en condition opérationnelle (MCO) des équipements, de nouveaux programmes d’armements ainsi que l’investissement en faveur de la défense (spatial, renseignement, cybersécurité) et un renforcement des effectifs du ministère », relève un rapport publié hier par le ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance. 
 

L’engagement en faveur de l’outil de défense est tenu, mais le contexte économique dégradé pourrait venir jouer les troubles fêtes. « Comme pour tout le monde, l’inflation va peser assez lourd sur le budget des Armées. Je n’ai pas de solution. Il faudra le prendre en compte », commentait il y a peu le chef d’état-major des Armées, le général Thierry Burkhard, en audition parlementaire.

Cet « imprévu », relevé à plusieurs reprises par les députés et sénateurs, sera traité en projet de loi de finances, assurait quant à lui le ministre des Armées. Premiers éléments de réponse dans quelques semaines lors de l’habituel cycle d’auditions des rapporteurs pour avis du PLF 2023.
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Ya Rab Yeshua.

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  • 1 month later...

http://www.opex360.com/2022/09/26/le-gouvernement-prevoit-de-porter-le-budget-des-armees-a-4394-milliards-deuros-en-2023/

Le gouvernement prévoit de porter le budget des armées à 43,94 milliards d’euros en 2023

Défense: Emmanuel Macron veut «intensifier l'effort» | Les Echos

Sans surprise, après les annonces faites cet été par le président Macron ainsi que par le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, et conformément à la trajectoire financière définie par l’actuelle Loi de programmation militaire [LPM], le budget de la mission « Défense » augmentera bien de 3 milliards d’euros en 2023, ce qui portera son montant [hors pensions] à 43,9 milliards d’euros.

Le ministère de l’Économie et des Finances ne donne pas le détail des livraisons et des commandes prévues l’an prochain, si n’est qu’il évoque la réception de 13 Rafale [l’armée de l’Air et de l’Espace n’en a plus reçu depuis quatre ans…], de trois avions ravitailleurs A330 MRTT Phénix, de deux A400M « Atlas », d’un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] de type Barracuda [qui sera le Duguay-Trouin], d’un satellite de télécommunications Syracuse IV, de 18 chars Leclerc modernisés et de 280 blindés du programme SCORPION.

« Des engagements importants sont prévus, notamment pour le développement du programme Rafale, la conception du futur porte-avions de nouvelle génération [PA-NG] ou encore le déploiement du Système de lutte anti-mines futur [SLAMF] », précise Bercy.

En outre, il est aussi prévu de notifier des marchés pluriannuels concernant le maintien en condition opérationnelle [MCO] des A400M, des avions légers de surveillance et de reconnaissance « Vador » et des frégates de défense et d’intervention [FTI].

Plus généralement, les grands programmes d’armement seront financés à hauteur de 8,5 milliards d’euros [soit +5,6% par rapport à 2022] tandis que les dépenses de MCO augmenteront de 12,4% [soit +550 millions] pour atteindre 5 milliards d’euros afin de « renforcer l’efficacité des matériels de guerre ».

La dissuasion bénéficiera d’une hausse de 6% de ses crédits, ce qui se justifie par les programmes de modernisation en cours [sous-marin nucléaire lanceur d’engins de 3e génération, missile ASN4G, etc]. Au total, elle représentera 13% du budget de la mission Défense.

S’agissant de l’effectif du ministère des Armées, celui va gagner 1547 postes, dont 45 seront destinés au Service industriel de l’aéronautique [SIAé].

« Les effectifs auront augmenté de 4’087 ETP [Équivalents temps plein] entre 2017 et 2023, respectant ainsi la cible sur 2019-2023 de +3’000 ETP fixée par la LPM », souligne le ministère de l’Économie et des Finances.

Par ailleurs, et alors qu’une nouvelle LPM est en cours d’élaboration, il est à noter que Bercy s’attend à ce que le montant du budget des armées atteigne 46,94 milliards d’euros en 2024, puis 50 milliards d’euros en 2025.

Cela étant, si elle est conforme aux annonces faites par l’exécutif, cette hausse significative des crédits de la mission « Défense » risque cependant d’être amoindrie par celle du « coût des facteurs » [énergie par exemple]. D’autant plus que l’inflation devrait être de 4,2% en moyenne, selon l’estimation des services de Bercy.

L’actuel LPM prévoit ce cas de figure. La « mission Défense bénéficiera de mesures financières de gestion », voire de « crédits supplémentaires ouverts en construction budgétaire », afin de « couvrir les volumes nécessaires à la préparation et à l’activité opérationnelle des forces », précise en effet son article 5

Ya Rab Yeshua.

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https://www.forcesoperations.com/le-ministere-des-armes-maintient-le-cap-budgetaire-pour-2023-et-au-dela/

Le ministère des Armées maintient le cap budgétaire pour 2023 et au-delà

 

Sauf obstacle parlementaire majeur, les dépenses militaires françaises s’élèveront à 43,9 Md€ l’an prochain. Une proposition de budget dont la hausse est conforme à la loi de programmation militaire 2019-2025, mais qui n’échappe pas aux premières conséquences de la guerre en Ukraine.

 

Une trajectoire maintenue

La mission Défense sera créditée d’une première marche de 3 Md€ pour parvenir à 43,9 Md€ (hors pensions) en 2023, « des montants très importants conformes à ce qui est inscrit dans la loi de programmation militaire », déclarait ce matin le cabinet du ministère des Armées lors d’un point presse. « L’année 2023 constitue une inflexion très forte, puisque nous faisons presque doubler la marche supplémentaire par rapport aux années précédentes », complète-t-il. 
 

À qui profite cette marche ?

Près de 669 M€ iront à la masse salariale, une augmentation « assez forte » qui inclut les effets de la hausse du point d’indice de la fonction publique et la troisième et dernière étape de la nouvelle politique de rémunération des militaires (NPRM).

Elle comprend ensuite un effort « très substantiel » de 550 M€ pour « assurer la disponibilité maximale des matériels en service dans les armées ». Le budget de la dissuasion augmentera de 318 M€, tandis que les programmes à effet majeur comme SCORPION et CONTACT profiteront d’une ligne supplémentaire de 455 M€.

Le milliard restant est réparti entre plusieurs « plus petites évolutions » comme les infrastructures, le carburant et les énergies. 

Plus de la moitié de l’enveloppe annuelle totale, soit 25,6 Md€, est axée vers les équipements, comprenant le développement, l’acquisition et le maintien en condition opérationnelle.
 
Le budget entérine également la création de 1500 postes, ce qui amènera le ministère à un plan de 29 700 recrutements. Ce PLF 2023 consacre par ailleurs 1,2 Md€ de provisions pour les OPEX et MISSINT, un montant qui peut être adapté en gestion selon les opérations conduites, rappelle le ministère. 
 

Concernant la préparation de l’avenir enfin, 8 Md€ sont fléchés vers la R&D de défense, dont un peu plus de 1 Md€ pour l’innovation, plafond atteint en 2022 et maintenu l’an prochain.

Le ministère l’assure, les programmes réalisés en coopération avec l’Allemagne, SCAF et MGCS les premiers, continueront d’être financés. L’intérêt pour ces sujets a été réaffirmé la semaine dernière par les deux pays et pourrait l’être à nouveau fin octobre à l’occasion d’un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité.

Commandes et livraisons
 

Le ministère des Armés poursuivra la modernisation de ses équipements, notamment grâce à « un effort considérable de 38 Md€ de commandes militaires ».

Pour l’armée de Terre, cela correspond notamment à l’acquisition de 22 hélicoptères de manoeuvre de nouvelle génération, 8000 fusils d’assaut HK 416F, 46 station satellitaires Syracuse IV, un lot de missiles MMP et 420 « véhicules blindés légers » Serval. Une tranche de 22 poids lourds forces spéciales sera actée au profit du Commandement des opérations spéciales (COS).

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Au rang des livraisons, l’armée de Terre percevra 200 missiles MMP, 264 véhicules SCORPION, 18 chars Leclerc rénovés a priori répartis entre l’École de cavalerie de Saumur, le 12e régiment de cuirassiers d’Olivet, Mourmelon et Bourges.

Le renouvellement des petits équipements se poursuivra avec 1,7 Md€ débloqués et la livraison, entre autres, de 70 000 treillis F3, 12 gilets pare-balles et 20 500 panoplies NRBC. 

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Le 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) de Phaslbourg recevra plusieurs hélicoptères Tigre portés au standard HAD, tandis que son quasi-voisin d’Étain, le 3e RHC, continuera sa bascule sur l’hélicoptère Caïman avec l’arrivée programmée de cinq nouvelles machines.
 

Le programme PARADE franchira un premier jalon avec la livraison de six systèmes complets à Satory, potentiellement à la STAT à des fins d’essais.

Le COS devrait percevoir un premier lot de 104 véhicules forces spéciales. À noter, enfin, le passage à l’échelle du programme P3TS issu de l’innovation participative et accéléré par l’Innovation Defense Lab. Ce nouveau système de géolocalisation et de synchronisation multi-constellations, les armées en réceptionneront 90 exemplaires l’an prochain.

L’empreinte de la guerre en Ukraine
 

L’année 2023 sera la dernière de la loi de programmation militaire en cours.

Celle en construction pour la période 2024-2030 « écrasera » les deux dernières annuités tout en conservant l’objectif des 3 Md€ supplémentaires par an pour porter le plafond à 50 Md€ en 2025.

Si le cap est maintenu, contrairement à d’autres pays européens, ce budget n’échappe pas à « l’actualité de la guerre en Ukraine ». Plusieurs inflexions s’inscrivent ainsi « dans la volonté du chef de l’État et du gouvernement de rentrer (…) dans une économie dite de guerre ». Il s’agit entre autres d’un regain d’attention porté sur la maintenance, établie à plus de 5 Md€, et sur le renouvellement des munitions, auquel sera consacré plus de 2 Md€ en autorisations d’engagement. 

Selon le ministère, ces perspectives « avaient été déjà anticipées dans la Revue stratégique qui avait présidé à l’élaboration de la loi de programmation militaire 2019-2025 ». « D’une certaine façon, on peut dire qu’on accélère, mais cette accélération avait été bien anticipée », nous assure-t-on. Et pourtant, le top 10 des équipements prioritaires mentionné par le ministre des Armées  comprend des sujets pour lesquels aucun investissement majeur n’est prévu, à l’instar du renforcement de la défense sol-air. À enveloppe fermée jusqu’en 2026, certains arbitrages difficiles pourraient donc s’imposer. 
 

Se pose également la question de l’inflation, autre imprévu susceptible de compliquer l’équation. Le surcoût éventuel est pour l’instant évalué à 1 Md€ pour l’an prochain. Mais, là encore, le ministère se veut rassurant. Celui-ci dispose d’outils « qui lui permettent de gérer cette inflation sans qu’il y ait d’impact pour la programmation militaire ». 

Il s’agit principalement du report de charge, autrement dit « les factures ou les services faits qu’en fin d’année vous attendez de payer en début d’année suivante ». La LPM actuelle comportait un enjeu très ambitieux de baisse de ce report de charge. Il devait en théorie retomber au niveau incompressible de 10% des crédits en 2025, soit quatre points de moins que l’an dernier et deux de moins que l’objectif fixé à l’origine pour 2022 et 2023. C’est dès lors en « réaugmentant notre report de charges » que le ministère envisage de compenser l’inflation, en s’appuyant sur les industriels les plus solides. 
 

Cette rehausse est « très loin d’être une catastrophe », ajoute le ministère, parce que cela « ne sera que revenir au niveau de 2019 ». Ce « niveau » atteignait alors 16% des crédits de paiement hors masse salariale. Ce retour à la case départ n’aura « pas d’impact véritable sur la programmation militaire en 2023 », indique le cabinet. Mais si cette tendance inflationniste se maintient, la question de la soutenabilité des annuités suivantes sera néanmoins susceptible de revenir jouer les trouble-fêtes.

Ya Rab Yeshua.

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La France pourrait augmenter ses dépenses militaires d’environ 30% sur la période 2024-31

Comment l'Armée française développe et teste ses futurs navires de combat

La Loi de programmation militaire [LPM] actuellement en vigueur prévoyait un effort financier de 295 milliards d’euros sur la période 2019-25 afin de porter le montant du budget annuel des armées à 50 milliards, soit peu ou prou l’équivalent de 2% du PIB. L’objectif était alors de « réparer » un modèle d’armée complet, mis à mal par des années de contraintes budgétaires, mais aussi de tracer la voie vers « l’ambition 2030 ».

Le projet de finances 2023, dévoilé le 26 septembre, confirme cette trajectoire financière. Ainsi, le budget du ministère des Armées sera porté à 44 milliards d’euros l’an prochain [soit +3 milliards par rapport à 2022]. Ce qui portera le total des dépenses militaires à 197,8 milliards sur la période 2019-23.

En outre, le ministère de l’Économie et des Finances a confirmé que la mission « Défense » serait dotée de 47 milliards d’euros en 2024 et de 50 milliards en 2025. Cela étant, et comme l’a annoncé le gouvernement, une nouvelle LPM sera soumise au Parlement l’an prochain.

Et, lors de l’ouverture du salon EuroSatory, en juin, le président Macron en a précisé les paramètres : planifier un « investissement dans la durée, clair et fort », consolider le modèle d’armée complet, se positionner « encore plus fortement sur l’évolution à la fois de la menace et des réalités que nous sommes en train de vivre aussi bien sur le théâtre sahélien que dans cette guerre de haute intensité revenue sur le sol européen » et passer à une « économie de guerre ».

Évidemment, cela ne sera pas conséquence sur le niveau des dépenses militaires… En outre, il s’agit aussi d’éviter le risque d’un « décrochage » par rapport aux autres pays européens, qui, pour la plupart, ont annoncé des hausses parfois significatives de leur effort de défense. Tel est le cas de l’Allemagne, qui entend se doter de « forces conventionnelles » devant être la « pierre angulaire » du pilier européen de l’Otan. Et aussi celui du Royaume-Uni, dont le ministre de la Défense, Ben Wallace, a récemment dit vouloir un budget de 100 milliards de livres sterling à l’horizon 2030.

Seulement, l’état des finances publiques [dette publique équivalente à 110% du PIB, un déficit public ayant doublé par rapport à 2017, etc] et le contexte économique incertain [effet des sanctions contre la Russie, inflation, prix de l’énergie, etc] permettront-t-il d’augmenter significativement le budget des armées, alors que d’autres priorités seront aussi à financer ?

Dans une note publiée en mai, la Cour des comptes a exprimé ses doutes, appelant à faire des choix entre les capacités opérationnelles à conserver [et à développer] et celles à abandonner.

Quoi qu’il en soit, selon des chiffres obtenus par la Tribune, qui s’appuie sur des « sources concordantes », le budget de la Défense devrait connaître une progression significative dans les années à venir…

Alors que, pour les états-majors, un investissement d’au moins 425 milliards d’euros pour les années 2024-31 serait nécessaire pour « financer l’ambition 2030 », Bercy mettrait sur la table 377 milliards, soit un montant 28% plus élevé que celui inscrit dans la LPM en cours.

De son côté, le ministère des Armées couperait la poire en deux, en demandant 400 à 410 milliards [soit environ +35%].

Sur la période 2024-31, le budget annuel moyen de la mission « Défense » pourrait donc être compris entre 54 et 57 milliards d’euros [contre 42 milliards pour la LPM 2019-25].

D’après La Tribune, le montant de l’enveloppe dont bénéficieront les armées dans le cadre de la prochaine LPM devrait être précisé à l’occasion du Conseil de défense et de sécurité nationale, qui s'est tenu à l’Élysée ce 28 septembre.

Ya Rab Yeshua.

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